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263- Rhinopharyngite Traitement Naturel

Rhinopharyngite Traitement Naturel. Voici tout en détail. sur la Rhinopharyngite avec les moyens efficaces de traitement naturel.

Qu’est-ce qu’une rhinopharyngite 

La rhinopharyngite, aussi appelée rhume, est une inflammation des muqueuses des voies nasales et du pharynx. Il s’agit d’une maladie infectieuse bénigne provoquée par un virus qui affecte les voies respiratoires. Il s’agit d’une maladie contagieuse et particulièrement répandue en automne et en hiver.

La rhinopharyngite est très fréquente chez les bébés et les jeunes enfants à cause de leur système immunitaire peu développé. Mais cette maladie permet aussi de renforcer ce dernier. La rhinopharyngite peut entraîner une complication bactérienne (sinusite, otite, conjonctivite).

Quels sont les symptômes d’une rhinopharyngite

Présentant les caractéristiques d’une infection virale, les symptômes d’une rhinopharyngite que vous pouvez ressentir sont essentiellement les suivants :

  • un écoulement nasal ou le nez bouché provoqués par la rhinite ;
  • Le fond de la gorge irritée et rouge qui pourrait faire penser à une angine ;
  • De légères douleurs au moment d’avaler sa salive ;
  • Une toux modérée ;
  • Un peu de fatigue ;
  • La tête lourde ;
  • Une légère fièvre à 38°C maximum ;
  • De légères courbatures ;
  • Parfois la présence de ganglions dans le cou.

Rassurez-vous l’infection étant très souvent limitée à de légers symptômes, vous vous remettrez de votre rhinopharyngite au bout d’une semaine si le diagnostic est avéré et que l’infection n’évolue pas. Les complications d’une rhinopharyngite peuvent aboutir à une sinusite, déclencher une conjonctivite ou encore une otite dans certains cas. Il est conseillé de passer un test PCR pour vérifier qu’il ne s’agit pas de la Covid-19.

Quelle est la durée des symptômes d’une rhinopharyngite ?

En moyenne, la durée d’une rhinopharyngite chez l’adulte n’excède pas une semaine et les symptômes disparaissent les uns après les autres :

  • la fièvre peut durer 2 à 3 jours ;
  • l’écoulement nasal jusqu’à 10 jours ;
  • c’est la toux qui dure le plus longtemps, elle peut durer jusqu’à 3 semaines.

Si vos symptômes persistent ou s’aggravent, il est recommandé de consulter un médecin. N’hésitez pas à passer par la téléconsultation pour voir un médecin facilement depuis chez vous tous les jours de 6h à 23h.

Covid-19 ou rhinopharyngite

Comment différencier les symptômes de la rhinopharyngite de ceux de la Covid ? Les symptômes de la Covid peuvent s’apparenter à ceux de la rhinopharyngite : toux, nez qui coule, fatigue, fièvre. Si vous rencontrez ces symptômes cet hiver, vous devez passer un test PCR Covid-19.

  1. Restez chez vous ;
  2. téléconsultez pour recevoir une ordonnance en ligne pour passer le test ;
  3. rendez-vous dans un laboratoire proche de chez vous en respectant les gestes barrières ;
  4. isolez-vous jusqu’aux résultats du test.

Quelle est la différence entre une pharyngite et une laryngite ?

Votre voix s’altère ou s’éteint ? Le larynx est le siège des cordes vocales. Son inflammation, la laryngite, montre des symptômes similaires à la pharyngite. Alors comment les différencier ? Tandis que la pharyngite vous cause de légers maux de gorge, la laryngite provoque une modification ou une extinction de votre voix.

Le meilleur traitement est de préserver votre voix en évitant de parler. Pour diminuer l’inflammation locale, votre médecin généraliste pourra être amené à vous prescrire certains traitements selon son examen clinique (aérosols, spray, antibiotiques, …).

Comment soigner une rhinopharyngite rapidement ?

On estime à plus de 200 le nombre de virus qui pourraient être à l’origine de l’infection des muqueuses nasales et du pharynx. Comme pour le rhume, il n’existe donc pas de vaccin qui immunise contre la rhinopharyngite. C’est ce qui explique le fait qu’elle revienne plusieurs fois par an.

En attendant, vous pouvez soigner les symptômes de la rhinopharyngite  comme la toux, la fièvre et les douleurs.

  • Les lavages de nez et le mouchage sont indispensables pour une rhinopharyngite chez l’adulte.
  • Pour les nourrissons, il est important de dégager leurs fosses nasales par des lavages de nez au sérum physiologique à plusieurs reprises dans la journée, notamment juste avant les repas.

A partir de quand consulter un médecin ?

Tout comme le rhume, la rhinopharyngite est une infection bénigne dans la très grande majorité des cas. Si vous observez une évolution des symptômes comme une augmentation de la fièvre au-delà de 38°C, des douleurs ou une dégradation de l’état général, consultez votre médecin traitant. Avec la présence de la Covid-19, il est préférable de téléconsulter au moindre symptôme s’apparentant au Coronavirus pour éviter de le propager auprès des personnes à risque.

Il est important de surveiller les enfants et les nourrissons de moins de 3 mois avec une rhinopharyngite car elle peut entraîner des difficultés respiratoires. Demandez conseil à un médecin pour plus des astuces.

Quels médicaments pour la rhinopharyngite ?

L’utilisation de paracétamol peut être utile comme traitement en cas de gêne importante pour soulager vos symptômes. Comme pour toutes les infections virales, les antibiotiques sont inefficaces en cas de rhinopharyngite. Consultez toujours un professionnel de santé avant toute prise de médicaments pour éviter des complications. D’autre part, si vous avez une rhinopharyngite pendant votre grossesse, l’automédication est déconseillée.

Evitez l’automédication

Consultez un médecin généraliste depuis chez vous pour recevoir les bons conseils et le bon traitement si nécessaire.

Bon à savoir : ne prenez surtout pas d’anti-inflammatoires type ibuprofène en cas d’infection virale, surtout en période de Covid-19, cela pourrait aggraver l’infection.

Quels traitements naturels pour la rhinopharyngite ?

  • Pour soulager les douleurs au moment d’avaler votre salive, vous pouvez pratiquer des gargarismes avec une solution saline.
  • Sucer des pastilles pour la gorge vous aide également à atténuer les irritations de la gorge.
  • Comme pour le rhume, les inhalations de vapeur et les lavages nasaux au sérum physiologique ou avec une solution saline dégagent les voies nasales.
  • Buvez au moins 2 litres d’eau par jour et beaucoup de liquides tels que des infusions, des jus de fruits multivitaminés et des soupes afin de bien hydrater vos muqueuses.

Pour bien guérir, hydratation et repos sont essentiels.

Homéopathie et rhinopharyngite

Qu’en est-il de l’homéopathie ? Dans certains cas l’homéopathie et la rhinopharyngite font bon ménage pour traiter naturellement les symptômes. Consultez pour cela un spécialiste de la discipline qui vous prescrira les traitements médicinaux et leurs dosages adaptés. Quelle que soit la méthode choisie, c’est du repos et une bonne hydratation qu’il vous faut.

Comment soigner la rhinopharyngite chez le bébé ?

Ce qu’il faut bien surveiller chez les enfants et les bébés ayant une rhinopharyngite, c’est leur température. Si l’enfant ou le bébé a de la fièvre, il faut essayer de la faire baisser.

Attention : si un bébé de moins de 3 mois rencontre de la fièvre, il faut consulter immédiatement. Si la fièvre d’un bébé de plus de 3 mois monte à plus de 40°C alors il faut également consulter rapidement !

Consultez un pédiatre dans la journée

Des pédiatres sont disponibles en téléconsultation de 6h à 23h chaque jour pour vous donner les bons conseils médicaux en cas de fièvre chez votre enfant.

A part la fièvre, l’enfant ou le bébé aura besoin d’être mouché régulièrement. Pour cela, vous pouvez utiliser des mouchoirs jetables ou faire des lavages de nez en utilisant du sérum physiologique.

Comment attrape-t-on une rhinopharyngite ?

Est-ce que la rhinopharyngite est contagieuse ?

Inévitablement, c’est par les muqueuses des yeux, du nez et de la bouche que se transmet la rhinopharyngite.

Voici les cas de contamination les plus fréquents :

  • Si vous vous trouvez à proximité d’une personne infectée qui éternue ou tousse sans couvrir son visage, il y a de fortes chances pour que vous attrapiez sa rhinopharyngite.
  • Lui faire la bise ou lui serrer la main est aussi contagieux.
  • Toucher des objets contaminés par de la salive ou des sécrétions nasales propage tout autant la maladie.

Vous y penserez forcément la prochaine fois que vous prendrez les transports en commun !

La plupart des virus se transmettent de cette manière, c’est également le cas pour le virus Covid-19 et c’est la raison pour laquelle nous devons actuellement tous porter un masque dans certains espaces publics.

Faites vous prescrire le test PCR en téléconsultation

Ne vous rendez pas en cabinet si vous avez un doute, la téléconsultation est remboursable par l’Assurance Maladie.

Le temps d’incubation et de contagion d’une rhinopharyngite

Savez-vous que dans le cas d’une rhinopharyngite, l’incubation peut aller de quelques heures à 7 jours ? C’est pendant cette période que vous pouvez l’attraper. Transmissible au contact de personnes ou d’objets infectés, la maladie reste contagieuse jusqu’à 21 jours après les premiers symptômes. C’est ce qui en fait la maladie infectieuse virale la plus fréquente particulièrement en hiver.

Comment prévenir la contamination ?

Pour éviter la contagion de la rhinopharyngite à vous-même et à vos proches, il vous suffit d’observer les règles d’hygiène et mesures de prévention suivantes :

  1. Limitez les contacts avec les personnes contaminées
  2. Lavez-vous les mains avec du savon régulièrement
  3. Mouchez-vous dans des mouchoirs à usage unique que vous jetterez aussitôt et lavez-vous les mains juste après
  4. Aérez votre domicile au moins dix minutes par jour
  5. Eloignez-vous autant que possible des systèmes de climatisation
  6. Le tabagisme même passif irrite les voies respiratoires

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262- Comment Soigner Kystes Testiculaire

Comment Soigner Kystes Testiculaire. Si vous avez mal au testicule alors ceci vous concerne. restez jusqu’à la fin

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Définition

Les kystes testiculaires sont des pathologies bénignes qui peuvent se développer sur les deux testicules, sur le testicule droit ou sur le gauche. Ils affectent plus particulièrement l’enfant et le jeune adulte. Il existe deux types de kystes testiculaires :

  • les kystes de l’épididyme,
  • les kystes dermoïdes du testicule.

Kyste épididyme

Les kystes de l’épididyme sont des tumeurs bénignes d’origine inconnue. Ils se présentent sous la forme de tuméfactions régulière et indolores (uniques ou multiples), localisées à la tête de l’épididyme.

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Kyste dermoïde

Les kystes dermoïdes du testicule sont des tumeurs bénignes du testicule, qui restent extrêmement rares.

Comprendre ses symptômes

Concernant les kystes de l’épididyme, les manifestations sont principalement une augmentation du volume de la bourse donnant la sensation d’avoir « une boule de graisse » à ce niveau, accompagnée le plus souvent d’une gêne locale. Quant aux kystes dermoïdes, le symptôme le plus évocateur est l’augmentation du volume de la bourse. Les kystes « provoquent rarement des douleurs, sauf en cas de volume important« , souligne le Docteur Antoine Faix, chirurgien urologue et responsable du Comité d’Andrologie et de Médecine Sexuelle de l’Association Française d’Urologie.

Causes

Il n’existe pas de causes particulières à la venue d’un kyste.

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Quelles sont les Conséquences des kystes testiculaire

Ces kystes sur les testicules « n’ont aucune conséquence le plus souvent, une fois une cause cancéreuse éliminée », rassure le Docteur Antoine Faix. Par ailleurs, si les kystes ne peuvent pas rendre infertiles, « la chirurgie peut toutefois donner des problèmes de fertilité« , conclut-il.

Diagnostic : qui consulter et quels examens faire ?

Si vous ressentez la moindre gêne et au moindre doute, consultez rapidement votre médecin traitant, dans la mesure où les symptômes évoquant la présence de kystes testiculaires sont très proches de ceux évoquant la présence de tumeurs testiculaires malignes.

Pour poser un diagnostic sur les kystes de l’épididyme, il faut faire une échographie, et éventuellement un examen histologique (prélèvement et analyse de tissu) qui va révéler la nature kystique de la tumeur, et écarter l’hypothèse d’une tumeur cancéreuse.

Le diagnostic de kystes dermoïdes passe également par une échographie scrotale. Celle-ci peut révéler des formations nodulaires et kystiques arrondies de tailles différentes, dans le parenchyme (tissu) testiculaire. Le diagnostic de certitude n’est cependant établi qu’après examen histologique (analyse des tissus) qui permet d’écarter l’hypothèse cancéreuse.

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Traitements : que faire si un kyste du testicule grossit ?

Le traitement des kystes de l’épididyme repose sur une surveillance clinique et échographique lorsque la nature kystique bénigne ne fait aucun doute.

Opération

L’ablation du kyste est proposée en cas d’augmentation du volume de la bourse et/ou d’éventuelles gênes ou douleurs locales liées à sa présence. « Une courte incision est pratiquée au niveau de la bourse. Après vérification du testicule sous-jacent, le kyste est enlevé en totalité par ouverture de l’enveloppe de l’épididyme et dissection au plus près de la paroi du kyste. Le chirurgien peut parfois être amené à enlever une partie ou la totalité de l’épididyme », développe le site de l’Association française d’urologie. La chirurgie est également envisagée dans le cas de certains kystes dermoïdes, en présence de lésions de petite taille.

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261- Plantes Pour Soigner Hyperprolactinémie

Plantes Pour Soigner Hyperprolactinémie. Si vous souffrez de l’Hyperprolactinémie alors rester jusqu’à la fin pour découvrir la solution.

Qu’est-ce que l’hyperprolactinémie ?

On parle de l’hyperprolactinémie lorsque le taux de prolactine est plus de 25 ng/ml chez la femme et plus de 15 ng/ml chez l’homme. Certaines circonstances peuvent influencer les résultats.

La prolactinémie c’est quoi?

La prolactine est une hormone sécrétée par la glande hypophyse, une glande située au milieu du cerveau. Elle est produite naturellement de façon élevée pendant la grossesse et l’allaitement. C’est l’hormone qui permet la fabrication du lait maternel. Il arrive, dans certaines conditions, qu’elle soit sécrétée de façon importante en dehors de ces deux périodes de vie particulières et cela explique l’hyperprolactinémie.

Que doit on faire en cas d’hyperprolactinémie ?

Si la prolactine est très élevée en ayant été mesurée dans de bonnes conditions, consultez un médecin. Une tumeur bénigne de l’hypophyse (un prolactinome) ou un dysfonctionnement de cette dernière peuvent être responsables de taux anormalement élevés. Mais ils peuvent aussi être causés par d’autres problématiques comme une hypothyroïde, une anorexie mentale, une glycémie faible ou encore une insuffisance rénale.

Lorsque les taux sont très importants, il est nécessaire de prendre un traitement médicamenteux mais lorsque les taux sont élevés de façon relative, il est possible d’envisager un traitement naturel. Parlez-en à votre médecin au préalable pour savoir si vous entrez dans cette catégorie.

N-B : L’hyperprolactinémie existe aussi chez l’homme, bien que plus rare.

Les Complications

L’hypophyse, la glande qui sécrète la prolactine, produit également d’autres hormones, comme la FSH et la LH. Or, ces hormones jouent, pour chacune d’elles, des rôles essentiels sur le cycle menstruel et donc la fertilité. La FSH et la LH permettent pour l’une de préparer une ovulation et pour l’autre de la déclencher. Seulement, la prolactine ne peut pas être sécrétée en même temps que ces deux hormones. Autrement dit, si la prolactine est élevée, les taux de FSH et de LH vont diminuer. Le cycle menstruel va alors en être impacté. Les menstruations peuvent être irrégulières voire absentes, signalant par là un arrêt des ovulations.

Au-delà du problème évident que cela pose sur la fertilité, rappelons que les ovulations sont le seul moyen pour produire naturellement de la progestérone, en quantité suffisante. Or cette dernière impacte différents aspects de notre santé, notamment la densité minérale osseuse. Lorsqu’une femme se retrouve en aménorrhée pendant une année, sa densité minérale osseuse au niveau de la colonne, chute de 4%.

Comment peut-on agir, sans médicaments, sur ses taux de prolactine ?

Réduire sa consommation d’alcool

Pour éviter de surstimuler sa production de prolactine, il faut éviter de consommer de l’alcool et plus particulièrement de la bière. En effet, la bière a des propriétés galactogènes et était traditionnellement utilisée pour favoriser l’allaitement. Il est connu également que l’alcoolisme augmente les niveaux de prolactine aussi bien chez la femme que chez l’homme.

Les plantes hyperprolactinémiantes

Des plantes comme le fenugrec, le chardon marie, le fenouil (les graines)… et bien d’autres encore, peuvent également stimuler la prolactine. Si vous consommez de nombreuses tisanes, ou utilisez de la phytothérapie, il est important de vérifier au préalable qu’elles ne font pas partie des plantes galactogènes.

La gestion du stress

Une bonne gestion du stress vous sera également bénéfique : méditation, yoga, sophrologie, massage… Ces pratiques peuvent vous aider à diminuer vos niveaux de prolactine, si l’origine de celle-ci est nerveuse. Si votre moyen de lutter contre le stress est le sport, attention tout de même à ne pas en pratiquer de façon intensive. En effet, l’activité sportive de haute intensité peut conduire à une production excessive de prolactine.

L’alimentation

Veillez également à avoir un apport correct en glucide dans votre alimentation, une glycémie basse peut également conduire à une hyperprolactinémie. C’est une des raisons qui explique pourquoi les anorexiques sont plus sujets aux excès de prolactine.

Les tenues vestimentaires

Évitez les soutiens-gorges trop serrés ou les vêtements qui créeraient trop de frottement sur les mamelons. Je rappelle qu’habituellement c’est la succion du bébé sur le mamelon qui crée la lactation. Toute stimulation, même indirecte, peut potentiellement entretenir les niveaux de prolactine.

Ce qui peut réduire les taux de prolactine

Enfin des plantes, comme le gattilier, peuvent diminuer les taux de prolactine. La vitamine B6 est également efficace car elle inhibe la prolactine et la vitamine E semble, elle aussi, pouvoir réduire les niveaux de cette hormone. Veillez à vérifier auprès d’un professionnel de la santé, les bons dosages de ces plantes et/ou vitamines. L’automédication, même naturelle, comporte des risques.

Bien sûr, si vous souffrez d’anorexie mentale ou d’hypothyroïdie, il faudra travailler sur ces pathologies pour arriver à une baisse de la prolactine.

Si la hausse de la prolactine vient d’un traitement médicamenteux, parlez en à votre médecin pour remplacer ou diminuer la dose du médicament. Lorsque cela n’est pas possible, on peut envisager un traitement naturel à côté, cependant l’efficacité reste variable.

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260- Plantes Pour Soigner Endométriose

Plantes Pour Soigner Endométriose. Plusieurs plantes permettant de concevoir un traitement efficace contre endométriose.

Définition

L’endomètre est le tissu situé à l’intérieur de l’utérus qui est responsable des menstruations. L’endométriose est une maladie gynécologique caractérisée par la présence de tissu de l’endomètre en dehors de l’utérus, soit sur les ovaires, les trompes ou les ligaments qui supportent l’utérus.

Quelles sont les conséquences de l’endométriose

Douleurs intenses

Il s’agit de la première caractéristique de cette maladie qui se manifeste aussi bien par des douleurs menstruelles, pendant les relations sexuelle et entre les règles. La majorité des femmes atteintes d’endométriose souffrent de crampes menstruelles parfois si intenses que cela les empêchent de mener leurs activités quotidiennes normales. Dans certains cas, ces douleurs peuvent durer 10 jours et commencer avant les règles. Mais ça ne s’arrête pas là: les femmes atteintes d’endométriose peuvent également souffrir de douleurs pendant qu’elles urinent ou font des selles, de douleurs abdominales, pelviennes, dans le bas du dos ou encore au niveau des cuisses.

Règles abondantes

Selon une étude, 73% des femmes souffrant d’endométriose déclarent avoir des règles abondantes. Cela peut donc être un signe qu’on est atteinte d’endométriose.

Infertilité

L’endométriose est la cause de 10% des cas d’infertilité. En effet, le tissu cicatriciel peut empêcher la libération de l’ovule et perturber le transport de l’oeuf fécondé. La femme peut donc devenir infertile.

Il est aussi important de noter que 20 à 25% de femmes atteintes d’endométriose ne présentent pas de symptômes, ce qui rend le diagnostic encore plus difficile.

Les causes de l’endométriose

Bien que les causes de l’endométriose demeurent encore floues, certains experts se sont penchés sur des facteurs pouvant jouer un rôle important dans l’endométriose.

L’inflammation

Ce dont on est sûr, c’est que l’endométriose est une maladie inflammatoire. Cette inflammation peut être causée par différents facteurs dont une hyperperméabilité intestinale (ou le syndrome de l’intestin qui fuit) qui entraine de nombreuses maladies inflammatoires ou auto-immunes ou encore le stress chronique.

L’excès d’oestrogènes

L’endométriose a aussi une composante hormonale. L’oestrogène est une hormone qui a un impact sur la régulation de notre système immunitaire. Un trop plein d’oestrogènes peut donc pertuber le système immunitaire, stimuler la prolifération du tissu de l’endomètre dans le corps et accentuer les symptômes de l’endométriose. De plus cette surproduction d’oestrogènes va gêner le foie dans son travail d’élimination des excès hormonaux dans le sang.

La santé intestinale

Comme on l’a vu précédemment, les troubles intestinaux tels que l’hyperperméabilité intestinale (Leaky Gut) ou le Syndrome de l’intestion irritable (SII) peuvent jouer un rôle important dans le développement de l’endométriose. Un intestin qui fuit par exemple peut contribuer à une inflammation chronique et un déséquilibre hormonal provoquant ainsi des douleurs plus accrues.

Les toxines environnementales

L’exposition à certaines toxines environnementales et pertubateurs endocriniens pourraient augmenter le risque d’endométriose. Les xénoestrogènes, que l’on retrouve dans les plastiques et les pesticides par exemple, stimulent les récepteurs oestrogéniques et crééent un effet similaire à un excès d’oestrogènes.

En travaillant sur ces différents aspects, on peut réduire les symptômes et douleurs associées à l’endométriose. Il n’y a donc pas une seule solution de traitement, mais une approche holistique incluant plusieurs solutions qui fonctionnent en synergie.

Quelques plantes pour le traitement de l’endométriose

Depuis trois ans, j’accompagne plusieurs femmes atteintes d’endométriose et nous avons pu constater des améliorations significatives de leur symptômes après avoir effectué des changements alimentaires (régime anti-inflammatoire), mis en place des habitudes de vie saines (gestion du stress, amélioration de la qualité du sommeil, exercice), et utilisé certaines plantes médicinales dont je vous parlerai ci-dessous.

L’ORTIE (URTICA DIOICA)

L’ortie peut être bénéfique pour les femmes atteintes d’endométriose en raison de ses propriétés anti-inflammatoires, reminéralisantes et dépuratives. Elle a une action tonique et reconstituante, et une teneur élevée en fer. Elle est indiquée en cas de saignements abondants, fatigue, et troubles digestifs. L’ortie peut être consommée en tisane ou infusion.

LE CURCUMA (CURCUMA LONGA)

Une étude démontre que la curcumine, le principe actif du curcuma, peut réduire la prolifération de l’endomètre. En effet, la curcumine possède de puissantes propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes. Elle peut donc s’avérer bénéfique pour réduire les douleurs associées à l’endométriose. La curcumine peut être consommée en gélule.

LE THÉ VERT (CAMELLIA SINENSIS)

Antioxydant puissant, le thé vert aide à réduire le stress oxydatif en luttant contre les radicaux libres qui endommagent les cellules et propagent l’inflammation. En raison de sa teneur en gallate d’épigallocatéchine (EGGG), reconnu pour ses propriétés antifibrotiques, le thé vert contribue à réduire la prolifération des cellules de l’endomètre et les lésions de l’endométriose. De plus, il permettrait d’agir sur les récepteurs d’oestrogènes permettant ainsi de réguler leur surproduction.

ACHILLÉE MILLEFEUILLE (ACHILLEA MILLEFOLIUM)

L’achillée millefeuille est une plante décongestionnante de l’utérus qui aide à réduire les crampes menstruelles. Elle favorise la circulation du sang et aide à réguler le flux sanguin. Elle a une action antispasmodique et aide à soulager les douleur et l’inflammation. L’achillée millefeuille peut donc s’avérer efficace en cas de règles douloureuses et abondantes. Elle peut être consommée en tisane.

RACINE DE BARDANE (ARCTIUM LAPPA)

La bardane est une plante détoxifiante qui va aider le foie à faire son travail d’élimination de l’excès d’oestrogènes et de toxines dans le sang. Une cure de bardane peut donc contribuer à une réduction des symptômes de l’endométriose. La bardane peut être associée à d’autres plantes détoxifiantes comme le pissenlit, l’ortie, le chardon-marie ou encore le moringa. Elles peuvent être consommée en tisanes, gélules ou extrait végétaux.

L’endométriose est une maladie complexe qui nécessite une prise en charge globale avec pour base une alimentation saine et anti-inflammatoire, une bonne hygiène de vie, et la consommation de plantes médicinales et compléments alimentaires.

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259- Comment Soigner Arthrose Naturellement

Comment Soigner Arthrose Naturellement. Découvrez comment soigner l’arthrose par des moyens naturels sans médicaments moderne.

Définition

L’arthrose est une maladie articulaire qui conduit à la destruction du cartilage. Si sa prise en charge reste encore essentiellement symptomatiques, la découverte de nouvelles cibles thérapeutiques permet désormais le développement de traitements ciblés, qui visent à enrayer la progression de la maladie.

Comment soigner une arthrose

Prendre un remède naturel contre l’arthrose

Certains remèdes naturels et compléments alimentaires peuvent être efficace contre l’arthrose :

    • Curcuma, contenant de la curcumine.
    • Resvératrol, un polyphénol présent dans le raison rouge et les baies.
    • Boswellia serrata, connue pour aider à maintenir le confort articulaire et la santé des articulations.
    • Pycnogenol, extrait de l’écorce du pin maritime.

Il ne faut pas les considérer comme des solutions miracles. Ces remèdes naturels peuvent vous soulager, en complément des autres éléments du traitement, mais ne suffiront pas à vous soigner.

Il n’y a pas un complémentaire plus efficace contre l’arthrose. Les études restent limitées et les conclusions sont difficiles à analyser.

Toutefois, le complément en glucosamine et chondroïtine, très souvent conseillé en cas d’arthrose, ne semble pas être efficace contre l’arthrose. Aucune information convaincante n’a été trouvée.

Pour avoir un traitement cliquer ici pour nous joindre

Faire du sport régulièrement

En cas d’arthrose, vous pouvez vous orienter vers les activités cardiovasculaires suivantes :

    • Marche rapide ou randonnée.
    • Natation.
    • Vélo.
    • Vélo elliptique.
    • Rameur.
    • Cours cardio en salle.

Faire du renforcement musculaire

L’arthrose a tendance à être accompagnée de faiblesses musculaires qui s’accentuent avec le temps.

Plus vos muscles s’affaiblissent, plus vous risquez de souffrir de l’arthrose. Il faut donc rompre ce cercle vicieux en pratiquant des exercices de renforcement musculaire à la maison.

Le renforcement améliore la force, diminue l’atrophie musculaire et la douleur. Il peut améliorer votre qualité de vie et contribuer à retarder le recours à la chirurgie.

En fonction de la localisation de votre arthrose, vous pouvez vous orienter vers différents exercices.

Si vous souffrez d’arthrose du genou ou de la hanche, par exemple, vous pouvez commencer par renforcer les muscles fessiers et les cuisses.

Les cuisses et les fessiers

En gardant les bras tendus devant vous, amenez les fessiers en arrière et pliez les genoux.

Poussez sur vos jambes pour remonter totalement.

Faites 12 à 15 répétitions.

Améliorer votre souplesse grâce à des étirements

Votre arthrose a tendance à rendre vos muscles et vos articulations plus raides. Vous perdez progressivement en souplesse.

À la longue, cette perte d’amplitude a tendance à accentuer les douleurs liées à l’arthrose. Il est donc impératif de travailler sur le maintien des amplitudes.

Pour cela, il suffit de pratiquer des étirements régulièrement.

Par exemple, en cas d’arthrose cervicale, vous pouvez travailler des assouplissements de la nuque et des épaules.

Assouplissement du dos et des épaules

Pour éviter les raideurs et les blocages, vous devez travailler la mobilité de votre colonne vertébrales.

Amenez les épaules en arrière (ouverture de la cage thoracique en resserrant vos omoplates en arrière)

Tournez les paumes de main vers l’extérieur.

Creusez légèrement le bas du dos.

Tenez cette position 3 secondes puis relâchez.

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Adopter une alimentation anti-inflammatoire

Voici une liste des aliments à consommer, anti-inflammatoires contre arthrose:

    • Saumon, maquereau, sardines.
    • Légumes verts (roquette, kale, brocoli, choux…)
    • Myrtilles, mûres, framboises.
    • Noix, amandes, noisettes, lin, sésame, courge.
    • Riz complet, riz noir, quinoa, sarrasin, avoine.
    • Oeufs, tofu, poulet, dinde.
    • Huile d’olive, de colza, de noix, de coco, avocat.
    • Ail, oignon, persil, thym, basilic.
    • Champignons.

Grâce à cette alimentation anti-inflammatoire, vous pouvez obtenir les bienfaits suivants :

    • Diminuer vos douleurs articulaires.
    • Prévenir les dommages futurs aux articulations.
    • Améliorer l’état de vos articulations.
    • Abaisser votre tension artérielle.
    • Vous protéger contre les maladies chroniques.

Se masser avec une huile essentielle

Pour soulager les douleurs provoquées par votre arthrose, vous pouvez masser la zone sensible avec une huile essentielle de gautlhérie.

Elle a la particularité de diminuer l’inflammation et de détendre les muscles contractés.

Pour réaliser ce massage, utilisez 20 à 30 gouttes d’huile essentielle diluées dans 500ml d’une huile de support (jojoba, olive, avocat).

Massez doucement la région douloureuse, en débordant sur les muscles autour, pendant 10 minutes, le temps de faire pénétrer l’huile.

D’autres huiles essentielles peuvent être efficaces, comme l’encens, de myrrhe, l’orange, ‘eucalyptus et la lavande.

Enfin, vous pouvez également réaliser des cataplasmes d’argile verte.

Alterner le froid et le chaud

L’utilisation du froid et du chaud pourra vous aider à soulager vos douleurs.

Le froid est recommandé pour soulager la douleur et l’inflammation, principalement après l’activité physique ou les exercices. Ainsi, placez une poche de glace sur votre douleur, pendant 15 minutes.

Le chaud est aussi un excellent anti-douleur et un décontractant musculaire. Il assouplit les tissus, rendant les articulations plus mobiles.

Vous pouvez l’utiliser avant l’activité physique, pour échauffer vos articulations. Placez une poche de chaud sur vos muscles et articulations pendant 10 à 15 minutes.

Chaque personne réagira différemment et il convient de tester sur vous les effets pour voir ce qui vous soulage le mieux.

Pratiquer un exercice de relaxation respiratoire contre votre stress

Le stress chronique augmente l’inflammation dans l’organisme. Par conséquent, il peut aggraver vos symptômes liés à l’arthrose.

Vous pouvez le diminuer en pratiquant différentes activités comme la méditation, la relaxation, le yoga ou encore le Tai-chi.

Pour commencer, vous pouvez utiliser mon exercice de relaxation respiratoire très simple à réaliser.

Pour avoir un traitement cliquer ici pour nous joindre

Quels sports pratiquer en cas d’arthrose ?

Même si l’activité physique est indispensable lorsque l’on souffre d’arthrose, tous les sports ne sont pas conseillés.

Les sports à pratiquer en cas d’arthrose :

    • Vélo.
    • Vélo elliptique.
    • Natation.
    • Marche active
    • Rameur.
    • Aquabike.

Les sports à éviter en cas d’arthrose :

    • Course à pied.
    • Football.
    • Rugby.
    • Sauts.
    • Parachutisme.

Ces activités ne sont pas conseillées uniquement lorsque l’arthrose est présente et provoque des douleurs.

Source

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258- Cancer de l’Utérus

Cancer de l’Utérus. Découvrez quelques plantes qui soignent définitivement ce type de cancer sans intervention chirurgicale.

Définition

Le col de l’utérus est la partie basse et étroite de l’utérus. Un cancer du col de l’utérus est une maladie qui se développe sur la muqueuse du col de l’utérus, autrement dit sur le tissu qui le recouvre. Plus précisément, elle prend naissance dans la première couche de la muqueuse qui porte le nom d’épithélium.

Le cancer du col de l’utérus est la 12e cause de cancer chez la femme. On estime à 2 900 le nombre de nouveaux cas en France en 2018 (source : Panorama des cancers 2022).

Ce dossier web sera très prochainement mis à jour à partir des informations issues du nouveau guide Cancer info, d’ores et déjà disponible au téléchargement.

Comprendre le mal

La cause principale du cancer du col de l’utérus est une infection persistante par un virus qui se transmet par voie sexuelle  le papillomavirus humain ou HPV (human papillomavirus).

Lorsque ce virus s’installe durablement au niveau du col de l’utérus, il peut provoquer des modifications de l’épithélium, on parle de lésions précancéreuses. Dans de rares cas, il arrive que ces lésions évoluent vers un cancer. Cette évolution est lente puisqu’un cancer apparaît généralement 10 à 15 ans après l’infection persistante par le virus.

Les causes de cancer de l’utérus

Le cancer du col de l’utérus est l’un des cancers pour lesquels la cause est clairement identifiée. Il est dû à l’infection persistante du vagin et du col par un virus de la famille des papillomavirus humains (HPV), transmis au cours de rapports sexuels. Il existe plus d’une centaine de types (« souches ») de HPV (dont ceux à l’origine des verrues bénignes de la peau). Les souches 16 et 18 de HPV sont à l’origine de plus de 70 % des cas du cancer du col, mais également à l’origine de verrues génitales (parfois appelées condylomes ou « crêtes de coq »).

Quelles en sont les conséquences

La plupart du temps, les cancers du col de l’utérus provoquent peu de signes. À un stade avancé, la femme peut présenter différents symptômes :

  • des saignements vaginaux, en particulier après les rapports sexuels, même après la ménopause ou en dehors des règles ;
  • des règles plus abondantes ou plus longues qu’à l’accoutumée ;
  • des pertes vaginales nauséabondes ;
  • des douleurs du vagin (en particulier pendant les rapports sexuels), du bassin ou du bas du dos.

Comment évolue le cancer de l’utérus

Aujourd’hui, en France, le taux de survie cinq ans après un diagnostic de cancer du col de l’utérus est variable selon le stade d’évolution du cancer au moment du diagnostic : ce taux varie de 93 % (stade I, voir ci-dessous) à 35 % (stade IV).

Lorsque le cancer du col de l’utérus est invasif et en l’absence de traitement, les cellules cancéreuses vont progressivement envahir l’utérus et les organes voisins (vagin, rectum, vessie) puis migrer, via la circulation de la lymphe, dans les ganglions lymphatiques qui drainent cette région du corps.

Sans traitement, ces cellules vont ensuite passer dans la circulation sanguine pour aller s’installer et se multiplier dans le foie, les poumons, les os, le cerveau, etc. Ces tumeurs secondaires sont appelées « métastases ». Le cancer du col de l’utérus est un cancer d’évolution très lente et les métastases sont rares au moment du diagnostic.

Diagnostic de cancer de l’utérus

Un cancer de ce type est suspecté si une anomalie est décelée lors d’un examen de dépistage ou si des symptômes sont apparus.

Pour établir le diagnostic, des prélèvements (biopsies ou conisation) sont réalisés au niveau des lésions. C’est l’examen anatomopathologique de ces prélèvements qui confirme le diagnostic de cancer du col de l’utérus. L’étendue de la maladie est ensuite déterminée grâce à des examens d’imagerie et en particulier par une IRM du pelvis.

L’ensemble des examens du diagnostic permet de caractériser précisément chaque cancer et de définir notamment le type de cellules impliquées (type histologique), la profondeur de la tumeur dans la muqueuse, son extension éventuelle aux organes voisins ou aux ganglions lymphatiques proches et son extension éventuelle à des organes éloignés (métastases).

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Quels sont les traitement envisageables

Le traitement du cancer du col de l’utérus fait appel, selon l’étendue de la maladie, à la chirurgie , la radiothérapie externe, la phytothérapie, la curiethérapie et la chimiothérapie , utilisées seules ou associées.

La chirurgie est principalement utilisée pour traiter les tumeurs limitées au col de l’utérus, de moins de 4 centimètres. Elle consiste le plus souvent à retirer l’utérus, certains tissus et organes voisins et les ganglions lymphatiques.

La radiochimiothérapie concomitante qui associe une radiothérapie externe, une curiethérapie et une chimiothérapie est le traitement de référence des tumeurs de plus de 4 centimètres et des tumeurs qui se sont propagées au-delà du col de l’utérus, dans le pelvis.

Dans le cas des tumeurs qui ont atteint des organes éloignés (métastases), le traitement repose sur une chimiothérapie et/ou une radiothérapie (le plus souvent externe).

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257- Vertus de Graines de Cresson

Vertus de Graines de Cresson. Voici l’importance d’utiliser les graines de cresson et surtout son importance dans la médecine africaine.

Définition

Faisant partie de la famille des crucifères et plus particulièrement des dicotylédones, le cresson est une plante aquatique surnommée la salade d’eau. Les cressiculteurs cultivent cette plante en eaux vives depuis seulement le XIXe siècle, car avant, il était ramassé à l’état sauvage et était consommé pour ses qualités gustatives, mais aussi pour ses vertus médicinales. Aujourd’hui, il est apprécié en salade, en soupe. Il existe plusieurs variétés de cresson, mais le cresson de fontaine ou cresson d’eau ainsi que le cresson alénois contiennent de nombreux composants bénéfiques pour la santé.

Cresson: propriétés, bienfaits et vertus pour la santé

Profil nutritionnel du cresson

Le cresson contient un grand nombre de micronutriments le rendant riche et complet contribuant à conserver une bonne santé. Ainsi, on trouve des vitamines et des oligo-éléments tels que :

  • La vitamine A en quantité importante dans le cresson alénois cru ou bouilli
  • La vitamine K dans le cresson alénois et le cresson de fontaine
  • La vitamine C dans le cresson alénois cru, le cresson alénois et le cresson des fontaines bouilli
  • La vitamine B2 se nommant également riboflavine dans le cresson alénois cru
  • La vitamine B6 se nommant également pyridoxine dans le cresson alénois cru ou bouilli
  • La vitamine B9 se nommant également folate dans le cresson alénois cru ou bouilli
  • Le manganèse dans le cresson alénois cru ou bouilli
  • Le fer dans le cresson alénois cru ou bouilli
  • Le phosphore dans le cresson alénois cru
  • Le cuivre dans le cresson alénois cru ou bouilli
  • Le magnésium dans le cresson alénois cru ou bouilli
  • Le potassium dans le cresson alénois cru ou bouilli

Principales qualités du cresson

Le cresson alénois ou de fontaine a un fort pouvoir antioxydant. Il contribue à une bonne digestion, aide à la santé oculaire, est une excellente source de vitamines et de calcium. Le cresson de fontaine consommé cru est très peu calorique (22 kcal pour 100 g). Le cresson alénois cru est un peu plus riche que le cresson de fontaine (32 kcal pour 100 g).

Prévenir certains cancers

Le cresson de fontaine contient des isothiocyanates qui aident à ralentir le développement de certains cancers comme celui du fumeur (poumons), car il inhiberait une substance carcinogène que l’on trouve dans la fumée de cigarette. En jus, le cresson de fontaine serait aussi un protecteur contre le cancer colorectal et consommé cru de façon régulière, il contribuerait à réduire certains dommages de l’ADN des lymphocytes.

Le cresson et la santé oculaire

Il a été mené plusieurs études indiquant que des apports réguliers en zéaxanthine et en lutéine aideraient ralentir ou éviter les risques de cataracte, de rétinite pigmentaire et de dégénérescence maculaire. Ces deux composants nommés aussi caroténoïdes sont présents en masse dans le cresson et protégeraient ainsi la rétine de l’œil, car ils s’accumulent dans la macula.

Les glucosinolates contenus dans le cresson

Le cresson renferme des glucosinolates tout comme les légumes crucifères que l’on retrouve dans les variétés de choux. Les glucosinolates sont en quantité quatre fois plus importante dans le cresson alénois que dans le cresson de fontaine. Ils se transforment en molécules actives quand le cresson est haché, mastiqué ou dans l’intestin. Ces glucosinolates seraient actives pour limiter le développement de certains cancers.

Le pouvoir antioxydant du cresson

Grâce aux caroténoïdes et aux flavonoïdes qu’il contient, le cresson alénois et le cresson de fontaine ont de forts pouvoirs antioxydants. Ces antioxydants viennent protéger les cellules du corps et préviendraient ainsi certaines maladies à se développer ainsi que certains cancers et des maladies du vieillissement. Ils auraient encore un effet préventif sur l’hypertension artérielle. Grâce à tous ces composés, le cresson alénois et le cresson de fontaine contribueraient à prévenir les cancers du sein, du poumon, les maladies cardiovasculaires ainsi que certains problèmes oculaires. Il est bien entendu que ces études sur la santé sont encore limitées, peuvent être contradictoires et ne dispensent en aucun cas d’aller demander conseil à son médecin traitant au moindre doute.

Les graines de cresson

Les graines de cresson alénois sont comestibles et peuvent intégrer diverses préparations culinaires. Elles sont particulièrement consommées en Inde et auraient des propriétés médicinales diurétiques, aphrodisiaques, toniques et antidiarrhéiques. Elles sont riches en acides gras essentiels, en protéines, en calcium, en potassium, en phosphore et en fer ainsi qu’en fibres insolubles. Les graines de cresson peuvent donc être intégrées comme complément alimentaire en petite quantité et sur des cures de quelques semaines.

L’apport en calcium

Les personnes souffrant d’une carence en calcium peuvent consommer du cresson contenant du calcium biodisponible. Rajouter du cresson à une alimentation équilibrée permet ainsi d’augmenter son apport quotidien en calcium biodisponible qui est bien mieux assimilé que celui contenu dans le lait.

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Choisir le cresson et le consommer

Consommer du cresson est donc intéressant pour l’équilibre alimentaire contribuant à préserver sa santé. Cette plante crucifère se trouve entre les mois de septembre et de mai dans notre pays. C’est donc à cette période qu’il faut choisir les plus belles bottes sur les étals et les consommer de préférence crues. Elles peuvent aussi être légèrement cuites dans un peu d’eau ou sautées à la poêle pour conserver tous leurs bienfaits.

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256- Comment Utiliser le Manguier Pour Soigner Naturellement

Comment Utiliser le Manguier. Voici comment soigner et guérir plusieurs maladies à base de manguier grâce à ses vertus.

Définition

Le manguier encore appelé Mangifera indica L fait partie de la famille des Anacardiaceae. Grâce à sa production fruitière, la culture tropicale traditionnelle du manguier est considérée comme l’une des cultures les plus importantes sur le plan économique au niveau mondial. Le manguier est originaire d’Asie du Sud et du Sud-Est. Les plus grands pays producteurs sont l’Inde, la Chine, la Thaïlande, l’Indonésie, le Pakistan, le Mexique, le Brésil, le Bangladesh, le Nigéria et les Philippines. En dehors de ses fruits très célèbres, le manguier est un arbre à feuilles persistantes aux nombreuses ressources médicinales. Traditionnellement, les extraits de feuilles de manguier étaient utilisés pour soigner diverses affections telles que le diabète, la bronchite, la diarrhée, l’asthme, la gale, les problèmes respiratoires, la syphilis et les troubles urinaires.

L’histoire

Le manguier semble être originaire plus précisément de la région indo-birmane. C’est l’un des arbres tropicaux les plus anciens, il a été domestiqué environ 4000 ans avant JC. Son histoire est très intimement reliée à son utilisation dans les cérémonies religieuses. Il était tenu en grande estime dans l’Inde Ancienne et l’est toujours actuellement. Lors de la période médiévale, les contacts entre l’Inde et les pays de l’ouest ont permis l’importation du manguier comme beaucoup d’autres fruits tropicaux et épices. Il s’est ainsi étendu petit à petit dans plusieurs pays tropicaux jusqu’à atteindre l’Angleterre, l’Italie et le Portugal où l’on retrouve sa trace au milieu du 18-ème siècle.

L’attrait pour le manguier ne repose pas que sur son fruit. Les feuilles de manguier sont source de minéraux (azote, potassium, phosphore, fer, sodium, calcium, magnésium) et de vitamines B, E et C. Ses feuilles peuvent être utilisées comme source alternative d’alimentation du bétail dans les pays en développement. Plus largement, elles sont utilisées comme nourriture, comme médicament ou encore en substitut du thé. En effet, il y a plus d’un siècle, les commerçants chinois utilisaient les feuilles de mangue dans la préparation du thé, car elles sont « similaires en termes de couleur, de goût, d’arôme et de propriétés toniques ». En Inde et au Nigéria, les infusions de feuilles se prennent également comme un thé « santé » pour traiter de nombreux troubles et affections : la fatigue, la douleur, la fièvre, la diarrhée, la dysenterie, l’œdème, le mal de gorge, le scorbut…

Apparence et composition

Le manguier est un grand arbre pouvant atteindre 40 mètres de hauteur et 7 mètres de circonférence. Il peut vivre des centaines d’années. L’espèce Mangifera indica L. est la plus largement distribuée.

Le feuillage du manguier est persistant, les feuilles peuvent vivre 3 à 4 ans sur l’arbre. Elles sont assez rigides et de forme ovale. La face supérieure est brillante et vert foncé alors que la face inférieure est lisse et de couleur vert clair. Leur longueur peut aller jusqu’à 30 cm et la largeur jusqu’à 7 cm.

Les fleurs sont regroupées par centaines ou milliers, en inflorescences, qui poussent presque exclusivement à l’extrémité des branches. Ces fleurs peuvent être hermaphrodites ou uniquement mâles et peuvent donner naissance à un fruit charnu, la mangue. La mangue est un fruit climactérique caractérisé par une augmentation de la production d’éthylène (composé responsable de la maturation du fruit) au début de la maturation. Ceci permet une récolte anticipée, le fruit poursuivant sa maturation après la récolte.

L’étude de la composition chimique de la feuille laisse apparaître une grande diversité de polyphénols. On va retrouver des flavonoïdes tels que la quercétine et le kaempférol, des tanins et des xanthones. Parmi les xanthones, on retrouve la mangiférine, l’un des principaux principes actifs de la feuille de manguier, isolée pour la première fois, à partir de Mangifera indica L, il y a plus de 80 ans.

Quels sont les bienfaits de la feuille de manguier ?

Selon plusieurs études scientifiques, l’extrait de feuilles de manguier possèderait de nombreuses propriétés sur la sphère neurologique. Il appartient à la famille des nootropiques. Le terme « nootropique » fait référence à des substances agissant sur le fonctionnement du cerveau. Les nootropiques sont capables d’augmenter les fonctions cognitives tel que la mémoire à court terme comme à long terme, la vitesse d’apprentissage, le temps de réaction, la prise de décision et la neurogénèse.

Une des actions de l’extrait de feuilles de manguiers, en particulier de son composé bioactif la mangiférine, a été déterminée. Elle empêcherait l’action de la COMT*, une enzyme qui diminue la production des neurotransmetteurs tels que la dopamine, la noradrénaline et l’adrénaline. Or ces neurotransmetteurs sont impliqués dans la sensation de fatigue et dans les performances cognitives. En inhibant la COMT, la mangiférine permettrait de booster ces neurotransmetteurs et, ainsi, d’augmenter la vitalité, la concentration, l’attention et de diminuer la sensation de fatigue.

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L’actif Zynamite breveté, titré en mangiferine, a été développé dans l’idée d’obtenir des effets similaires à ceux de la caféine sans les effets néfastes de celle-ci. Cette propriété de Zynamite a été confirmée dans une étude récente et l’extrait n’a montré aucun effet négatif sur la sphère cardiovasculaire ou sur la qualité du sommeil (absence d’agitation, pas de retard d’endormissement, etc.)

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255- Les Vertus de Petits Colas

Les Vertus de Petits Colas. Le petit cola est un fruit de plusieurs vertus dans la médecine traditionnelle. Découvrez ses vertus ici.

Voici quelques bienfaits de petit cola

  • Les bienfaits du petit cola : Il permet de traiter plus de 10 maladies

Manger à l’état naturel ou utilisé comme un ingrédient pour différents types de médicaments, le petit cola participe à la guérison ou au soulagement des personnes souffrant de plaies de ventre, plaies curables, ulcère de burili, maladies de sang (drépanocytose, le diabète, etc.), cancer, hypertension artérielle, glaucome, paludisme, rhume de poitrine, infections opportunistes associées au VIH, maladies bucco-dentaires, l’arthrose, etc.

  • Le petit cola permet de prévenir plus de 10 maladies

Il s’agit des maladies qu’il permet de traiter et qui ont été citées plus haut. Sa consommation régulière (2 noix au maximum par jour) est extrêmement bénéfique pour rester en bonne santé.

  • Les bienfaits du petit cola : Il rafraîchit l’haleine

Le petit cola ne se contente pas de traiter les maladies bucco-dentaires. Il agit également sur l’haleine du mangeur et la rend plus fraîche. Non seulement il améliore l’haleine quand il s’attaque aux maladies de la bouche, mais il agit mieux qu’un chewing-gum mentholé.

  • Il soulage plusieurs problèmes spécifiques aux femmes

Il s’agit des kystes ovariens, des fibromes de la salpingite ou trompe bouchées qui posent de nombreux problèmes à celles qui veulent avoir des enfant et des règles douloureuses qui rendent régulièrement la vie impossible aux femmes. Les bienfaits du petit cola relèvent du miracle.

  • Le Garcinia cola, un véritable aphrodisiaque

Ce fruit est surtout réputé pour sa capacité à booster l’appétit sexuel. Bien qu’il puisse agir sur les femmes, ces effets sont particulièrement spectaculaires sur la libido des hommes. En plus, il est naturel, d’où l’absence d’effets secondaires indésirables.

  • Le meilleur allié de l’homme

La théobromine contenue dans le petit cola lui confère des vertus non-négligeables pour les hommes. En effet, il tonifie la virilité et redonne de la vigueur. Il guérirait même l’impuissance sexuelle, l’éjaculation précoce, l’azoospermie et l’oligospermie. Les hommes ne peuvent qu’apprécier les bienfaits du petit cola.

  • Il aide à perdre du poids

Ce fruit est un coupe-faim idéal pour réguler l’appétit et éviter de grignoter entre les repas. Il peut donc servir dans le cadre d’un régime et / ou d’un programme sportif visant la perte de kilos en trop.

  • Le petit cola ou bitter cola chez les anglophones facilite la digestion

Le petit cola régule le système digestif et soulage efficacement la diarrhée et les indigestions. Il ne faut pas rechigner à prendre un bitter cola quand on a des doutes sur ce que l’on vient de manger.

  • Il agit comme un tonifiant, un peu comme le café

Manger un petit cola revient à boire une tasse de café. Il est riche en théobromine et en caféine, 2 substances qui favorise l’éveil et l’endurance physique. Idéal pour lutter contre la fatigue.

  • Le petit cola est un excellent anti-douleur

Sa consommation régulière permet d’éviter ou soulager les douleurs lombaires, les problèmes de nerfs, les déboîtements. Il a également des effets bénéfiques sur le système immunitaire.

  • Les bienfaits du petit cola : Il a des applications non orales qui font du bien aux grands et aux petits

Mélanger des petits colas bien écrasés à du beurre de karité permettrait d’allonger le sexe, de grossir les seins et de traiter certaines maladies de la peau comme le zona. Ce mélange est également utilisé pour soigner la fontanelle des nouveaux-nés.

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Les dangers du petit cola en cas de grossesse

Le petit cola est une noix qui est très appréciée par les individus car ils leur procurent une bonne santé. Il entraîne également de nombreux bienfaits pour le corps, et il est même utilisé pour fabriquer beaucoup de médicaments.

Cependant, il peut être dangereux pour les femmes enceintes. Découvrez pour quelle raison le petit cola est déconseillé aux femmes en état de grossesse.

Il faut savoir que le petit cola contient de la caféine qui n’est pas conseillée aux femmes enceintes. Car une grande quantité de caféine n’est pas bon pour la femme, ni pour le bébé. Il est ainsi recommandé aux femmes qui ont l’age d’enfanter de ne pas dépasser 300 mg de caféine par jour.

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254- Comment Utiliser Feuilles de Fagara

Comment Utiliser Feuilles de Fagara. Découvrez les vertus de l’arbre fagara dans la médecine africaine et comment l’utiliser.

Zanthoxylum capense est un arbre très ornemental en raison de son feuillage vert foncé et brillant, de ses beaux fruits rouges d’été et de son écorce grise et noueuse.
Ses feuilles dégagent une forte odeur d’agrumes lorsqu’elles sont écrasées. Ses fruits sont comestibles mais provoquent une sensation désagréable de brûlures en bouche.

Les racines et l’écorce de Zanthoxylum capense contiennent des alcaloïdes à propriétés anti-plaque et anti-inflammatoire. La sanguinarine et les alcaloïdes apparentés sont particulièrement présents chez cet arbre et sont utilisés à la production de dentifrices et de rinçages oraux.

En médecine traditionnelle africaine, les feuilles de Fagara capensis sont utilisées pour traiter les plaies. Les infusions ou décoctions de fruits ou de feuilles sont utilisées comme médicaments carminatifs et pour traiter la fièvre. Les décoctions de racines ou d’écorce sont utilisées comme bains de bouche.

Attention : Ne pas consommer sans demander l’avis d’un médecin.

Description de Zanthoxylum capense-fagara

  • Ordre : Sapindales
  • Famille : Rutaceae
  • Genre : Zanthoxylum
  • Type : Arbre dioïque
  • Type de végétation : vivace
  • Origine : Zimbabwe, Mozambique, Botswana et Afrique du Sud
  • Rusticité : résistant à un gel modéré
  • Exposition : plein soleil
  • Sol : limoneux, bien drainé et fertile
  • Utilisation : jardin de rocaille, potée
  • Croissance : modérée à rapide
  • Hauteur : 5 à 15 m
  • Port : ramifié, noueux
  • Feuillage : caduc à semi-caduc
  • Floraison : octobre à février – blanche à verdâtre
  • Multiplication : semis, division des rejets
  • Plante médicinale : médecine traditionnelle
  • Toxicité : fruit comestible

Zanthoxylum capense est un petit arbre ramifié à l’écorce grisâtre et lisse, pourvue de boutons coniques à courtes épines droites.
Le feuillage se compose de feuilles imparipennées dont les folioles terminales sont souvent manquantes. Des feuilles composées, vert foncé et brillantes, à marges festonnées, portées en grappes sur de courtes branches latérales.

La floraison s’installe en grappes terminales composées de petites fleurs blanches à verdâtres, pourvues de 4 sépales et de 4 pétales. Les fleurs mâles et femelles sont portées sur des arbres séparés.
Les fruits ovoïdes de Zanthoxylum capense proviennent des arbres femelles. Ils mesurent environ 5 mm et sont recouverts de glandes d’abord vertes, puis rouges brunâtres. Ces fruits se fendent à maturité pour révéler une graine noire et brillante riches en huile.

Multiplication et culture de Zanthoxylum capense

Rustique, Fagara capensis est un arbre bien adapté à la sécheresse et à un gel modéré. Il peut être cultivé en pleine terre dans le sud de la France, dans un jardin de rocaille.
Zanthoxylum capense fait une excellente plante en pot du moment qu’il est installé en plein soleil ou en ombre claire.

Zanthoxylum capense se multiplie principalement par semis et division des rejets.

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Semis de Fagara capensis

  • Les graines fraîches de Zanthoxylum capense doivent être trempées dans une solution d’acide chlorhydrique ou sulfurique.
  • Avant le semis, les graines de Zanthoxylum capense doivent être trempées dans de l’eau chaude pendant 1 nuit.
  • Semer dans un mélange composé de sable de rivière et de compost.
  • Installer les semis dans un espace ombragé et maintenir humide.
  • Repiquer les plants de Fagara capensis dans des sacs de pépinière lorsqu’ils atteignent le stade de 2 feuilles.

Division des rejets de Small Knobwood

  • Récolter les rejets qui poussent sous la plante-mère.
  • Planter les jeunes plans de Zanthoxylum capense dans des pots remplis de substrat.
  • Le substrat doit être un mélange aéré et riche en humus, comme du compost et du sable de rivière.
  • Placer le pot dans un endroit lumineux et chaud.
  • Maintenir la culture humide.

Maladies et ravageurs de Zanthoxylum capense

On ne lui connaît aucune maladie particulière. Les fruits de Zanthoxylum capense attirent les oiseaux et les insectes, en particulier les papillons.

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253- Comment Soigner Faiblesse sexuelle Naturellement

Comment Soigner Faiblesse sexuelle Naturellement. Voici ce qu’il vous fau pour finir avec votre problème de faiblesse sexuelle.

Définition

Faiblesse sexuelle, encore appelé troubles de l’érection ou impuissance sexuelle, est une incapacité à obtenir ou à maintenir une érection suffisante pour avoir une relation sexuelle satisfaisante. Si vous êtes atteint de ce problème, il ne faut pas culpabiliser. Plusieurs facteurs peuvent être en cause, qu’ils soient physiques ou psychologiques.

Quelles sont les plantes naturelles qui soignent une faiblesse sexuelle

Gingembre

Le gingembre possède des vertus vasodilatatrices facilitant l’afflux de sang. C’est un aliment aphrodisiaque par excellence, nos grands-mères le savaient déjà ont mis à notre disposition des recettes contre les troubles de l’érection. Voici un exemple d’infusion : râper 50 g de gingembre frais et laisser reposer pendant au moins 4 heures dans un litre d’eau au réfrigérateur. Il faut consommer deux verres par jour et attendre 15 jours pour voir les premiers résultats et améliorer la libido.

Des dattes sèches et des oléagineux

Un autre remède de grand-mère contre les dysfonctionnements érectiles consiste à mélanger et à piler à quantité égale des dattes sèches, des pistaches, des noix, des amandes et des graines de lin jusqu’à obtenir une poudre fine. Mélangez cette poudre dans un verre d’eau et en boire tous les jours pour obtenir des résultats efficaces contre les troubles de l’érection.

Les pois chiches, l’arme secrète des Romains

Très utilisés par les romains à leur époque, les pois chiches seraient d’une efficacité redoutable pour redonner toute sa puissance à monsieur. Après les avoir fait tremper une nuit, puis cuits à la vapeur douce vous pourrez les déguster en entrée ou en apéro en version houmous avec une gousse d’ail frais. Ne pas hésitez à saupoudrer quelques épices pour augmenter encore leurs effets.

Le curcuma

Le curcuma est utilisé dans les médecines traditionnelles, en raison de ses propriétés soignantes. Par exemple, il pourrait aider à prévenir ou atténuer le stress, l’hypertension, le diabète, ou les pathologies cardiovasculaires. Étant donné que ces maladies peuvent conduire à l’impuissance, cette plante sera votre alliée. Un conseil, mélangez-le avec du poivre, de ce fait, le curcuma sera mieux absorbé par votre corps. Pensez aussi le consommer frais dans un jus de légumes ou de fruits ou encore en décoction avec du gingembre !

L’ail

Mâcher quelques gousses d’ail vous permettra peut-être d’atténuer vos problèmes d’érection. En effet, il est connu pour favoriser la circulation sanguine. L’ail va favoriser l’érection car il influence l’ouverture des vaisseaux sanguins dans le sexe, c’est ce que l’on appelle la vasodilatation. On vous l’accorde, c’est pas le top pour l’haleine, pensez aux pastilles de menthe !

La cannelle

Cette épice est prescrite depuis plusieurs siècles dans la médecine traditionnelle chinoise. Souvent utilisée dans les recettes hivernales, la cannelle réchauffe l’organisme, elle a donc un effet sur le flux sanguin. Vous pouvez profiter de ses vertus en l’utilisant par voie orale, ou bien en avec des huiles essentielles, en massage. Autrement, une infusion cannelle-gingembre fera aussi l’affaire ! Attention, les huiles essentielles sont à utiliser avec précaution. Vous pouvez vous tourner vers un professionnel de la santé naturelle pour toute utilisation de plantes ou d’huiles essentielles pour s’assurer des précautions d’emploi et contre-indications éventuelles.

Ginseng des Andes et ses propriété énergisantes

La maca, aussi appelée ginseng des Andes, est une plante originaire d’Amérique du sud utilisée pour ses propriétés énergisantes, activatrices de la libido et de la fertilité depuis très longtemps. Elle est en plus très riche en micronutriments ce qui la rend intéressante sur un plan plus global. Très facile à consommer sous forme de poudre elle peut être mélangée à un yaourt, ou diluée dans un jus de fruits ou de légumes, à raison d’une cuillère à café par jour. Son petit goût exotique la rend très agréable.

Le tribulus terrestris

Cette plante utilisée en médecine traditionnelle chinoise et en ayurvéda est connue pour ses vertus sur les performances sexuelles chez l’homme. Sa richesse en saponifies aiderait à la production de testostérone et de ce fait aurait un impact direct sur la libido. Le consommer avec la maca renforcerait son action.

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252- Pourquoi Je ne Tombe pas Enceinte

Comment Tomber Enceinte-Pourquoi Je ne Tombe pas Enceinte. Voici les problèmes qui pourraient être à l’origine de vos soucis de grossesse.

Qu’est-ce que l’infertilité

L’infertilité correspond à une maladie du système reproducteur définie par l’incapacité d’obtenir une grossesse après 12 mois ou plus de rapports sexuels réguliers non protégés.

Le diagnostic de l’infertilité masculine se fait par utilisation de plusieurs tests cliniques et de l’évaluation de la qualité du sperme. Celui de l’infertilité féminine se fait par analyse du système reproducteur féminin ( l’utérus, les trompes, les ovaires…)

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Quelles sont les causes de l’infertilité masculine ?

Les causes de l’infertilité masculine sont diverses à savoir les causes mécaniques, hormonales spermatiques.

Causes mécaniques de l’infertilité masculine :

Elles sont liées à des problèmes au niveau des organes génitaux masculines et sont :

  • Varicocèle: il s’agit de l’une des causes principales de l’infertilité masculine. Elle correspond à une dilatation variqueuse d’une veine au niveau du cordon spermatique. C’est une atteinte qui perturbe le fonctionnement normal des testicules.
  • Mucoviscidose: une maladie génétique qui provoque une infertilité dans 98% des cas.
  • Cryptorchidie: il s’agit d’une malformation congénitale appelée trouble de migration du testicule ou testicule mal descendu qui correspond à l’absence d’un ou des deux testicules dans le scrotum.
  • Ejaculation rétrograde: il s’agit de l’éjaculation du sperme dans la vessie, causée généralement par la prise de certains médicaments, certaines interventions chirurgicales ou le diabète.

Causes hormonales de l’infertilité masculine :

On parle généralement d’hypogonadisme qui est défini par un défaut de testostérone associé à une diminution de la production des spermatozoïdes. Le diabète, l’hyperthyroïdie, la tumeur hypophysaire ou le syndrome de Klinefelter peuvent être à l’origine de l’hypogonadisme responsable de l’infertilité masculine.

Causes liées à des anomalies spermatiques :

Les anomales spermatiques sont en règle générale responsables de l’infertilité masculine. Elles correspondent à des anomalies qui touchent le nombre, la mobilité, la motilité et la forme des spermatozoïdes. On peut distinguer plusieurs anomalies :

  • Azoospermie: absence totale des spermatozoïdes dans le sperme ;
  • Oligospermie: nombre insuffisant de spermatozoïdes dans le sperme ;
  • Asthénozoospermie: spermatozoïdes peu mobiles ;
  • Tératozoospermie: des anomalies dans la morphologie des spermatozoïdes ;
  • Nécrozoospermie: nombre élevé de spermatozoïdes morts.

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Quels sont les causes de l’infertilité féminine

Les causes les plus courantes de l’infertilité chez la femme sont les suivantes :

  • L’avancée en âge. La fertilité décline à mesure qu’une femme avance en âge
  • L’aménorrhée
  • L’endométriose
  • Les troubles ovulatoires
  • Le syndrome des ovaires polykystiques
  • Fausses couches à répétition

Les plantes qui favorisent la fertilité²

  • Les feuilles de framboisier (RUBUS IDAEUS)

Les feuilles de framboisier ont une action bénéfique sur l’utérus, le cycle et les hormones. C’est une plante très nutritive riche en vitamines riches en minéraux (calcium, magnésium, potassium, fer), vitamines (A, B, C, E) et folate (ou acide folique), qui joue un rôle essentiel dans la conception.

La tisane de feuilles de framboisier est un tonique utérin qui peut être utilisé de la préconception jusqu’à la période postpartum en raison de son action bénéfique sur l’utérus qui s’adapte à la phase dans laquelle on se trouve. Les feuilles de framboisier contiennent de la fragrine, une molécule qui aide à tonifier les muscles pelviens et utérins. Cela favorise l’implantation de l’embryon dans la paroi utérine et permet de réduire les risques de fausses couches. Les feuilles de framboisier permettent également de rétablir l’équilibre hormonal, régulariser le cycle menstruel et l’ovulation. Cette plante est particulièrement indiquée chez les femmes souffrant de kystes ovariens, fibromes utérin et endométriose.

  • Le trèfle rouge (TRIFOLIUM PRATENSE)

Le trèfle rouge est une plante populaire pour ses propriétés nutritives et ses effets bénéfiques sur la fertilité. Riche en calcium et magnésium, deux minéraux qui contribuent grandement à augmenter les chances de conception, cette plante peut être consommée au quotidien pendant la phase de préconception. Elle a un effet purifiant pour le sang et aide à éliminer les toxines environnementales qui, bien souvent, entravent la conception et réduisent la fertilité.

Cette action dépurative a également des effets positifs sur l’équilibre hormonal et la santé générale. Le trèfle rouge améliore la circulation sanguine, notamment vers les organes génitaux qui jouent un rôle essentiel dans la reproduction. Par ailleurs, il aide à augmenter le mucus cervical, qui joue un rôle fondamental dans la conception. Le trèfle rouge permet de rééquilibrer les hormones, régulariser le cycle menstruel et stimuler la fertilité. En somme, c’est un tonique nutritif qui peut s’avérer efficace pour augmenter vos chances de tomber enceinte.

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  • Le Moringa (MORINGA OLEIFERA)

Aussi appelé l’arbre miracle, le Moringa a de multiples bienfaits pour la santé, y compris pour la fertilité des femmes et des hommes en raison de sa richesse en vitamines (A, C, B, E, K), minéraux (Calcium, potassium, fer, manganèse), protéines, acides aminés et son action détoxifiante sur l’organisme. Le Moringa a des propriétés antibactérienne, ce qui le rend efficace pour la purification de l’organisme et l’élimination des toxines. Elle est aussi riche en antioxydants, essentiels pour le maintien d’une bonne santé.

C’est une plante aussi bénéfique pour la digestion en raison de sa haute teneur en fibres, ce qui joue un rôle important dans la conception. Lorsque le système digestif fonctionne correctement, le corps est en mesure d’éliminer les déchets de l’organisme ce qui permet une fonction normale de tous les organes y compris reproductifs. Les feuilles de Moringa peuvent être consommées au quotidien pendant la phase de préconception comme un complément alimentaire, régulateur hormonal et agent détoxifiant pour le maintien d’une bonne santé aussi bien chez les femmes que chez les hommes. Il permettrait d’améliorer la qualité et quantité du sperme chez les hommes.

  • Le Shatavari (ASPARAGUS RACEMOSUS)

Le Shatavari est une plante utilisée en Ayurveda pour ses propriétés aphrodisiaques et pour stimuler la fertilité chez les femmes et hommes. La racine de Shatavari est riche en phytoestrogènes qui permettent de réguler les niveaux d’oestrogènes dans le corps, la principale hormone sexuelle chez les femmes, et ainsi régulariser le cycle menstruel. Elle favorise la production de l’hormone lutéinisante, qui déclenche l’ovulation chez la femme et stimule la production de testostérone chez l’homme. Le Shatavari est une plante adaptogène, c’est-à-dire qu’elle aide le corps à mieux s’adapter et répondre au stress, un facteur important dans les problèmes de fertilité.

De plus, elle favorise la santé des muqueuses, y compris les muqueuses du col de l’utérus et des vésicules séminales. Il peut donc s’avérer utile pour améliorer la production de mucus cervical chez les femmes, et la qualité et quantité du sperme chez les hommes. Le Shatavari est particulièrement indiqué pour les femmes souffrant d’endométriose ou du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) ayant des difficultés à concevoir en raison de son action équilibrante pour les hormones et le cycle menstruel. Dans certains cas, le Shatavari est utile pour prévenir et éviter les fausses couches. Consultez un professionnel de la santé naturelle avant de consommer du Shatavari si vous êtes enceinte.

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  • L’ortie piquante (URTICA DIOICA)

L’ortie est une plante très nutritive et détoxifiante permettant d’augmenter vos chances de conception naturellement. Elle est particulièrement riche en chlorophylle, vitamines A, C, D et K, protéines et minéraux (fer, calcium, potassium et magnésium)  et constitue un tonique général permettant de revitaliser le corps, booster l’énergie et stimuler le métabolisme.

L’ortie est un excellent tonique utérin qui aide à renforcer et tonifier les muscles de l’utérus. L’ortie aide également à lutter contre les effets néfastes du stress qui peuvent entraver la capacité à concevoir. Sa haute teneur en chlorophylle, agent détoxifiant, fait d’elle une plante efficace pour purifier le sang et éliminer les toxines accumulées dans le corps augmentant ainsi les chances de fécondation. L’ortie est conseillée chez les femmes et les hommes pendant la période de préconception.

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251- Comment Soigner Ulcère par Plante

Comment Soigner Ulcère par Plante. Voici quelques plantes permettant de soigner ulcère avec sûreté sans effets secondaires. Comment Soigner Ulcère par Plante

Définition

Un ulcère gastrique ou duodénal est une perte localisée de substance de la paroi de l’estomac ou de la partie initiale de l’intestin grêle (duodénum). Elle ne concerne pas uniquement la muqueuse mais détruit la paroi en profondeur jusqu’à sa couche externe musculeuse.

Causes de l’ulcère

Lorsque la muqueuse de l’estomac est irritée par les effets néfastes de l’acide de l’estomac, on parle d’ulcère. De nombreux facteurs peuvent en être à l’origine :

  • l’utilisation excessive d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (ibuprofène, cortisone), ou analgésiques (aspirine);
  • une alimentation trop riche en graisses, épices
  • une consommation excessive d’alcool et de tabac
  • le stress
  • la radiothérapie
  • une forte acidité gastrique
  • une infection causée par l’Helicobacter pylori (bactérie que l’on trouve dans les aliments) et qui affecte l’estomac.

Symptômes de l’ulcère-Comment Soigner Ulcère par Plante

Un ulcère gastroduodénal peut causer une douleur au niveau de l’épigastre (haut et milieu de l’ abdomen ). Localisée dans cette partie du corps, elle ressemble à une crampe ou à une sensation de faim douloureuse, et survient une à trois heures après un repas. Cette douleur épigastrique peut également survenir la nuit.

Les plantes qui guérissent l’ulcère-Comment Soigner Ulcère par Plante

Les bienfaits de la CAMOMILLE

Reconnue pour ses propriétés médicinales, la camomille est une plante très efficace ayant le pouvoir de soulager l’ulcère gastrique. En effet, de par ses vertus antibactériennes, anti-inflammatoires et cicatrisantes, cette plante contribue bel et bien à calmer et soulager vos maux. La camomille contient en effet des flavonoïdes permettant de diminuer l’inflammation et d’accélérer la guérison de l’estomac.

Dans l’optique de soulager les maux d’estomac, l’idéal serait de la prendre sous forme de tisane. Pour ce faire, infusez 3 g de fleurs séchées dans 15 cl d’eau et laisser reposer pendant 10 minutes environ. Pour que les principes actifs ne puissent pas s’évaporer, veillez à mettre un couvercle. Puis, buvez pendant 3 à 4 jours cette tisane de camomille, et ce, après chaque repas. Cette infusion à la camomille combat de manière efficace les bactéries mises en cause dans les troubles digestifs.

La racine de RÉGLISSE

La réglisse est reconnue comme étant un antalgique très efficace. Cette plante aux multiples vertus réduit l’excès d’acidité. Pour l’utiliser, il faut laisser infuser 3 g de poudre de racine de réglisse dans 150 ml d’eau pendant 10 min. Puis, répartissez la prise sur les 3 repas quotidiens. Pour avoir un résultat optimal, le traitement doit se faire pendant 1 semaine. Vous pouvez le prendre au début ou après chaque repas selon votre préférence.  Si vous souffrez d’hypertension, il est vivement recommandé d’éviter de l’utiliser.

LE CHOU VERT

Le chou vert est un légume riche en acide lactique. Ce dernier stimule le flux sanguin vers la muqueuse afin de ralentir l’éventuel développement d’une gastrite ou d’une inflammation. Ainsi, le jus du chou vert contribue à cicatriser l’ulcère de l’estomac.

Il est conseillé d’en boire un verre avant chaque repas. Vous pouvez également le consommer cuit avec une pincée de cumin. Il est également possible de le faire mariner avec une petite dose de vinaigrette.

LE FENUGREC et ses propriétés

Reconnu pour ses propriétés curatives, le fenugrec constitue un excellent remède naturel contre l’ulcère. Pour ce faire, il faut faire bouillir 1 cuillère à café de graines de fenugrec pour 1 grande tasse d’eau. Après l’avoir filtré, ajoutez une petite quantité de miel avant de le boire.

L’ORME ROUGE un anti-inflammatoire

Un excellent anti-inflammatoire, l’orme rouge comporte beaucoup de mucilages permettant de soulager l’ulcère gastrique et de réduire l’inflammation de la muqueuse. Pour l’utiliser, il faut écraser l’écorce de l’orme rouge. Par la suite, mettez 1 cuillère à café de la poudre obtenue dans une tasse d’eau chaude. Vous pouvez en boire 3 fois par jour, et cela, durant 1 semaine.

LES MYRTILLES

Riche en antioxydants, les myrtilles aident à lutter contre les maux d’estomac. Elles neutralisent les radicaux libres tout en réduisant l’inflammation de la paroi gastrique. Vous pouvez vous en servir comme dessert.

Les vertus de CURCUMA

Grâce à son principe actif qu’est la curcumine, le curcuma permet de lutter contre l’ulcère, et ce, en réduisant l’hypersécrétion gastrique ainsi que les facteurs inflammatoires. Il contribue aussi à l’élimination de la bactérie Helicobacter pylori. Pour favoriser son assimilation, l’idéal serait de l’accompagner d’une petite quantité de matière grasse comme l’huile d’olive ou l’huile de coco. Veillez toutefois à vous abstenir de consommer des épices fortes comme les piments ou le poivre en grande quantité.

LE GEL DE L’ALOE VERA

Selon les études faites tant sur les animaux que sur les humains, la prise interne du gel d’aloe vera est très efficace pour lutter contre l’ulcère. 4 à 6 semaines après le traitement, les effets de ce gel sont approximativement les mêmes que celui de l’omeprazole, ce médicament habituellement prescrit par les médecins pour soulager les douleurs d’estomac. Pour bénéficier d’un résultat optimal, buvez-en le matin et le soir. Le gel d’aloe vera procure un effet protecteur et calmant sur la muqueuse stomacale.

L’ANANAS et ses vertus

La bromélaine, aussi appelée enzyme protéolytique, est extraite de l’ananas et à de nombreuses vertues antalgiques, cicatrisantes ou encore anti inflammatoires. Boire le jus de l’ananas, notamment, apaisera vos brûlures d’estomac. Il faut tout de même faire attention et éviter de le mélanger avec des glucides pour qu’il soit bien assimilé. L’ananas est ainsi considéré comme le dessert idéal après avoir consommé de la viande, du poisson, des salades ou bien des légume.

Des POIVRONS pour soigner ulcère

Intégrer le poivron, qui fait partie de la famille des solanacées, dans vos plats permet de soulager les brûlures d’estomac. Ce légume peu calorique opère comme un grand tonifiant gastrique. Cependant, il faut tout de même faire très attention, car certaines personnes ont du mal à le digérer. Si tel est votre cas, il vaut mieux s’abstenir de le consommer pour éviter d’accentuer vos maux.

LA POMME DE TERRE

Un bon remède de grand-mère ayant largement fait ses preuves ! Le jus extrait d’une petite pomme de terre, mélangé avec 2 cuillères à soupe d’huile d’olive extra vierge, est très efficace pour combattre les brûlures d’estomac. La pomme de terre constitue en effet un excellent anti acide naturel. Ce remède est un véritable anti-inflammatoire et un excellent alcalinisant. Notez que lors de la préparation du mélange, la pomme de terre doit être crue, lavée et pelée et le jus extrait avec un extracteur de jus. Il faut suivre ce remède durant 9 jours pour lutter contre vos maux et brûlures d’estomac.

LE RAISIN

Le raisin fait partie des fruits qui sont les plus alcalinisant. Vous devrez consommer ce fruit bio, faute de quoi, il contiendra beaucoup de pesticides pouvant entretenir l’inflammation déjà présente.

LE COQUELICOT ET LE PLANTAIN

Pour lutter contre l’ulcère de l’estomac, vous pouvez également boire de manière quotidienne, des infusions à base des plantes de coquelicot et de plantain. En effet, ces deux plantes contribuent considérablement à soulager l’irritation et l’inflammation de l’ensemble du tractus gastro-intestinal.

Ces diverses plantes aux nombreuses vertus, énumérées ci-dessus, sont de véritables pansements gastriques pour favoriser et accélérer votre guérison.

Aliments à proscrire

  • frites et fritures,
  • huiles et beurre cuits,
  • épices (à l’exception de l’excellente coriandre),
  • moutarde,
  • abats, gibier et de façon générale les protéines animales (qui acidifient de façon excessive le milieu stomacal),
  • poissons gras,
  • conserves,
  • choucroute,
  • fromages fermentés,
  • confitures, crèmes, confiseries, pâtisserie (surtout industrielles),
  • alcools forts, boissons glacées, gazeuses, café…

Important : la sécrétion acide de l’estomac est renforcée par l’absorption d’une trop grande quantité de protéines animales. Celle-ci entraîne en effet une surcharge de travail pour le pancréas, chargé de faire chuter cette acidité. Mieux vaut éviter en outre d’associer les viandes avec les hydrates de carbone. Ces derniers sont digérés par l’amylase produite par la salive de la bouche. Malheureusement, l’amylase n’est pas active en milieu fortement acide. Donc la digestion des sucres lents sera a priori plus difficile quand ces derniers sont associés à des protéines fortes. Le steak-frites en est l’exemple typique : c’est une bombe dans l’estomac et surtout pour le pancréas !

Petit aparté qui vous intéressera : fuyez comme la peste le café au lait ! Pourquoi ? Les micelles sont des sortes de sphères microscopiques qui ralentissent l’activité enzymatique au point de bloquer la phase de digestion stomacale et d’entraîner une forte acidité du milieu. En passant dans le duodénum, ces micelles contrarient la digestion du chyme (tartines comprises) et provoquent reflux, gêne hépatique, troubles du petit intestin et putréfactions intestinales.

Aliments à éviter

  • crustacés, oeufs,
  • champignons,
  • légumes secs,
  • mie de pain frais…
  • Et les acidifiants que l’on ne soupçonne pas forcément comme l’oseille, l’orange, l’oignon cru ou le chocolat.

Aliments recommandés à propos de Comment Soigner Ulcère par Plante

  • légumes cuits ou secs,
  • céréales et féculents (pomme de terre en particulier),
  • oeufs bouillis,
  • viandes et poissons maigres (bar, colin, dorade, limande, lieu, sole…),
  • beurre et huiles crus,
  • fromages frais ou non fermentés,
  • fruits frais (banane, melon), tartes aux fruits…
  • tous les produits riches en oméga 3,
  • les noix (au moins 3 par repas),
  • les graines de lin,
  • l’huile de colza (sur crudités)

250- Comment Soigner Sarcoïdose Naturellement

Comment Soigner Sarcoïdose Naturellement. Voici ce que cache la Sarcoïdose et les moyens efficaces pour la traiter.

Définition

La sarcoïdose est une maladie dite « inflammatoire » de cause inconnue qui peut toucher les poumons (chez 9 patients sur 10), mais également d’autres organes.

Cette maladie généralisée de l’organisme est mal connue et elle survient chez l’homme ou la femme entre 20 et 40 ans. Si les poumons sont le plus souvent atteints, de nombreux autres organes peuvent être touchés, comme les ganglions, les os, les articulations, les reins, le cœur, les yeux… Même si cette maladie est le plus souvent bénigne, elle n’est pas facile à vivre au quotidien.

Diagnostiquer la Sarcoïdose est complexe

Le tableau clinique est confus, difficile à saisir et très variable. Le risque de confusion avec d’autres maladies est grand. D’où l’importance d’une étroite collaboration entre le médecin traitant, les pneumologues et les spécialistes de la sarcoïdose.

Sa survenue impacte considérablement sur la qualité de vie, et le traitement chimique à la cortisone a des effets secondaires importants (poids, ostéoporose, diabète,  etc). Dans les cas graves de sarcoïdose pulmonaire, il faut un apport supplémentaire d’oxygène. L’incertitude rend la rémission difficile à prévoir dans l’avenir. On  ne sait pas quand et comment elle va s’arrêter ou pas et pourquoi.

Symptômes : La maladie est différente pour chaque personne

Il existe plusieurs formes de sarcoïdose et plusieurs stades de la maladie. Mais il faut savoir repérer les signes précurseurs : chute de cheveux, rougeurs sur la peau, pertes de petits lambeaux de peau (Desquamation) ou une peau qui devient sèche et couverte de petites écailles fines (Ichtyose), prurit (démangeaisons), Kystes osseux et/ou articulaires, troubles du rythme cardiaque, troubles de la glande thyroïde, augmentation de volume des glandes salivaires et des glandes lacrymales (syndrome de Mikulicz, observé également dans les myopathies malignes).

L’évolution vers la chronicité n’est pas inéluctable… cependant

Possiblement, il y aurait des périodes de  récupération, mais on ne sait jamais où on en est à l’avance. Restez positif et zen !

Faire progresser la thérapie face à cette maladie est crucial.

Il faut que la science progresse pour comprendre l’apparition de la maladie, améliorer son traitement et éviter les complications.

ATTENTION

Le choix du traitement individuel est et sera toujours l’affaire d’un spécialiste.

Evolution de la maladie

La rémission totale et spontanée survient dans deux tiers des cas.

Il existe des troubles visuels ou respiratoires dans 1/5 des cas et des troubles neurologiques ou cardiaques dans 10 % des cas, et la mortalité due à cette maladie reste très faible.

L’accompagnement médical

Un peu délaissée par les  médecins, elle n’est pas considérée par ces derniers comme une maladie grave, généralement la sarcoïdose disparaît comme elle est venue, les traitements médicamenteux se limitent souvent à la prise de cortancyl et de méthotrexate ou encore de morphine. La cortisone peut donner de bons résultats, il ne faut cependant pas négliger les effets indésirables connus d’une corticothérapie sur le long terme.

Les médecines douces

Elles ont des limites mais elles boostent le système immunitaire et allègent les symptômes !

Les  médecines douces, ne sont qu’un complément pour vous aider à améliorer votre confort et les symptômes de la pathologie. On ne se substitue pas à la médecine conventionnelle, mais soyez simplement vigilants face aux contre-indications d’une corticothérapie durable et l’impact sur votre organisme.

Mais pour faire face globalement à la maladie, il convient de réviser votre façon de vivre en général

Bien respirer, faire du sport, s’aérer, s’éloigner des toxiques et des poussières, de la fumée de cigarettes, de l’alcool, réduction du stress et temps de repos.

L’évolution de la maladie doit être suivie de près, pendant au moins trois ans après la fin du traitement car des rechutes sont possibles.

Comment traiter la Sarcoïdose naturellement

Certains compléments alimentaires et des recettes à base de plante peuvent amener à alléger les symptômes de la maladie. Attention, toujours vous faire conseiller par votre médecin traitant et lui indiquer que vous complétez par des soins en médecine douce.

Immunoregul 1 gélule 3 fois par  jour, loin des repas pendant plusieurs mois. Immuno-regul des laboratoires Phyt’inov associe du béta sistérol (un dérivé de pin), des huiles essentielles et des vitamines B3, B6 et E. C’est un grand régulateur du système immunitaire.

Pipercumine 2 gélules 2 fois par jour pendant trois semaines puis 1 gélule 2 fois par jour aux repas

Combattre l’inflammation est la première démarche pour éteindre toute évolution critique. Les trois composants de Pipercumine se potentialisent dans leurs actions anti-inflammatoires et la prévention de la dégénérescence des cellules.

La curcumine est le principal agent anti-inflammatoire du curcuma ; elle fait partie des antioxydants très puissants. Cependant, nous savons que la curcumine seule est très difficilement assimilable. La pipérine extraite du poivre noir potentialise considérablement les propriétés de la curcumine en multipliant au moins par 20 et jusqu’à 1000 fois son activité.

Du gingembre on extrait les gingérols, puissants antioxydants, hépato-protecteurs, cholagogues, anti-rhumatismaux, eux-aussi qui potentialisent les effets de la curcumine tout en bloquant la cascade inflammatoire. Le gingembre améliore également l’absorption de la Pipérine. Il se produit donc des synergies croisées extrêmement importantes.

Curcumine, gingérols et pipérine sont actuellement étudiés activement pour leurs actions à prévenir les troubles inflammatoires et la prévention de la dégénérescence cellulaire.

Et en complément …

Il est impératif de renforcer l’immunité. Pour se faire, augmenter la consommation de grenade, les algues, les haricots, les noix, l’argousier, le basilic et le cassis.

Pour rester dans la prévention la maladie en tout cas les symptômes, consommez du miel, du  ginseng et la réglisse, les graines d’abricot et l’argousier. Ces aliments sont essentiels pour la santé du système broncho-pulmonaire en général et en particulier pour la sarcoïdose pulmonaire.

En présence de la sarcoïdose pulmonaire, il faut essayer au maximum de stopper l’aggravation de la pathologie. Si vous fumez arrêtez !

Evitez tout contact avec des substances toxiques, des produits chimiques, des vapeurs, de la poussière et de gaz qui peuvent endommager vos poumons.

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249- Voici ce que c’est que Hépatite b

 Qu’est ce que hépatite b. Découvrez la définition, les causes, les symptômes et le traitement naturel contre cette maladie à base des plantes.

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Définition

L’hépatite B est une maladie virale du foie qui peut entraîner des complications graves, notamment une cirrhose du foie et un cancer du foie.

Causes de l’hépatite B

L’hépatite B est causée par le virus (VHB), qui est transmise d’une personne à l’autre par contact avec le sang, le sperme, le liquide pré-séminal ou les sécrétions vaginales d’une personne infectée. Les principales voies de transmission sont les suivantes :

  • Contacts sexuels non protégés avec une personne infectée
  • Partage d’aiguilles et de seringues avec une personne infectée
  • Transmission de la mère à l’enfant pendant l’accouchement
  • Exposition professionnelle au sang ou à d’autres liquides corporels contaminés

Symptômes de l’hépatite B

Les symptômes de l’hépatite B peuvent varier d’une personne à l’autre et peuvent aller de légers à graves. Les symptômes peuvent apparaître deux à six mois après l’infection et peuvent inclure :

  • Fatigue
  • Perte d’appétit
  • Nausées et vomissements
  • Douleur abdominale
  • Jaunisse (coloration jaune de la peau et des yeux)
  • Urine foncée
  • Selles pâles

Dans certains cas, le virus peut être asymptomatique, ce qui signifie que la personne infectée ne présente aucun symptôme.

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Conséquences

L’hépatite B peut entraîner des complications graves, notamment :

  • Cirrhose du foie : une maladie du foie qui se caractérise par la formation de cicatrices dans le tissu hépatique. La cirrhose du foie peut entraîner une insuffisance hépatique et, dans certains cas, un cancer du foie.
  • Cancer du foie : l’hépatite B peut augmenter le risque de cancer du foie, en particulier chez les personnes atteintes de cirrhose du foie.
  • Insuffisance hépatique : l’hépatite B peut causer une insuffisance hépatique, qui est une situation d’urgence médicale nécessitant une transplantation hépatique.

Comment le traiter

Le traitement dépend de la gravité de la maladie. Dans les cas bénins, un traitement symptomatique peut suffire, tandis que dans les cas plus graves, un traitement antiviral peut être nécessaire.

Traitements naturels de l’hépatite B

Il existe plusieurs traitements naturels qui peuvent aider à prévenir et à traiter l’hépatite B. Voici quelques-uns des plus efficaces :

  1. Le lait de chardon-marie

Le chardon-Marie est une plante médicinale connue pour ses propriétés hépatoprotectrices. Le lait de chardon-Marie peut aider à protéger le foie contre les dommages causés par les toxines

  1. Le thé vert

Le thé vert est riche en antioxydants qui peuvent aider à protéger le foie contre les dommages causés par le virus de l’hépatite B. Boire du thé vert peut également régulièrement aider à réduire l’inflammation et à améliorer la fonction hépatique.

  1. L’ail

L’ail est une plante médicinale qui possède des propriétés antivirales et antibactériennes. La consommation régulière d’ail peut aider à renforcer le système immunitaire et à lutter contre l’infection virale VHB.

  1. Le curcuma

Le curcuma est une épice qui possède des propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes. La consommation régulière de curcuma peut aider à réduire l’inflammation du foie causée par l’hépatite B et à améliorer la fonction hépatique.

  1. La racine de pissenlit

La racine de pissenlit est une plante médicinale qui possède des propriétés hépatoprotectrices. La consommation régulière de racine de pissenlit peut aider à protéger le foie contre les dommages causés par cette maladie

  1. Les probiotiques

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Les probiotiques sont des bactéries bénéfiques pour la santé digestive. Ils peuvent aider à réduire l’inflammation du foie et à améliorer la fonction hépatique en régulant la flore intestinale.

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Conclusion

L’hépatite B est une maladie virale du foie qui peut entraîner des complications graves, notamment une cirrhose du foie et un cancer du foie. Bien qu’il n’existe pas de remède médical définitif pour cette maladie, il existe des traitements naturels qui peuvent aider à prévenir et à traiter la maladie. La consommation régulière de lait de chardon-Marie, de thé vert, d’ail, de curcuma, de racine de pissenlit et de probiotiques peut aider à renforcer le système immunitaire, à réduire l’inflammation du foie et à améliorer la fonction hépatique.

248- Comment Soigner un Toxoplasmose

Comment Soigner un Toxoplasmose. Quelques plantes africaines permettent de soigner le Toxoplasmose sans assistance médicale.

Définition

La toxoplasmose est l’infection par un parasite nommé Toxoplasma gondii.

Non contagieuse entre les êtres humains, la toxoplasmose est le plus souvent bénigne et asymptomatique. C’est une maladie qui passe le plus souvent inaperçue : 80 % des individus atteints, y compris les femmes enceintes, ne ressentent aucun symptôme.

Toutefois, elle peut causer des complications parfois graves chez :

  • les patients souffrant d’ ;
  • les fœtus des femmes enceintes présentant une toxoplasmose lors de leur grossesse. Le pourcentage de femmes enceintes immunisées contre la toxoplasmose baisse régulièrement en France : si elle était de plus de 54 % en 1995, elle n’était plus que de 44 % en 2003 et de 37 % en 2010.

Après contamination, les personnes restent immunisées toute leur vie.

Mode de contamination

Avant de contaminer l’être humain, le parasite atteint des animaux (appelés « hôtes ») :

  • Chez les herbivores et les omnivores (porc, bovin, mouton, chèvre, etc.) ainsi que chez les oiseaux, le parasite est présent sous des formes inactives (kystes). Ces animaux sont donc des hôtes intermédiaires qui ne présentent aucun symptôme.
    En revanche, l’homme peut présenter une toxoplasmose s’il ingère les kystes contenus dans de la viande contaminée peu cuite de ces animaux (porc, bœuf essentiellement). Une cuisson insuffisante ne tue pas les kystes.
  • Le parasite (Toxoplasma gondii) peut aussi être transmis aux chats et aux autres félins appelés « hôtes définitifs » : il prend une forme active (oocystes). Ces animaux éliminent les parasites (oocystes) dans leurs excréments et peuvent ainsi contaminer l’homme.
    Les sources de contamination sont :

    • le contact direct avec un chat ou sa litière. Seuls les chats qui chassent pour se nourrir peuvent être porteurs du parasite. Un chat d’appartement urbain, nourri avec des aliments industriels ne présente aucun danger de contamination de l’homme,
    • la terre ou l’eau de rivière souillées par les excréments,
    • les fruits et légumes crus souillés et mal lavés…
  • Le parasite est apte à traverser la barrière du  lorsque une femme enceinte a la toxoplasmose au cours de sa grossesse. Il contamine alors le fœtus.
  • Le parasite ne se transmet par d’homme à homme. La toxoplasmose n’est donc pas contagieuse.

Quels sont ses symptômes

La période d’ de la toxoplasmose est mal connue. On estime qu’elle dure entre cinq et dix jours après la contamination par le parasite.

Dans plus de 80 % des cas, la toxoplasmose passe inaperçue.

Sinon, divers symptômes apparaissent :

  • fièvre modérée (inférieure à 38 °C) ;
  • présence de ganglions (essentiellement au niveau du cou et à la base du crâne) ;
  • éruption cutanée (petits boutons rosés) sur l’ensemble du corps ;
  • fatigue souvent prolongée (plusieurs semaines ou mois) ;
  • mal de tête ;
  • douleurs dans les articulations et les muscles.

Une atteinte oculaire acquise (choriorétinite) avec une tendance à la récidive est parfois observée dans les toxoplasmoses acquises à l’étranger (Amérique latine, Afrique) et sont dues à des parasites plus virulents.

Après la maladie, le parasite de la toxoplasmose reste présent dans le corps (principalement dans le tissu nerveux et les muscles) pendant des années. Toutefois, il n’entraîne pas de symptôme, car le  de la personne infectée le maintient sous une forme inactive.

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LES SYMPTÔMES DE LA TOXOPLASMOSE CHEZ LES PERSONNES IMMUNODÉPRIMÉES

Les personnes immunodéprimées ont des défenses immunitaires diminuées : il s’agit de personnes atteintes par le VIH, ayant subi une greffe de cellules souches du sang ou une transplantation d’organe, ou suivant un traitement par chimiothérapie ou immunosuppresseurs.

La toxoplasmose survient après une première infection, mais la réactivation d’une toxoplasmose ancienne est observée chez les patients souffrant d’un déficit important de l’, le parasite pouvant redevenir virulent après plusieurs années.

La principale complication observée de la toxoplasmose est une atteinte cérébrale sous forme d’un abcès, avec des symptômes spécifiques :

  • fièvre élevée (supérieure à 38 °C) ;
  • mal de tête important et persistant ;
  • crises d’épilepsie ;
  • difficulté à réaliser certains gestes, voire paralysie de certaines parties du corps (si Toxoplasma gondii touche des zones du cerveau qui exécutent les mouvements volontaires).

Une autre complication fréquemment observée est la choriorétinite (inflammation touchant deux parties de l’œil, la  et la rétine). Cette affection peut se manifester par plusieurs symptômes :

  • une baisse de l’acuité visuelle ;
  • une impression de « mouches » volant devant les yeux ;
  • une rougeur de l’œil.

Le parasite atteint quelquefois d’autres organes (poumons, etc.).

Le diagnostic et le traitement de la toxoplasmose

Le diagnostic de toxoplasmose est fait grâce à un bilan sanguin (sérologie). Généralement, la toxoplasmose ne nécessite aucun soin particulier et ne laisse pas de séquelles. Toutefois, un traitement peut être indispensable chez les patients à risque. Les enfants contaminés durant la grossesse bénéficient aussi d’un suivi.

Le diagnostic de toxoplasmose

Après l’examen de son patient, le médecin traitant peut demander des examens sanguins (sérologie) pour confirmer le diagnostic de toxoplasmose.

Ces examens déterminent si l’organisme a développé contre la maladie certains anticorps présents dans le sang : les immunoglobulines anti-Toxoplasma dites « Ig M » et « Ig G » :

  • s’il n’existe ni Ig M, ni Ig G, cela signifie que le patient n’a jamais été au contact du parasite de la toxoplamose (on dit qu’il est séronégatif) ;
  • s’il y a à la fois des Ig M et des Ig G, cela veut dire que le malade a été contaminé moins de six mois avant l’examen (on parle de primo-infection ou toxoplamose récente) ;
  • si des Ig G sont présents sans Ig M, cela signifie que la personne a été contaminée plus de 6 mois avant l’analyse (c’est une toxoplasmose ancienne).

L’évolution des taux des Ig M et Ig G dans le temps permet ainsi de dater la contamination par le parasite de la toxoplasmose.

Comment Soigner un Toxoplasmose

Le plus souvent, la toxoplasmose ne nécessite pas de traitement

Dans la plupart des cas, chez les personnes ayant des défenses immunitaires normales, aucun traitement n’est nécessaire contre la toxoplasmose qui guérit spontanément.

Toxoplasmose et grossesse : quel traitement ?

Lorsque le médecin constate une séroconversion avec apparition d’anticorps anti-Toxoplasma au cours de la grossesse, il adresse rapidement la femme enceinte vers un service hospitalier pour confirmation du diagnostic et prise en charge de la toxoplasmose. Un traitement par spiramycine est prescrit jusqu’au bilan en centre spécialisé.

Après le bilan :

Si l’enfant présente une toxoplasmose congénitale confirmée par une analyse du liquide amniotique, deux antibiotiques (pyriméthamine et sulfadiazine) sont prescrits en association jusquà l’accouchement. Ces médicaments peuvent provoquer une carence en acide folique, parfois à l’origine d’une anémie. Pour éviter cet effet indésirable, la prise de comprimés d’acide folique est indiquée durant le traitement. En présence de malformations fœtales graves à l’échographie, une interruption médicale de grossesse peut être demandée par les parents.

Si le diagnostic de toxoplasmose anténatale est négatif, le traitement par spiramycine est poursuivi jusqu’à l’accouchement.

Source

Traitement de la toxoplasmose congénitale

Le nouveau-né présentant une toxoplasmose congénitale reçoit un traitement antibiotique par pyriméthamine-sulfamides pendant au moins un an. Une surveillance régulière est nécessaire.

Traitement de la toxoplasmose en cas d’immunosuppression et/ou d’atteinte oculaire

La personne est immunodéprimé e et a eu une infection ancienne par la toxoplasmose.

Un traitement préventif est quelquefois nécessaire. Il consiste à prendre un antibiotique (cotrimoxazole).

La personne est immunodéprimée et certains de ses organes sont atteints par le parasite de la toxoplasmose.

Le traitement de première intention est l’association pyriméthamine et sulfadiazine, couplée à la prise d’acide folique. L’alternative est l’association pyriméthamine et clindamycine.

La personne a une atteinte oculaire par le toxoplasme.

Le traitement de première intention est l’association pyriméthamine et sulfadiazine, couplée à la prise d’acide folique. L’alternative est l’association pyriméthamine et clindamycine.

Mots clés associés

247- Les Causes de la Rubéole

Les Causes de la Rubéole. Rester jusqu’à la fin pour tout savoir sur la rubéole et comment faire pour la traiter traditionnellement.

Définition

La rubéole est une maladie principalement infantile touchant les enfants, les adolescents et parfois les adultes. Elle est causée par un ribovirus contagieux. Ce dernier fait partie de la famille de virus à ARN appelé Togavirus

La rubéole peut s’avérer grave lorsqu’elle survient durant la grossesse. D’autant plus que, sauf cas exceptionnel, une femme enceinte ne peut pas se faire vacciner avec un virus vivant ni prendre de médicaments. Si la mère contracte la rubéole avant les 4 mois et deux semaines d’aménorrhée, cela peut provoquer des malformations congénitales, car c’est durant cette période que les organes du bébé se forment : cerveau, moelle épinière, cœur, principaux vaisseaux sanguins. L’embryon étant à ce stade très fragile, il est donc susceptible de subir les risques de la rubéole congénitale. À la naissance, le bébé peut souffrir d’anomalies cardiaques, de handicaps, de lésions au cerveau, etc. La rubéole est aussi une cause de la mort du fœtus. Le risque étant grand pour l’enfant en cas de rubéole pendant la grossesse, il est important que la future maman soit immunisée contre cette infection virale aiguë.

Quelles sont les causes de la rubéole

La cause principale de cette maladie, qu’il soit question de la rubéole adulte, de la rubéole congénitale comme de la rubéole du bébé, c’est le virus de la rubéole. La transmission du virus est assez rapide d’un individu à un autre. Cela peut se faire par des échanges de fluides corporels comme la salive, par contact avec des objets contaminés, ou en étant près d’une personne elle-même atteinte du virus.

Les symptômes de la rubéole

Les symptômes de la rubéole peuvent passer inaperçus chez certains patients, notamment en cas d’absence d’éruptions cutanées. Chez d’autres patients, des boutons vont apparaître. Les symptômes de la rubéole sont :

  • des éruptions cutanées : elles peuvent apparaître sur le thorax comme partout ailleurs sur le corps, et sont de couleur rosée ;
  • de la fièvre : certaines personnes ont de la fièvre pendant quelques jours ;
  • un gonflement des ganglions au niveau du cou et vers les oreilles ;
  • des maux de gorge ;
  • de la conjonctivite.

Quelles sont les complications possibles de la rubéole ?

Comme toute infection virale, la rubéole présente des risques pour la santé, et donc des complications possibles chez l’adulte, mais aussi l’enfant :

  • chez l’adulte : les articulations peuvent être touchées. La rubéole peut provoquer une atteinte inflammatoire au niveau des articulations, points de contact pourtant très sollicités au quotidien pour se mouvoir. Les douleurs ressenties peuvent durer plusieurs jours. Certains patients peuvent quant à eux subir une atteinte au cerveau comme aux méninges. La méningite est donc une conséquence de la rubéole ;
  • chez l’enfant : la rubéole peut être bénigne. Celle-ci se passe au bout de quelques semaines. Mais des complications peuvent survenir. Elles sont similaires à celles touchant l’adulte, si ce n’est qu’elles sont moins violentes dans la majorité des cas.

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Quels sont les traitements et vaccin de la rubéole ?

La seule façon de s’immuniser et de prévenir cette maladie est de faire le vaccin anti-rubéole. La vaccination ROR (pour rougeole, oreillons et rubéole) permet aux femmes d’éviter de courir un risque durant la grossesse, et à chacun d’éviter de contaminer d’autres personnes.

Le saviez-vous ? Au stade de la grossesse, la patiente ne peut pas recevoir de vaccin ROR. Pour savoir si elle est immunisée, un test est réalisé au tout début de la grossesse. Il s’agit d’une interprétation de la sérologie rubéole par prise de sang pour l’établissement d’immunoglobulines particulières. À partir de cet examen, il est possible d’établir si une personne est immunisée, car ayant déjà contracté la maladie (rubéole positive : igM négatif et igG positif) ou non. À noter que quand le taux igG est élevé, soit supérieur à 10 UI/ml, cela signifie que les anticorps de la rubéole sont bien présents, assurant une immunité à long terme.

En cas de diagnostic de la rubéole, de façon générale, un traitement médicamenteux est mis en place : la fièvre étant l’un des symptômes de la rubéole, prendre des antalgiques comme du paracétamol va aider à la faire baisser.

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246- Qu’est ce qu’un Mycoplasme

Qu’est ce qu’un Mycoplasme. Voici le meilleur moyen traditionnel de lutte contre les infections à mycoplasme

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Définition

Les mycoplasmes sont de petites bactéries largement répandus dans la nature et appartenant à la famille des Mollicutes. On distingue chez l’homme les mycoplasmes respiratoires et les mycoplasmes génitaux.

Mycoplasma pneumoniae est un mycoplasme respiratoire. Il est responsable le plus souvent de trachéo-bronchites. Plus exceptionnellement, il peut infecter les voies urogénitales. D’autres mycoplasmes respiratoires existent mais ne sont pas pathogènes pour l’homme.

Dans les voies urogénitales, certaines espèces sont présentes à l’état commensal : on parle alors de colonisation. C’est le cas de Mycoplasma hominis et Ureaplasma urealyticum qui peuvent potentiellement devenir pathogènes dans certains cas. Dans le cas de Mycoplasma genitalium, sa présence est considérée d’emblée comme pathogène.

Mode de transmission des Mycoplasmes

Mycoplasma pneumoniae

Mycoplasma pneumoniae n’appartient pas à la flore commensale des voies respiratoires. La transmission se fait au contact de patients infectés par l’intermédiaire de gouttelettes excrétées par ces derniers lors d’éternuements, etc…

Les infections surviennent sous forme d’épidémie tous les 3 à 5 ans et de préférence en automne.

Mycoplasmes urogénitaux

Si Mycoplasma genitalium est considéré comme responsable d’infections sexuellement transmissibles (IST), ce n’est pas le cas de Mycoplasma hominis et Ureaplasma urealyticum qui sont des commensaux des voies génitales.

En France, on estime que 50% des femmes seraient porteuses d’Ureaplasma urealyticum et 10% pour Mycoplasma hominis. Ce portage est sans impact sur leur santé et le plus souvent asymptomatique.

La transmission peut se faire de la mère au nouveau-né au moment de l’accouchement.

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Symptômes des infections à Mycoplasmes

Les symptômes de l’infection à mycoplasmes sont fonction de l’espèce qui infecte le patient et de la localisation : respiratoire ou urogénitale.

Mycoplasma pneumoniae

Mycoplasme pneumoniae est responsable d’infection respiratoire.

Le plus souvent, il s’agit de trachéobronchites. Les enfants et les jeunes adultes sont les plus concernés.

La forme la plus caractéristique est la pneumonie atypique. Elle commence le plus souvent par une touche sèche, des signes ORL et de la fièvre. Plus rarement, elle s’accompagne de signe extra-respiratoire (cutané, articulaire, neurologique et/ou péricardiaque).

Mycoplasmes urogénitaux

Si Mycoplasma genitalium est considéré comme pathogène, il en va autrement de Mycoplasma hominis et Ureaplasma urealyticum qui sont des commensaux des voies génitales. Pour être considérées comme pathogènes, ces deux espèces doivent être isolées à une concentration élevée (au minimum 104 UCC/ml).

Mycoplasma hominis

Chez l’homme, Mycoplasma hominis ne semble pas avoir de rôle pathogène.

Chez la femme, les atteintes concernent le col de l’utérus (cervicite), les trompes (salpingite), l’endomètre (endométrite) et plus exceptionnellement la région pelvienne.

De plus, cette espèce est mise en cause dans les cas de vaginose bactérienne même si elles n’en sont pas la seule cause.

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Ureaplasma urealyticum

Chez l’homme, Ureaplasma urealyticum est responsable d’urétrites non gonococciques, plus exceptionnellement d’épididymites ou prostatites.

Chez la femme, des atteintes de l’endomètre (endométriose) sont possibles.

Mycoplasma genitalium

Mycoplasma genitalium est considéré d’emblée comme pathogène. Les symptômes sont très proches de ceux provoqués par les infections à Chlamydiae trachomatis.

Chez l’homme, l’infection est responsable d’une urétrite ou plus simplement de brûlures mictionnelles. Plus rarement, il peut être la cause de prostatite ou d’épididymite.

Chez la femme, l’infection est responsable d’une cervicite, endométrite et salpingite. Il est également mis en cause dans certains cas de vaginose bactérienne.

Des atteintes extra-génitales sont possibles pour ces mycoplasmes habituellement responsables d’atteintes urogénitales.

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Mycoplasmes urogénitaux et grossesse

La colonisation vaginale est fréquente pendant la grossesse. Elle peut concerner jusqu’à 50% des femmes enceintes pour Mycoplasma hominis, et jusqu’à 80% pour Ureaplasma urealyticum.

Si les mycoplasmes peuvent être considérés comme responsables d’accouchement prématuré, de rupture des membranes ou d’endométriose du post-partum, à ce jour, les connaissances actuelles ne permettent pas de l’affirmer. D’autres bactéries associées aux mycoplasmes pourraient en être responsable.

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Diagnostic biologique des infections à Mycoplasmes

Culture

La culture est réalisée à partir de prélèvements biologiques (premier jet des urines, prélèvement vaginal, prélèvement urétral, etc…) et permet d’isoler les souches Mycoplasma hominis et Ureaplasma urealyticum.

Comme évoqué précédemment, leur présence n’est pas forcément signe d’infection. Les mycoplasmes peuvent être présents à l’état commensal mais une concentration supérieure à 104 UCC/ml est évocateur d’infection.

La culture pour Mycoplasme genitalium et Mycoplasma pneumoniae n’est pas réalisée en routine car elle est plus longue et plus difficile.

Amplification génique par PCR

La technique par PCR permet le diagnostic d’infection par Mycoplasma genitalium directement à partir de milieux biologiques (premier jet des urines, prélèvement urétral, etc…).

En pratique, la PCR est peu réalisée car elle est couteuse et non remboursée par l’assurance maladie.

La technique PCR est également applicable aux autres mycoplasmes génitaux et à Mycoplasma pneumoniae mais difficile à mettre en œuvre en routine et donc peu ou pas pratiquée.

Sérologie

La sérologie se réalise à partir de sang prélevé chez le patient. Elle consiste à mettre en évidence la présence d’anticorps spécifiques vis-à-vis des mycoplasmes recherchés.

Il est habituellement recommandé de réaliser deux sérologies espacées de 2 à 3 semaines afin de juger de l’évolution des taux d’anticorps. Evolution qui permet de confirmer ou non le diagnostic d’infection active.

Si la sérologie est la plus utilisée pour porter le diagnostic d’infection à Mycoplasma pneumoniae, elle est en revanche peu pratiquée pour les mycoplasmes génitaux.

La sérologie est non remboursée par l’assurance maladie pour les mycoplasmes génitaux.

Traitement des infections à Mycoplasmes

Le traitement des mycoplasmes repose sur l’administration par voie orale d’un antibiotique. Il est important de suivre un traitement complet afin de s’assurer que les mycoplasmes sont complètement éliminés et de prévenir les rechutes. Il n’existe pas de vaccin permettant de se prémunir d’une infection à mycoplasmes.

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245- Qu’est ce que Norovirus

Qu’est ce que Norovirus. Tout ce qu’il faut savoir sur le norovirus se trouve sur cet article et les moyens de traitements.

Définition

Les norovirus constituent une catégorie d’agents infectieux responsables de gastro-entérites. Leur appellation (norovirus) est récente : ils ont longtemps été surnommés les virus NorwalkNorwalk-like ou Calicivirus. Les norovirus sont très variables sur le plan antigénique et génétique, indique l’Anses (source 1). Actuellement, ils sont répartis en cinq génogroupes (G) comprenant respectivement pour les GI à GV, 9, 19, 2, 2, et 1 sous-groupes (parfois appelés génotypes). « Seuls les GI, GII et GIV ont été mis en évidence chez l’Homme infecté », précise l’Agence.

De quelles maladies sont-ils responsables ?

Les norovirus sont responsables de gastro-entérites virales, aussi appelées diarrhées virales ou grippes intestinales, qui correspondent à une inflammation de la muqueuse de la paroi digestive.

Infection à norovirus : quels sont les symptômes ?

Les norovirus n’occasionnent parfois aucun symptôme. Mais lorsque c’est le cas, ces derniers apparaissent généralement de façon très soudaine. Ils comprennent :

Certaines personnes présentent aussi une légère fièvre, accompagnée de frissons, de maux de tête, de douleurs musculaires et d’une grande fatigue peuvent être rapportés.

Attention: les femmes enceintes, les personnes dont le système immunitaire est affaibli, les jeunes enfants et les personnes âgées sont les plus à risque de développer des complications graves, comme la déshydratation.

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Ces infections sont-elles dangereuses ?

L’infection est souvent bénigne, et les patients récupèrent en quelques jours, sans complications. Mais comme indiqué ci-dessus, le risque de déshydratation est plus élevé chez les enfants, les femmes enceintes, les personnes âgées et les personnes immunodéprimées. Une attention particulière doit donc leur être portée, ils risquent notamment une déshydratation.

Combien de temps est-on immunisé(e) après une infection ?

L’infection par un norovirus déclenche une réponse immunitaire robuste, qui élimine le virus en quelques jours, mais dont l’efficacité s’avère de courte durée. « La plupart des études ont montré que l’immunité contre la réinfection par la même souche de norovirus dure moins de six mois », explique la Pre de biologie américaine, Patricia L. Foster (Indiana University), dans un article publié par The Conversation en janvier 2020 (source 2). Par ailleurs, une infection par une souche de norovirus offre peu de protection contre une infection par une souche différente. Il est donc possible de subir plusieurs infections à norovirus, parfois même à répétition.

Certaines personnes sont-elles plus susceptibles de tomber malades ?

En théorie, nous sommes tous susceptibles de contracter une infection à norovirus. Mais, comme l’indique Patricia L. Foster, nous ne sommes pas tous égaux face à ce virus. Selon elle, notre groupe sanguin pourrait influencer nos chances de tomber malade : « Lorsque le norovirus est ingéré, il infecte d’abord les cellules qui tapissent l’intestin grêle. Les chercheurs ne savent pas exactement comment cette infection provoque ensuite les symptômes de la maladie. Mais un aspect fascinant de l’infection par le norovirus est qu’après l’exposition, c’est le groupe sanguin qui détermine, en grande partie, si une personne va ou non tomber malade ».

Et la scientifique de poursuivre : « de nombreuses souches de norovirus ont besoin d’un oligosaccharide appelé antigène H1 pour se fixer aux cellules qu’ils infectent. Or 20 % de la population européenne est constituée de personnes qui ne fabriquent pas ledit antigène H1. Elles sont donc résistantes aux nombreuses souches de norovirus qui l’utilisent pour s’arrimer aux cellules ». Selon ses observations, les personnes les plus résistantes sont donc celles qui ne fabriquent pas l’antigène H1, ainsi que celles qui appartiennent au groupe sanguin B. À l’inverse, les personnes de groupe A, AB ou O ont davantage tendance à tomber malades. « Cependant, ce schéma dépend de la souche spécifique de norovirus responsable de l’infection », précise-t-elle.

Contamination : comment se transmettent les norovirus ?

Les norovirus sont très tenaces : ils peuvent résister au savon et aux solutions d’eau de Javel peu concentrées, ainsi qu’aux gels hydroalcooliques. Ils peuvent par ailleurs survivre à des écarts de température importants, allant de 0 °C à 65 °C environ (soit la température de l’eau dans un lave-vaisselle). Par conséquent, ils peuvent persister pendant des heures sur les mains, et pendant des jours sur les surfaces solides ou les aliments.

Sans compte qu’il suffit d’être au contact d’une infime dose de norovirus pour déclencher des symptômes : seules 10 particules virales sont nécessaires, sachant qu’une personne infectée peut en excréter plusieurs milliards.

Leur transmission peut donc se faire par contact direct ou indirect :

  • via les selles diarrhéiques ou les résidus de vomi d’une personne contaminée ;
  • via fines gouttelettes projetées dans l’air pendant les vomissements d’une personne contaminée ;
  • via la consommation d’aliments et de boissons contaminés par les mains sales d’une personne malade ou parce qu’ils ont été entreposés dans une zone contaminée pat des résidus de selles ou de vomi ;
  • via la contamination d’eau potable contaminée par des matières fécales humaines ou par des aliments contaminés.

Malheureusement, il ne suffit pas de serrer la main d’une personne malade pour être contaminé. Les porteurs de norovirus peuvent contaminer à leur insu des établissements de soin, des établissements scolaires, des restaurants, des navires de croisière, etc. On peut doc être exposé au virus en touchant un bouton de chasse d’eau, un robinet, une poignée de porte, de la vaisselle souillée, etc.

Pendant combien de temps les malades sont-ils contagieux ?

Les malades peuvent transmettre les norovirus dès le début de leurs symptômes et jusqu’à au moins 48 heures après la fin de leurs symptômes. Chez certaines personnes, ces virus sont même présents dans leurs selles jusqu’à deux semaines après l’arrêt des symptômes. C’est pourquoi il faut continuer à suivre les gestes barrière et des mesures de nettoyage strictes après une infection.

Prévention : comment éviter de tomber malade ?

Plusieurs mesures permettent de limiter les infections à norovirus :

  • se laver fréquemment les mains avec de l’eau et du savon, pendant 15 secondes et bien les assécher (surtout après être allé aux toilettes, après avoir changé une couche, avant de manger ou de préparer un repas) ;
  • laver avec précaution ses fruits et légumes et nettoyer régulièrement les plans de travail et le linge de cuisine ;
  • bien nettoyer puis désinfecter les surfaces souillées immédiatement après un épisode de diarrhée ou de vomi (à l’eau de javel par exemple) ;
  • ôter rapidement et laver les vêtements, les draps ou autres tissus qui peuvent avoir été contaminés. De même avec les serpillières ou torchons utilisés dans le cadre du nettoyage de l’environnement.

Lorsque vous êtes malades, restez à l’isolement et patientez au moins 48 h après la fin de vos symptômes avant de reprendre vos activités quotidiennes. Évitez de faire la cuisine pour d’autres ou de trop interagir dans des parties communes.

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Infections aux norovirus : quelle prise en charge ?

Il n’existe ni médicaments classiques, ni antibiotiques, ni vaccins contre les norovirus. Comme pour toutes les maladies à l’origine de diarrhées ou de vomissements, l’essentiel est de rester bien hydraté. Objectif ? Compenser les pertes hydriques et prévenir la déshydratation.

Si les symptômes persistent plus de quelques jours, ou si l’état général du malade se dégrade, consultez un médecin. S’il l’estime nécessaire, le médecin pourra recommander l’administration de solutions spécifiques par voie intraveineuse à l’hôpital.

Au quotidien, appliquez les règles de prévention précédemment citées pour éviter de contaminer d’autres personnes. Et rappelez-vous, ce n’est pas parce que vous avez déjà été infecté par un norovirus que vous ne pouvez pas l’être de nouveau !

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244- Urétrite- Comment Soigner l’Infection de l’Urètre

Comment Soigner l’Infection de l’Urètre. Parmi les infections urinaires l’urétrite fait partie des plus compliquées.

Qu’est-ce que l’urétrite ?

L’urétrite est l’inflammation de l’urètre. Ce dernier est le canal qui conduit l’urine de la vessie vers l’extérieur de l’organisme. L’urétrite survient au niveau de la paroi de l’urètre mais peut également toucher les glandes péri-urétrales, qui sont des glandes présentes le long de l’urètre chez les femmes.

Les causes de l’urétrite

Dans la majorité des cas, une urétrite est d’origine infectieuse. On parle d’infection génitale basse.

Elle est généralement due à une infection sexuellement transmissible (IST) telle que :

  • la chlamydia, dont le germe pathogène est la bactérie Chlamydia trachomatis ;
  • la gonorrhée ou « chaude-pisse », dont l’agent infectieux est la bactérie Neisseria gonorrhoeae ;
  • la trichomonase, causée par le parasite Trichomonas vaginalis.

De façon plus rare, une urétrite peut également être causée par :

  • une infection virale ;
  • certaines mycoses;
  • la tuberculose.

Qui est concerné par le risque d’urétrite

L’urétrite est une inflammation qui peut toucher les deux sexes. Néanmoins, une urétrite chez l’homme et une urétrite chez la femme ne présentent pas exactement les mêmes symptômes et le même risque de complication. Cela s’explique par les différences anatomiques entre les deux sexes.

Les complications de l’urétrite

Une prise en charge médicale adéquate permet de traiter l’urétrite et de limiter le risque de complication. Néanmoins, dans certains cas, cette inflammation peut s’étendre et être à l’origine de complications. Une urétrite aigüe peut progressivement provoquer :

  • une urétrite chronique ;
  • une sténose urétrale ;
  • un rétrécissement de l’urètre.

Une urétrite peut également s’étendre et provoquer d’autres inflammations. Celles-ci sont différentes chez l’homme et chez la femme en raison des différences anatomiques.

Une urétrite chez la femme peut parfois conduire à :

  • une endocervicite, une inflammation de la paroi interne du col de l’utérus ;
  • une endométrite, une inflammation de l’endomètre ;
  • une salpingite, une inflammation des trompes utérines ou trompes de Fallope.

Une urétrite chez l’homme peut être associée à :

  • une épididymite, une inflammation de l’épididyme, conduit reliant le testicule à la prostate ;
  • une prostatite, une inflammation de la prostate.

Quels sont les symptômes de l’urétrite

Une urétrite se manifeste par différents symptômes. Parmi eux, certains sont identiques chez l’homme et chez la femme mais d’autres sont différents.

Chez l’homme et chez la femme, une urétrite entraîne souvent :

  • une dysurie, qui désigne des troubles de la miction ;
  • un prurit, qui correspond à des démangeaisons cutanées.

Une urétrite chez la femme est caractérisée par :

  • des leucorrhées, ou pertes blanches, qui sont des écoulements non sanglants venant des voies génitales ;
  • une dyspareunie, qui désigne une douleur ressentie au moment d’un rapport sexuel.

Une urétrite chez l’homme se manifeste généralement par les symptômes suivants :

  • un écoulement urétral spontané en dehors des mictions, qui peut être purulent ou séreux, jaunâtre ou blanchâtre, et parfois accompagné de sang ;
  • des brûlures ou douleurs mictionnelles.

Quels sont les facteurs de risque ?

Une urétrite survient essentiellement en réaction à une infection sexuellement transmissible (IST). C’est pourquoi les facteurs de risque sont majoritairement liés aux rapports sexuels :

  • rapports sexuels non protégés ;
  • partenaires multiples ;
  • antécédents d’IST.

Comment Soigner l’Infection de l’Urètre

L’urétrite est majoritairement traitée par traitement médicamenteux. Celui-ci dépend du germe responsable de l’infection. Dans de nombreux cas, l’agent infectieux est une bactérie. Le traitement de l’urétrite se fait alors par antibiothérapie. Dans certains cas, des corticoïdes et des antalgiques peuvent également être prescrits.

Le traitement médicamenteux est accompagné de mesures de prévention :

  • une abstinence sexuelle ou le port de préservatifs jusqu’à la guérison totale ;
  • le dépistage et le traitement du ou des partenaires ;
  • la réalisation de tests de dépistage pour les différentes IST

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243- Effets Négatifs de Tabagisme

Effets Négatifs de Tabagisme. Découvrez pourquoi dit-on que le tabac est dangereux et comment s’en débarrasser.

La cigarette, une usine chimique

La fumée de tabac est un aérosol, c’est-à-dire un mélange de gaz et de particules. Ce mélange se forme à une température pouvant atteindre 1 000° à 1 500 °C. La cendre apparaît, tandis que la fumée se forme. C’est à ce moment que les 2 500 composés chimiques contenus dans le tabac non brûlé passent à plus de 4 000 substances dont beaucoup sont toxiques.
La fumée se refroidit très rapidement avant d’atteindre la bouche du fumeur. Sa composition n’est pas constante et sa nature varie en fonction du type de tabac, de son mode de séchage, des traitements appliqués, des additifs, etc. On y retrouve toujours la nicotine, les goudrons et les agents de saveur mais il en existe beaucoup d’autres, telles que des gaz toxiques (monoxyde de carbone, oxyde d’azote, acide cyanhydrique, ammoniac) et des métaux lourds (cadmium, plomb, chrome, mercure). La nicotine est la substance (un alcaloïde puissant) qui entraîne la dépendance. Celle-ci est très forte : elle apparaît dès les premières semaines d’exposition et pour une faible consommation de tabac.

L’affiche « Autopsie d’un meurtrier » – Ligue nationale contre le cancer (2004) décline les différentes substances toxiques que produit la fumée d’une cigarette.

Les cigarettes « légères » ne diminuent pas les risques

La fumée des cigarettes dites « light » ou « légères » est quasiment identique à celle des cigarettes classiques. L’effet « light » repose essentiellement sur la présence de micropores au niveau du filtre. Ces derniers permettent à l’air ambiant de diluer la fumée et de réduire la proportion de goudrons et de nicotine inhalée. L’efficacité de ces filtres est testée sur des machines qui « fument » à un rythme et une puissance constantes.

Contrairement à la machine, le fumeur dépendant ne dispose ni de chronomètre ni d’appareil pour mesurer le volume des bouffées qu’il inspire. En revanche, il est inconsciemment à la recherche d’une dose précise de nicotine. Lorsqu’il passe à une cigarette « légère », il apprend très rapidement à prendre des bouffées plus grandes de fumée diluée, et la light se transforme en classique. Il ne reste que le goût plus « léger » (du fait de la dilution) et la fausse impression d’une diminution des risques… C’est pour cette raison qu’en septembre 2003, les appellations « light », « légères » ou « mild » ont été interdites.

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Le tabagisme est a l’origine de multiples maladies

Le tabagisme est une cause majeure de maladies, associée à un très fort impact sanitaire sur la santé des populations. C’est la première cause de mortalité évitable, avec environ 75 000 décès estimés en 2015, soit environ 13% des décès survenant en France métropolitaine. En moyenne, un fumeur régulier sur deux meurt des conséquences de son tabagisme.

  • Un cancer sur trois est dû au tabagisme. Le plus connu est le cancer du poumon, dont 80 à 90 % des cas sont liés au tabagisme actif.  Mais d’autres cancers sont également causés par le tabac : gorge, bouche, lèvres, pancréas, reins, vessie, utérus. Le cancer de l’œsophage est plus fréquent en cas d’association du tabac et de l’alcool.
  • Le tabagisme actif peut également être à l’origine des maladies cardio-vasculaires : fumer est un des principaux facteurs de risque d’infarctus du myocarde. Les accidents vasculaires cérébraux, l’artérite des membres inférieurs, les anévrismes, l’hypertension artérielle sont également liés, en partie, à la fumée de tabac. L’atteinte vasculaire peut aussi provoquer des troubles de l’érection.
  • La BPCO (ou bronchopneumopathie chronique obstructive) est une maladie respiratoire chronique qui est essentiellement due au tabagisme. Cette maladie peut évoluer vers une insuffisance respiratoire chronique. A tout stade de la maladie, le tabagisme est un facteur aggravant la maladie.
  • D’autres pathologies ont un lien ou sont aggravées par le tabagisme : les gastrites, les ulcères gastro-duodénaux, le diabète de type II, l’hypercholestérolémie, l’hypertriglycéridémie, l’eczéma, le psoriasis, le lupus, les infections ORL (Nez – gorge – oreilles) et dentaires, la cataracte et la DMLA (Dégénérescence Maculaire Liée à l’Age) pouvant aboutir à la cécité. Sans oublier la parodontite, maladie des gencives qui provoque le déchaussement et la perte des dents.

Le tabagisme peut également entraîner

  • Une diminution des capacités sexuelles et de la fertilité
  • Une altération de l’épiderme (rides, teint terne, doigts jaunis) car le tabac réduit l’oxygénation de la peau et rend celle-ci terne, moins souple ; ainsi rides et ridules apparaissent de manière précoce
  • Des affections gingivales, la coloration des dents, l’haleine : le tabac jaunit les dents, provoque des risques de déchaussement et fragilise les gencives
  • L’altération de la muqueuse buccale et nasale, des lèvres et de la langue, des papilles gustatives, des organes vocaux, des glandes salivaires
  • Des carences en vitamines B et C
  • Une altération des artères cérébrales (effets sur la mémoire, la vision, l’audition)
  • Des atteintes de l’œsophage, de l’estomac.

Il n’existe pas de seuil au-dessous duquel fumer ne représente pas de risque. Par exemple, le risque d’être victime d’un cancer du poumon dépend du nombre de cigarettes que l’on fume chaque jour, mais également de l’ancienneté de son tabagisme. Le seul moyen efficace pour réduire ce risque est l’arrêt du tabac.

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Fumer durant la grossesse comporte de multiples risques

Pour la grossesse elle-même :

  • Le tabac serait responsable d’environ 35 % des grossesses extra-utérines, c’est-à-dire que le fœtus ne s’implante pas au bon endroit
  • Le risque de faire une fausse couche au début de la grossesse est trois fois plus grand
  • Le tabac est une cause d’accouchement prématuré

Pour le développement du fœtus :

  • Plus on fume, plus la toxicité est importante pour le fœtus. Dans l’utérus, le fœtus reçoit de l’oxygène grâce au sang de sa mère. En revanche, quand elle fume, son sang se charge alors en monoxyde de carbone, gaz particulièrement dangereux. De plus, la nicotine empêche une bonne circulation du sang. Le bébé ne reçoit donc pas assez d’oxygène. D’autres substances chimiques contenues dans la fumée sont également toxiques pour le développement du fœtus, qui peut être retardé. C’est ce qu’on appelle un retard de croissance intra-utérin (petit poids de naissance, petite taille, petit périmètre crânien).
  • Le tabagisme passif subi par les femmes enceintes non fumeuses a des conséquences sur l’enfant à naître : les produits chimiques contenus dans la fumée du tabac respirée par la mère passent dans le sang de la mère et dans celui du fœtus

Enfin, fumer peut augmenter le délai nécessaire à la conception. Dès l’arrêt du tabac, tout peut redevenir normal.

Le tabagisme passif : un acte subi mais dangereux

Le tabagisme passif est le fait d’inhaler la fumée dégagée par un ou plusieurs fumeurs. Par extension, on parle aussi de tabagisme passif pour l’exposition du fœtus au tabagisme (actif ou passif) de la mère.

La fumée de tabac contient plus de 4 000 substances chimiques parmi lesquelles la nicotine, des irritants, des produits toxiques (monoxyde de carbone, goudrons) et plus de 50 cancérogènes.
Extrêmement nocive pour le fumeur la fumée l’est également pour le non-fumeur.

Le tabagisme passif, s’il est plus toxique dans un environnement fermé, l’est également dans un environnement ouvert, en particulier dans les lieux couverts (terrasse, auvents, etc.).

De nombreuses personnes concernées

Le tabagisme passif peut concerner :

  • l’entourage du fumeur
  • les personnes qu’il croise dans son quotidien
  • mais également le fœtus dans le ventre de sa mère

On estime qu’en 2014, 15,5% des personnes âgées de 15 à 75 ans occupant un emploi étaient exposées à la fumée des autres à l’intérieur des locaux de leur lieu de travail. Au domicile, 28,2% des 15-75 ans déclaraient que quelqu’un fumait à l’intérieur du domicile. En dix ans, cette proportion est en baisse puisqu’elle était de 32,8% en 2005.

Parmi les jeunes de 17 ans, 24,0% déclaraient être exposés à la fumée de tabac à la maison et 62,9% devant leur établissement scolaire en 2017.

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Des risques avérés

Le tabagisme passif aggrave des pathologies existantes et en crée de nouvelles.
En France, on estime que plusieurs centaines de non-fumeurs meurent prématurément chaque année de maladies provoquées par le tabagisme passif. Ainsi, il est estimé que 1 100 adultes meurent du tabagisme passif chaque année par infarctus, accident vasculaire cérébral (AVC), cancer du poumon, ou maladies respiratoires chroniques.

Plus la durée et l’intensité de l’exposition augmentent, plus le risque de développer des cancers est élevé, même s’il reste moindre que chez le fumeur actif. Pour certaines maladies, comme les accidents cardiovasculaires (infarctus du myocarde par exemple), les effets du tabagisme passif seraient proches du tabagisme actif, même lorsque l’exposition à la fumée des autres est faible.

Des effets sur le fœtus

  1. En cas de tabagisme actif de la femme enceinte :
    • Augmentation du risque de fausse couche, de grossesse extra-utérine et d’accouchement prématuré
    • Retard de développement du fœtus
    • Plus petit poids du bébé à la naissance (pour un âge gestationnel donné)
    • Mort fœtale in-utero (augmentation du risque de 47%)
    • Réduction des capacités scolaires et cognitives
    • Développement de malformations congénitales
  2. En cas de tabagisme passif subi par les femmes enceintes non fumeuses dont le conjoint fume a un effet mesurable sur l’enfant, bien que moins important.

Effets sur le nourrisson : fumer en présence d’un nourrisson double le risque de mort subite.

Des effets du tabagisme passif sur le jeune enfant :

  • Irritation des yeux, du nez et de la gorge
  • Fréquence accrue des rhinopharyngites et des otites
  • Plus grand risque d’asthme et d’infections respiratoires (pneumonie et bronchite)
  • Faible mais significative diminution du développement du poumon

Des effets du tabagisme sur l’adulte

  • Accidents cardiaques : pour un non-fumeur, l’exposition à la fumée de cigarette augmente de 27 % le risque d’avoir une crise cardiaque.
  • Cancer du poumon : le risque de développer un cancer du poumon chez un non-fumeur est augmenté de 25 % si son conjoint fume.
  • Cancer des sinus de la face : le tabagisme passif fait plus que doubler ce risque.
  • Accidents vasculaires cérébraux : le tabagisme passif altère les parois des artères et double le risque d’accident vasculaire cérébral.

Une protection juridique

Depuis le 1er février 2007, il est interdit de fumer :

  • Dans tous les lieux à usage collectif fermés et couverts accueillant du public ou qui constituent des lieux de travail
  • Dans l’ensemble des moyens de transports collectifs
  • Dans l’enceinte des écoles, collèges et lycées publics et privés (y compris des endroits ouverts) et des établissements destinés à l’accueil, à la formation ou à l’hébergement des mineurs

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242- Comment Soigner une Oxyure

Comment Soigner une Oxyure. Voici tout ce dont vous avez besoin de savoir sur une Oxyure et comment la soigner naturellement.

L’oxyure, qu’est-ce que c’est ?

L’oxyure est un petit ver rond (nématode), appelé Enterobius vermicularis, qui mesure de huit à treize millimètres pour la femelle et deux à cinq millimètres pour le mâle.

L’œuf de ce nématode, retrouvé en particulier autour de l’anus (marge anale) est assez résistant à l’extérieur et peut survivre, dans les sous-vêtements, la literie et le sol, plusieurs semaines après son expulsion et rester contaminant.

Cette parasitose est fréquente dans les pays développés et 30 % des enfants sont infectés dans le monde.

Le mode de transmission

La contamination de l’oxyurose passe par les mains portées à la bouche (contamination manu-portée), mains qui n’ont pas été lavées après avoir gratté l’anus.

Les mains peuvent toucher aussi d’autres enfants qui vont porter, eux aussi, les mains à la bouche. Cette contamination est également capable de passer par de la nourriture souillée.

Quels sont les symptômes d’une oxyurose ?

Les symptômes d’une oxyurose sont dominés par des démangeaisons (prurit) au niveau de l’anus des enfants ou des adultes contaminés.

Ce prurit survient le plus souvent le soir ou la nuit, lorsque les femelles viennent pondre au niveau de l’anus, par épisodes de deux à quatre jours.

Cependant, il existe aussi d’autres symptômes d’une oxyurose :

  • Diarrhées épisodiques et intermittentes qui ne trouve pas d’explications comme une gastro-entérite ou une intoxication alimentaire ;
  • douleurs abdominales diffuses de faible intensité ;
  • irritabilité de l’enfant avec des pleurs et colères faciles ;
  • insomnie liée à une activité de grattage et l’irritabilité ;
  • cauchemars et agitation la nuit ;
  • fatigue et troubles de la concentration ;
  • vulvite et vulvo vaginite chez la petite fille, accompagnée parfois de fuites urinaires et de cystites ;
  • eczéma localisé au niveau des zones de grattage au niveau de la marge anale.

Les complications sévères sont rares avec l’oxyurose en dehors de salpingites ou vulvo-vaginite chez les femmes qui sont rares, mais qui ont été décrites.

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Prévention et traitements d’une oxyurose

La prévention de la contamination par les œufs d’oxyures est déjà une mesure à prendre chez les jeunes enfants en collectivité avec :

  • Hygiène des mains (mains lavées avant et après les repas, après avoir été aux toilettes) et des ongles (ongles coupés et brossés) ;
  • toilette des fesses régulièrement tous les matins ;
  • lavage de sous-vêtements, des vêtements de nuit et de la literie à une température suffisante (plus de 60 °) ;
  • nettoyage des locaux (aspiration des poussières) et des objets portés à la bouche (jouets) ;
  • désinfection des salles d’eau et des sanitaires.

Les adultes et toute la famille sont concernés par ces mesures préventives quand un enfant a été contaminé.

Une fois le diagnostic posé, le traitement passera par la prise d’un médicament contre les parasites intestinaux (anthelminthiques), le plus souvent en une prise unique (albendazole). Toute la famille doit être traitée en même temps.

Compte tenu de la contagiosité et des cycles de reproduction des oxyures (trois semaines), un second traitement est prescrit deux à trois semaines après le premier traitement.

Enfin, l’ail est un vermifuge naturel et serait efficace contre les oxyures. Il faut faire infuser plusieurs gousses d’ail toute une nuit et boire le lendemain la préparation qui aura été préalablement filtrée.

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241- Comment Traiter Insuffisance Rénale

Comment Traiter Insuffisance Rénale. Découvrez les plantes qui guérissent l’insuffisances rénale sans intervention médicale.

Définition

L’insuffisance rénale est l’incapacité des reins à filtrer correctement les déchets métaboliques du sang. L’insuffisance rénale peut être provoquée par de nombreuses causes différentes. Certaines entraînent une détérioration rapide de la fonction rénale (lésion rénale aiguë)

Les causes de l’insuffisance rénale

Insuffisance rénale chronique

L’insuffisance rénale chronique résulte des complications du diabète, de l’hypertension ou d’autres maladies.

Insuffisance rénale aiguë

L’insuffisance rénale aiguë, quant à elle, survient soudainement.

Elle se produit souvent à la suite d’une diminution réversible du flot sanguin rénal. Les causes sont multiples, comme la déshydratation, les infections sévères, une obstruction comme dans l’hypertrophie de la prostate, ou l’exposition à des substances qui sont toxiques pour les reins comme les produits de contraste utilisés en radiologie.

Un taux trop élevé d’acide urique est également un symptôme d’insuffisance rénale.

Les symptômes de l’insuffisance rénale

Plusieurs patients ne prennent connaissance de leur problème de santé que lorsque leurs reins opèrent à moins de 25 % de leur capacité normale.

Certains symptômes non spécifiques, comme la fatigue, peuvent être la seule manifestation de la maladie pendant longtemps.

Chez les personnes à risque, le suivi par analyses sanguines et urinaires est donc essentiel afin de détecter des signes annonciateurs d’insuffisance rénale.

Une fois la maladie bien installée, les symptômes suivants peuvent se manifester :

  • enflure des pieds, des chevilles, des jambes ou des paupières ;
  • douleur à la miction et diminution du volume d’urine ;
  • mictions plus fréquentes ;
  • urine mousseuse, trouble ou de couleur foncée ;
  • hypertension artérielle ;
  • fatigue et faiblesse plus marquées ;
  • nausées et vomissements ;
  • perte d’appétit et mauvais goût en bouche ;
  • perte de poids inexpliquée ;
  • somnolence, ralentissement psychomoteur ;
  • maux de tête ;
  • troubles du sommeil ;
  • douleur dans le milieu, le bas du dos ou sur les côtés du bassin ;
  • contractions involontaires des muscles et crampes ;
  • démangeaisons persistantes.

Traitement de l’insuffisance rénale aiguë

Certaines complications de la lésion rénale aiguë sont graves et peuvent même être fatales. Les personnes peuvent devoir être traitées dans une unité de soins intensifs (USI).

Il convient de traiter dès que possible toute cause traitable de lésion rénale aiguë. Par exemple, si la cause est une obstruction, un cathéter (tube placé dans la vessie pour éliminer l’urine), une cystoscopie (procédure consistant à regarder à l’intérieur de la vessie avec une caméra pour éliminer l’obstruction) ou une intervention chirurgicale peuvent être nécessaires pour éliminer l’obstruction.

Les reins peuvent souvent guérir sans intervention, en particulier si la lésion rénale n’est survenue que quelques jours auparavant et s’il n’a pas été observé de complications telles qu’une infection. Pendant ce temps, des mesures sont prises pour empêcher que la détérioration de la fonction rénale ne provoque des troubles graves. Ces mesures peuvent comprendre ce qui suit :

– Prise restreinte de certains médicaments qui peuvent être agressifs pour les reins

– Alimentation restreinte en liquides, sodium, phosphore et potassium

– Maintien d’une bonne nutrition

– Traitement médicamenteux en cas de taux sanguins trop élevés de potassium ou de phosphate

– Dialyse

Mesures diététiques

L’apport de sel (sodium) et de potassium est en général limité. L’absorption de liquides est restreinte au remplacement de la quantité perdue par l’organisme, à moins que du liquide ne soit nécessaire en raison d’un faible flux sanguin vers les reins. Le poids est enregistré tous les jours car une modification de celui-ci est un bon indice pour déterminer une quantité trop importante ou trop faible de liquide dans l’organisme.

Une alimentation saine est fournie aux personnes dont l’état de santé leur permet de manger. Des quantités modérées de protéines sont acceptables, typiquement de 0,8 à 1 gramme par kilogramme de poids corporel par jour. En limitant la consommation d’aliments à teneur élevée en phosphore, tels que les produits laitiers, le foie, les légumes, les noix et la plupart des boissons gazeuses, on abaisse la concentration de phosphate dans le sang.

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Médicaments

Des médicaments diminuant le taux de potassium sont parfois administrés par voie orale ou rectale pour traiter un taux élevé de potassium dans le sang. Des médicaments hypophospholémiants (également appelés chélateurs du phosphore) peuvent être administrés par voie orale au cours des repas pour prévenir ou traiter un taux élevé de phosphore dans le sang

Dialyse

La lésion rénale aiguë peut se prolonger, ce qui rend nécessaire l’élimination des déchets et de l’eau en excès. Les déchets peuvent être éliminés par dialyse, en général par hémodialyse. Si une perte de la fonction rénale prolongée est prévue ou si on prévoit que des changements alimentaires et médicamenteux seront inefficaces, la dialyse est commencée. La dialyse aide à contrôler les complications de la lésion rénale aiguë. La dialyse peut n’être nécessaire que temporairement, jusqu’au rétablissement de la fonction rénale qui survient en général sous quelques jours ou quelques semaines, parfois après la sortie de l’hôpital. Si les reins ne récupèrent pas, la dialyse (hémodialyse ou dialyse péritonéale) est poursuivie indéfiniment, ou une greffe de rein est réalisée.

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240- Qu’est ce qu’une Ataxie

Qu’est ce qu’une Ataxie. Si vous souffrez de l’ataxie alors rester jusqu’à la fin afin de mieux savoir sur sa méthode de guérison.

Qu’est ce qu’une Ataxie Traitement Ataxie

Définition

L’ataxie est un terme qui englobe différentes pathologies neurodégénératives touchant le tronc cérébral et/ou le cervelet. Les troubles se caractérisent par un manque de coordination des mouvements, une perte d’équilibre, des mouvements involontaires, des troubles oculaires et une faiblesse musculaire. Selon l’Institut du Cerveau, l’ataxie toucherait environ 0,1% de la population. En cas d’ataxie, l’espérance de vie n’est généralement pas impactée, mais les symptômes peuvent compliquer le quotidien.

Les différents types d’ataxie

Voici les types d’ataxie:

  • l’ataxie de Friedreich : il s’agit d’une ataxie cérébelleuse qui débute généralement entre l’âge de 7 et 14 ans. Les personnes souffrant de ce type d’ataxie présentent des troubles de la marche, de l’équilibre et de la coordination. Avec le temps, des troubles de la parole, de la vision, de l’audition et de la déglutition peuvent apparaître ;
  • l’ataxie télangiectasie : plus rare, elle apparaît généralement vers l’âge de 2 ans et entraîne des troubles du système nerveux, du système immunitaire et de la peau. Les ataxies acquises, quant à elles, peuvent être de 3 types : l’ataxie proprioceptive : elle est causée par une atteinte des voies proprioceptives au niveau de la moelle épinière, elle touche donc la sensibilité profonde. Elle peut être due à une maladie, une infection ou un traumatisme et se caractérise par un trouble de l’équilibre ;
  • L’ataxie cérébelleuse : elle est due à une atteinte au niveau des voies cérébelleuses et du cervelet, et se caractérise par une perte de la coordination des mouvements. Dans le cadre d’une ataxie cérébelleuse, la force musculaire est conservée ;
  • l’ataxie vestibulaire : elle touche le système vestibulaire qui joue un rôle primordial dans le maintien de l’équilibre et dans la stabilité oculaire.

Quelles sont les causes d’une ataxie

L’ataxie n’est pas une maladie en elle-même, il s’agit plutôt d’un symptôme neurologique qui peut être causé par différents facteurs tels que :

  • un traumatisme crânien : l’ataxie peut apparaître suite à des lésions cérébrales causées par des dommages à la moelle épinière ou au cerveau, après un choc tel qu’un accident de la route ;
  • un accident vasculaire cérébral (AVC) ou bien un accident ischémique transitoire ;
  • des dommages cérébraux ayant eu lieu avant la naissance, durant la naissance ou peu après, et qui affectent la coordination des mouvements des nouveau-nés ;
  • une tumeur bénigne ou cancéreuse ou bien un kyste qui touche le cervelet ;
  • une maladie auto-immune telle que la sclérose en plaques ou la maladie cœliaque ;
  • une maladie touchant le cerveau, telles que le HIV, la maladie à prions ou une leucoencéphalopathie ;
  • une infection virale due au virus Epstein-Barr ou à la varicelle ;
  • une intoxication aux métaux lourds ou à certains médicaments ;
  • une maladie génétique : l’ataxie de Friedreich ;
  • une carence en vitamines E, B1 ou B12.une hyperthyroïdie ou une hypoglycémie.

Quels sont les symptômes d’une ataxie

Plusieurs symptômes peuvent permettre de diagnostiquer un trouble ataxique, on peut citer :

  • la perte d’équilibre et les troubles de la coordination : troubles de la marche, démarche instable, troubles de l’équilibre, vertiges, chutes (aggravés les yeux fermés) ;
  • la dysmétrie : difficulté à réaliser des gestes précis comme l’écriture, difficulté à gérer l’amplitude des mouvements, gestes saccadés ou ralentis ;
  • la dysarthrie : troubles de la parole avec difficulté à bien articuler les mots, perte de contrôle des mouvements de lèvres, difficulté à moduler l’amplitude de la voix ;
  • le nystagmus : troubles oculaires se caractérisant par des oscillations rapides et des mouvements involontaires des yeux pouvant entraîner une vision double ou un flou visuel.

Comment diagnostiquer une ataxie

Le diagnostic de l’ataxie s’appuie en premier lieu sur un examen clinique. Le médecin interroge son patient sur les troubles dont il souffre ainsi que sur la chronologie de son ataxie. Si des membres d’une même famille présentent des troubles d’ataxie, une recherche génétique pourra également être menée. Une imagerie cérébrale et des examens d’électrophysiologie viennent également compléter l’examen clinique. Selon les symptômes, il pourra être décidé de réaliser un scanner cérébral, une IRM, une exploration cardiaque, des examens sanguins, une électroneuromyographie, des examens ophtalmologiques ou encore des dépistages génétiques.

Quels traitements pour une ataxie

À l’heure actuelle, les ataxies d’origine génétique ne peuvent être traitées. En revanche, des séances de kinésithérapie, d’ergothérapie ou d’orthophonie peuvent aider à soulager les symptômes au quotidien. Pour ce qui est des ataxies acquises, elles peuvent être traitées selon leur cause (traumatique, inflammatoire, toxique, etc.). Il convient alors de s’intéresser à ce qui cause l’ataxie et de traiter le problème sous-jacent. Lorsqu’il s’agit d’un déficit en vitamines, une supplémentation peut être prescrite. S’il s’agit d’une intoxication aux métaux lourds ou à des médicaments, l’arrêt de l’exposition permet d’améliorer les symptômes. L’ataxie provoquée par un kyste ou une tumeur cérébrale peut également être soulagée à l’aide d’une chimiothérapie ou d’une intervention chirurgicale.

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239- Les Vertus de Rose de Jéricho

Vertus de Rose de Jéricho-Les secrets de Rose de Jéricho. Découvrez tout sur la rose de Jéricho et ses vertus.

Vertus de Rose de Jéricho-Les secrets de Rose de Jéricho

Qu’est ce que rose de Jéricho

Rose de Jéricho encore appelée Chajarat Mariam (dans la langue arabe) ou Anastatica hierochuntica (nom scientifique) aussi connue comme plante de la fertilité, déshydratée est une plante morte dont les rameaux secs recroquevillés enferment les fruits contenant les graines vivantes. Au contact de l’eau couvrant le sol, après une pluie abondante, les rameaux se déroulent et libèrent les graines. Leur germination donne des plantes vertes qui ont tout juste le temps de croître, fleurir et produire de nouvelles graines pendant la courte durée d’humidité du sol. Ensuite elles commencent à sécher, les feuilles tombent et les rameaux ligneux s’enroulent préservant les fruits de la consommation par les rongeurs ou les oiseaux granivores jusqu’à la prochaine pluie. La légende veut que le vent les arrache et les roule sur de longues distances. Pourtant elles restent fermement enracinées à l’état sec jusqu’à 10 cm de profondeur et semblent indéracinables, offrant peu de prise au vent au ras du sol. Peut-être le bétail peut-il en arracher et à partir de ce moment elles peuvent rouler au gré du vent.

Quels sont les bienfaits de la rose de Jéricho ?

La rose de Jéricho (Chajarat Mariam) connue également sous le nom de plante de la résurrection ou encore la « plante de la fertilité« . La liste des bienfaits de la rose de Jéricho n’est pas très longue mais ses bénéfices sont ciblés et efficaces.

  • Elle est très efficace pour stimuler la fertilité chez l’homme et la femme.
  • Pour la femme, elle favorise particulièrement la phase d’ovulation.
  • Elle peut être utilisée en fin de grossesse pour faciliter l’accouchement.
  • Elle agit sur les désagréments et les troubles provoqués par la ménopause.
  • Chajarat mariam est utile pour réguler le cycle menstruel.
  • Elle apaise les douleurs causées par la mastologie (poitrine douloureuse) mais aussi les douleurs et symptômes liés au syndrome prémenstruel (maux de ventre, migraine, fatigue intense…).
  • La rose de jericho est une plante qui a des propriétés hépatoprotectrices, c’est à dire qu’elle permet de protéger le foie des infections et maladies. Elle peut aussi être utilisée en prévention.
  • Elle est diurétique : elle a une fonction dépurative qui stimule la fonction rénale en augmentant ainsi les urines. Cette fonction lui permet aussi d’être efficace pour les personnes ayant de la rétention d’eau.
  • C’est une plante anti-diabète : elle régule le taux de glycémie en faisant baisser le taux de glucose dans votre corps.

Quelle différence entre la vraie et la fausse rose de Jéricho ?

La Vraie rose de Jéricho ou Chajarat Mariam

Le nom latin de la véritable rose de Jéricho est Anastatica hierochuntica. Elle est mise en vente chaque année aux alentours de Noël. Ce n’est pas vraiment une plante d’intérieur, c’est juste un calice fructifère. La plante est originaire des zones désertiques d’Israël, de Jordanie et du Maroc. Son calice rond et sec est porté par le vent sur de longues distances. Lorsqu’il entre en contact avec l’eau, il s’ouvre et libère les graines, qui se mettent à germer.

La fausse Rose de Jéricho

Anastatica hierochuntica est souvent confondue avec la fausse rose de Jéricho (lat. Selaginella lepidophylla). Il s’agit d’une plante apparentée aux fougères que l’on trouve en Israël et en Jordanie, mais aussi au Mexique et dans le sud-ouest des États-Unis. Elle peut également se déployer à nouveau aussi souvent que souhaité.

Comment utiliser la Rose de Jéricho et profiter de ses vertus ?

Lorsque vous commandez une Rose de Jéricho, vous allez recevoir une plante sèche entière. Un mode d’emploi s’avère alors nécessaire pour savoir comment l’utiliser ! Chajarat Maryam peut se consommer de deux manières, dont l’une d’elle permet de réutiliser la plante. En infusion, sans réutiliser la plante

  • Mettre de l’eau à bouillir pour l’équivalent d’un bol ;
  • Attendre que la température descende à 40° ;
  • Casser quelques brins de la Shajarat maryam, ou toute la fleur et la mettre dans l’eau
  • Laisser infuser quelques dizaines de minutes.

En infusion, en réutilisant la plante fertilité (notre choix !)

  • Remplir un bol d’eau froide ;
  • Mettre Shajarat Maryam dedans et la laisser infuser plusieurs heures ;
  • Retirer la rose une fois ouverte, puis la mettre sur une serviette durant 15 à 20 jours ;
  • Faire chauffer l’eau du bol sans dépasser les 40° ;
  • Avec cette recette, il sera possible de réutiliser Chajarat Maryam une fois qu’elle aura retrouver son aspect sec initial.
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Précautions concernant la vraie rose de Jéricho (Chajarat Mariam)

Les informations disponible sur notre blog sont mises à votre disposition à titre informatif. Elles ne sauraient en aucun cas constituer une recommandation médicale. En cas de doute consulter votre médecin ou pharmacien.

  • Conserver la rose dans un sachet hermétique après utilisation (pour la technique de l’infusion à froid seulement).
  • Déconseillée aux femmes enceintes, allaitantes (voir tisane allaitement bio), ainsi qu’aux enfants.
  • Ne peut se substituer à une consultation chez le médecin.

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238- Les Aliments à Eviter en cas de Cancer de Foie

Les Aliments à Eviter en cas de Cancer de Foie. Que faire en cas de cancer de foie? Voici les aliments à éviter.

Voici les aliment à éviter pour la bonne forme de votre foie

La friture est réputée mauvaise pour le foie.

Les excès en tout genre ne sont jamais bons pour l’organisme. Et le foie est souvent celui qui trinque le plus. Certains aliments lui mène particulièrement la vie dure.

Le foie est l’organe qui filtre les toxines et qui produit des enzymes digestives. Pour en prendre soin, l’activité physique est recommandée. Mais il faut aussi surveiller son alimentation de près. Voici les 6 aliments à bannir pour préserver son foie.

Le café

La caféine est métabolisée par le foie. Aussi, en abuser risque à la longue de l’épuiser. Inutile pour autant de rayer le café de son alimentation. Mais les spécialistes recommandent de ne pas consommer plus de deux tasses par jour.

Les frites

Là encore tout est question de modération. En effet, la friture est particulièrement mauvaise pour le foie. A partir du moment où la quantité de graisse dépasse les besoins du corps, le foie verra ses cellules surchargées. Les frites, qui contiennent de l’huile de cuisson, sont donc à éviter : une fois par semaine maximum.

L’alcool

La consommation excessive d’alcool est très mauvaise pour le foie. Si ce dernier est contraint de neutraliser en permanence l’alcool, les cellules hépatiques vont peu à peu se détruire. Une consommation modérée est donc recommandée par les autorités sanitaires.

Les sodas

Ils sont si mauvais pour le foie qu’une maladie porte leur nom : la NASH, aussi appelée «maladie du soda», est une pathologie chronique du foie liée à une alimentation trop sucrée et trop grasse. Elle peut évoluer en cirrhose et touche principalement les gros consommateurs de boissons sucrées de type soda. Cette accumulation anormale de graisses dans les cellules du foie touche de plus en plus de personnes en France.

Les céréales blanches

Le pain, les pâtes, les biscuits à la farine blanche entraînent une hausse rapide et brutale des taux de glucose suivie d’une chute. Ces chocs affaiblissent à la longue le foie. A l’inverse une alimentation riche en céréales complètes et en fibres réduirait le risque de développer un cancer du foie.

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Les pâtisseries industrielles

Les aliments qui contiennent beaucoup de cure ajoutée sont mauvais à la longue pour le pancréas. Mais une fois que ce dernier fatigue, c’est le foie qui prend le relais. Les pâtisseries industrielles doivent donc être consommées avec modération. Elles contiennent des mauvaises graisses et beaucoup de sucre.

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237- Comment Guérir Orchi-épididymite

Comment Guérir Orchi-épididymite. Voici comment soigner l’épididymite et l’orchite sans faire recours aux urgences chirurgicales.

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Définition

Qu’est ce que l’épididymite

L’épididymite est une inflammation de l’épididyme, parfois accompagnée d’une inflammation du testicule (orchi-épididymite). La douleur et l’augmentation de volume du scrotum sont généralement unilatérales. Le diagnostic repose sur l’examen clinique. Le traitement repose sur les antibiotiques, les antalgiques et la mise en place d’un suspensoir.

Qu’est ce qu’une orchite

L’orchite est une infection des testicules, le plus souvent causée par un virus, tel que les oreillons. Elle est rarement causée par d’autres infections. Environ 20 à 25 % des hommes qui ont les oreillons développent une orchite. La plupart des cas d’orchite ourlienne surviennent chez les garçons âgés de moins de 10 ans.

L’orchite peut affecter un testicule ou les deux. À long terme, elle peut provoquer la diminution de volume du testicule mais ne diminue généralement pas la production de l’hormone masculine, la testostérone. L’orchite peut diminuer la fécondité, en particulier si elle touche les deux testicules et/ou survient après la puberté. Cependant, la stérilité est rare.

Les symptômes de l’épididymite

Une douleur scrotale apparaît dans les épididymites bactériennes et les épididymites non bactériennes. La douleur peut être sévère et est parfois à irradiation abdominale. Dans l’épididymite bactérienne, le patient peut avoir de la fièvre, des nausées ou des symptômes urinaires. Un écoulement urétral peut être présent lorsque la cause est une urétrite.

L’examen clinique révèle une tuméfaction, une induration, un érythème et une sensibilité douloureuse nette d’une partie ou de la totalité de l’épididyme atteint et parfois également du testicule sous-jacent. Le sepsis est suggéré par la fièvre, une tachycardie, une hypotension et des manifestations toxi-infectieuses.

Diagnostic de l’épididymite

Le diagnostic d’épididymite est confirmé par la recherche d’une tuméfaction et d’une sensibilité de l’épididyme. Cependant, à moins que les résultats ne soient clairement limités à l’épididyme, un diagnostic de torsion testiculaire doit également être envisagé, en particulier chez les patients < 30 ans; un échodoppler immédiat est indiqué. Une consultation auprès d’un urologue est indiquée si la cause est mal connue ou si le trouble est récurrent.

Traitement de l’épididymite

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  • Antibiotiques

  • Mesures de support

Le traitement de l’épididymite comprend le repos au lit, une élévation scrotale (p. ex., le port d’un suspensoir en position debout) pour diminuer les chocs répétés mineurs, l’application de poches de glace dans la région scrotale, l’administration d’antalgiques, d’anti-inflammatoires et d’un traitement antibiotique à large spectre tel que la ciprofloxacine 500 mg par voie orale 2 fois/jour ou la lévofloxacine 500 mg par voie orale 1 fois/jour pendant 21 à 30 jours. La doxycycline 100 mg par voie orale 2 fois/jour ou le triméthoprime/sulfaméthoxazole à double dose (160/800 mg) par voie orale 2 fois/jour sont des alternatives thérapeutiques.

En cas de suspicion d’un sepsis, il est administré un aminoside tel que la tobramycine 1 mg/kg IV toutes les 8 heures ou une céphalosporine de 3e génération comme la ceftriaxone 1 à 2 g IV 1 fois/jour qui peuvent être utiles jusqu’à ce que le microorganisme infectant et son antibiogramme soient connus.

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Symptômes de l’orchite

Chez les garçons ou les hommes avec les oreillons, l’orchite se développe entre 4 et 7 jours après le gonflement des glandes salivaires. Le testicule gonfle et est douloureux. Parfois, les deux testicules sont touchés. De la fièvre, des nausées, des céphalées et des douleurs musculaires peuvent être également présentes.

Diagnostic de l’orchite

  • Examen clinique

  • Analyses d’urine et de sang

L’orchite est généralement diagnostiquée par un examen clinique. Parfois des analyses de sang et d’urine sont réalisées pour identifier le virus des oreillons ou d’autres infections. Parfois, une échographie Doppler est utilisée en urgence pour évaluer la circulation sanguine vers les testicules (afin d’exclure toute torsion du testicule, qui constitue une urgence).

Traitement de l’orchite

  • Mesures pour soulager la douleur

  • Parfois, antibiotiques

L’orchite est traitée en général par le repos, des antalgiques et une poche de glace appliquée sur le scrotum. Les infections bactériennes sont traitées avec les antibiotiques appropriés.

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236- Comprendre et Guérir la Vestibulite

Solution Naturelle Vestibulite-Comprendre et Guérir la Vestibulite. Ceci est une méthode efficace pour guérir la vestibulite.

Qu’est ce qu’une Vestibulite

La vestibulite est une inflammation de la vulve qui se manifeste par des douleurs et des brûlures au niveau de celle-ci. Les causes de ces douleurs sont restées inconnues. Certains affirment qu’il s’agirait d’un virus, d’une allergie ou d’un traumatisme du périnée. D’autres assurent que l’origine est psychosomatique (trouble psychique qui a des répercussions sur le corps). La vestibulite est un trouble de la sexualité car elle altère la vie sexuelle des femmes. Diverses approches sont proposées pour la traiter (chirurgie, kinésithérapie, sexologie…).

Les origines de la vestibulite vulvaire sont mal connues. Parmi les causes suspectées, on trouve les mycoses à répétition, les infections virales ou encore la prise d’un traitement hormonal oral. Longtemps perçue comme une maladie psychologique puisqu’elle n’est pas visible à l’œil nu, elle est aujourd’hui admise comme une pathologie à part entière. « Chez certaines femmes, il peut y avoir une incidence du nerf pudental.

Il traverse toute la région périnéale donc s’il est touché, il peut engendrer des douleurs au niveau des organes génitaux. Toutefois, on ne sait pas exactement ce qu’il en est car très peu d’études ont été menées à ce sujet. C’est pour cette raison qu’il est intéressant d’aller explorer ce qu’il se passe d’un point de vue psychologique « , commente Marie Bareaud.

Symptômes

La vestibulite vulvaire se manifeste par une sensation de brûlure au niveau du vestibule, zone qui s’étend des petites lèvres à l’entrée du vagin. Cette douleur peut intervenir au moindre contact ou lors d’une tentative de pénétration. Le port de certains vêtements trop serrés et la pratique du vélo peuvent également être des éléments déclencheurs. « La vestibulite fait partie des dyspareunies, c’est-à-dire des douleurs ressenties pendant les rapports sexuels.

Souvent, c’est un manque de lubrification qui est en cause donc ça brûle, ça chauffe, ça irrite et ça gratte, précise la sexologue. Le problème, c’est que ça ne se voit pas à l’œil nu, il n’y a qu’en faisant « le test du coton-tige » que l’on va pouvoir confirmer le diagnostic. Il consiste à appuyer sur le vestibule avec un coton tige : si la femme réagit et qu’elle a vraiment mal, on peut affirmer à coup sûr qu’elle souffre de cette affection-là « , poursuit la spécialiste.

Traitements pour la soigner

Plusieurs solutions thérapeutiques existent pour soulager la vestibulite vulvaire. Parmi elles, la rééducation périnéale, l’acupuncture, la psychothérapie, une opération chirurgicale ou encore un traitement médicamenteux pour limiter la douleur. Pour favoriser les rapports sexuels, on préconise l’utilisation de lubrifiant. Il est également possible d’appliquer un anesthésique local au préalable afin de diminuer les douleurs. « Comme il s’agit d’une affection psychosomatique, il faut amener la patiente à s’interroger sur ce qu’elle vit dans son couple, le rapport qu’elle entretient avec son corps et sa sexualité. La vestibulite vulvaire est en lien avec l’éducation qu’elle a reçue, l’image qu’elle a d’elle-même ainsi que le fait de se sentir désirée et désirable », indique Marie Bareaud.

Opération chirurgicale

L’opération chirurgicale consiste à enlever le vestibule qui est enflammé et douloureux. Les résultats sont généralement satisfaisants. « Personnellement, je ne suis pas favorable à cette intervention parce que toucher à une zone aussi sensible, ce n’est jamais anodin. On a une chance sur deux d’aggraver les choses, surtout si la femme n’est déjà pas à l’aise avec cette zone douloureuse, car cela va créer de la douleur supplémentaire », observe la sexologue.

Vestibulite vulvaire et accouchement

La vestibulite vulvaire n’empêche pas un accouchement par voie basse. « C’est autre chose qui se joue, d’autant plus que les hormones de l’accouchement sont en œuvre et que c’est une zone qui s’étire très largement à ce moment-là. Au contraire, un accouchement par voie basse permet parfois de guérir « , estime la spécialiste.

Traitements naturels

En sexologie, la priorité va être de prendre contact avec cette zone douloureuse afin de retrouver de la douceur. « Pour accepter le toucher de quelqu’un d’autre à ce niveau-là, il faut d’abord accepter le sien. Poser sa main, sentir la chaleur sur cette zone, être à l’écoute de ses sensations est une première étape dans ce travail de réappropriation de son corps. Car, même s’il est douloureux, ça reste mon corps, mon histoire et il cherche à me dire quelque chose. Les exercices avec l’œuf de Yoni permettent aussi d’obtenir d’excellents résultats en ce sens. Dans tous les cas, il ne faut pas se résigner et croire que l’on va vivre avec cette affection toute sa vie car de nombreuses femmes s’en sortent « , rassure la sexologue.

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235- Quelles plantes pour soigner kystes

Quelles plantes pour soigner kystes. Comment faire quand on souffre des kystes sans intervention chirurgicale.

Les différents types de kyste

Le kyste prend souvent la forme d’une petite boule, dont la taille varie de un millimètre à plusieurs centimètres. Cette masse est constituée de substance organique qui peut être gazeuse, liquide ou solide.

Le kyste peut se développer sur n’importe quelle partie du corps. Les plus courants se forment sur la peau, au niveau des articulations, des ovaires (chez la femme) et du rein, du pancréas ou de l’épididyme chez l’homme.

Trois types de kystes peuvent apparaître sous la peau :

  • Le kyste épidermoïde qui est constitué par les cellules de l’épiderme,
  • Le kyste sébacé qui est formé par une accumulation de liquide organique des glandes sébacées,
  • Le kyste pilonidal situé au-dessus du sillon interfessier dont la poche contient des débris de peau.

Les kystes épidermoïdes et sébacés peuvent se présenter sur le visage, le cou, etc. Ces derniers se manifestent par l’apparition de bosses lisses qui prennent souvent la même couleur que la peau.

Au niveau des articulations, les kystes apparaissent souvent, soit au niveau des genoux, soit au niveau des poignets. Si placé sur le poignet ou à la base des doigts, celui-ci est appelé kyste synovial. Si au contraire, ce dernier prend position derrière le pli du genou, il est nommé kyste poplité ou kyste de Baker.

Quelles sont les causes d’un kyste ?

L’étiologie d’un kyste demeure difficile, car l’apparition de cette excroissance est multifactorielle. Celle-ci peut être due à :

  • Une infection pour la plupart des kystes sur la peau après une attaque bactérienne, fongique ou virale (staphylocoques, streptocoques, virus de l’herpès…)
  • Une brûlure provoquée par l’exposition prolongée aux rayons UV,
  • Une mauvaise hygiène de vie : alimentation riche en sucre et en graisse, consommation de tabac…,
  • Un traumatisme après un choc ou une contusion,
  • Des mouvements trop répétés ou une sédentarité,
  • Une tumeur bénigne ou maligne : dysfonctionnement des cellules provoquant une accumulation de tissus malformés,
  • Des inflammations chroniques comme une pathologie de longue durée (rectocolite…),
  • Une mauvaise cicatrisation : un processus cicatriciel défaillant,
  • Des maladies héréditaires : certaines pathologies ayant une incidence génétique peuvent être à l’origine de certains kystes (maladies auto-immunes, diabète de type 1…),
  • Une présence de lithiases : certains calculs (biliaires, hépatiques ou rénaux) étant favorables à l’apparition d’un kyste dans l’organe concerné

Le kyste chez la femme

Chez la femme, le kyste peut toucher la glande de Bartholin, principale productrice du fluide protecteur et lubrifiant à l’entrée du vagin. Le kyste peut s’étendre jusqu’aux ovaires. Dans ce cas, celui-ci se manifeste par la formation d’une poche remplie de liquide à la surface ou à l’intérieur d’un ovaire. Ce problème commun se résout souvent sans traitement après 2 ou 3 cycles menstruels. En effet, les kystes ovariens sont rarement cancéreux avant l’âge de 48 ans.

Le col de l’utérus est aussi sujet au kyste. Généralement, il se traduit par le développement d’une poche contenant du mucus. Cette dernière se forme précisément sur les parois du col de l’utérus est appelée kyste de Naboth ou œuf de Naboth. Cette forme de kyste est sans risque pour la santé et concerne surtout les femmes qui viennent d’accoucher. Les femmes ménopausées peuvent aussi y être sujettes.

Le kyste peut aussi se développer sur les seins. Dans ce cas, ce dernier se manifeste par la formation d’une substance ovale ou ronde composée de glandes mammaires. Sa taille varie entre 1 et 2 cm. Contrairement à la pensée populaire, le kyste qui se développe au niveau des seins n’est pas un facteur de risque de cancer mammaire.

Le kyste chez les hommes

Chez les hommes, le kyste des reins peut être solitaire et causer des complications. Ce dernier peut aussi survenir suite à une anomalie héréditaire pouvant provoquer une insuffisance rénale.  Quand il se développe au niveau du pancréas, le kyste peut devenir cancéreux.

L’épididyme est aussi un lieu fréquent sur lequel apparaît un kyste. On parle de kyste spermatique. Bien que celui-ci se manifeste par la formation d’une petite poche dans le canal qui transporte le sperme, il n’affecte ni la fertilité ni la sexualité.

Peut-on soigner naturellement les kystes ?

Pour apaiser et les kystes et prévenir leur inflammation, vous pouvez opter pour des remèdes naturels comme :

  • Naturopathie : L’argile verte. Pour en savoir plus sur les bienfaits de la naturopathie, consultez notre article sur cette méthode.
  • L’Aloe vera, une plante analgésique et bactéricide qui est fréquemment utilisée dans les soins esthétiques ou pour soigner les affections de la peau. En présence d’un kyste, coupez la feuille en deux et étalez la sève sur la peau au moins deux fois par jour. Si le kyste s’est formé à cause de toxines, il va disparaître au bout de quelque temps.
  • L’oseille crépue est une plante médicinale servant à éliminer les toxines dans le sang. Pour sa préparation, il est conseillé de mettre à ébullition une poignée de racine d’oseille dans un litre d’eau, de porter le mélange à ébullition pendant 20 minutes, de filtrer et d’en boire jusqu’à 4 tasses par jour.
  • La mauve dont le cataplasme chaud peut être appliqué sur la zone concernée. Elle calme les rougeurs, les inflammations et élimine également les pathogènes.
  • Le vinaigre de cidre qui est reconnu pour les bienfaits des bactéries qu’il contient. Ce dernier régule le pH de la peau et élimine les toxines. Il reste une bonne alternative pour soigner les kystes et peut être appliqué plusieurs fois par jour avec l’aide d’un coton sur la zone concernée.
  • L’huile essentielle d’arbre à thé : ce produit contient des molécules antibactériennes à large spectre. Appliquez trois gouttes du produit sur le kyste tous les jours.
  • L’homéopathie : Traitements complémentaires homéopathiques comme : Sticta Pulmonaria 4CH, Silicea 15 CH, Calcarea Flurica 9CH ou bien encore Calcarea Carbonica 15CH. Pour en savoir plus sur le remboursement d’un traitement homéopathique, vous pouvez consulter notre article sur le sujet : Point sur l’homéopathe et le remboursement en 2021

Comment soigner un kyste sébacé grâce à un traitement naturel ?

L’argile verte a des propriétés qui permettent de remédier aux kystes sébacés, car il absorbe le sébum. Le sébum est drainé et ne s’accumule plus dans la peau.

L’effet du Rubus Ideaus, un macérat glycériné de framboisier, semble réguler les troubles hormonaux chez la femme.

Le kyste sébacé est causé par les troubles hormonaux, la prise de ce remède à raison de 10 gouttes en deux prises pendant 4 jours après les règles permet de le traiter.

Des remèdes homéopathiques comme l’Hepar sulfur 5 CH peuvent également guérir le kyste sébacé qui s’accompagne de douleur. La prise de 3 granules au matin est recommandée pour le traitement.

Comment guérir un kyste ovarien grâce aux remèdes naturels

Les kystes folliculaires représentent 90 % des cas de kystes répertoriés. Les dérèglements hormonaux chez la femme et les problèmes de santé qui entraine l’accumulation de follicule peuvent engendrer un kyste ovarien de nature folliculaire.

L’huile essentielle d’arbre à thé, en plus d’avoir des propriétés antibactériennes, agit également sur la sécrétion hormonale féminine. Celle-ci permet de réguler les troubles qui sont la cause de kyste. Cependant, la cause de l’enkystement doit être bien identifiée. Si ce dernier résulte des toxines, le vinaigre de cidre, l’huile essentielle d’arbre à thé, la mauve et l’aloe vera sont les remèdes adéquats.

Il est recommandé de consulter un médecin afin de demander son avis sur les produits naturels pouvant être associés au traitement du kyste ou à son ablation.

Comment soigner un kyste synovial grâce aux remèdes naturels ?

Vous pouvez appliquer une crème à base d’arnica sur la zone douloureuse. Cela permet de calmer la douleur occasionnée par le kyste, mais sans le guérir complètement. Il est aussi possible d’appliquer du froid sur le kyste, cela a pour effet d’alléger la douleur et de diminuer le gonflement.

Pensez à appliquer des glaçons sur la partie douloureuse. Vous pouvez même le faire plusieurs fois par jour. Vous pouvez également utiliser l’argile verte en cataplasme pour soigner un kyste synovial. L’argile verte a des vertus drainantes, et permet de drainer le sébum et certaines toxines.

Une synergie d’huile essentielle utilisée en application cutanée peut également soulager la douleur engendrée par un kyste et le régresser. Il peut s’agir d’un mélange d’huile essentielle de Lentisque pistachier, d’Eucalyptus ou de menthe poivrée. Cette formule combine les vertus anti-inflammatoires, drainantes et anti-rhumatismales qui renforcent les articulations, tout en diminuant la sécrétion de synovie.

Des remèdes homéopathiques sont également efficaces pour traiter les kystes synoviaux. Prenez 3 granules de Sticta Pulmonaria 4 CH trois fois par jour et accompagnez le traitement avec une dose de Silicea 15 CH par semaine. Vous pouvez prendre du Calcarea Fluorica 9 CH ou du Calcarea Carbonica à la place du Silicea.

Certaines plantes qui ont des propriétés drainantes peuvent également soigner un kyste, notamment :

  • Le pissenlit
  • La bardane
  • Le thé noir et bien d’autres
  • Les 4 côtés

Comment traiter les kystes ?

Dans la plupart des cas, un kyste ne nécessite pas de traitement, son apparition et son développement étant généralement sans gravité. Souvent, aucun médicament n’est prescrit, car la poche disparaît d’elle-même au bout de quelques jours.

Certains cas exigent pourtant des traitements surtout si des gênes ou des douleurs sont constatés. Un traitement spécifique est également préconisé en cas de risque de développement d’autres maladies comme le cancer. La prise en charge choisie par le médecin dépend de plusieurs paramètres, dont la localisation du kyste et sa taille.

S’il s’agit d’un kyste apparent et facilement atteignable, le médecin peut pratiquer une petite incision pour drainer rapidement le contenu de la poche. Cette méthode ne requiert aucune anesthésie.

Si les kystes provoquent des douleurs, le médecin peut recommander l’application de compresses tièdes. Ce dernier peut aussi proposer des antalgiques et des calmants suivant l’état de la personne concernée quand les douleurs s’intensifient.

Si le kyste se trouve en profondeur comme dans le genou, le recours à la technique de ponction est incontournable. Celle-ci reste le meilleur moyen de venir à bout de la cavité. Votre médecin peut aussi réaliser une injection de cortisone afin de réduire l’inflammation.

Quand les kystes touchent les articulations, les professionnels médicaux optent rarement pour la chirurgie. Cette option augmente effectivement le risque d’aggravation.

Un traitement chirurgical des kystes reste relativement rare. Les autres traitements sont souvent plus efficaces pour résoudre les problèmes causés par ces cavités. Il est toutefois possible que l’ablation de l’organe où se trouve le kyste soit nécessaire (ovariectomie, hystérectomie).

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234- Cancer de Sein Solution Naturel

Cancer de Sein Solution Naturel. Voici ce qu’il faut faire quand vous souffrez de cancer de sein sans pour autant se sentir mal.

Définition

Le cancer du sein est Une croissance anarchique des cellules dans l’un ou l’autre des tissus de sein. c’est la forme de cancer féminin la plus répandue de nos jours.  La probabilité de cancer du sein augmente de façon spectaculaire avec l’âge.

Les cas de cancer du sein masculin sont rares et représentent moins de 1 % de tous les cas. Par contre, le cancer du sein féminin occupe le 2e rang parmi les causes de décès lié au cancer.

Les causes de cancer de sein

Quelques causes de cancer de sein sont les suivantes:

  • l’âge – le cancer du sein atteint plus fréquemment les femmes de plus de 50 ans;
  • l’âge au moment de la première grossesse – les femmes qui n’ont pas eu d’enfant ou celles qui ont donné naissance à leur premier enfant quand elles avaient plus de 30 ans;
  • l’âge auquel les menstruations se sont établies – des menstruations survenant à un jeune âge (soit moins de 12 ans);
  • les antécédents familiaux – si la mère ou la sœur d’une femme a été frappée de cette affection avant la ménopause, 1 ou 2 gènes liés au cancer du sein pourraient être en cause;
  • des antécédents de cancer du sein;
  • des antécédents familiaux de cancer des ovaires;
  • l’apparition tardive de la ménopause – l’interruption du cycle menstruel après l’âge 55 ans accroît le risque de cancer du sein;
  • la consommation d’alcool joue un rôle multiplicatif dans le risque d’un cancer du sein;
  • les contraceptifs oraux augmentent légèrement le risque s’ils sont pris pendant plusieurs années;
  • l’inactivité physique;
  • une hormonothérapie substitutive (œstrogènes et progestérone) accroît légèrement le risque après 5 ans de traitement;
  • une obésité qui s’accompagne d’une consommation excessive de calories et de matières grasses;
  • une radiothérapie au thorax, surtout si elle a été reçue avant l’âge de 30 ans;
  • des seins denses;
  • le tabagisme – des études récentes semblent indiquer que le risque de cancer du sein avant l’âge de 50 ans est 70 % plus élevé pour les femmes qui commencent à fumer de façon régulière dans les 5 ans qui suivent l’apparition des menstruations que pour les non-fumeuses.

Symptômes

L’apparition d’une bosse ou d’une masse dans un sein est découverte 9 fois sur 10 au cours d’un auto-examen. Il n’y a généralement aucune douleur, mais la masse peut provoquer une sensation inhabituelle à l’endroit où elle est située.

Lorsqu’une tumeur apparaît dans les canaux galactophores, la taille ou la forme du sein peut changer. En outre, le mamelon peut entrer vers l’intérieur ou la peau peut se rétracter, entraînant ainsi la formation d’une fossette. L’apparition d’une bosse ou d’une enflure dans l’aisselle, ou encore d’une rougeur ou d’un gonflement du sein sont d’autres symptômes.

Un sein sur lequel apparaît une éruption cutanée rougeâtre doit être évalué pour éliminer la présence d’un cancer du sein, même en l’absence d’une bosse.

Ces transformations peuvent constituer des signes précoces du cancer du sein, mais elles peuvent aussi indiquer un autre trouble non cancéreux. En fait, environ 8 masses sur 10 sont non cancéreuses. Il faut toutefois consulter un médecin pour repérer précisément la cause exacte de la bosse.

Complications

La complication la plus grave du cancer du sein est la formation de métastases. Les métastases apparaissent lorsque certaines des cellules d’une tumeur se détachent et se déplacent vers d’autres parties du corps, en passant par les vaisseaux sanguins ou les vaisseaux lymphatiques, pour envahir les tissus à des endroits parfois éloignés. Lorsque des métastases sont formées à partir de cellules du cancer du sein, elles se situent le plus souvent dans les ganglions lymphatiques, les poumons, le foie, les os, le cerveau et la peau. Plusieurs années peuvent s’écouler – même après le diagnostic et le traitement du cancer du sein – avant l’apparition du cancer disséminé à partir de la tumeur initiale.

Au moment où les métastases sont découvertes, le cancer s’est probablement déjà disséminé à d’autres endroits, même si ces tumeurs ne sont pas dépistées.

Diagnostic

Il faut toujours faire examiner par votre médecin une masse suspecte dans un sein. En plus d’un examen physique complet, le médecin voudra également procéder à une mammographie, c’est-à-dire à une radiographie à faible dose qui peut révéler la présence d’anomalies dans le sein. Une échographie peut parfois être demandée afin d’établir si la bosse est un kyste rempli de liquide ou une masse solide. Une biopsie pourrait être nécessaire, même si la bosse décelable au toucher n’apparaît pas sur la mammographie.

Du liquide peut être prélevé dans un kyste à l’aide d’une aiguille afin de déterminer s’il contient des cellules cancéreuses. Une masse solide doit être analysée au microscope. À cette fin, il faut réaliser une biopsie à l’aiguille, une biopsie au trocart ou une biopsie chirurgicale.

Dans le cas de la biopsie à l’aiguille, une aiguille fine est introduite dans la bosse pour prélever des cellules. La biopsie au trocart consiste à retirer un échantillon de tissu et de cellules mammaires afin de l’examiner. La biopsie chirurgicale consiste à enlever toute la masse ainsi qu’une certaine quantité de tissu sain avoisinant. Cette intervention est réalisée sous anesthésie locale ou générale.

Les cellules cancéreuses peuvent être soumises à un examen visant à déceler la présence de récepteurs des œstrogènes ou de la progestérone. En outre, on peut procéder à d’autres examens – y compris la radiographie, la scintigraphie osseuse, l’échographie, la tomodensitométrie ou l’imagerie par résonance magnétique – afin de vérifier si le cancer s’est disséminé à d’autres organes ou tissus.

Traitement et Prévention

Le dépistage précoce du cancer du sein réduit la probabilité de dissémination du cancer et augmente les chances de guérison complète.

Le traitement du cancer du sein dépend de circonstances personnelles comme la vitesse de croissance de la tumeur, la réponse au traitement et l’absence ou la présence de dissémination. Les options thérapeutiques comprennent l’intervention chirurgicale, la radiothérapie, la chimiothérapie et le traitement médicamenteux (y compris l’hormonothérapie et la thérapie biologique).

La réussite du traitement chirurgical et de la radiothérapie repose sur une connaissance précise de l’endroit où la tumeur est située, contrairement au traitement administré par la voie générale. La chimiothérapie consiste à administrer un ou plusieurs médicaments afin de détruire les cellules cancéreuses qui se trouvent dans diverses parties du corps. L’hormonothérapie agit sur les cellules cancéreuses qui comportent des récepteurs des œstrogènes et elle les rend plus sensibles aux médicaments qui bloquent les œstrogènes.

La thérapie biologique nuit à la croissance des cellules cancéreuses et aide l’organisme à détruire ces cellules. En règle générale, elle est employée pour traiter un cancer du sein lié à un excès de la protéine appelée HER2.

Compte tenu des risques associés à l’usage de tout médicament, la décision de recourir à un traitement préventif devrait être prise seulement après un examen approfondi des risques et des bienfaits du traitement en question.

Réduire les risques

Vous pouvez également prendre d’autres mesures pour réduire le risque de cancer du sein :

  • avoir une alimentation saine à faible teneur en graisses et comportant beaucoup de fruits et de légumes;
  • cesser de fumer;
  • faire de l’exercice régulièrement;
  • réduire la consommation d’alcool (le risque augmente avec la quantité d’alcool consommé, même la prise de 1 ou 2 boissons par jour est susceptible d’accroître légèrement le risque);
  • tenir compte du risque associé à l’hormonothérapie (surtout si elle dure plus de 5 ans).

De plus, toutes les femmes devraient apprendre à bien connaître l’apparence et la texture habituelles de leurs seins. Cette précaution leur permettra de remarquer toute modification qui pourrait survenir. Signalez toute modification à votre médecin.

Entre les âges de 40 à 49 ans, les femmes devraient discuter avec leur médecin des risques du cancer du sein et des options de dépistage qui s’offrent à elles. Dès que les femmes qui courent un risque moyen se classent dans la tranche d’âge des 50 ans à 74 ans, elles aussi devraient faire effectuer des mammographies tous les 2 ans. Si votre risque de cancer du sein est supérieur à la moyenne, ou si vous n’appartenez pas à cette tranche d’âge, demandez à votre médecin à quel moment vous devriez faire effectuer une mammographie. Ces mesures peuvent contribuer à déceler toute masse inhabituelle ou toute anomalie dans le tissu mammaire. Le dépistage précoce peut faire une grande différence dans la réussite du traitement.

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233- Comment Avoir Grosse Fesses

Comment Avoir Grosse Fesses. Avez-vous besoin d’élargir votre bassin, votre hanche ou a grossir les fesses, alors restez jusqu’à la fin.

Comment Avoir Grosse Fesses Astuces pour avoir des fesses galbées

Avoir de belles fesses, de bonne formes, c’est le rêve de beaucoup de femmes (et d’hommes !) surtout à l’approche des beaux jours. Malheureusement, le repas de Noël, du Nouvel an, les fêtes en tout genre et les chocolats de Pâques à venir n’aident pas vraiment à se remettre en forme. Des solutions très simples peuvent alors vous être bien utiles.

L’été approche et beaucoup en profitent pour se (re)mettre au sport pour mincir, se muscler ou simplement passer plus de temps dehors. Généralement, obtenir des fesses galbées est un des objectifs que se fixent les nouveaux sportifs. Heureusement, il existe des astuces simples et efficaces. Pour commencer, il faut savoir ce qui constitue les fesses. Il y a 3 muscles : le petit fessier en haut, le moyen fessier vers l’extérieur et le grand fessier. Ce dernier donne l’aspect bombé tant recherché. Les deux autres tonifient surtout les hanches.

1. Soigner ses fesses avant, pendant et après la douche

Pour avoir de belles fesses, il faut en prendre soin. Cela tombe sous le sens. Sous la douche, un gommage permet de limiter la cellulite. À noter que des huiles essentielles peuvent également aider à combattre la peau d’orange. Il faut toujours masser la peau du bas vers le haut en faisant des cercles. Après une douche, il est recommandé de passer un jet d’eau froide sur les fesses. Cela permet de raffermir les tissus. C’est aussi vrai pour les cuisses et le ventre.

2. Les protéines, un allié de taille

Tout (ou presque) passe par une bonne alimentation. Pour se muscler les fesses ou une autre partie du corps, il faut des protéines. Le poisson et les viandes blanches sont des atouts. Évidemment, il ne faut pas manger que ça, les fruits et légumes sont indispensables pour une alimentation équilibrée. Il faut bien lire les emballages pour fuir les graisses saturées. Celles-ci sont synonymes de fesses flasques car elles favorisent le stockage des corps gras.

3. Marcher pour le bien de ses fesses

Avant de se lancer dans des exercices physiques complexes, il faut savoir que la marche est un excellent moyen de se muscler les fesses. Mais cela doit être fait correctement. À chaque pas, il faut pousser sur les talons. Les jambes doivent également bien se dérouler pour une meilleure efficacité. Aussi, monter les escaliers permet de renforcer l’effort musculaire. Simplement en marchant, les fesses et l’arrière des cuisses se retrouvent plus musclés.

4. 60 secondes par jour

Pour faire plus de progrès rapidement, il faut se résoudre à faire des exercices ciblés. Ceux-ci ne demandent pas de matériel particulier. L’exercice dit de « la chaise », est parfaitement recommandé. Dos au mur, il suffit de descendre jusqu’à former un angle droit entre les cuisses et le dos. L’idée, c’est donc de faire une chaise imaginaire. Ce petit exercice de 60 secondes doit être répété quotidiennement.

5. Des séries de fentes croisées

Avec un peu plus de temps, d’autres exercices sont facilement réalisables chez soi. Comme les fentes croisées. Le début de l’exercice se fait debout, les pieds écartés et les mains sur les hanches. Puis la jambe droite doit se tendre sur le côté avant de passer derrière la jambe gauche en pliant les genoux. Les pieds doivent être alignés et les angles des genoux doivent être droits. Pour finir, il suffit de remonter et de revenir à sa position de départ avant de recommencer de l’autre côté. Chaque série est composée de 10 mouvements et elle doit être répétée 4 fois avec des intervalles d’une minute de repos entre chacune.

6. L’élastique, le secret des muscles en béton

Cet accessoire se trouve très facilement dans les magasins de sport. Il existe plusieurs utilisations pour travailler les fesses correctement comme l’extension des hanches au sol. Au départ, il faut être allongé sur le côté gauche, le bras gauche tendu au sol, la tête posée dessus, la main droite au sol et l’élastique relié au deux chevilles. On fléchit les deux pieds et on monte la jambe droite jusqu’à ce que ça tire trop et on reste à cette hauteur 3 secondes avant de redescendre doucement. Une série de 12 (6 à droite, 6 à gauche) répétée 3 fois semble un bon début.

7. Sauver l’apparence

En attendant, il est toujours possible d’investir dans des vêtements sculptant. Les culottes push-up remportent un franc succès dans ce domaine. Pour en trouver une de bonne qualité, il faut compter entre 20 € à 40 €. Des leggings existent également. On en trouve même dans les supermarchés.

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232- Kyste Ovarien Traitement Efficace Kyste Ovarien

Kyste Ovarien Traitement Efficace. Trouvez ce que c’est que kyste ovarien et comment se fait son traitement naturellement.

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Définition

Le kyste ovarien correspond à un sac rempli de liquide qui se développe sur ou dans l’ovaire. La grande majorité des kystes ovariens sont dits fonctionnels et disparaissent avec le temps, sans traitement. Toutefois, certains kystes peuvent se rompre, se tordre, grossir beaucoup et entraîner des douleurs ou des complications.

Les ovaires se situent de part et d’autre de l’utérus. A chaque cycle menstruel, un ovule sort d’un follicule ovarien et se dirige vers les trompes de Fallope pour être fécondé. Dans l’ovaire une fois l’ovule expulsé, se forme alors le corps jaune qui produit une grande quantité d’œstrogène et de progestérone en préparation de la conception.

Les différents types de kystes ovariens

Les kystes ovariens fonctionnels

Ce sont les plus fréquents. Ils apparaissent chez les femmes entre la puberté et la ménopause, car ils sont liés aux cycles menstruels : 20 % de ces femmes présentent de tels kystes si l’on réalise une échographie. Seules 5 % des femmes ménopausées présentent ce type de kystes fonctionnels.

Les kystes fonctionnels ont tendance à disparaître spontanément en quelques semaines ou après deux ou trois cycles menstruels : 70 % des kystes fonctionnels régressent en 6 semaines et 90 % en 3 mois. Tout kyste persistant plus de 3 mois est considéré comme n’étant plus un kyste fonctionnel et il doit être analysé. Les kystes fonctionnels sont plus fréquents chez les femmes ayant une contraception progestative (sans estrogènes).

Les kystes ovariens organiques (non fonctionnels)

Ils sont bénins dans 95 % des cas. Mais ils sont cancéreux dans 5 % des cas. Ils sont classés en quatre types :

  • les kystes dermoïdes peuvent contenir des cheveux, de la peau ou des dents parce qu’ils proviennent des cellules qui produisent l’œuf humain. Ils sont rarement cancéreux ;
  • les kystes séreux ;
  • les kystes muqueux ;
  • les cystadénomes séreux ou mucineux proviennent du tissu ovarien ;
  • les kystes liés à l’endométriose (endométriomes) dont le contenu est hémorragique (ces kystes contiennent du sang).

Le syndrome des ovaires polykystiques

On parle de syndrome des ovaires polykystiques lorsque la femme présente de multiples petits kystes aux ovaires.

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Les complication d’un kyste ovarien

Les kystes, lorsqu’ils ne disparaissent pas spontanément, peuvent entraîner plusieurs complications. Le kyste ovarien peut :

Se rompre

Auquel cas du liquide se répand dans le péritoine entraînant des douleurs importantes et parfois des saignements. Il faut une intervention chirurgicale.

Se tordre (torsion de kyste)

Le kyste tourne sur lui-même, entraînant une rotation de la trompe et un pincement des artères, donc une diminution ou un arrêt de la circulation provoquant une très forte douleur et un manque d’oxygène pour l’ovaire. Il s’agit d’une urgence chirurgicale pour détordre l’ovaire afin d’éviter qu’il ne souffre trop ou ne se nécrose (dans ce cas, ses cellules meurent par manque d’oxygène). Ce phénomène survient surtout pour les gros kystes ou les kystes ayant un pédicule très fin. La femme ressent une douleur brutale, forte et ne cessant pas, souvent associée à des nausées et des vomissements.

Saigner

Il peut s’agir d’une hémorragie intrakystique ou d’une hémorragie extrakystique péritonéale. Il faut également avoir recours à une intervention chirurgicale par coelioscopie a priori.

Comprimer les organes voisins

Cela se produit lorsque le kyste grossit beaucoup. Cela peut entraîner une constipation (compression intestinale), des envies d’uriner fréquentes (compression de la vessie) ou encore des compressions de veines (œdème).

S’infecter

On parle alors d’infection ovarienne. Elle peut se produire suite à une rupture de kyste ou bien suite à une ponction de kyste. Une intervention chirurgicale et un traitement antibiotique sont nécessaires.

Comment diagnostiquer un kyste ovarien ?

Puisque les kystes sont généralement non douloureux, le diagnostic de kyste se fait souvent au cours d’un examen gynécologique classique. Certains kystes peuvent être perçus à la palpation lors d’un toucher vaginal lorsqu’ils sont suffisamment gros. Une échographie permet de le visualiser et de déterminer, sa taille, sa forme et son emplacement précis.

Une radiographie permet parfois de voir des calcifications liées au kyste (en cas de kyste dermoïde). Une IRM est indispensable en cas de kyste volumineux (de plus de 7 cm) Une coelioscopie permet de voir l’aspect du kyste, de le ponctionner ou de pratiquer une exérèse du kyste. Une prise de sang est réalisée, notamment pour détecter est enceinte. Un dosage d’une protéine, la CA125, peut être effectué, cette protéine étant plus présente dans certains cancers des ovaires, dans le fibrome utérin ou dans l’endométriose.

Source

Comment soigner un kyste ovarien

L’ablation chirurgicale du kyste de l’ovaire est indiquée :

  • en urgence si le kyste a donné lieu à des complications (hémorragie intra-kystique, torsion de l’ovaire, etc.) ;
  • en cas de kyste ovarien organique ;
  • pour un kyste fonctionnel qui ne disparaît pas après trois cycles menstruels, qui augmente de volume ou change d’aspect.

En présence d’un kyste, l’intervention chirurgicale se déroule par cœlioscopie. Toutefois, une laparotomie (ouverture de la paroi abdominale) se révèle nécessaire si, en cours d’intervention, le diagnostic de kyste malin est posé ou si des difficultés opératoires se présentent.

Avant la ménopause, seul le kyste est enlevé : c’est la kystectomie ovarienne. Le chirurgien enlève le kyste en conservant le tissu ovarien, afin de préserver au mieux le fonctionnement de l’ovaire et la fertilité de la patiente.
En général, ce traitement dit conservateur, est  également possible en cas de rupture de kyste et de torsion de l’ovaire.

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Chez la femme ménopausée, le plus souvent, l’ovaire et la trompe de Fallope sont enlevés : c’est la salpingo-ovariectomie.

Dans tous les cas, le kyste prélevé est analysé, ce qui permet de définir précisément sa nature.

En cas d’endométriose, un traitement médicamenteux adapté peut compléter la chirurgie.

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231- Comment Réduire la Tension Corporelle Naturellement

Comment Réduire Tension Corporelle. Voici pour vous des méthodes naturelles permettant d’apaiser la tension corporelle.

Qu’est-ce que l’hypertension

La pression sanguine est la force exercée par le sang en circulation sur la paroi des artères, autrement dit les principaux vaisseaux qui permettent la circulation du sang dans l’organisme. On parle d’hypertension lorsque cette pression est trop élevée.

La tension artérielle est indiquée par deux chiffres. Le premier chiffre (qui indique la tension systolique) correspond à la pression dans les artères lorsque le cœur se contracte ou bat. Le deuxième chiffre (qui indique la tension diastolique) correspond à la pression dans les artères au moment du relâchement du cœur. On considère qu’une personne souffre d’hypertension lorsque l’on constate à deux reprises, et pas le même jour, une tension artérielle systolique supérieure ou égale à 140 mmHg et/ou une tension artérielle diastolique supérieure ou égale à 90 mmHg.

Quels sont les symptômes courants de l’hypertension

On dit l’hypertension tue en silence. En effet, la plupart des personnes qui en souffrent l’ignorent car elle ne s’accompagne pas toujours de symptômes ou de signes avant-coureurs. Par conséquent, il est essentiel de faire mesurer sa tension artérielle régulièrement.

S’ils apparaissent, les symptômes peuvent prendre la forme de maux de tête matinaux, de saignements de nez, de battements de cœur irréguliers, d’altérations de la vue et de bourdonnements d’oreille. Les symptômes de l’hypertension sévère sont la fatigue, les nausées et vomissements, la confusion, l’anxiété, les douleurs à la poitrine et les tremblements musculaires.

Pour dépister l’hypertension, le seul moyen est de faire mesurer sa tension artérielle par un professionnel de la santé. Ce processus est rapide et indolore. Bien qu’il soit également possible de mesurer sa tension artérielle à l’aide d’un appareil automatique, le risque et les pathologies associées doivent absolument être évaluées par un professionnel de la santé.

Comment diminuer sa tension par des activités quotidiennes

Adopter quelques principes d’hygiène de vie simples

  • Cesser de fumer ou diminuer sa consommation de tabac
    Le tabagisme, en accélérant le vieillissement des artères, aggrave l’hypertension et par conséquent augmente les risques de maladies cardiovasculaires.
  • Surveiller son poids 
    L’idéal est de maintenir son poids « santé » en gardant un indice de masse corporelle inférieur à 25.
  • Avoir une activité physique adaptée et régulière
    Lutter contre la sédentarité permet de diminuer l’hypertension artérielle. Il est conseillé d’avoir une activité physique quotidienne en marchant par exemple au moins 30 minutes. Les sports d’endurance comme la natation, la course à pied, la marche, le vélo, le golf… pratiqués régulièrement, entretiennent la masse musculaire, aident à perdre du poids et stabilisent le taux de sucre et le bon cholestérol dans le sang.
    Les exercices physiques trop intenses ne sont pas recommandés car ils augmentent la tension artérielle.
  • Éviter les situations de stress
    Le stress sans être un facteur causal, peut favoriser la tension artérielle. Les personnes de nature anxieuse peuvent pratiquer une méthode de relaxation comme par exemple le yoga ou la sophrologie, pour apprendre à se détendre et contribuer à faire baisser la tension artérielle.

Choisir les aliments qui font « du bien »

  • Limiter sa consommation d’alcool et de café
    Il est établi que l’alcool est dangereux pour la santé. Boire plus de 3 verres de vin par jour aggraverait l’hypertension.
  • Privilégier les fruits, légumes, céréales et laitages
    Les végétaux sont très important pour notre santé et devraient représenter en quantité 70 à 80% de notre consommation journalière. Le potassium contenu dans les fruits, légumes et céréales complètes contribue à faire baisser la tension artérielle. De même, mais dans des proportions moindres, les ferments lactiques présents dans les laitages auraient les mêmes effets sur l’hypertension.
  • Consommer des oméga-3 et limiter les graisses saturées
    Les oméga-3 présents dans les poissons gras contribuent à maintenir ses artères saines. Il est recommandé d’en manger au moins deux fois par semaine, contrairement aux viandes rouges et à la charcuterie, plus riches en graisses saturées. Amateurs de viande, les chairs blanches, plus maigres, sont conseillées dans le cas d’hypertension artérielle.
  • Ne pas abuser du sel
    Idéalement, la dose de sel quotidienne devrait être limitée à 6 grammes. Pour cela, il est notamment conseillé de ne pas « re-saler » systématiquement ses plats, mais surtout de traquer la présence de sel dans les aliments industriels, souvent trop riche en Chlorure de sodium ( NaCl).

230- Comment Soigner la Varicocèle au Sénégal

Comment Soigner la Varicocèle au Sénégal. Voici comment soigner de manière particulière la varicocèle au Sénégal.

Définition

Une varicocèle est une pathologie bénigne qui touche les veines des testicules. « C’est une dilatation d’une ou de plusieurs veines du cordon spermatique. Souvent, on la retrouve plutôt localisée du côté gauche ».

Quels sont les symptômes  de la varicocèle

La varicocèle se traduit en général par des sensations de pesanteur dans la région du scrotum. « Notamment en fin de journée, précise l’urologue. Mais, elle peut également être complètement asymptomatique et être découverte au moment d’un bilan de fertilité du couple ».

Quelles sont les causes ?

En général, les varicocèles sont le signe d’un dysfonctionnement du système de drainage veineux. Mais, quand elles surviennent brutalement chez un homme de plus de 35 ans, elles peuvent également être la manifestation d’un cancer du rein. On parle alors de varicocèle secondaire.

Quelles sont ses conséquences 

Outre la gêne et la douleur occasionnées par la varicocèle, celle-ci peut également altérer la fertilité. « Pour que les spermatozoïdes se développent dans de bonnes conditions, la température des testicules doit être d’environ 35,5°C, explique le Dr Faix. Or, lorsqu’un patient présente une varicocèle, le sang est moins bien drainé et les testicules se réchauffent ce qui affaiblit les spermatozoïdes. D’où l’importance de traiter la varicocèle notamment chez les hommes jeunes. »

Quand et qui consulter

Il est conseillé de consulter son médecin généraliste dès qu’on ressent une douleur ou une pesanteur dans un testicule. En fonction du diagnostic, celui-ci orientera ensuite le patient vers un urologue.

Quel est le diagnostic 

Le diagnostic consiste à faire un examen non invasif qui s’appelle une « échographie scrotale » – c’est-à-dire des testicules – idéalement réalisée en position allongée et débout, ce qui permettra rapidement de visualiser la dilatation des veines et de confirmer ou d’infirmer le diagnostic.

Quels sont les traitements

Le traitement peut être médical – via la prescription de veinotoniques – ou chirurgical.  » En dehors de la chirurgie, on peut utiliser la technique de l’embolisation – une pratique peu invasive – qui consiste à scléroser les veines dilatées sous contrôle radiologique « .

Par ailleurs, les traitements à base des plantes font preuve de leur efficacité de nos jours en ce qui concerne ce mal. Pour trouver ou commander une des tisanes africaines efficaces contre la varicocèle CLIQUER ICI pour passer la commande

Quand envisager l’opération 

« Le traitement dépend beaucoup du contexte, confie le Dr Faix. Par exemple, lorsqu’une varicocèle arrive à l’adolescence ou touche un homme jeune, il sera pertinent de la traiter, notamment en cas d’asymétrie testiculaire, afin d’éviter les conséquences sur la fertilité. On pourra également proposer une intervention aux patients qui sont gênés ou qui éprouvent des douleurs. En revanche, lorsque celle-ci est asymptomatique, il est parfois inutile d’intervenir »

Quels sont les résultats après l’opération 

Si l’intervention (chirurgie ou embolisation) a de très bons résultats sur la douleur, elle a en revanche un impact un peu moins important sur la fertilité. « En général, l’opération permet de retrouver une qualité de sperme propice à la procréation dans 50 % des cas 4 à 6 mois plus tard » conclut l’urologue.

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229- Quelles plantes pour agrandir pénis

Quelles plantes pour agrandir pénis. Trouver quelques plantes permettant l’agrandissement de troisième pied

Plantes naturelles pour agrandir le pénis

Il arrive à certains hommes de remarquer que leur appareil génital n’a pas la bonne taille. Une telle situation constitue un véritable souci car elle impacte directement leur vie sexuelle. Il existe des remèdes naturels pour grossir les petites verges. Il n’y a donc plus d’inquiétude à avoir avec un petit appareil génital. Car la taille de votre pénis peut augmenter. Nous vous emmenons à la découverte des plantes naturelles pour agrandir et grossir le pénis.

Voici le produit qui fait grossir le pénis

Pourquoi agrandir son pénis à base de plantes naturelles

En optant pour un traitement à base de plantes, vous choisissez la voie du naturel et de la sûreté. Les plantes sont constituées de composants naturels qui agissent sur le développement de l’appareil génital. En plus de favoriser le développement du sexe masculin, ils stimulent aussi la performance sexuelle.

Contrairement aux traitements et produits pharmaceutiques qui pourraient avoir des conséquences sur votre santé sexuelle, les plantes naturelles sont sans effets secondaires nocifs. Qu’il s’agisse de la santé sexuelle et reproductive ou de la santé en général, il n’y a aucun risque de danger. Toutefois, prière de consommer avec modération.

Utiliser les plantes naturelles pour le traitement de l’agrandissement de la taille de votre pénis, c’est aussi assurer le bien-être psychologique. Car, une verge pas grosse avec une taille en dessous de la normale peut causer des déséquilibres psychologiques. 

Les 6 meilleures plantes naturelles pour agrandir le pénis :

L’aloe Vera

L'aloe Vera pour agrandir la taille du pénis

Encore connue sous l’appellation Aloès, l’aloé Vera est une plante célèbre et reconnue pour ses nombreuses vertus. Grâce à ses propriétés naturelles, elle constitue un traitement efficace pour agrandir et grossir le pénis.

Les composants de l’Aloé Vera stimulent la circulation sanguine et ont la capacité d’agir sur le flux nerveux. C’est aussi une plante aphrodisiaque naturelle. Cela veut dire qu’en plus de l’agrandissement de la taille du pénis, la plante d’aloès stimule l’érection chez l’homme.

La plante d’Aloe Vera agit aussi comme un régulateur de la testostérone.

En régulant la production de cette hormone, elle stimule dans le même temps le système nerveux. La plante d’aloès peut être utilisée pour la réalisation d’une tisane avec d’autres plantes et ingrédients naturels. Cette tisane à base d’Aloe Vera sera très efficace pour agrandir et grossir le pénis.

Le Tribulus terrestris

Le Tribulus terrestris comme bienfait pour la taille de la verge

Il fait partie des plantes naturelles pour agrandir le penis utilisées dans la médecine traditionnelle pour guérir une panoplie de maladies. Le Tribulus terrestris est un excellent régulateur hormonal favorisant la production de testostérone. Une tisane ou une poudre de la plante de Tribulus terrestris constitue donc un traitement et un remède naturel contre un pénis de petite taille.

En plus d’allonger le sexe masculin et de le faire grossir de façon naturelle, cette plante peut aussi stimuler la libido. Elle donne aussi de l’endurance sexuelle et est un excellent produit pour la santé. Une bonne circulation sanguine, nettoyage du sang des déchets et un système nerveux parfaitement équilibré. Il s’agit là d’autres exemples de bienfaits que procure à la santé, le traitement à base de plantes de Tribulus terrestre

Le petit cola

Le petit cola comme plantes naturelles pour agrandir le pénis

Le petit cola est une plante aphrodisiaque naturelle connue pour son efficacité. Parmi les plantes naturelles, c’est le plus utilisé pour le traitement des problèmes liés à la santé sexuelle aussi bien chez l’homme que chez la femme.

Il est utilisé pour l’agrandissement et la grosseur du pénis. Parce qu’il régularise la circulation sanguine et la production de testostérone au niveau de l’appareil génital masculin.

Le petit cola, en synergie avec le beurre de karité, est un traitement qui peut allonger et grossir le pénis. En effet, ces deux composants font augmenter et étirer naturellement la taille de la verge. Avec une application journalière, vous serez satisfait. En plus, le traitement est sans effets secondaires.

Mélangé en poudre avec d’autres produits naturels, le petit cola peut aussi constituer  un remède et un traitement contre d’autres maladies sexuelles. Je peux citer par exemple l’éjaculation précoce, la faiblesse sexuelle, les problèmes d’endurance et ceux de manque de désir sexuel, donc de libido.

L’écorce de baobab

L'écorce de baobab

Pour agrandir et grossir naturellement le pénis, le traitement à base d’écorce de baobab est une solution. La particularité de cette plante naturelle, c’est qu’elle agit directement sur les nerfs du pénis grâce à ses différentes propriétés ou actifs.

Un traitement avec de la tisane faite à base d’écorce de baobab, va allonger les nerfs de votre verge. Après quelque temps, vous allez remarquer que la taille de votre pénis ainsi que sa grosseur ont augmenté.

L’écorce de baobab est aussi une plante qui procure une bonne santé, car elle aide le sang à circuler convenablement. En évitant la coagulation sanguine, elle participe également au renforcement du système immunitaire..

Les écorces et les racines du muira puama

Les écorces et les racines du muira puama

Célèbre plante brésilienne, le muira puama est connue pour être un excellent aphrodisiaque naturel. Il est l’un des traitements à base des plantes à utiliser pour grossir et augmenter la taille du pénis. Les propriétés du muira puama ont la capacité de détendre et d’allonger les corps caverneux du pénis.

Ce qui déclenche un agrandissement et un engorgement naturel.

Les écorces et les racines du muira puama peuvent être utilisées sous forme de tisane ou de poudre. Cette plante constitue aussi un stimulant sexuel naturel. Il favorise donc l’érection et augmente le désir du sexe. Ce traitement ne présente aucun effet secondaire et peut être utilisé contre la fatigue et le stress. Mais prière de ne pas en abuser.

Produit Expansil pour allonger la taille du pénis

La crème expansil, est l’un des produits naturels en crème constitués de plantes pour agrandir et grossir la taille ou longueur du pénis. Avec Extansil, le sexe peut augmenter jusqu’à 6 cm.

Pour utiliser le produit, prière suivre certaines instructions. Pour utiliser ce remède, il suffit d’appliquer une portion de crème sur votre pénis, masser doucement avec des mouvements circulaires ensuite admirer l’effet des plantes de cette formule : graines d’églantier, de menthe poivrée, feuilles de ginkgo biloba, jus de feuille d’aloès et macérat d’arnica de montagne.

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228- Qu’est ce qu’une fibrose

Qu’est ce qu’une fibrose. Voici comment vous pourrez guérir la fibrose à l’aide des plantes, racines et feuilles.

Qu’est ce que fibrose en général

Une fibrose, aussi appelée communément sclérose, est une augmentation  du tissu conjonctif d’un organe. Elle est liée le plus souvent à un processus inflammatoire conduisant à un déséquilibre entre la synthèse et la dégradation de la . La fibrose conduit à un envahissement progressif des organes et une dégradation de leur fonction. Elle une pathologie qui peut toucher tous les organes

Les différents types de fibrose

Fibrose pulmonaire

Le tissu pulmonaire se rigidifie en se transformant en tissu . La fibrose pulmonaire est associée à la  de certains médicaments ou certains produits, comme l’asbestose (liée à l’), la silicose (liée à la poussière de ) ou à des  (sarcoïdose), mais elle se déclenche aussi pour des raisons inconnues (fibrose pulmonaire idiopathique). Elle se manifeste par une détérioration progressive de la fonction respiratoire, conduisant en quelques années à une insuffisance respiratoire chronique puis au décès.

Fibrose hépatique

La fibrose hépatique se développe quand le foie est endommagé de manière répétée ou continuellement, comme dans l’hépatite chronique B et C, l’abus d’ ou un . En tentant de réparer les lésions, le foie forme du tissu cicatriciel, qui contrairement aux cellules normales, n’accomplit aucune fonction et limite l’apport sanguin. La fibrose hépatique peut dégénérer en  si elle n’est pas soignée.

Fibrose rénale

La fibrose rénale survient suite à une lésion sévère ou répétée du rein. On distingue trois grands types de fibrose rénale : fibrose vasculaire, fibrose glomérulaire (glomérulosclérose) et fibrose tubulo-interstitielle (FTI). En réponse à un , les cellules rénales produisent des  pro-inflammatoires qui entraînent l’apparition des  synthétisant les protéines matricielles. Ces dernières vont s’accumuler dans le rein et causer une perte de la fonction rénale.

Comment soigner une fibrose hépatique

Aucun médicament à ce jour ne permet de bloquer la formation de tissu cicatriciel efficacement. C’est pourquoi la prise en charge des patients atteints de fibrose hépatique consiste à traiter la cause, ce qui permet généralement d’arrêter ou de ralentir la fibrose, et d’entraîner une amélioration voire inverser certaines fibroses.

Comment traiter la fibrose pulmonaire

Il n’existe, actuellement, aucun traitement permettant d’éliminer et de guérir totalement de la maladie. Cependant, certains médicaments existent et permettent de réduire les symptômes et de limiter leur gravité.

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227- Cancer de l’Utérus Astuce de Guérison Cancer de l’Utérus

Cancer de l’Utérus Astuce de Guérison Cancer de l’Utérus. Trouver des meilleures méthodes pour soigner le cancer de l’utérus avec des plantes purement africaines.

Définition

Qu’est-ce que l’utérus ?

L’utérus est un organe de la reproduction qui va accueillir la grossesse.

Il est situé dans le pelvis (partie basse de l’abdomen) au-dessus du vagin, avec lequel il communique via le col de l’utérus, en arrière de la vessie et en avant du rectum.

Il est constitué de trois tissus distincts :

  • À l’extérieur, la séreuse qui constitue la frontière avec les organes de voisinage.
  • Au milieu, le myomètre. Il s’agit de la partie musculaire qui va entre autre être en charge des contractions de l’accouchement.
  • À l’intérieur, l’endomètre. Il s’agit d’une muqueuse sensible aux hormones qui sert à l’implantation et aux échanges avec la grossesse. En période d’activité génitale, elle est éliminée à chaque cycle : ce sont les règles. Les cancers de l’utérus se développent à partir de ce tissu interne et vont progressivement envahir le myomètre adjacent

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Quels sont les stades d’évolution du cancer du col de l’utérus

Le cancer de l’utérus, ou cancer de l’endomètre, peut atteindre plusieurs stades selon la gravité de la maladie :

  • Cancer de l’utérus stade 1 : l’invasion reste très limitée et se situe seulement sur l’endomètre, et/ou sur le myomètre, qui est la paroi de l’utérus.
  • Cancer de l’utérus stade 2 : la tumeur utérine commence à s’étendre au col de l’utérus.
  • Cancer de l’utérus stade 3 : la tumeur utérine va jusqu’à la surface externe de l’utérus et/ou les organes très proches, comme les trompes de Fallope ou le vagin.
  • Cancer de l’utérus stade 4 : la tumeur utérine s’est étendue à d’autres organes, comme la vessie, l’intestin ou encore les poumons ou le foie.

Les causes et facteurs de risque d’un cancer de l’utérus

Facteurs de risques génétiques

Certains cancers de l’utérus sont d’origine génétique mais ce ne sont pas les plus fréquents. Lorsqu’une prédisposition génétique est retrouvée, cela donne lieu à un conseil onc-génétique pour adapter la surveillance aux autres femmes de la famille avant l’apparition du cancer.

Dans 70 % des cas, cependant, ils surviennent en dehors de tout contexte génétique, sans qu’aucun ascendant dans la famille n’en ait été atteint.

Facteurs de risques hormonaux

Le cancer de l’utérus est un cancer hormono-dépendant. Un taux élevé d’œstrogène (hyperestrogénie), quelle qu’en soit son origine, constitue le principal facteur de risque de cancer de l’endomètre.

Pendant la période d’activité génitale (des premières règles à la ménopause) toutes les femmes sont exposées aux œstrogènes. Leur action proliférative qui fait croître l’endomètre en première phase du cycle (avant l’ovulation) est contre-balancée par l’action de la progestérone.

Le fait d’avoir eu les premières règles tôt et une ménopause tardive augmente le temps d’exposition aux œstrogènes et ainsi un petit peu le taux de grossesse.

A l’inverse, le fait d’avoir eu plusieurs grossesses constitue un effet protecteur.

La prise d’une contraception hormonale protège également du risque de cancer de l’endomètre.

Le traitement hormonale de la ménopause n’est pas non plus un facteur de risque du cancer car il est composé de 2 hormones : un œstrogène et un progestatif.

Le tamoxifène est un traitement hormonal couramment prescrit dans les cancers du sein pour réduire le risque de récidive. Il est associé à une sur-risque de cancer de l’endomètre. Les patientes qui en bénéficient sont informées de ce risque et bénéficie d’une surveillance adaptée.

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Facteurs de risques non hormonaux

  • L’obésité constitue le facteur de risque non hormonal principal.
  • L’association à un diabète augmente encore ce dernier.
  • Un antécédent de radiothérapie du bassin (traitement de certains autres cancers du bassin).

Quels sont ses signes et ses symptômes

Les symptômes du cancer de l’utérus peuvent se manifester à différents moments de la vie :

  • Après la ménopause

Dans la majorité des cas des cas, la présence d’un cancer de l’endomètre va se traduire par l’apparition de saignements par le vagin.

La présence d’un tel saignement après la ménopause est donc suspecte et doit faire l’objet d’une consultation rapide chez un médecin.

  • Avant la ménopause

Ce sont aussi des saignements vaginaux qui vont révéler la maladie : une augmentation de l’importance des règles, l’apparition de saignements entre les règles. Cependant, en fréquence, ces anomalies du cycles avant la ménopause sont principalement dus à des lésions totalement bénignes (fibrome, adénomyose,…) qui ne sont pas des facteurs de risques de cancer.

  • Sous tamoxifène

L’apparition de saignements vaginaux anormaux tamoxifène doit conduire à la pratique d’une échographie pelvienne.

  • Autres signes

D’autres signes, moins spécifiques, peuvent révéler la présence d’un cancer de l’utérus. Cela peut être des douleurs pelviennes, la présence d’une masse dans le bas ventre, des signes urinaires, des pertes vaginales non sanglantes…

Traitement naturel contre cancer de l’utérus

Le traitement le plus efficace contre le cancer de l’utérus demeure les thérapies à base des plantes traditionnelles. En Afrique, il existe plusieurs plantes qui le soignent avec efficacité dont ignore la médecine moderne.

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226- Solution Naturel Contre Infertilité

Solution Naturel Contre Infertilité. Tomber enceinte facilement et devenez parent juste en vous dirigeant vers les plantes.

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Définition

On parle d’infertilité d’un couple hétérosexuel en l’absence de grossesse après 12 à 24 mois de rapports sexuels complets, réguliers (deux à trois fois par semaine) et sans contraception. Certaines causes, plus nombreuses et mieux connues chez la femme que l’homme, expliquent cette baisse de la fertilité.

Quels sont les causes de l’infertilité

Chez l’homme, les cause générales sont:

  • Aspermie : absence d’émission de sperme lors de l’éjaculation ;
  • Hypospermie : volume de sperme faible (< 1,5 mL) ;
  • Azoospermie : absence de spermatozoïdes dans l’éjaculat ;
  • Oligospermie : faible concentration de spermatozoïdes dans le sperme ;
  • Asthénospermie : faible mobilité des spermatozoïdes, etc.

Si le spermogramme évoque des anomalies, des examens complémentaires peuvent être prescrits : spermocytogramme, bilan hormonal, échographie testiculaire, test de Hühner (test post-coïtal), etc. Ces examens peuvent ainsi mettre en avant d’autres causes d’infertilité : des problèmes au niveau des testicules, des problèmes hormonaux (déficit en testostérone), des anomalies génétiques, etc.

Connaître la cause de votre hypofécondité ou de votre stérilité masculine permet de mettre en place des traitements parfaitement adaptés. Cependant, dans 25 % des cas, l’infertilité reste inexpliquée ! Dans ces situations-là, l’homme peut commencer par revoir son hygiène de vie dans le but de booster sa production de spermatozoïdes et d’améliorer leur qualité.

Bon à savoir : on distingue l’infertilité primaire (qui est là depuis toujours) de l’infertilité secondaire (qui arrive après une ou plusieurs grossesses).

Comment diagnostiquer une infertilité masculine ?

Après 12 mois d’essais bébé infructueux, un homme peut consulter un médecin. Il convient d’effectuer un bilan de fertilité pour déterminer s’il y a une anomalie expliquant ce délai long pour obtenir une grossesse.

Le premier examen réalisé dans ce contexte est le spermogramme. Il consiste en une évaluation de la qualité du sperme au travers de l’analyse des paramètres spermatiques. Qu’il s’agisse d’un spermogramme en laboratoire ou d’un spermogramme à domicile, l’homme doit réaliser un prélèvement de sperme par masturbation. Celui-ci est placé dans un récipient stérile et conservé au laboratoire jusqu’à ce que le biologiste l’analyse.

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Pourquoi changer son hygiène de vie ?

Les médecins sont unanimes : bonne santé et hygiène de vie saine sont intimement liées ! Les habitudes de vie ont un impact sur votre forme générale mais aussi sur votre sexualité et votre fertilité.

Il est ainsi conseillé de modifier votre hygiène de vie en allant vers de bonnes habitudes pour augmenter vos chances de conception. Cela vaut si vous êtes sous traitement curatif, dans un parcours de PMA, mais aussi si vous souhaitez simplement booster votre fertilité naturellement en vue de la conception d’un enfant.

Bon à savoir : n’hésitez pas à réaliser un bilan de santé complet pour connaître votre capital santé.

Infertilité masculine traitement naturel : réduire le stress

C’est bien connu, le stress est l’un des poisons de notre génération. Il a de nombreux effets délétères sur la santé, et notamment sur l’érection, l’éjaculation, la libido et la fertilité. En effet, il semble que le stress diminue le taux de testostérone, ce qui en théorie amoindri la qualité du sperme.

En cela, vous devez vous efforcer de réduire le stress subi au quotidien. Pour ce faire, nous vous recommandons de pratiquer une activité physique régulière. Cela permet de vous défouler, de libérer les tensions et, en bonus, de maintenir votre poids de forme.

Si vous êtes de nature anxieuse et qu’il est difficile de vous délester de vos inquiétudes, n’hésitez pas à tester la sophrologie. Il existe de nombreux exercices de sophrologie, de visualisation et de respiration pour vous aider à vous détendre au quotidien. Plus vous êtes relaxé, plus les effets du stress sur votre fertilité s’estompent.

Maintenir une bonne température des testicules

La production et la qualité des spermatozoïdes sont très sensibles à l’élévation de la température. En effet, les testicules doivent être à une température inférieure d’au moins 2 degrés par rapport au reste du corps pour que la spermatogenèse (production de spermatozoïdes) se fasse correctement.

En cela, nous vous conseillons d’éviter au maximum les saunas, les hammams et les jacuzzis. De même, certains gestes du quotidien, qui nous semblent pourtant anodins, peuvent détériorer la qualité des spermatozoïdes. Par exemple, placer son smartphone dans la poche de son pantalon ou encore poser son ordinateur sur ses cuisses peut être délétère à long terme. Ces appareils diffusent de la chaleur près des testicules, sans que vous ne vous en rendiez compte.

Enfin, notons qu’une fièvre de 39 degrés minimum peut altérer la production de spermatozoïdes. La spermatogenèse fonctionne en cycles de 74 jours. Ainsi, il faudra attendre le prochain cycle pour retrouver une bonne qualité de sperme.

Infertilité masculine traitement naturel : adapter son alimentation

L’alimentation est le carburant du corps. En cela, elle a aussi un fort impact sur votre santé et votre fertilité. La malbouffe est à prohibée, tandis qu’une alimentation saine influe positivement sur la qualité du sperme et la mobilité des spermatozoïdes.

Différents nutriments et vitamines sont à privilégier :

  • Les minéraux : consommez particulièrement du sélénium (présent dans les algues et huîtres) et du zinc (présent dans les fruits de mer et les graines) ;
  • La vitamine E : elle améliore la qualité des spermatozoïdes. On la trouve dans les noisettes, le pain ou les céréales complètes ;
  • Les vitamines C & B12 : elles augmentent la quantité de sperme et de spermatozoïdes ;
  • Les acides aminés : ils agissent sur la puissance de l’éjaculation et permettent une meilleure production de spermatozoïdes. Consommez particulièrement la lysine (présente dans les produits laitiers, le poisson et la viande) et l’arginine (présente dans les légumineuses et les céréales) ;
  • La coenzymeQ10 : on la trouve dans le poisson gras comme le hareng ou la truite saumonée ;
  • Les antioxydants : ils vous protègent des agressions extérieures telles que le soleil ou la pollution. Les aliments riches en antioxydants sont les légumes verts, les fruits, les huiles végétales, les fruits à coque, le thé vert ou le chocolat noir.

Ces éléments peuvent se retrouver dans des compléments alimentaires comme Conceptio qui aident à avoir les apports nécessaires.

Enfin, certains aliments sont connus pour booster la fertilité, bien qu’il n’y ait pas de preuve scientifique étayant ces propos : le ginseng, le gingembre, la salsepareille, les graines de nigelle ou les baies de goji.

Arrêter de fumer pour booster sa fertilité

Le tabac réduit la quantité de sperme et la mobilité des spermatozoïdes. En effet, une étude parue en 2019 dans European Urology a prouvé que les fumeurs, même modérés (10 à 20 cigarettes par jour), ont un sperme contenant jusqu’à 20 % de spermatozoïdes en moins que les non-fumeurs. De plus, les spermatozoïdes sont moins vifs, moins mobiles et ont davantage d’anomalies de leur morphologie. Ces altérations s’aggravent en corrélation avec le nombre de cigarettes fumées quotidiennement.

Notons également que les minuscules poils qui aident le sperme à se déplacer le long des tubes de l’épididyme peuvent être détruits chez les fumeurs. De même, cette catégorie d’hommes a une teneur en zinc plus faible et, comme nous l’avons expliqué, le zinc favorise une bonne qualité de sperme.

Ainsi, il est recommandé d’arrêter de fumer si vous éprouvez des difficultés à procréer.

Infertilité masculine traitement naturel : limiter la consommation d’alcool

L’alcool fait baisser le taux de testostérone, ce qui logiquement diminue la production de sperme. De même, les boissons alcoolisées limitent la production de l’hormone folliculo-stimulante et de l’hormone lutéinisante (LH). Cette dernière est l’une des principales hormones qui contrôlent le système reproducteur. Elle a donc un impact direct sur la fertilité. Enfin, l’alcool booste la production d’œstrogènes, ce qui peut contribuer à réduire la quantité de sperme.

Notons que ces effets négatifs sur la fertilité apparaissent dès 5 unités d’alcool consommées par semaine.

Il est donc important de limiter, voire supprimer, votre consommation d’alcool afin de conserver votre fertilité.

Que faire si le traitement naturel à l’infertilité masculine ne fonctionne pas ?

Parfois, en cas d’infertilité sévère, changer ses habitudes de vie ne suffit pas pour obtenir une grossesse naturelle. Toutefois, lorsque le traitement naturel ne fonctionne pas, des solutions existent pour concevoir un enfant.

Cela réside généralement dans un parcours de PMA (Procréation Médicalement Assistée). Le couple peut alors avoir un bébé malgré leurs difficultés. Deux procédés principaux existent :

  1. L’insémination artificielle : le médecin dépose le sperme devant le col de l’utérus afin que les spermatozoïdes aillent féconder l’ovocyte.
  2. La FIV (Fécondation In Vitro) : le médecin prélève également les ovocytes et la fécondation se fait en laboratoire. C’est tout de même aux spermatozoïdes de franchir la barrière de l’ovocyte seul. Dans certains cas d’infertilité grave, le médecin peut injecter le spermatozoïde le plus viable directement dans l’ovocyte (on parle alors d’injection intracytoplasmique).

La solution proposée par le médecin dépend des anomalies repérées et des chances de réussite. Parfois, en cas d’échecs répétés de FIV, le couple peut aussi faire appel à un donneur de sperme ou accueillir l’embryon d’un couple donneur.

Pour finir, rappelons que la consultation d’un médecin est vivement conseillée si ces difficultés vous pèsent et vous rendent malheureux. La culpabilité et la honte prennent souvent le pas sur l’espoir et la patience. Cela peut alors être utile d’être rassuré par un médecin. En cas d’inquiétudes précoces, il pourra vous conseiller et vous donner des astuces pour optimiser vos essais bébé. En cas d’infertilité ou de stérilité avérée, il pourra vous suggérer des solutions pour tout de même réaliser votre souhait de devenir père.

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225- Comment Soigner Hépatite B par Plantes

Comment Soigner Hépatite B par Plantes. Voici ce que c’est que hépatite b et comment le soigner naturellement par les plantes.

Comment Soigner Hépatite B par Plantes

De nos jours, Il n’y a pas de médicament spécifique pour guérir une hépatite B aiguë mais les tisanes oui. Une surveillance biologique par prise de sang est essentielle.

Tant que la guérison n’est pas acquise, aucun médicament ne doit être pris sans avis médical. En effet, les médicaments peuvent aggraver les lésions hépatiques (le paracétamol par exemple).

La consommation d’alcool est également interdite pendant la phase aiguë de l’hépatite virale.

Les mesures de prévention de la transmission du virus VHB sont indispensables.

Dans les formes graves d’hépatite B ou dans les formes fulminantes, un traitement antiviral par ténofovir ou entacévir est utilisé. Les personnes atteintes d’hépatite aiguë fulminante doivent être surveillées milieu hospitalier et une greffe du foie est parfois envisagée rapidement.

LE TRAITEMENT DE L’HÉPATITE B CHRONIQUE

La décision  de mettre en route un traitement en cas d’hépatite B chronique, le choix du traitement et la surveillance sont assurés par une équipe médicale pluridisciplinaire (hépato-gastro-entérologue, biologiste, radiologue…) en coordination étroite avec le médecin traitant.

La décision thérapeutique dépend de l’activité du virus (nombre de nouveaux virus fabriqués et mesurés dans le sang ou charge virale) ainsi que de la gravité et de la progression des lésions hépatiques provoquées par le VHB. C’est la baisse (ou la disparition) du nombre de nouveaux virus fabriqués que l’on appelle réponse virologique au traitement.

Les médicaments antiviraux en cas d’hépatite B chronique

Le traitement de l’hépatite B chronique a pour but :

  • de réduire ou annuler la multiplication du virus, ce qui limite ses attaques sur le foie. Mais ce traitement antiviral ne permet pas de faire disparaître certaines lésions hépatiques déjà présentes ;
  • de prévenir l’évolution vers la cirrhose et le cancer du foie.

Il fait appel à des médicaments antiviraux de deux types utilisés selon la situation médicale du patient :

  • les analogues nucléosidiques ou nucléotidiques de première ou de seconde génération (lamivudine, ténofovir disoproxil fumarate, entécavir, telbivudine, adefovir dipivoxil). Ces médicaments sont à prendre par voie orale. Ils empêchent la multiplication du virus en bloquant une ou plusieurs des étapes de son cycle de vie..

La réponse au traitement est évaluée en dosant régulièrement la charge virale (réponse virologique au traitement) et différents antigènes viraux dans le sang. La durée du traitement est variable selon les médicaments utilisés et selon l’évolution de l’hépatite B chronique.

Le traitement peut s’accompagner d’effets secondaires, surtout en ce qui concerne l’interféron (fatigue, symptômes pseudogrippaux, irritabilité, idées noires…). Il est donc important de se faire suivre régulièrement, au rythme conseillé par le médecin ou de consulter en cas de symptômes gênants.

Au cours du traitement et dans les six mois suivant son arrêt, la contraception est recommandée pour les femmes en âge d’avoir un enfant et pour les compagnes des hommes traités.

Hépatite B chronique : une bonne hygiène de vie pour protéger le foie

Le patient, atteint d’hépatite B chronique, doit tout faire pour protéger son foie. Il est important de :

  • stopper sa consommation d’alcool ;
  • arrêter de fumer ;
  • perdre du poids en cas de surpoids ou d’obésité. Il est important d’éviter la surcharge en graisse du foie (stéatose hépatique) qui aggraverait les lésions de fibrose hépatique dues à l’hépatite ;
  • essayer de maintenir normal le taux de sucre et de graisses dans le sang ;
  • éviter de consommer tout médicament qui n’est pas indispensable et pour lequel il n’y a pas l’accord du médecin (éviter notamment le paracétamol en automédication).

En cas d’hépatite B chronique, la vaccination contre l’hépatite A est recommandée en l’absence de contamination antérieure (confirmée par une prise de sang).

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224- Guérison Définitive Contre Varicocèle

Guérison Définitive Contre Varicocèle. La varicocèle est une pathologie masculine fréquente dont l’incidence est encore plus importante dans la population des hommes infertiles.

Définition

La varicocèle se caractérise par la dilatation variqueuse  d’une veine (varice) au niveau du cordon spermatique. C’est une pathologie masculine fréquente dont l’incidence peut atteindre jusqu’à 22% des hommes dans la population générale.

La dilatation des veines est principalement causée par l’altération de la circulation sanguine des veines testiculaires. L’accumulation de sang dans ces veines, dû au reflux de sang depuis la veine rénale vers le testicule, produit le gonflement de ces derniers, ce qui affecte, à la fois, la fonction testiculaire.

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Diagnostic

Pour la diagnostiquer la varicocèle, le médecin effectuera un examen physique rigoureux du contenu scrotal et inguinal, de préférence en position couchée. Ensuite, il sera demandé au patient de se lever et d’augmenter la pression dans l’abdomen. Cela permet à l’urologue d’examiner le flux sanguin de haut en bas et de voir comment il remplit le canal inguinal et la veine testiculaire.

En fonction de la complexité du processus de diagnostic, l’urologue la classe selon l’un des degrés de gravité suivants:

  • Grade 1: Le diagnostic est compliqué. Il est nécessaire de réaliser une pression sur l’abdomen. En général, le spécialiste demande au patient de tousser ou de souffler avec force.
  • Grade 2: en palpant le testicule, on peut sentir que les veines présentent un volume plus important que la normale.
  • Grade 3: on peut remarquer la dilatation veineuse d’un simple regard, sans qu’un spécialiste doive palper le testicule.

Lorsqu’il n’est pas possible de diagnostiquer la varicocèle par un examen physique, il peut être utile de réaliser une échographie ou des ultrasons pour détecter s’il y a dilatations des vaisseaux. L’échographie Doppler sera utilisée pour évaluer la vitesse à laquelle le sang circule.

Conséquences

Les vaisseaux sanguins qui nourrissent le testicule proviennent de l’abdomen et, en descendant, intègre le cordon spermatique. Le flux des vaisseaux veineux est contrôlé par une série de valves qui empêche le reflux sanguin. L’altération de ces dernières est la base physiopathologique de la varicocèle.

En cas de varicocèle, le reflux augmente la température intratesticulaire, ce qui a un effet nocif sur la spermatogénèse, qui correspond au processus de formation et de maturation des spermatozoïdes. C’est la raison principale pour laquelle les testicules sont en dehors de l’organisme car la spermatogénèse se produit à une température inférieure de 2ºC au reste du corps.

À cause de ces problèmes, parmi 50-70% des patients, après le séminogramme ou le spermogramme, on peut diagnostiquer des altérations séminales, telles que:

L’oligospermie

Dans les cas les plus sévères, cela peut même er jusqu’à une azoospermie, c’est-à-dire une absence de spermatozoïdes pendant l’éjaculation.

D’autre part, la varicocèle peut aussi provoquer une altération du système de régulation hormonale de la spermatogénèse avec une diminution considérable de la production de testostérone par le testicule.

Enfin, il y une autre conséquence qui peut dériver de la varicocèle et qui peut agir négativement sur la fertilité de l’homme, il s’agit de l’augmentation du stress oxydatif, ce qui peut conduire à son tour à une plus grande fragmentation de l’ADN des .

Ces altérations de la fonction testiculaire peuvent survenir sur chaque testicule, indépendamment du fait que le varicocèle soit uni ou bilatérale du fait de l’augmentation de la température des deux côtés.

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Traitement

La varicocèle requiert un traitement seulement si la douleur est insupportable et qu’elle n’a pas pu être soulagée par des médicaments. On la traite également lorsque le patient désire un bébé et que cette altération l’empêche.

Selon les experts, il faudrait également proposer un traitement aux patients qui présentent une varicocèle, même s’ils ne veulent pas concevoir. Dans le cas des jeunes hommes qui ont une varicocèle et un spermogramme normal, il faudrait réaliser un suivi avec analyses de sperme tous les un ou deux ans.

La chirurgie est la voie de traitement la plus efficace pour la varicocèle. On l’appelle la varicocelectomie.

Chirurgie

On peut opérer la varicocèle différentes manières. La technique la plus utilisée de nos jours est la microchirurgie. En fonction de la taille de la varicocèle, elle sera réalisée par voie inguinale ou subinguinale. Les risques dérivés de cette intervention sont faibles.

La technique choisie dépendra du grade de varicocèle et de l’expérience et de l’habilité du spécialiste qui la réalise. Il est également possible de recourir à la laparoscopie. Dans un cas ou l’autre, il s’agit d’une intervention qui dure entre 15 et 30 minutes réalisée sous anesthésie épidurale. On utilise parfois l’anesthésie générale.

Après l’opération, il est recommandé de se reposer un ou deux jours, poser de la glace sur la zone génitale et, dans certains cas, de porter un support scrotal. La vie normale reprendra dans un délai d’un semaine à 10 jours. Par conséquent, la récupération est rapide.

La procréation médicalement assistée, comme tout traitement médical, exige que vous fassiez confiance au professionnalisme des médecins et de la clinique que vous avez choisis. Évidemment, tous ne sont pas identiques. Le Rapport sur la fertilité va sélectionner pour vous les cliniques les plus proches de vous et répondant à nos critères de qualité rigoureux. De plus, le système effectuera une comparaison des prix et des conditions proposées par les différentes cliniques afin de faciliter votre prise de décision.

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Résultats et risques

Grâce à ces traitements, le testicule récupère sa température normale, stoppant ainsi la détérioration de la fonction testiculaire. Celle-ci se rétablit et, ainsi, la spermatogénèse peut reprendre.

Dans 90% des cas, le traitement de varicocèle est une réussite et la majorité des études indique une amélioration de la qualité du sperme de 40 à 60% et, les taux de grossesse augmente de 20 à 60%. Ainsi, nous voyons que le fait de traiter la varicocèle améliore la fertilité.

Les complications les plus fréquentes de la microchirurgie sont l’hydrocèle et l’épididymite.

Suivi post-opératoire

Plusieurs examens devraient être effectués après la chirurgie qui traite la varicocèle afin de s’assurer des meilleurs résultats possibles.

En général, on a recours à une veinographie spermatique pour identifier les zones potentielles où le reflux sanguin persiste. Si tel est le cas, il faudrait le traiter de nouveau. L’analyse postopératoire du sperme doit être effectuée tous les trois mois pendant un an ou jusqu’à obtenir une grossesse.

Selon certains experts, la chirurgie est inefficace pour éliminer l’infertilité causée par la varicocèle. Si la grossesse n’est pas obtenue naturellement après une intervention chirurgicale contre la varicocèle, la technologie de procréation assistée (TPA) offre un large éventail d’options pour y parvenir, parmi lesquelles, le don de sperme.

Grossesse et varicocèle

D’après Dr Antonio Alcaide Raya, une varicocèle peut diminuer les chances pour un couple d’obtenir une grossesse car elle affecte la production de spermatozoïdes. Le fait que le nombre de spermatozoïdes soit réduit et que leur viabilité soit compromise ne signifie pas qu’une fois la grossesse atteinte, la varicocèle affecte la grossesse de quelque façon que ce soit.

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223- Comment Guérir un Polype à l’aide des plantes

Comment Guérir un Polype. Trouver ce que c’est qu’un polype et quelles sont ls méthodes de guérison pour cette maladie.

Définition

Un polype est une petite excroissance qui se développe sur les muqueuses des cavités naturelles de l’organisme (vagin, intestin, vessie…). C’est une tumeur bénigne qui peut se transformer en cancer.

Pour avoir un traitement naturel cliquer ici pour passer la commande

Cause d’un polype

Les causes essentielles d’un polype se regroupent comme suit:
  • l’âge, plus fréquent après 50 ans ;
  • l’hérédité, quand un parent est atteint d’un cancer colorectal ou en cas de polypose familiale ;
  • la récidive, quand on a déjà été atteint d’un cancer colorectal ou de polypes intestinaux ;
  • les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, telles que la maladie de Crohn ou la colite ulcéreuse ;
  • le poids, les personnes souffrant d’obésité ou ayant un régime alimentaire inadapté (riche en graisses et pauvre en fibres alimentaires ;
  • l’alcoolisme et le tabagisme ;
  • la sédentarité ;
  • l’acromégalie (adénome somatotrope), qui influe grandement sur le risque de contracter polype adénomateux et de cancer du côlon.

Quels sont les symptômes des polypes

Les polypes sont généralement asymptomatiques et sont le plus souvent découverts de façon fortuite. Néanmoins, il arrive parfois que les polypes soient responsables de différents symptômes.

  • Les polypes du côlon peuvent entrainer des crampes, des douleurs abdominales et un saignement qui se retrouve au niveau des selles.
  • Les polypes du nez peuvent être responsables de douleurs, d’un écoulement nasal constant, d’une congestion chronique du nez.
  • Les polypes siégeant au niveau de l’utérus peuvent également provoquer des saignements.
  • Les polypes des cordes vocales peuvent altérer la voix et provoquer un enrouement chronique.
  • Les polypes de l’estomac peuvent entrainer des douleurs au niveau abdominal, mais peuvent également provoquer d’autres signes digestifs, comme des nausées ou des vomissements.
  • Les polypes de la vessie peuvent entrainer des symptômes telles que des irritations et des sensations de brûlure à la miction, ainsi que des saignements visibles au niveau des urines.

Le traitement des polypes

Si heureusement dans la majeure partie des cas, les polypes sont tout à fait bénins, il est souvent conseillé après dépistage des polypes, de les retirer. Cela se fait généralement sous cœlioscopie ou gastroscopie pour les polypes du tube digestif, par chirurgie pour les polypes des cordes vocales (le repos de la voix est également important), lors de l’examen pour les polypes du col de l’utérus, par résection endoscopique pour les polypes de la vessie. Les polypes nasaux peuvent être traités par l’utilisation de corticoïdes ; si le traitement ne fonctionne pas, la chirurgie peut être utilisée.

Le traitement consiste en générale à retirer complètement les polypes du côlon et du rectum. L’exérèse est généralement réalisée lors d’une coloscopie, mais le traitement peut aussi faire appel à la chirurgie. Puis, la surveillance par coloscopie est adaptée en fonction du type de polype.

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222- Banane pour durer longtemps au lit

221- Les Vertus de l’Ail

Les Vertus de l’ail. Découvrez tout ce dont un simple ail est capable dans le domaine de la santé traditionnelle africaine.

Quels sont les vertus de l’ail

– Ail comme solution naturelle contre les microbes et infections

L’ail est un véritable médicament, grâce à ses propriétés antimicrobiennes, antiseptiques, anti-inflammatoires, antibactériennes, antifongiques et même antivirales. Il est donc conseillé d’en consommer pour lutter contre les maux et maladies infectieuses come le rhume, le mal de gorge ou encore l’angine de poitrine.

Ail et la douceur de la peau

Les vertus antiseptiques de l’ail en font également un allié pour entretenir la santé de sa peau. Il est efficace contre l’acné et les verrues, mais aussi le psoriasis (il contient des composés sulfuriques qui calment les inflammations).

Ail contre les maladies cardio-vasculaire

Les composés de l’ail aident également à faire diminuer les plaques d’athérosclérose, composées notamment de cholestérol et qui s’accumulent sur les parois des artères, aggravant le risque d’accident cardio-vasculaire. L’ail protègerait ainsi particulièrement l’aorte, l’artère centrale de notre organisme.

Des études ont ainsi montré que l’athérosclérose progresse trois fois moins vite chez les personnes à risque consommant de l’ail que chez les personnes à risque n’en consommant pas.

Ail et digestion

L’ail contient des acides phénoliques, qui ont la capacité de nettoyer et épurer le système digestif de l’intérieur. Et il est également chargé en inuline, un prébiotique, et en fructosanes, une fibre, qui contribuent à lutter contre l’inconfort digestif et à restaurer la flore intestinale.

L’ail est également un remède en cas d’intoxication alimentaire, notamment celles dues à la salmonellose.

Comment combat-il l’hypertension et le cholestérol

L’adénosine que contiennent les gousses d’ail possèdent un effet vasodilatateur, permettant une meilleure circulation sanguine et contribuant ainsi à lutter contre l’hypertension.

L’allicine que contient l’ail contribue à aider à faire baisser les taux de cholestérol dans le sang.

Il prévient contre d’autre cancer et combat les maladies neurogénératives

Grâce aux composés soufrés de l’allicine, l’ail aide à freiner la prolifération des cellules cancéreuses et protège l’organisme de certains agents cancérigènes ainsi que de l’action des radicaux libres, notamment ceux impliqués dans les cancers de l’estomac et de l’intestin.

L’ail contribue à renouveler le microbite intestinal, flore directement reliée au cerveau via le nerf vague, et agit ainsi directement sur lui, aidant à prévenir les maladies neurodégénératives.

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221- Comment Avoir un Bébé Dans 03 Mois

Comment avoir un bébé dans 03 mois. Voici des astuces quotidiennes à adopter pour avoir bébé et enfin se débarrasser des détresses.

Quel est le rythme pour concevoir un bébé

Une sexualité régulière c’est presque banal, mais pour faire un bébé, il faut faire l’amour. Autour de la période d’ovulation, c’est-à-dire entre le 10e et le 20e jour du cycle selon les femmes, l’idéal serait de faire l’amour tous les deux jours. Prendre le temps des câlins. Plus on fait l’amour, plus on a de chances de tomber enceinte : paradoxalement, cette évidence est parfois difficile à appliquer. Fatigue, stress, angoisse, déception… le quotidien est truffé d’ennemis de la libido. Il n’est d’ailleurs pas rare qu’une baisse du désir ou qu’un trouble de l’érection soit à l’origine d’une difficulté à concevoir un bébé.

Les bons jours pour avoir un bébé

La fenêtre de fécondité n’est pas si grande. La période de fécondité dure environ 3 jours. Mais c’est une moyenne. Car il faut distinguer la durée de vie de l’ovocyte soit 12 à 24h à peine au moment de l’ovulation et celle des spermatozoïdes, qui peuvent, eux, résider au chaud dans l’utérus un peu moins d’une semaine (3 à 5 jours). Autrement dit, les jours qui précèdent et celui de l’ovulation sont les « bons ». La fameuse ovulation. C’est le moment où l’ovaire relâche un ovocyte. Cette libération a lieu 14 jours avant la fin du cycle menstruel, qui dure lui-même en moyenne 28 jours, mais parfois plus et parfois moins. Aussi, à moins de disposer d’une machine à remonter le temps, ce jour J est très difficile à déterminer, puisqu’il faut compter à l’envers. Les tests d’ovulation permettent de déterminer avec davantage de précision le moment où l’ovulation va avoir lieu. Ces tests mesurent le pic d’une hormone clé, la LH (hormone lutéinisante). Pour avoir le plus de chance d’être enceinte il faut faire l’amour le jour du pic ainsi que le lendemain.

Comment repérer ma phase d’ovulation ?

Parmi les méthodes qui vous aident à repérer votre phase d’ovulation, c’est-à-dire le moment où l’ovaire libère un ovocyte, vous pouvez opter pour la courbe de température. Elle consiste à prendre sa température chaque matin à jeun, à la même heure et avec le même thermomètre. Quand la température augmente de 4/10e de degré, l’ovulation a lieu.

Conception bébé : j’adopte une alimentation équilibrée

Vitamines A, B6, B12, C et E, acides gras essentiels, zinc, sélénium, manganèse et fer sont indispensables à la fertilité féminine, comme masculine. Les vitamines B sont connues notamment pour favoriser l’ovulation. L’acide folique (B9), présent naturellement dans les œufs ou les épinards, est particulièrement recommandé aux futures mamans et à leur bébé pour prévenir une anémie et éviter des malformations du tube neural du fœtus.

Neuf mois avant de mettre en route l’arrivée de son petit Gustave, Sarah, 29 ans, adepte de yoga et sensibilisée à un mode de vie sain, a stoppé l’alcool et adopté une alimentation riche en fruits, fruits secs et légumes. « Je savais qu’une grossesse, ça allait demander de l’énergie. Mes réserves allaient être sollicitées, donc autant qu’elles soient les plus qualitatives possibles ». Une démarche encouragée par les spécialistes qui conseillent de faire attention à ce que l’on mange quelques temps avant de concevoir un bébé.

Une bonne hygiène de vie pour augmenter ses chances de grossesse

Il est bon, aussi, de surveiller son poids. L’obésité nuit à la fertilité, tout comme les régimes trop draconiens qui perturbent le cycle menstruel et interagissent avec les hormones. De même que le stress, les pratiques sportives intensives, les voyages ou encore les désordres hormonaux.

Mieux vaut arrêter sa consommation de tabac, au moins 3 mois avant de mettre en route votre bébé. Idem pour le futur papa : la qualité et la vitalité des spermatozoïdes se trouvent diminués par le tabac et l’alcool. Chez la femme, l’alcool perturberait la production de progestérone par l’ovule. L’implantation de l’œuf fécondé peut être plus difficile, et les fausses couches plus fréquentes.

Par ailleurs, si vous êtes sous traitement, assurez-vous auprès de votre médecin que vos médicaments sont compatibles avec une grossesse.

Et surtout tomber enceinte ne doit pas devenir une obsession. Dédramatisez et relaxez-vous, même si c’est souvent plus facile à dire qu’à faire. Ceci est aussi valable pour votre homme ! Si vous vous sentez surmenée, pourquoi ne pas essayer le yoga ou la gym douce ? L’homéopathie, l’acupuncture ou encore la sophrologie peuvent aussi vous aider. Et continuez à faire de l’exercice régulièrement (natation, marche…) pour vous aérer l’esprit et rester en forme !

Faire un bébé : et du côté de l’homme ?

Les pantalons et les slips serrés sont responsables d’une augmentation de la température scrotale (des bourses renfermant les testicules). Or la chaleur diminue la production de spermatozoïdes. On a remarqué que les cyclistes qui pratiquent le VTT à haute dose ont des bourses en moins bon état que les non cyclistes, et le taux de spermatozoïdes est plus faible. Il est donc plus raisonnable de pratiquer un autre sport ou au minimum de s’équiper confortablement avec des vêtements adaptés et rembourré au niveau de l’entre-jambes. La qualité du vélo et de ses suspensions joue aussi… Et peut-être rouler sur route est alors préférable aux sentiers accidentés de forêt.

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220- Les vertus de petit cola

Les vertus de petit cola. Découvrez les miracles des petits colas et leurs bienfait dans a médecine traditionnelle africaine.

Pourquoi manger des petits colas

De son nom scientifique Garcinia cola, le PETIT-COLA en français est connu sous plusieurs noms en Afrique, au Bénin en langue fon on l’appelle Ahowé. Principalement cultivé dans les zones tropicales, telles que le Bénin, le Cameroun, la Cote d’ivoire, le Gabon, le Ghana, le Libéria, le Nigéria, le Sénégal, la Sierra Leone et la Gambie, le petit-cola possède de puissantes vertus curatives. A cet effet, il est utilisé comme élément de base dans la fabrication de nombreux médicaments.
Voici donc les quelques bonnes raisons, pour lesquelles nous devons consommer avec modération, la noix de petit-cola.

1- La noix du petit-cola est un coupe-faim puissant

Le petit-cola a une propriété coupe faim qui permet de limiter l’appétit en limitant la faim. Nombreux sont ceux qui ont du mal à résister à l’appel du grignotage entre les repas, surtout lorsque leur estomac réclame pitance.
Consommer ce fruit est alors conseillé pour aider à réguler les habitudes alimentaires en évitant de grignoter des aliments dangereux à la fois pour la ligne et la santé.
Conseil: Pour ceux qui veulent garder leur ligne ou perdre un peu de leur surpoids le petit-cola est le coupe-faim idéal pour vous faire passer l’envie de grignoter.

2- Un digestif naturel efficace

Le petit-cola facilite la digestion. En cas d’indigestion, de diarrhée ou de ballonnements, il permet de réguler et de soulager le système digestif. Il peut ainsi être pris par anticipation après un repas « douteux ».
Conseil: Après un repas au fastfood pensez à la noix de petit-cola qui va vous aider à digérer.

3- Un excellent tonifiant

La consommation modérée du petit-cola maintient éveillé et accroit l’endurance physique grâce à sa richesse en caféine et en théobromine. C’est aussi un puissant stimulant nerveux et physique qui augmente la résistance à la fatigue et permet de rester alerte. La noix de petite-cola a un effet comparable à celui qu’une tasse de café.
Conseil: Vous souhaitez travailler tard ou rester alerte au volant n’hésitez pas à manger le petit-cola.

4- Soulage les femmes des maux du bas ventre

La consommation du petit-cola chez les femmes favorise le traitement des maladies telle que:

  • les kystes d’ovaires
  • les fibromes : tumeurs bénignes (non cancéreuses) se développant au niveau de l’utérus (touchent entre 20 et 50% des femmes)
  • la salpingite : trompe bouchées
  • les règles douloureuses.

Conseil: Mesdames bravez l’amertume du petit-cola car votre santé n’a pas de prix.

5- C’est un aphrodisiaque naturel reconnu

Plusieurs études scientifiques prouvent que le petit-cola possède des vertus qui stimulent l’appétit sexuel, surtout chez les hommes. Il tonifie la virilité et redonne de la vigueur aux hommes. En effet, la théobromine, qui est une substance ayant pour effet de stimuler le système nerveux central, qu’elle contient lui permet de se classer dans la catégorie des aphrodisiaques naturels.
Sa consommation constitue pour beaucoup une préparation à l’acte sexuel; il n’est pas rare qu’une femme avertie en offre à son homme dans ce but.
Conseil: Messieurs, vous voulez assurer au lit, prenez du « Ahowé » une heure avant de passer à l’action.

6- Soigne les troubles sexuels chez l’homme

Plusieurs médicaments fabriqués à base du petit-cola permettent de traiter des maladies telles que:

  • L’oligospermie: présence chez l’homme de spermatozoïdes en quantité anormalement faible (moins de 20 000 000 spermatozoïdes par millilitre (ml) de sperme)
  • l’azoospermie: absence totale de spermatozoïdes dans le sperme de l’homme
  • la faiblesse sexuelle
  • l’éjaculation précoce.

La pharmacopée africaine recommande aux hommes de manger de temps en temps une noix de petit-cola ou encore de consommer le mélange de poudre de petit-cola et de gingembre avec du miel.
Conseil: Vous souffrez de troubles sexuel? Consommer régulièrement la noix du petit-cola.

7- Un formidable médicament contre les plaies

Les propriétés antiparasites et antimicrobiennes du petit-cola permettent de guérir :

  • les plaies de ventre
  • les plaies curables
  • l’ulcère de burili
  • les problèmes d’estomac
  • la fontanelle des nouveaux nés
  • le zona.

Conseil: Pour soigner le zona et la fontanelle des nouveaux nés, écraser et ajouter du beurre de karité puis faire une application locale.

8- Idéale pour la bonne haleine

La noix de petit-cola fait partir des aliments qui d’une part soulagent les maladies bucco-dentaires et d’autre part rafraîchissent l’haleine. Vous souhaitez avoir une bonne haleine au quotidien? Vous avez un rendez-vous galant? Le « Garnacia Cola » vous sera plus utile qu’un chewing-gum.
Il est aussi très efficace contre la gueule de bois.
Conseil: Si votre voisin ou voisine a une mauvaise haleine proposez lui du petit-cola ça peut aider.

9- Un bon remède pour des maux et douleurs divers

La consommation régulière des noix de petit-cola permet également de traiter:

  • les douleurs lombaires
  • les problèmes de nerfs
  • les déboîtements
  • les maladies de sang (drépanocytose, le diabète, etc)
  • renforcer le système immunitaire
  • soulager le cancer
  • soulager l’hypertension artérielle (régule la tension artérielle)
  • de réguler le taux de sucre.

Conseil: Si vous avez une de ces maladies essayez et vous m’en direz des nouvelles.

10- Un formidable remède contre la sinusite

La consommation fréquente de noix de petit-cola permet de déboucher les narines en favorisant l’écoulement par la gorge de tout ce qui encombre et gène la respiration de celui qui souffre de ce mal.
Pour soulager votre gêne respiratoire et cette vilaine sensation de sable dans la gorge mangez simplement de manière quotidienne, une noix de petit-cola de préférence le matin de sorte à utiliser les bienfaits qu’elle procure au corps pendant la journée.
Conseil: Une noix de petit-cola chaque matin peut faire sortir le chat que vous avez dans le nez et vous soulager.

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219- Gingembre Pour Bander Dur

Gingembre Pour Bander Dur. Si vous soupçonner de n’être plus fort au lit comme d’habitude, lisez les miracles de gingembre ici.

Comment Utiliser Gingembre Pour Bander Dur

Pour profiter de ses vertus aphrodisiaques, il faut consommer le gingembre, quelle qu’en soit la forme : tisanes, jus, dans l’alimentation, etc.

Pour observer un effet, la dose recommandée serait entre 2 à 5 g de gingembre en poudre, ou 10 à 25 g de gingembre frais.

Allez plus loin en consultant notre article sur comment doser le gingembre frais et sec.

L’infusion de gingembre

C’est le meilleur moyen de tirer le maximum des bienfaits du gingembre, nous avons consacré un article dédié aux infusions de gingembre, découvrez donc comment faire une tisane de gingembre.

Jus de gingembre

Le jus de gingembre est un délice et permet de consommer le gingembre tout en se régalant, cependant, il est très sucré, il ne faut donc pas le consommer sur le long terme.

Nous avons consacré un article dédié au jus de gingembre, aussi appelé Gnamakoudji en Afrique, consultez-le pour en savoir plus.

En cuisine

Le gingembre peut être facilement consommé dans l’alimentation. Il s’agit d’une bonne manière de consommer le gingembre sans trop se lasser. Découvrez comment utiliser le gingembre en cuisine ou bien consultez nos recettes avec du gingembre pour avoir des idées.

Les gourmands pourront se régaler de gingembre confit.

Des associations bénéfiques

Il existe d’autres plantes et épices à qui on attribue des propriétés excitantes. Leurs actions peuvent être complémentaires au gingembre.

Efficacité plus ou moins prouvée : poudre de maca, Tribulus terrestris, Ginkgo biloba, et ginseng (voir notre article sur le gingembre et le ginseng).

Efficacité plus douteuse : noix de kola, sarriette, caféine, miel, guarana, mouche cantharide, bois bandé, pavot, etc.

Des contre-indications

Il existe un certain nombre de contre-indications et d’interactions médicamenteuses à la prise de gingembre, consultez notre article pour les connaitre avant d’en consommer.

Quelques infos …

Le terme gingembre provient du sanskrit shringavera et signifie « en forme de bois de cerf ». Il est consommé comme condiment et comme remède depuis plus de 5 000 ans en Chine et en Inde, où on le retrouve dans la médecine Ayurvédique.

Il s’agit d’une plante vivace dont on utilise la racine, plus précisément le rhizome, rapportée en Europe par les Romains au début de notre ère, et tout de suite utilisée comme excitant et aphrodisiaque. On dit ainsi que les Bacchantes, les femmes qui rendaient un culte à Dionysos, composaient des filtres d’amours incluant du gingembre.

Au Moyen Âge, on retrouve le gingembre dans de nombreuses recettes culinaires et médicales. On dit que Mme Du Barry en servait à ses amants.

Aujourd’hui, son usage en tant que stimulant sexuel se retrouve partout dans le monde :

  • En Malaisie, il est utilisé pour gagner le cœur des femmes.
  • Au Maghreb, on l’utilise pour raviver la flamme amoureuse.
  • Au Sénégal, les femmes s’en entourent les hanches pour exciter leur mari.
  • Le Kâma-sûtra évoque également son usage.

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218- Les Anomalies de Cerveau

Les Anomalies de Cerveau. Découvrez les différents types d’anomalies dans le cerveau et comment soigner plusieurs d’entre elles.

Revue générale des anomalies neurologiques congénitales

Les anomalies cérébrales congénitales entraînent généralement des déficits neurologiques sévères; certains peuvent être mortels.

Certaines malformations congénitales du système nerveux parmi les plus graves (p. ex., anencéphalie, encéphalocèle, spina bifida) se développent au cours des 2 premiers mois de la grossesse et correspondent à des anomalies de la formation du tube neural (dysraphisme). D’autres, telles la lissencéphalie, sont la conséquence de problème de migration neuronale (Hémisphères cérébraux malformés), laquelle intervient entre 9 et 24 semaines de grossesse. Une hydranencéphalie, et une porencéphalie, sont secondaires à des processus de destruction qui se produisent après la formation des structures fondamentales du cerveau. Certaines anomalies (p. ex., méningocèle) peuvent être relativement bénignes.

Les anomalies cérébrales congénitales ont de nombreuses causes, notamment de nombreux facteurs génétiques inconnus jusqu’à ce jour.

L’ amniocentèse et l’ échographie permettent la détection précise in utero de nombre de ces malformations et les nouvelles techniques d’IRM fœtale sont de plus en plus efficaces. Lorsqu’une malformation est détectée, les parents ont besoin d’une aide psychologique ainsi que d’un conseil génétique du fait d’un risque élevé d’avoir un autre enfant avec la même malformation.

Prévention des anomalies neurologiques congénitales

Les femmes ayant eu un fœtus ou un enfant qui a une anomalie du tube neural sont à risque élevé et doivent prendre une supplémentation en folate (acide folique) 4 mg (4000 mcg) par voie orale 1 fois/jour en commençant 3 mois avant la conception et en poursuivant pendant le 1er trimestre. La supplémentation en folate réduit les risques d’anomalies du tube neural lors de grossesse ultérieure de 75%.

Toutes les femmes en âge de procréer qui n’ont pas eu de fœtus ou d’enfant présentant une anomalie du tube neural doivent consommer au moins 400 mcg/jour de folates par l’alimentation ou en prenant un supplément (certains experts recommandent 800 mcg/jour afin de réduire davantage le risque) et continuer d’en prendre pendant le 1er trimestre. Bien qu’une telle supplémentation réduise le risque d’anomalie du tube neural, la diminution du risque est moindre que chez la femme ayant déjà eu un fœtus ou un nourrisson atteint (c’est-à-dire, la réduction du risque est < 75%).

Encéphalocèle

Un encéphalocèle est une protrusion de tissu nerveux et de méninges par une ouverture du crâne.

Un encéphalocèle est la conséquence d’une fermeture incomplète de la boîte crânienne (crâne bifide). L’encéphalocèle se produit habituellement sur une ligne médiane passant depuis l’occiput vers les fosses nasales, mais il peut également être asymétrique, dans les régions frontales ou pariétales. Les encéphalocèles de petite taille peuvent ressembler à des céphalhématomes, mais la rx montre alors un défect osseux au niveau de la base du crâne. Une hydrocéphalie est souvent associée à l’encéphalocèle. Environ 50% des nourrissons touchés ont des malformations congénitales associées. La symptomatologie de l’encéphalocèle comprend le défect visible, les convulsions et les troubles de la cognition, y compris les déficits intellectuels et de développement.

Le pronostic dépend de la topographie et du volume de la lésion. La majeure partie des encéphalocèles peut être corrigée chirurgicalement. Même ceux qui sont volumineux contiennent principalement du tissu nerveux hétérotopique, lequel peut être enlevé sans grever les capacités fonctionnelles. Lorsque d’autres malformations majeures coexistent, la décision chirurgicale est plus difficile.

Hydrocéphalie

L’hydrocéphalie correspond à l’accumulation de quantités excessives de LCR, qui provoque la dilatation des ventricules cérébraux et/ou une augmentation de la pression intracrânienne. Les manifestations peuvent comprendre une tête augmentée de volume, un bombement de la fontanelle, une irritabilité, une léthargie, des vomissements et des convulsions. Le diagnostic repose sur l’échographie chez le nouveau-né et le jeune enfant dont la fontanelle est perméable et par TDM ou IRM chez l’enfant plus âgé. Le traitement varie de l’observation à l’intervention chirurgicale, en fonction de la sévérité et la progression des symptômes

L’hydrocéphalie est la cause la plus fréquente d’augmentation pathologique du périmètre crânien chez le nouveau-né. L’hydrocéphalie qui se développe exclusivement après la fermeture des fontanelles n’augmente pas le périmètre crânien et ne provoque pas de bombement de la fontanelle, mais elle peut augmenter nettement et rapidement la pression intracrânienne.

Symptomatologie de l’hydrocéphalie

Les conséquences neurologiques dépendent de l’augmentation ou non de la pression intracrânienne et comprennent des céphalées (ou une irritabilité chez les nourrissons), des cris perçants, des vomissements, une léthargie, un strabisme ou un bombement de la fontanelle. Plus âgés, les enfants se plaignent de céphalées et/ou d’une baisse de la vision. L’œdème papillaire est un signe tardif d’hypertension intracrânienne; son absence initiale n’exclut pas l’hydrocéphalie.

Les conséquences d’une hydrocéphalie chronique peuvent être une puberté précoce chez les filles, des troubles de l’apprentissage (p. ex., difficultés attentionnelles, de traitement de l’information, troubles de la mémoire), la perte de la vision et une altération des fonctions exécutives (p. ex., problèmes de conceptualisation, d’abstraction, de généralisation, de raisonnement, d’organisation et de planification des informations pour la résolution de problèmes).

Traitement de l’hydrocéphalie

Le traitement de l’hydrocéphalie dépend de l’étiologie, de la gravité et de l’évolution de l’hydrocéphalie (c’est-à-dire, la taille des ventricules augmente avec le temps par rapport à la taille du cerveau). Des cas non évolutifs et légers peuvent être surveillés par une imagerie en série et la mesure du périmètre crânien. Afin de réduire de manière transitoire la pression du LCR chez les nourrissons, on peut pratiquer des ponctions ventriculaires ou des ponctions lombaires itératives (si l’hydrocéphalie est communicante).

L’hydrocéphalie progressive nécessite habituellement une dérivation ventriculaire. Les shunts connectent généralement le ventricule latéral droit à la cavité péritonéale ou, rarement, à l’oreillette droite par une tubulure en plastique unidirectionnelle, la valve soulageant la pression. Lorsqu’un shunt est posé pour la première fois chez un nourrisson ou un enfant plus âgé dont la fontanelle est fermée, l’écoulement rapide du liquide peut provoquer des saignements sous-duraux liés au fait que le cerveau diminue de volume et s’éloigne du crâne. Lorsque les fontanelles sont ouvertes, le crâne peut diminuer de circonférence pour correspondre à la diminution de la taille du cerveau; ainsi, certains recommandent une décision rapide concernant la pose de shunt afin qu’il puisse être posé avant la fermeture de la fontanelle.

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Recherches associées

217- Quelques Plantes Médicinales Africaines

Quelques Plantes Médicinales Africaines. Découvrir les plantes qui participent à la production des remèdes africains.

Le thym (Thymus vulgaris)

Présent au jardin été comme hiver, le thym est une plante de plein soleil qui supporte bien la sécheresse et fleurit de mai à juillet. Apprécié en cuisine avec les ragoûts, les rôtis et les sauces dans un bouquet garni (à découvrir en vidéo ci-dessous), il soulage aussi une grande variété d’affections intestinales et respiratoires.

En bain de bouche lors de problèmes dentaires et de gingivites, pour ses propriétés antiseptiques. En tisane, il est réputé calmer la toux : laissez infuser 2 cuillères à café de plante séchée dans 20 cl l’eau bouillante 10 min.

Le genévrier commun (Juniperus communis)

Ce conifère persistant et résineux de 4 à 10 m de haut est réputé depuis l’Antiquité. On le brûlait dans les temples lors des rituels de purification et, durant tout le Moyen Age, il était employé en fumigation pour assainir l’atmosphère.

Comment l’utiliser 
Une décoction de ses baies est indiquée en cas d’infection urinaire ou de troubles de la digestion : faites bouillir 2 g de baies séchées 20 min dans 15 cl d’eau. Elles sont aussi utiles pour traiter l’arthrite.

L’alchémille (Alchemilla vulgaris)

Facile à vivre, cette petite plante vivace se plaît partout, au soleil ou à mi-ombre, dans tout sol pourvu qu’il soit humide au printemps et frais l’été. Ses propriétés soulagent les règles douloureuses ou abondantes, et son action antifongique permet de lutter contre les mycoses génitales.

Comment l’utiliser 
Consommez 2 à 3 tasses de tisane (3 g de feuilles séchées dans 25 cl d’eau bouillante) pour calmer vos maux de ventre ou stopper une diarrhée légère.

La primevère officinale (Primula veris)

Plus connue sous le nom de coucou, cette primevère sauvage fleurit dans les champs et sur les talus en avril-mai. On en fait de gros bouquets odorants, qui illuminent la maison. On l’emploie également pour ses propriétés sédatives et expectorantes.

Comment l’utiliser 
En infusion, ses fleurs séchées et morcelées aident à mieux dormir, tandis que ses feuilles et racines possèdent des actions expectoranteémolliente et calmante, bienvenues lors de rhume, bronchite ou sinusite.

Le souci officinal (Calendula officinalis)

Plante de mi-ombre ou de plein soleil, le souci fleurit de mai à octobre dans des sols bien drainés, voire pauvres. Comestible, il peut agrémenter une salade, et ses fleurs possèdent des vertus astringentes. Son usage est reconnu pour traiter les inflammations de la peau, des muqueuses de la bouche et de la gorge.

Comment l’utiliser 
En gargarisme, avec une infusion de 1 à 2 g de fleurs séchées pour 15 cl d’eau bouillante.

Le bleuet des champs (Centaurea cyanus)

Aussi appelée barbeau bleu, cette plante de plein soleil fleurit jusqu’en septembre, en terrain pauvre ou caillouteux. Ses fleurs comestibles décorent les salades et on en extrait également un colorant alimentaire. Le bleuet est connu pour ses propriétés anti-inflammatoires et astringentes (peau, yeux, muqueuses).

Comment l’utiliser 
Laissez infuser 10 g de fleurs dans 25 cl d’eau bouillante 30 min. Imbibez des compresses du liquide refroidi, appliquez pour faire dégonfler les paupières.

La mélisse ( Melissa officinalis)

Cette vivace herbacée pousse sur des terrains bien drainés et se récolte de juin à octobre. Si elle aromatise salades et soupes, elle est aussi réputée pour ses vertus antibactériennes et antivirales. Elle favorise la relaxation et le sommeil, et c’est une bonne alliée pour traiter les troubles digestifs.

Comment l’utiliser 
En cas de nausées, consommez une infusion de mélisse, menthe poivrée, aneth et guimauve (3 cuil. à café de chaque plante pour 125 cl d’eau bouillante).

L’hysope (Hyssopus officinalis)

En fleur jusqu’en septembre, l’hysope pousse spontanément dans le Midi. Autrefois très présente dans les carrés de simples, elle est moins appréciée de nos jours. Grâce à ses vertus expectorante et fluidifiante, elle soigne la toux et les infections telles la rhinite ou la sinusite, et facilite aussi la digestion.

Comment l’utiliser 
En cas de bronchite, préparez-vous une infusion avec 2 cuil. à café de sommités fleuries pour 1 tasse d’eau bouillante. Laissez infuser 15 min puis filtrez.

L’échinacée (Echinacea purpurea)

Cette marguerite d’automne rose foncé est une herbacée très mellifère, appréciant les sols drainés et le soleil. Les Amérindiens l’employaient déjà pour lutter contre les fièvres et un certain nombre d’infections. De nos jours, il est avéré qu’elle stimule nos défenses immunitaires. Elle est également bénéfique pour lutter contre les affections respiratoires.

Comment l’utiliser 
Contre les infections, prenez-la en décoction : faites bouillir 1 g de racines dans l’équivalent d’1 tasse d’eau 10 min. Consommez jusqu’à 3 tasses/jour.

Le noyer (Juglans regia)

En octobre, c’est la pleine période de récolte. Un noyer dans son jardin, c’est la garantie de disposer de nutriments excellents pour la santé. La noix contient des oméga 3, qui contribuent à lutter contre le cholestérol ; elle est riche en mélatonine, antioxydante et régulatrice de l’équilibre nerveux, et aurait aussi un rôle dans la prévention des maladies cardio-vasculaires.

Comment l’utiliser 
Faites un mélange maison de noix, de noisettes et d’amandes, et consommez-en une petite poignée chaque jour pour compléter votre alimentation.

L’ail (Allium sativum)

Planté à l’automne, l’ail se développe au printemps suivant. Ses vertus sont connues depuis la plus haute Antiquité. Les Grecs anciens l’utilisaient contre l’asthme et comme vermifuge, et on lui reconnaît aujourd’hui des propriétés antibiotique, expectorante et anticoagulante.

Comment l’utiliser 
Contre les parasites intestinaux, préparez une macération : laisser tremper 3 ou 4 gousses dans de l’eau ou du lait une nuit durant. A boire au matin.

Le romarin (Rosmarinus officinalis)

Très prisé en cuisine, c’est aussi un allié du jardinier qui le plante à proximité des choux, brocolis, carottes et oignons pour éloigner leurs ravageurs (insectes volants). Il est préconisé en cas de maux de tête, de problèmes digestifs ou de mauvaise circulation.

Comment l’utiliser 
Pour faciliter la digestion, laissez infuser 2 g de feuilles de romarin séchées dans 15 cl d’eau bouillante pendant une dizaine de minutes. Vous en consommerez jusqu’à 2 ou 3 tasses par jour.

  • 1- Le néré, la plante magique.
  • 3- Le prunier d’Afrique, la plante contre la maladie du vieil homme.
  • 4- Le souchet.
  • 5- Le Jatropha vert, la plante miraculeuse.
  • 6- Le Moringa, la plante de la vie.
  • 7- L’Artemisia, la plante miracle.
  • 8-l’échinacée ;
  • 9-le cassis ;
  • 10-la prêle ;
  • 11-l’ortie ;
  • 12-la mélisse ;
  • 13-l’artichaut ;
  • 14-la valériane ;
  • 15-la passiflore

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216- Vulvite et Soins Naturels

Vulvite et Soins Naturels. Pour savoir plus sur les traitements de vulvite, rester jusqu’à la fin de cet article.

Définition

La vulvovaginite est une inflammation de la vulve et du vagin due à une infection locale d’origine virale, bactérienne, parasitaire ou liée à la présence des mycoses dans la cavité vaginale et sur les muqueuses de la vulve.

Les causes des vulvovaginites

 Les causes infectieuses de vulvovaginale sont les plus fréquentes, elles sont facilitées par un déséquilibre de la flore vaginale lors :

  • d’un rapport sexuel non protégé (Infection Sexuellement Transmissible IST) ;
  • d’un traitement antibiotique, corticoïde ou immunosuppresseur ;
  • parfois aussi par la pilule contraceptive ;
  • l’hygiène ;
  • des habitudes vestimentaires inadaptées (jeans trop serrés, sous-vêtements synthétiques, etc.) ;
  • l’utilisation de spermicide ;
  • présence d’un diabète ou d’une maladie réduisant l’immunité, etc.

Quels sont les germes en cause

  • des bactéries (chlamydiae, mycoplasmes, gonocoques, gardnerella, staphylocoques, etc.) ;
  • des levures (candida albicans, etc.) ;
  • des parasites (trichomonas, etc.) ;
  • des virus (herpès virus, papilloma virus, etc.).

D’autres causes sont possibles aussi comme une dermatose locale (psoriasis, lichen, eczéma, etc.) ou une sécheresse vaginale liée à l’âge, l’atrophie des muqueuses et la ménopause.

Les symptômes des vulvovaginites

Les symptômes des vulvovaginales sont d’un manière ou d’une autres les suivants:

  • démangeaisons ou de brûlures au niveau de la vulve
  • gonflement des muqueuses au niveau de la vulve
  • pertes vaginales blanchâtres ou jaunes (leucorrhées) parfois épaisses et malodorantes
  • douleurs lors des rapports sexuels liées
  • sensation de brûlure lors de la miction

Quels sont les traitements des vulvovaginites ?

Les traitements de la vulvovaginite vont dépendent de la cause.

Les vulvovaginites infectieuses, parasitaires, virales, mycosiques

Les vulvovaginites infectieuses, parasitaires, virales, mycosiques seront traitées par des médicaments efficaces sur ces causes après identification par des prélèvements ou des sérologies. Il faut penser à traiter simultanément le partenaire, le cas échéant.

Les vulvovaginites irritatives

Les vulvovaginites irritatives feront l’objet aussi de conseils d’hygiène quotidienne concernant les sous-vêtements à porter, les tampons à utiliser, la fréquence des douches vaginales à réaliser, les produits d’hygiène intime à utiliser.

vulvovaginites atrophiques

Les vulvovaginites atrophiques et associées à la ménopause bénéficieront d’un traitement hormonal local sous forme d’ovules, parfois général par une hormonothérapie ou des traitements plus naturels comme de l’huile d’amande douce, de coco, d’olive ou des phyto-hormones pour stimuler la lubrification. Des gels lubrifiants sont utiles au moment des rapports sexuels.

Enfin les vulvovaginites liées à une pathologie cutanée ou des muqueuses (eczéma, psoriasis, lichen, etc.) feront l’objet de traitements spécifiques de la pathologie en cause.

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215- Plantes Pour Tomber Enceinte

Plantes Pour Tomber Enceinte. Découvrir plusieurs plantes qui boostent la fertilité et permettent de concevoir naturellement.

Quelques Plantes Pour Tomber Enceinte

Voici les détails de quelques plantes qui favorise la fertilité masculine et féminine

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Les feuilles de framboisier

Les feuilles de framboisier ont une action bénéfique sur l’utérus, le cycle et les hormones. C’est une plante très nutritive riche en vitamines riches en minéraux (calcium, magnésium, potassium, fer), vitamines (A, B, C, E) et folate (ou acide folique), qui joue un rôle essentiel dans la conception. La tisane de feuilles de framboisier est un tonique utérin qui peut être utilisé de la préconception jusqu’à la période postpartum en raison de son action bénéfique sur l’utérus qui s’adapte à la phase dans laquelle on se trouve. Les feuilles de framboisier contiennent de la fragrine, une molécule qui aide à tonifier les muscles pelviens et utérins. Cela favorise l’implantation de l’embryon dans la paroi utérine et permet de réduire les risques de fausses couches. Les feuilles de framboisier permettent également de rétablir l’équilibre hormonal, régulariser le cycle menstruel et l’ovulation. Cette plante est particulièrement indiquée chez les femmes souffrant de kystes ovariens, fibromes utérin et endométriose.

Comment consommer les feuilles de framboisier?

En tisane: placez une cuillère à soupe de feuilles de framboisier dans une tasse, et recouvrez d’eau bouillante. Couvrez et infusez pendant 10 à 15 minutes. Filtrez et buvez 1 à 3 tasses par jour.

En infusion: placez une grosse poignée de feuilles de framboisier dans un grand bocal en verre. Recouvrez d’un litre d’eau bouillante et refermez le bocal. Laisser infuser pendant 4 à 6 heures (ou toute la nuit). Filtrez et buvez (chaud ou froid) 1 à 3 tasses par jour.

P.S.: L’infusion est beaucoup plus concentrée qu’une tisane classique car elle permet d’absorber au maximum tous les principes actifs des plantes. Assurez-vous de consulter un professionnel de la santé naturelle avant d’en consommer.

Le trèfle rouge

Le trèfle rouge est une plante populaire pour ses propriétés nutritives et ses effets bénéfiques sur la fertilité. Riche en calcium et magnésium, deux minéraux qui contribuent grandement à augmenter les chances de conception, cette plante peut être consommée au quotidien pendant la phase de préconception. Elle a un effet purifiant pour le sang et aide à éliminer les toxines environnementales qui, bien souvent, entravent la conception et réduisent la fertilité. Cette action dépurative a également des effets positifs sur l’équilibre hormonal et la santé générale. Le trèfle rouge améliore la circulation sanguine, notamment vers les organes génitaux qui jouent un rôle essentiel dans la reproduction. Par ailleurs, il aide à augmenter le mucus cervical, qui joue un rôle fondamental dans la conception. Le trèfle rouge permet de rééquilibrer les hormones, régulariser le cycle menstruel et stimuler la fertilité. En somme, c’est un tonique nutritif qui peut s’avérer efficace pour augmenter vos chances de tomber enceinte.

Comment consommer le trèfle rouge

En tisane: placez une cuillère à soupe de fleurs et feuilles de trèfle rouge séchées dans une tasse, et recouvrez d’eau bouillante. Couvrez et infusez pendant 10 à 15 minutes. Filtrez et buvez 1 à 3 tasses par jour.

En infusion: placez une grosse poignée de fleurs et feuilles de trèfle rouge séchées dans un grand bocal en verre. Recouvrez d’un litre d’eau bouillante et refermez le bocal. Laisser infuser pendant 4 à 6 heures (ou toute la nuit). Filtrez et buvez (chaud ou froid) 1 à 3 tasses par jour.

Les feuilles de moringa

Aussi appelé l’arbre miracle, le Moringa a de multiples bienfaits pour la santé, y compris pour la fertilité des femmes et des hommes en raison de sa richesse en vitamines (A, C, B, E, K), minéraux (Calcium, potassium, fer, manganèse), protéines, acides aminés et son action détoxifiante sur l’organisme. Le Moringa a des propriétés antibactérienne, ce qui le rend efficace pour la purification de l’organisme et l’élimination des toxines. Elle est aussi riche en antioxydants, essentiels pour le maintien d’une bonne santé. C’est une plante aussi bénéfique pour la digestion en raison de sa haute teneur en fibres, ce qui joue un rôle important dans la conception. Lorsque le système digestif fonctionne correctement, le corps est en mesure d’éliminer les déchets de l’organisme ce qui permet une fonction normale de tous les organes y compris reproductifs. Les feuilles de Moringa peuvent être consommées au quotidien pendant la phase de préconception comme un complément alimentaire, régulateur hormonal et agent détoxifiant pour le maintien d’une bonne santé aussi bien chez les femmes que chez les hommes. Il permettrait d’améliorer la qualité et quantité du sperme chez les hommes.

Comment consommer le Moringa? 

Les feuilles de Moringa peuvent être consommées en tisane, poudre, ou capsules. Elles peuvent être ajoutées à vos repas, salades, smoothies et soupes préférées. Veuillez toujours choisir des feuilles de Moringa biologiques car cela influencera les effets sur votre santé.

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Le shatavari

Le Shatavari est une plante utilisée en Ayurveda pour ses propriétés aphrodisiaques et pour stimuler la fertilité chez les femmes et hommes. La racine de Shatavari est riche en phytoestrogènes qui permettent de réguler les niveaux d’oestrogènes dans le corps, la principale hormone sexuelle chez les femmes, et ainsi régulariser le cycle menstruel. Elle favorise la production de l’hormone lutéinisante, qui déclenche l’ovulation chez la femme et stimule la production de testostérone chez l’homme. Le Shatavari est une plante adaptogène, c’est-à-dire qu’elle aide le corps à mieux s’adapter et répondre au stress, un facteur important dans les problèmes de fertilité.

De plus, elle favorise la santé des muqueuses, y compris les muqueuses du col de l’utérus et des vésicules séminales. Il peut donc s’avérer utile pour améliorer la production de mucus cervical chez les femmes, et la qualité et quantité du sperme chez les hommes. Le Shatavari est particulièrement indiqué pour les femmes souffrant d’endométriose ou du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) ayant des difficultés à concevoir en raison de son action équilibrante pour les hormones et le cycle menstruel. Dans certains cas, le Shatavari est utile pour prévenir et éviter les fausses couches. Consultez un professionnel de la santé naturelle avant de consommer du Shatavari si vous êtes enceinte.

Comment consommer le Shatavari?

La racine de Shatavari peut être consommée en décoction, en poudre, en tincture ou en capsules.

En décoction: Placer une poignée de racine de Shatavari dans une bocal en verre et couvrez de 3 tasses d’eau bouillante (750ml). Refermez le bocal et laissez infuser pendant 30 minutes minimum. Boire 1 à 3 tasses par jour.

En poudre: Ajoutez une cuillère à soupe de Shatavari à du lait végétal, et ajoutez-y une touche de miel et des épices telles que le poivre noir et la cannelle. Mixez le tout dans un blender jusqu’à l’obtention d’une texture homogène. Versez le mélange dans une casserole et portez à douce ébullition. Buvez chaud le matin et/ou soir.

L’ortie piquante

L’ortie est une plante très nutritive et détoxifiante permettant d’augmenter vos chances de conception naturellement. Elle est particulièrement riche en chlorophylle, vitamines A, C, D et K, protéines et minéraux (fer, calcium, potassium et magnésium)  et constitue un tonique général permettant de revitaliser le corps, booster l’énergie et stimuler le métabolisme. L’ortie est un excellent tonique utérin qui aide à renforcer et tonifier les muscles de l’utérus. L’ortie aide également à lutter contre les effets néfastes du stress qui peuvent entraver la capacité à concevoir. Sa haute teneur en chlorophylle, agent détoxifiant, fait d’elle une plante efficace pour purifier le sang et éliminer les toxines accumulées dans le corps augmentant ainsi les chances de fécondation. L’ortie est conseillée chez les femmes et les hommes pendant la période de préconception.

Comment consommer l’ortie?

Les feuilles d’ortie fraîches peuvent être consommée de diverses manières: sous forme de soupe, lasagnes, dans vos recettes préférées à base de légumes, en remplacement des épinards par exemple. Vous pouvez aussi consommer les feuilles séchées en tisane et infusion.

En tisane: placez une cuillère à soupe de feuilles d’orties séchées dans une tasse, et recouvrez d’eau bouillante. Couvrez et infusez pendant 10 à 15 minutes. Filtrez et buvez 1 à 3 tasses par jour.

En infusion: Placez 40g de feuilles d’ortie séchées dans un grand pot en verre avec couvercle. Recouvrez d’eau bouillante et fermez le pot. Laissez infuser 6 à 8 heures. L’idéal c’est de laisser infuser tout au long de la nuit. Filtrez, recueillez le liquide et buvez une à deux tasses par jour.

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