284- Cancer de la Prostate : Compréhension, Dépistage, Traitement et Espoirs

Le cancer de la prostate : Compréhension, Dépistage, Traitement et Espoirs. Dans cet article, nous examinons en détail le cancer de la prostate, en commençant par sa compréhension, en passant par le dépistage, le traitement actuel et les perspectives d’avenir.

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Définition

Le cancer de la prostate est l’un des cancers les plus courants chez les hommes à travers le monde. Il se développe dans la prostate, une petite glande de la taille d’une noix située sous la vessie, et joue un rôle essentiel dans la production du liquide séminal. Bien que le cancer de la prostate puisse être grave, les avancées en matière de dépistage précoce, de diagnostic et de traitement ont amélioré le pronostic de la maladie.

Compréhension du cancer de la prostate

Le cancer de la prostate se développe lorsque des cellules anormales commencent à se multiplier de manière incontrôlable dans la prostate. Bien que les causes exactes de ce cancer ne soient pas encore totalement comprises, certains facteurs de risque ont été identifiés, notamment l’âge (les hommes âgés de plus de 50 ans sont plus susceptibles d’en développer), les antécédents familiaux de cancer de la prostate, l’origine ethnique et le régime alimentaire.

Un des principaux défis liés à la compréhension du cancer de la prostate est qu’il peut ralentir lentement, ce qui signifie que de nombreux hommes peuvent vivre avec la maladie sans symptômes pendant de nombreuses années. Cela souligne l’importance du dépistage précoce pour détecter et traiter la maladie à un stade plus précoce, lorsque les chances de guérison sont plus élevées.

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Dépistage du cancer de la prostate

Le dépistage du cancer de la prostate repose principalement sur deux tests : l’examen de l’antigène prostatique spécifique (PSA) et l’examen rectal numérique (ERN). Le PSA est une protéine produite par la prostate, et des taux élevés de PSA dans le sang peuvent indiquer la présence d’une anomalie dans la prostate, y compris le cancer. L’ERN, quant à lui, permet au médecin de détecter des anomalies en palpant la prostate à travers la paroi du rectum.

Cependant, le dépistage du cancer de la prostate est un sujet controversé. Certains experts ont estimé que le dépistage généralisé peut entraîner des surdiagnostics et des surtraitements, car certains cancers de la prostate peuvent être indolents et ne peuvent pas nécessairement faire l’objet d’une intervention immédiate. D’un autre côté, un dépistage précoce peut sauver des vies en détectant des cas agressifs qui recevront un traitement immédiat. Par conséquent, il est essentiel que les hommes discutent des avantages et des inconvénients du dépistage avec leur médecin pour prendre une décision éclairée.

Traitement du cancer de la prostate

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Le traitement du cancer de la prostate dépend de plusieurs facteurs, tels que le stade du cancer, l’âge et l’état de santé général du patient, ainsi que de ses préférences personnelles. Les principales options de traitement incluent la surveillance active, la chirurgie, la radiothérapie, la thérapie hormonale et la régénération.

  1. Surveillance active : Pour les cancers de la prostate à croissance lente et à faible risque, la surveillance active, également appelée observation vigilante, peut être recommandée. Dans ce cas, le patient est régulièrement surveillé par des examens et des tests pour détecter toute progression du cancer. Si le cancer évolue, un traitement actif peut être limité.
  2. Chirurgie : L’ablation chirurgicale de la prostate, également connue sous le nom de prostatectomie, est une option courante pour les cancers de la prostate localisés. La chirurgie peut être effectuée par une approche ouverte ou laparoscopique, voire par la chirurgie robot-assistée.
  3. Radiothérapie : La radiothérapie utilise des radiations de haute énergie pour détruire les cellules cancéreuses. Cela peut être fait par une irradiation externe ou une implantation de grains radioactifs (curiethérapie) directement dans la prostate.
  4. Thérapie hormonale : Le cancer de la prostate est souvent dépendant des hormones mâles, telles que la testostérone, pour croître. La thérapie hormonale vise à bloquer l’action de ces hormones ou à réduire leur production pour ralentir la progression du cancer.
  5. Chimiothérapie : La chimiothérapie est généralement utilisée lorsque le cancer de la prostate s’est propagé à d’autres parties du corps. Elle peut être utilisée pour contrôler la croissance tumorale et améliorer la qualité de vie du patient.

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Espoirs pour l’avenir

La recherche continue sur le cancer de la prostate offre des perspectives d’avenir prometteuses. Les avancées dans la médecine personnalisée pourraient probablement identifier les caractéristiques moléculaires uniques de chaque tumeur, ce qui conduira à des traitements plus ciblés et efficaces. De plus, l’immunothérapie, qui renforce le système immunitaire pour qu’il cible et détruise les cellules cancéreuses, est en cours d’étude pour le cancer de la prostate et montre des résultats prometteurs dans d’autres types de cancers.

En outre, la recherche sur la prévention du cancer de la prostate est également cruciale. Des études sont en cours pour évaluer l’impact du mode de vie, de l’alimentation et des facteurs environnementaux sur le risque de développement de cette maladie. L’identification des facteurs modifiables nécessaires à mettre en place des stratégies de prévention plus efficaces.

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283- L’Epididymite Soin Naturel

L’Epididymite Soin Naturel. Voici les astuces efficaces purement naturelles qui permettent de guérir des kystes de l’épididyme ou de l’épididymite

Définition

L’épididymite est une inflammation de l’épididyme. Conduit reliant le testicule à la prostate, l’épididyme est une structure indispensable de l’appareil reproducteur masculin. Bien qu’il existe deux épididymes, une épididymite aiguë en touche généralement qu’un seul.

Si une épididymite chronique peut s’installer, la forme la plus fréquente est l’épididymite aiguë.

Il n’est pas rare que l’épididymite soit associée à d’autres infections telles que :

  • une infection urinaire, qui peut par exemple se manifester par une urétrite, une inflammation de l’urètre, canal de sortie de la vessie ;
  • une infection de la prostate, qui se manifeste par une prostatite, une inflammation de la prostate ;
  • une infection des testicules, qui se manifeste par une orchite, une inflammation des testicules, ou une orchi-épididymite, association d’une orchite et d’une épididymite.

Quelles sont les causes de l’épididymite ?

Une épididymite est généralement d’origine infectieuse. Elle peut être due à :

  • une infection sexuellement transmissible (IST) telle que la chlamydia, qui est causée par la bactérie Chlamydia trachomatis, et la gonorrhée, qui est causée par la bactérie Neisseria gonorrhoeae ;
  • une infection urinaire, notamment lors d’une infection à Staphylococcus aureus ;
  • une infection de la prostate, se manifestant par une prostatite, qui peut être la conséquence d’une hypertrophie bénigne de la prostate, d’un examen médical ou encore d’une intervention chirurgicale au niveau de la prostate.

Dans certains cas rares, l’épididymite peut également être causée par la tuberculose.

Qui est touché par l’épididymite ?

Seuls les hommes peuvent être touchés par une épididymite car l’épididyme est structure spécifique à l’appareil reproducteur masculin.

Cette inflammation se manifeste essentiellement chez :

  • l’homme jeune qui est affecté par une maladie sexuellement transmissible (MST) ;
  • l’homme âgé qui présente une maladie de la prostate ou porte un un cathéter urétral.

Quel est le risque de complication ?

En l’absence d’un traitement médical adéquat, une épididymite aiguë peut évoluer, devenir chronique et être à l’origine de complications. Cette inflammation peut conduire à :

  • la formation d’un abcès épididymaire ou testiculaire ;
  • une ischémie testiculaire pouvant provoquer un infarctus, une nécrose ou une atrophie testiculaire ;
  • une infertilité.

Quels sont les symptômes de l’épididymite ?

Une épididymite peut se manifester par plusieurs symptômes tels que :

  • une fièvre élevée, généralement supérieure à 38,5°C et accompagnée de frissons ;
  • une douleur brutale, intense et irradiant le long du cordon spermatique ;
  • un gonflement de l’épididyme, qui devient douloureux à la palpation ;
  • des signes inflammatoires au niveau du scrotum qui lui donnent un aspect rouge, oedémateux, luisant et chaud.

Les cas de complication du kyste de l’épididyme

Dans la majorité des cas, l’intervention se déroule sans complication. Cependant, tout acte chirurgical comporte un certain nombre de risques et complications décrits ci-dessous :

  • Hématome : un saignement après l’intervention peut conduire à la constitution d’un hématome de la bourse, éventuellement étendu aux organes génitaux externes, une ré intervention pour drainer l’hématome peut être nécessaire.
  • Retard de cicatrisation : il peut nécessiter des soins locaux prolongés.
  • Infection : l’existence d’un écoulement par l’incision, de signes d’infection généraux comme la fièvre, ou locaux comme une inflammation de la bourse peuvent entraîner la mise en route d’un traitement antibiotique adapté et le traitement d’un éventuel abcès par votre chirurgien.
  • Atrophie testiculaire : elle est de survenue exceptionnelle après chirurgie de l’épididyme
  • Récidive : son risque est extrêmement faible.
  • Retentissement sur la fertilité : l’ablation partielle ou totale de l’épididyme empêchera définitivement le passage des spermatozoïdes de ce côté. Ce risque est plus rare en cas d’ablation simple du kyste.

Persistance de la gêne locale ou de la douleur : L’ablation du kyste ne garantit pas la disparition totale de la gêne ou de la douleur.

Traitements

Une épididymite doit être traitée le plus tôt possible pour limiter le risque de complication.

Le traitement de l’épididymite repose généralement sur une antibiothérapie. Le choix des antibiotiques dépend des germes responsables de l’infection. Avant l’identification précise de ces agents infectieux, une antibiothérapie à large spectre est souvent mise en place. Elle est ensuite adaptée pour cibler spécifiquement les germes pathogènes responsables de l’épididymite. Elle peut également être complétée par un traitement anti-inflammatoire.

Durant les premiers jours du traitement, une phase de repos au lit est préconisée. Il peut également être conseillé au patient de porter un suspensoir testiculaire ou un slip serré.

Le traitement médicamenteux de l’épididymite dure généralement entre 2 et 3 semaines. Il peut être prolongé pendant plus d’un mois lors de formes graves. Dans certains cas rares, un recours à la chirurgie peut être nécessaire.

Par précaution, le diagnostic d’une épididymite implique :

  • une abstinence sexuelle ou le port de préservatifs jusqu’à la guérison totale ;
  • le dépistage et le traitement du ou des partenaires ;

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282- Qu’est-ce qu’une Pancréatite

Qu’est-ce qu’une Pancréatite. Voici tout ce que vous devez savoir sur la pancréatite et comment les soigner avec les plantes de chez vous

Définition

Le pancréas est une glande située derrière l’estomac, près du foie, qui produit des enzymes nécessaires à la digestion et des hormones qui aident à la régulation du sucre (glucose) dans le sang.

Quand on parle de la pancréatite c’est donc l’inflammation du pancréas.

Les types de pancréatite

Il existe deux formes de pancréatite :

La pancréatite aigüe

Elle survient de façon soudaine et dure plusieurs jours. La majorité des cas survient à la suite de calculs biliaires ou à cause de la consommation excessive d’alcool.

La pancréatite chronique

Elle survient souvent après un épisode de pancréatite aigüe et peut durer plusieurs années.

Pancréatite : quelles sont les causes ?

La majorité des cas de pancréatite aiguë est causée par des calculs biliaires ou une consommation excessive d’alcool. La consommation d’aliments gras, une infection (telle que les oreillons ou une hépatite virale), des troubles suite à une intervention chirurgicale, un traumatisme de l’abdomen ou un cancer du pancréas peuvent causer une pancréatite aiguë.

Certains médicaments, par exemple, un antiparasitaire comme la pentamidine (Pentam®), la didanosine (Videx®), utilisé pour des traitements du VIH ou des diurétiques et des sulfonamides peuvent également provoquer une pancréatite aigüe.

Environ 15 % à 25 % des cas de pancréatite aigüe ont une cause inconnue.

Environ 45 % des cas de pancréatite chronique sont causés par la consommation prolongée d’alcool, entraînant des dommages et des calcifications au niveau du pancréas. D’autres facteurs, tels que des troubles héréditaires au pancréas, la fibrose kystique, le lupus, des taux élevés de triglycérides peuvent provoquer une pancréatite chronique.

Les complications possibles de la pancréatite

La pancréatite peut causer des problèmes sérieux :

Troubles respiratoires

La pancréatite aigüe peut entraîner une insuffisance respiratoire, pouvant causer une chute du niveau d’oxygène dans le sang pouvant être dangereux.

Diabète

La pancréatite chronique peut provoquer des dommages aux cellules productrices d’insuline, ce qui peut conduire au diabète.

Infection

La pancréatite aigüe peut rendre le pancréas vulnérable aux bactéries et aux infections. Une infection du pancréas peut être grave et nécessite une chirurgie pour retirer les tissus infectés.

Insuffisance rénale

La pancréatite aigüe peut causer une insuffisance rénale qui, si elle devient grave et persistante, doit être traitée par dialyse.

Malnutrition

Les pancréatites aigüe et chronique peuvent empêcher le pancréas de produire les enzymes nécessaires à l’absorption des nutriments. Cela peut conduire à la malnutrition, la diarrhée et à la perte de poids.

Cancer du pancréas

L’inflammation prolongée du pancréas causée par la pancréatite chronique est un facteur de risque pour développer le cancer du pancréas.

Kyste pancréatique

La pancréatite aigüe peut provoquer l’accumulation de fluides ou de débris dans des pochettes semblables à des kystes dans le pancréas. Un kyste qui se rupture peut causer des complications, telles que des saignements internes et des infections.

Comment diagnostiquer la pancréatite ?

Des tests sanguins peuvent confirmer une pancréatite aigüe par la présence de niveaux élevés d’enzymes digestives (amylase et lipase), de sucres, de calcium ou de lipides (graisses).

Une tomodensitométrie (CT scan) peut servir à identifier l’enflure du pancréas, l’accumulation de fluide dans l’abdomen ou la présence de pseudo-kystes.

L’imagerie par résonance magnétique (IRM) et la tomodensitométrie peuvent permettre de détecter la présence de calculs biliaires dans la vésicule biliaire.

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281- Comment Soigner Une Faiblesse Sexuelle

Comment Soigner Une Faiblesse Sexuelle. Comprendre et surmonter la faiblesse sexuelle : Mythes et réalités

Définition

La faiblesse sexuelle, également connue sous le nom de dysfonction sexuelle, est un terme général qui englobe un large éventail de problèmes sexuels qui peuvent affecter tant les hommes que les femmes. Ces problèmes peuvent inclure une diminution du désir sexuel, des difficultés à atteindre ou à maintenir une érection (chez les hommes), une incapacité à atteindre l’orgasme, des douleurs pendant les rapports sexuels, etc.

Mythes courants

Malheureusement, la faiblesse sexuelle est souvent accompagnée de mythes et de stigmatisation. Voici quelques-uns des mythes les plus courants :

  1. La faiblesse sexuelle est une preuve de masculinité/féminité : Rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité. Les problèmes sexuels peuvent toucher n’importe qui, indépendamment de leur identité de genre, de leur âge ou de leur statut de santé.
  2. La faiblesse sexuelle est toujours liée à des problèmes psychologiques : Bien qu’il puisse y avoir des facteurs psychologiques qui contribuent à la faiblesse sexuelle, elle peut également être causée par des problèmes physiques tels que des déséquilibres hormonaux, des maladies chroniques, des effets secondaires de médicaments, etc.
  3. La faiblesse sexuelle est incurable : Heureusement, de nombreuses formes de faiblesse sexuelle sont traitables avec succès. Il est important de consulter un professionnel de la santé pour obtenir un diagnostic précis et explorer les options de traitement appropriées.

Surmonter la faiblesse sexuelle

La première étape pour surmonter la faiblesse sexuelle est de consulter un professionnel de la santé. Ils pourraient évaluer vos symptômes, en identifiant la cause sous-jacente et recommander un traitement approprié. Voici quelques-unes des options de traitement courantes :

Thérapie sexuelle :

La thérapie sexuelle, individuelle ou de couple, peut être très bénéfique pour résoudre les problèmes sexuels d’origine psychologique. Un thérapeute formé vous aidera à explorer vos pensées, vos émotions et vos comportements liés à la sexualité, et vous fournira des outils pour améliorer votre vie sexuelle.

Changements de mode de vie :

Dans certains cas, apporter des changements à votre mode de vie peut avoir un impact positif sur votre santé sexuelle. Cela peut inclure l’adoption d’une alimentation saine, la gestion du stress, l’arrêt du tabac ou de la consommation excessive d’alcool, et l’incorporation de l’exercice physique régulier dans votre routine.

Traitements médicauxcaux :

Selon la cause sous-jacente de la faiblesse sexuelle, des traitements médicaux peuvent être recommandés. Par exemple, si des déséquilibres hormonaux sont identifiés, des thérapies de remplacement hormonal peuvent être prescrites. Dans les cas de problèmes physiques tels que l’impuissance chez les hommes, des médicaments tels que les inhibiteurs de la PDE5 (comme le Viagra) peuvent être prescrits pour améliorer la fonction érectile.

Techniques de relaxation et de gestion du stress :

Le stress et l’anxiété peuvent souvent affecter négativement la vie sexuelle. Apprendre des techniques de relaxation, telles que la respiration profonde, la méditation et le yoga, peut aider à réduire le stress et à améliorer la fonction sexuelle.

Communication ouverte et soutien émotionnel :

La faiblesse sexuelle peut mettre une pression sur les relations. Il est important d’avoir une communication ouverte et honnête avec votre partenaire, en expliquant vos difficultés et en travaillant ensemble pour trouver des solutions. Le soutien mutuel émotionnel peut jouer un rôle clé dans la gestion de la faiblesse sexuelle.

L’importance de l’éducation et de la sensibilisation

La faiblesse sexuelle est souvent sanctionnée de honte et de silence. Cependant, il est crucial de sensibiliser davantage sur le sujet et de briser les tabous. Une éducation sexuelle adéquate, à tous les stades de la vie, peut aider à prévenir et à gérer les problèmes sexuels. Il est également essentiel de promouvoir une culture de soutien et de compassion, où les personnes se sentent à l’aise de rechercher l’aide et de parler ouvertement de leurs problèmes sexuels.

Que peut-on conclure de la faiblesse sexuelle

La faiblesse sexuelle est une condition déterminée et complexe qui peut avoir un impact significatif sur la vie sexuelle et émotionnelle des individus. Il est important de se rappeler que la faiblesse sexuelle ne définit pas une personne et qu’il existe de nombreuses options de traitement disponibles. En consultant un professionnel de la santé, en adoptant des changements de mode de vie sains, en recherchant un soutien émotionnel et en explorant les différentes approches de traitement, il est possible de résoudre les problèmes sexuels et de retrouver une vie sexuelle épanouissante.

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281- Orchite Définition Causes Traitements

Orchite Définition Causes Traitements. Voici tout ce que vous devez savoir sur l’orchite et les moyens de le traiter naturellement.

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Qu’est-ce qu’une orchite ?

L’orchite est une inflammation chronique ou aiguë des testicules. Dans la majorité des cas, elle ne touche qu’un seul testicule. Mais toutefois elle peut toucher les deux testicules.

Exceptionnelle dans l’enfance, l’orchite n’est pas rare après la puberté puisqu’elle se développe alors dans 15 à 30 % des cas d’oreillons.

Alors qu’elle peut être responsable d’une diminution du volume du testicule (atrophie), l’orchite n’affecte pas la production de testostérone, mais elle peut diminuer la fécondité, en particulier si elle concerne les deux testicules. En effet, l’atteinte unilatérale diminue la fertilité chez un quart des hommes après une orchite ourlienne unilatérale et chez deux tiers des sujets qui ont eu une atteinte bilatérale. Elle entraîne cependant rarement une stérilité.

Les causes de l’orchite

L’orchite est le plus souvent causée par le virus des oreillons. Dans ce cas, elle est qualifiée d’orchite ourlienne. Le virus des oreillons se propage du lieu de l`infection primaire vers les testicules par voie sanguine. Il se multiplie alors dans ses cellules cibles, à savoir les cellules testiculaires, et les détruisent. Ceci entraîne une vive réaction inflammatoire. Environ 20 à 25 % des hommes qui ont les oreillons développent une orchite et 80 % des cas d’orchite ourlienne surviennent chez les garçons âgés de moins de 10 ans.

Plus rarement, l’orchite peut être causée par:

  • la syphilis congénitale ;
  • la tuberculose ;
  • la lèpre ;
  • la chorioméningite lymphocytaire ;
  • la mononucléose infectieuse ;
  • la varicelle ;
  • les infections par le virus coxsackie, les échovirus et les arbovirus du groupe B etc.

La plupart des orchites bactériennes résultent, quant à elle, d’une épididymite bactérienne grave qui s’étend au testicule (orchi-épididymite).

Enfin, l’orchite peut survenir lors d’une infection sexuellement transmissible (gonocoques, chlamydias…) ayant gagné l’épididyme (le canal enroulé situé en haut des testicules) ou encore lorsque le patient prend des doses d’amiodarone (médicament préconisé contre l’insuffisance cardiaque) supérieures à 200 mg/jour. Dans ce cas, il peut développer une orchite dite médicamenteuse, qui disparaît à l’arrêt du traitement.

Quels sont les symptômes de l’orchite ?

L’orchite ourlienne suit les premiers symptômes des oreillons. Elle débute environ 4 à 8 jours après le début du gonflement douloureux des glandes salivaires (parotidite). Dans 30 % des cas, la maladie s’étend à l’autre testicule 1 à 9 jours plus tard.

Les symptômes comprennent :

  • un testicule (ou deux testicules) gonflé(s) et douloureux ;
  • une douleur intense ;
  • un œdème et un érythème de la peau du scrotum ;
  • de la fièvre ;
  • des nausées ;
  • des céphalées ;
  • une sensation de malaise ;
  • des douleurs musculaires (myalgies).

Elle est également accompagnée d’une inflammation de l’épididyme dans 85 % des cas.

Le plus souvent, l’orchite guérit sans séquelles en une à deux semaines. Mais, dans environ 30 % des cas, le testicule touché garde des séquelles telles qu’une atrophie testiculaire. L’azoospermie, c’est-à-dire l’absence de spermatozoïdes, est, en revanche, exceptionnelle.

Comment soigner une orchite ?

Un traitement rapide et approprié de l`orchite permet une guérison sans séquelles: c’est le traitement naturel par les plantes

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L’orchite est en général traitée par les mesures générales suivantes, qui ont pour objectif de soulager la douleur :

  • le repos au lit pendant quelques jours ;
  • l’immobilisation des testicules par le port d`un suspensoir ;
  • la prise d’antalgiques ;
  • des compresses, appliquées sur le scrotum, chaudes ou froides selon ce qui soulage le mieux.

Les infections bactériennes sont traitées avec les antibiotiques appropriés.

En cas de gonflement prononcé et de formation d`abcès purulents au niveau des testicules, une intervention chirurgicale peut s’avérer nécessaire.

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280-Cancer de Sein Traitement Africain

Cancer de Sein Traitement Africain. Voici comment savoir à quoi ressemble un cancer au niveau de sein et comment le traiter.

Qu’est ce qu’un cancer de sein

Le cancer du sein prend naissance dans les cellules du sein. La tumeur cancéreuse (maligne) est un groupe de cellules cancéreuses qui peuvent envahir les tissus voisins et les détruire. Elle peut également se propager (métastases) à d’autres parties du corps.

Dans certains cas, des modifications dans les cellules mammaires peuvent causer un cancer du sein. Le cancer du sein apparaît le plus souvent dans les cellules tapissant les canaux, qui sont des tubes qui transportent le lait des glandes au mamelon. Ce type de cancer du sein est appelé carcinome canalaire. Le cancer peut aussi se former dans les cellules des lobules, qui sont les groupes de glandes productrices de lait. Ce type de cancer porte le nom de carcinome lobulaire. Le carcinome canalaire et le carcinome lobulaire peuvent être in situ, c’est-à-dire que le cancer reste dans son emplacement d’origine et qu’il n’a pas envahi les tissus voisins. Ils peuvent également être infiltrants, ou invasifs, c’est-à-dire qu’ils ont envahi les tissus voisins.

Des types de cancer du sein moins fréquents peuvent aussi se manifester. Le cancer inflammatoire du sein, la maladie de Paget du sein et le cancer du sein triple négatif en sont des exemples. Des types rares de cancer du sein sont entre autres le lymphome non hodgkinien et le sarcome des tissus mous.

Quel traitement en cas de cancer du sein localisé ?

Le traitement d’un cancer du sein localisé comprend en principe au minimum une chirurgie, généralement complétée par un ou plusieurs traitements préventifs de rechute nommés traitements « adjuvants » (chimiothérapie, radiothérapie, hormonothérapie, thérapies ciblées).

Chirurgie du cancer du sein et reconstruction

La chirurgie reste la pierre angulaire du traitement du cancer du sein localisé, il est exceptionnel qu’elle ne soit pas indiquée. Elle est assurée selon les besoins spécifiques de la patiente, par des chirurgiens sénologues, souvent formés à la chirurgie plastique oncologique ou même exerçant intégralement en chirurgie plastique et reconstructrice.

La reconstruction immédiate du sein après une intervention chirurgicale est proposée à Gustave Roussy à chaque fois que cela est possible, sauf contre-indication.

Chimiothérapie

La chimiothérapie adjuvante a fait ses preuves depuis longtemps pour la prévention des rechutes de cancer du sein (diminution du risque de 5 à plus de 50%). Elle a pour but de supprimer d’éventuelles cellules tumorales résiduelles non détectables. La chimiothérapie peut aussi parfois être utilisée avant la chirurgie pour contrôler vite la maladie, augmenter les chances de garder le sein ou permettre une chirurgie qui n’était pas faisable initialement.

A noter que si l’administration de la chimiothérapie se fait par voie intraveineuse, la pose d’une chambre implantable (petit boîtier placé sous la peau et relié à un cathéter) est requise pendant la durée du traitement.

Hormonothérapie

L’hormonothérapie sert à modifier la sécrétion d’hormones ou à bloquer leur action afin d’empêcher la prolifération des cellules cancéreuses. Elle est proposée si la tumeur exprime des récepteurs aux hormones (œstrogènes et/ou progestérone) et si un bénéfice est attendu sur le risque de rechute, ce qui est fréquemment le cas car ces traitements diminuent de 30 à 60% les risques de rechute à la fois sous forme de métastases, de rechute locale ou de récidive.

Plusieurs traitements sont possibles :

  • Traitement anti-œstrogène (Tamoxifène) : il bloque le fonctionnement du récepteur aux œstrogènes sur les cellules tumorales potentiellement restées dans l’organisme ou susceptibles de se développer. Il peut donc à la fois prévenir une rechute du cancer traité (local ou métastatique) et l’apparition d’un nouveau cancer du sein.
  • Inhibiteurs d’aromatase : ces médicaments (Letrozole, Anastrozole, Exemestane) sont réservés aux femmes ménopausées. Ils bloquent le fonctionnement d’une enzyme capable de fabriquer des hormones œstrogènes après la ménopause lorsque les ovaires ne fonctionnent plus. Leur efficacité est démontrée pour la réduction du risque de rechute et pour la prévention d’un nouveau cancer du sein.
  • Blocage ovarien : ce type de traitement peut être utilisé chez les femmes non ménopausées pour induire une ménopause artificielle, en complément du Tamoxifène ou si celui-ci était contre-indiqué.  Ces traitements sont administrés sous forme d’une injection sous cutanée ou intra-musculaire une fois tous les mois ou tous les trois mois (Enantone, Decapn eptyl, Zoladex). Leurs effets secondaires sont des symptômes ménopausiques : bouffées de chaleur, sécheresse vaginale, prise de poids.

Thérapies ciblées, comme l’Herceptin

Il s’agit de traitements généraux visant à diminuer le risque de métastase. L’Herceptin® est associée à une réduction du risque de rechute de l’ordre de 50% en plus de celle conférée par la chimiothérapie et les autres traitements.
L’Herceptin® sera proposée seulement : si le cancer est infiltrant, si la tumeur exprime fortement la protéine Her2 à la surface des cellules tumorales et lorsqu’il y a également une indication de chimiothérapie.

Radiothérapie

Il s’agit d’un traitement utilisant des rayonnements ionisants (photons et/ou électrons) qui agissent principalement en cassant les brins d’ADN du noyau, empêchant ainsi la multiplication des cellules. La radiothérapie est indiquée après la chirurgie afin de diminuer le risque de rechute locale et/ou régionale du cancer du sein.
La radiothérapie adjuvante est généralement prescrite à raison de 4 ou 5 séances par semaine pour une durée de 5 à 7 semaines selon la dose nécessaire pour chaque patiente. D’autres schémas sont aujourd’hui possibles. Des techniques spécifiques sont aussi proposées selon les situations.

Essais thérapeutiques, études cliniques

Gustave Roussy est un centre de soins et de recherche. Dans de nombreuses situations, des techniques ou traitements alternatifs sont développés, étudiés, et peuvent être proposés à nos patientes dans le but d’améliorer les standards actuels. Ces alternatives sont toujours optionnelles, proposées, discutées, et réalisées seulement dans les cas où les patient(s) auraient potentiellement un bénéfice et souhaitent participer aux recherches en cours.

Ces études concernent toutes les situations, que ce soit dépistage, diagnostic, prévention, chirurgie, radiothérapie, traitements médicaux, mais aussi soins de support.

En cas de métastases

Les métastases à distance correspondent à l’installation dans un autre organe que le sein et ses ganglions adjacents, de cellules tumorales responsables, à l’origine, du cancer du sein. Elles sont souvent sensibles à de nombreux traitements. Néanmoins, sauf cas exceptionnel, une guérison définitive ne peut pas être obtenue : la maladie passe dans une phase « chronique » avec traitements au long cours. Le suivi sera plus rapproché, avec des examens réguliers visant à évaluer la tolérance et l’efficacité des traitements prescrits.

Les traitements sont nombreux et dépendent de chaque cas. Ils reposent également sur des chimiothérapies, une hormonothérapie lorsque le cancer du sein a des caractéristiques de sensibilité potentielle, des thérapies ciblées (anticorps monoclonaux ou inhibiteurs de tyrosine kinase plus ou moins spécifiques de protéines présentes dans les cancers du sein), de la radiothérapie ciblée sur une lésion spécifique, de la chirurgie, et des biphosphonates en cas de métastases osseuses, capables de diminuer le risque de complications de ces lésions (fractures par exemple). Dans de nombreuses situations, des essais cliniques sont disponibles visant à proposer de nouveaux traitements alternatifs pour plus d’efficacité à long terme

Source

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279- Trichinellose Définition Causes Symptômes et Solution Naturelle

Trichinellose Définition Causes Symptômes et Solution Naturelle. Voici une meilleure méthode de guérir trichinellose

Qu’est-ce que la trichinellose ?

La trichinellose, ou trichinose, est une zoonose, c’est-à-dire une infection transmise de l’animal à l’homme. Grave, elle est causée par des nématodes parasitaires (vers ronds) du genre Trichinella. Répandu dans le monde entier, ces parasites peuvent infecter la plupart des mammifères, voire des reptiles et des oiseaux. Ils migrent de l’intestin dans tout le corps. Bien que les hommes soient susceptibles à toutes les espèces du parasite, le plus répandu est Trichinella spiralis, qui infecte également les porcs, les chevaux, les rats et de nombreux carnivores. En France, les infections rencontrées chez l’homme sont également liées à Trichinella pseudospiralis et Trichinella britovi.

Quelles sont les causes de la trichinellose ?

La trichinellose se transmet entre animaux par prédation et par la consommation de charognes. Chez l’homme, la trichinellose est transmise suite à la consommation de viande crue ou insuffisamment cuite, d’animaux contaminés par les larves, ou de produits à base de viande infectés. En France, il s’agit essentiellement de contamination via de la viande de cheval ou de sanglier non contrôlée, ou de la viande de chasse importée illégalement.

Le plus souvent, on n’observe aucune manifestation chez les animaux infestés, ni aucune lésion visible à l’examen des carcasses.

Lorsqu’une viande ne peut être contrôlée, elle doit être consommée cuite à cœur (> 71°C en profondeur). En effet, la cuisson constitue la méthode de prévention idéale. En revanche, la cuisson au micro-onde ne tue pas les larves de manière fiable. La congélation domestique n’est pas suffisante pour éliminer tout risque de transmission de la trichinellose, celle-ci ne prenant pas en compte l’épaisseur de la viande et le fait qu’un congélateur domestique n’atteint pas de façon certaine une température de -20°C. Il est à noter par ailleurs que certaines espèces comme Trichinella britovi présent dans la viande de sanglier ou Trichinella nativa sont plus résistantes au froid que Trichinella spiralis.

En ce qui concerne les charcuteries, seule la cuisson des produits tels que les pâtés, les rillettes, les saucissons à l’ail permet la destruction du parasite. La fumaison n’est pas une méthode assainissante. La salaison des produits charcutiers préparés selon les méthodes traditionnelles ne garantit pas à elle seule l’inactivation des larves de Trichinella britovi, elle doit être associée à un temps de séchage suffisant. Les hachoirs à viande et autres ustensiles utilisés pour préparer la viande crue doivent être soigneusement nettoyés. Se laver les mains avec du savon et de l’eau est également important.

Quels sont les symptômes de la trichinellose ?

Si on n’observe aucune manifestation chez les animaux infestés, chez l’homme, en revanche, la trichinellose peut conduire à de graves symptômes. Ceux-ci varient selon le stade de l’infection, le nombre de larves infestantes, l’espèce en cause, les tissus envahis et l’état général de la personne. Les symptômes de la trichinellose apparaissent en 2 étapes.

Stade 1

L’infection intestinale apparaît 1 à 2 jours après la consommation de viande contaminée. Les symptômes peuvent comporter :

  • des nausées ;
  • des diarrhées ;
  • des crampes abdominales ;
  • une légère fièvre.

Stade 2

Les symptômes liés à l’invasion des muscles par les larves débutent généralement environ 7 à 15 jours après. Les symptômes comprennent :

  • des douleurs et une sensibilité musculaires (myalgies) ;
  • une fatigue ;
  • de la fièvre persistante ;
  • des maux de tête ;
  • un œdème (gonflement) facial ou périorbitaire  ;
  • des éruptions cutanées (pétéchies) ;
  • des troubles de la vue : le blanc des yeux peut devenir rouge (hémorragies sous-conjonctivales), les yeux peuvent brûler (douleur oculaire) et devenir sensibles à la lumière vive (photophobie).

La douleur est souvent plus intense dans les muscles sollicités pour respirer, tousser, parler, mâcher et déglutir.

En présence d’un grand nombre de larves, une inflammation au niveau du cœur, du cerveau et des poumons peut apparaître. Elle peut être responsable :

  • d’une myocardite ;
  • d’insuffisance cardiaque ;
  • de troubles du rythme cardiaque ;
  • de convulsions ;
  • de graves problèmes respiratoires (dyspnée) ;
  • d’une pneumonie ;
  • d’une pleurésie ;
  • de signes déficitaires locaux (hémiparésie, déficit sensitif central) ;
  • d’une encéphalopathie ;
  • d’une méningite ;
  • de troubles visuels ou auditifs.

Le décès est exceptionnel.

Comment soigner la trichinellose ?

En l’absence de traitement, la plupart des symptômes disparaissent au troisième mois de l’infection, même si des douleurs musculaires et une asthénie (faiblesse générale) peuvent persister plus longtemps.

Le traitement est d’autant plus efficace s’il est débuté précocement. Il comprend des :

  • anthelminthiques (médicaments antiparasitaires vermifuges) pour éliminer les vers adultes au niveau de l’intestin : albendazole 400 mg par voie orale 2 fois/jour pendant 8 à 14 jours ou mébendazole 200 à 400 mg par voie orale 3 fois/jour pendant 3 jours, suivi par 400 à 500 mg 3 fois/jour pendant 10 jours ;
  • analgésiques, tels que les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), pour soulager les douleurs musculaires ;
  • corticoïdes, tels que la prednisone 20 à 60 mg par voie orale 1 fois/jour pendant 3 ou 4 jours puis diminuée en 10 à 14 jours, pour prévenir les complications neurologiques et cardiaques.

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278- Tout Sur le Diabète

Tout Sur le Diabète. Rester jusqu’à la fin de l’article pour découvrir ce que c’est que le diabète et le soigner naturellement

Qu’est-ce que le diabète ?

Le diabète est une maladie chronique qui se caractérise par un excès de sucre dans le sang ou hyperglycémie. Il existe 2 principaux types de diabète, dus à des dysfonctionnements différents : le diabète de type 1 et le diabète de type 2.

Les 2 types de diabète selon les anomalies de l’insuline

On distingue 2 principaux types de diabète :

  • le diabète dit « de type 1 », dû à une absence de sécrétion d’insuline par le pancréas ;
  • le diabète dit « de type 2 », dû à une mauvaise utilisation de l’insuline par les cellules de l’organisme. Son développement se fait très progressivement, de façon insidieuse sur de nombreuses années.

Le diabète de type 1

Le diabète de type 1 survient le plus souvent chez l’enfant, l’adolescent et l’adulte jeune. Il est beaucoup moins fréquent que le diabète de type 2.

Dans le diabète de type 1, le pancréas ne fabrique plus d’insuline de façon suffisante. En son absence, les cellules ne peuvent plus utiliser correctement le sucre qui circule dans le sang. L’hyperglycémie apparaît rapidement, dès que le niveau d’insuline devient insuffisant.

Le diabète de type 2

Le diabète de type 2 survient généralement après l’âge de 20 ans, mais peut parfois apparaître dès l’adolescence, surtout en présence d’un surpoids.

92 % des diabétiques ont un diabète de type 2.

Le nombre de cas augmente régulièrement. en France.

Le développement du diabète de type 2 se fait sur plusieurs années, en 3 étapes :

  • tout d’abord, les cellules de l’organisme deviennent résistantes à l’insuline. Cette résistance est normale avec l’âge mais elle est aggravée par l’excès de tissus gras en cas de surpoids et d’obésité. Ce stade s’appelle : insulinorésistance. Le glucose s’accumule dans le sang et une hyperglycémie s’installe progressivement ;
  • l’organisme tente de s’adapter. Dans un premier temps, le pancréas augmente la production d’insuline : cela s’appelle l’hyperinsulinisme ;
  • après plusieurs années (10 à 20 ans), le pancréas s’épuise et ne peut plus sécréter suffisamment d’insuline pour réguler le taux de sucre dans le sang : c’est le stade d’insulinodéficience.

Après plusieurs années d’évolution, des complications du diabète par atteinte des artères et des nerfs peuvent apparaître. Un traitement et un suivi médical adaptés permettent de les limiter.

Le rôle de l’insuline dans la régulation de la glycémie

L’insuline, fabriquée par le pancréas , est présente en permanence dans le sang.

Son rôle est de maintenir la glycémie autour de 1 g/l lorsque les apports de sucre sont importants : l’ insuline est une hormone hypoglycémiante.

Lorsque le taux de sucre s’élève, par exemple après un repas, le pancréas produit plus d’insuline pour ramener le taux de sucre dans le sang à un niveau normal.

L’insuline permet également aux cellules de l’organisme de capter le sucre qui circule dans le sang selon leurs besoins (par exemple cellules musculaires au cours d’un exercice) et de l’utiliser pour le transformer en énergie.

Si nécessaire, elle permet le stockage du sucre non utilisé, dans le foie ou les cellules graisseuses.

Si l’insuline est en quantité insuffisante ou si elle est inefficace, le sucre s’accumule dans le sang et la glycémie augmente de façon excessive : c’est l’hyperglycémieEn l’absence de traitement, cette hyperglycémie se maintient à un niveau trop élevé : c’est l’hyperglycémie chronique qui définit le diabète.

une maladie chronique en pleine expansion

En France en 2020, plus de 3,5 millions de personnes étaient traitées pour un diabète, soit 5,3% de la population. Dans plus de 90% des cas, il s’agit d’un diabète de type 2. Il survient essentiellement chez l’adulte mais peut apparaître également dès l’adolescence.

Le diabète de type 2 est qualifié d’épidémie au niveau mondial , le plus fréquent (plus de 90%) et en forte progression dans le monde entier. D’après l’OMS, le nombre de diabétiques de type 2 dans le monde est passé de 108 à 422 millions entre 1980 et 2014.

La Fédération internationale du diabète estime que 463 millions d’adultes (20-79 ans) étaient atteints de diabète dans le monde en 2019, et ce nombre devrait atteindre 700 millions d’ici 2045.

Source

quel est votre risque d’en être atteint ?

Pour évaluer votre risque de développer un diabète de type 2, il vous suffit de répondre à un auto-questionnaire (ci-dessous) de 8 questions simples développé par la Fédération française des diabétiques. Si le score de risque obtenu est supérieur à 15, il convient d’en parler à votre médecin traitant à l’occasion d’une visite médicale.

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277- Comment Eviter l’AVC

Comment Eviter l’AVC. Si vous souffrez de l’AVC alors rester jusqu’à la fin de cet article pour découvrir comment l’éviter naturellement

Définition

Un AVC  est une perte soudaine de la fonction cérébrale provoquée par un arrêt de la circulation sanguine dans le cerveau.

Les causes d’un AVC

Si un caillot se forme sur une plaque et se détache, le flux sanguin dans le cerveau se bloque brutalement, ce qui mène à un AVC. L’athérosclérose est provoquée par l’hypertension artérielle chronique, trop de cholestérol sanguin, le tabagisme, le diabète, le surpoids, l’inactivité, l’âge et des facteurs génétiques.

Quels sont les différents types d’AVC ?

  • L’AVC ischémique : accident vasculaire cérébral provoqué par l’occlusion d’une artère au niveau du cerveau. …
  • L’AVC hémorragique.
  • L’AVC ischémique transitoire.

Comment équilibrer son alimentation ?

Pour un régime alimentaire équilibré, essayez de suivre les recommandations suivantes :

  • Évitez une alimentation trop riche en graisses. Préférez par exemple les viandes blanches, les poissons et les légumes aux charcuteries ou viandes rouges consommées en excès.
  • Méfiez-vous des plats préparés (industriels). Ils sont souvent trop riches en sucres, graisses et sel. Mieux vaut, dans la mesure du possible, préparer vous-même plats et recettes.
  • Attention au grignotage en dehors des principaux repas. Veillez à manger de tout et de façon équilibrée pendant les repas pour ne pas ressentir de sensation de faim.
  • Privilégiez une cuisson à la vapeur plutôt qu’au beurre ou en friture. Méfiez-vous aussi des plats mijotés en sauce, riches en graisses.
  • Adoptez autant que possible un régime alimentaire équilibré, en mangeant fréquemment du poisson, des fruits et des légumes secs, des céréales complètes et en privilégiant l’huile de colza, d’olive, ou de noix.
  • Modérez votre consommation d’alcool. Il est conseillé de ne pas boire plus de 10 verres de boissons alcoolisées par semaine, sans dépasser 2 verres d’alcool sur une journée et en réservant des jours sans consommation d’alcool.

En limitant votre apport de graisses et sucres, vous évitez l’excès de poids qui oblige votre cœur à un travail accru et aggrave le risque d’apparition des maladies cardiovasculaires.

Évitez l’excès de poids

Le surpoids aggrave le risque d’apparition des maladies cardiovasculaires dont l’AVC. En limitant votre apport en graisses et en sucres, vous évitez l’excès de poids qui oblige votre cœur à un travail accru.

La présence de graisse au niveau abdominal augmente le facteur de risque. Le tour taille est excessif lorsqu’il dépasse 80 cm chez la femme et 94 cm chez l’homme.

Pour savoir si vous êtes en surpoids, calculez votre indice de masse corporelle ou IMC (poids divisé par le carré de la taille). En fonction du résultat, il faudra consulter votre médecin pour qu’il évalue votre risque cardiovasculaire global et vous conseille.

Si l’IMC est :

  • entre 25,0 et 29,9 kg/m², il existe un surpoids ;
  • entre 30,0 et 34,9 kg/m², il s’agit d’obésité modérée ;
  • entre 35,0 et 39,9 kg/m², il s’agit d’une obésité sévère ;
  • plus de 40 kg/m², on parle d’obésité massive.

AVC et la consommation de tabac

Pour éviter un AVC, il est recommandé de ne pas fumer ou d’arrêter. Votre médecin traitant peut vous accompagner dans cette démarche.

Fumer diminue vos capacités respiratoires et cardiaques à l’effort. Votre corps est en effet moins bien oxygéné et vos muscles moins performants.

La cigarette annule aussi la protection naturelle contre le risque de maladies cardiovasculaires dont bénéficient les femmes jusqu’à la ménopause, grâce à leurs hormones.

L’association pilule-tabac multiplie par plus de quatre le risque de faire un accident vasculaire cérébral.

En arrêtant de fumer, vous agissez pour limiter le risque de maladies cardiovasculaires.

Des aides au sevrage tabagique

Si vous avez décidé d’arrêter de fumer, vous pouvez bénéficier d’un coaching 100 % personnalisé en téléchargeant la nouvelle application Tabac info service sur le site tabac-info-service.fr.

Votre médecin traitant peut  également vous aider et vous conseiller sur l’arrêt du tabac. Si vous êtes dépendant au tabac, il peut vous prescrire un traitement de substitution à la nicotine, sous forme de timbre, de gommes à mâcher ou de comprimés à faire fondre sous la langue. Si les dosages sont bien adaptés, ces substituts comblent le manque de nicotine. Les effets désagréables liés à l’arrêt du tabac (comme l’irritabilité, les difficultés de concentration, l’humeur dépressive, les troubles du sommeil ou de l’appétit, etc.) disparaissent ou diminuent.

L’Assurance Maladie vous accompagne dans l’arrêt du tabac

Elle prend en charge, sur prescription médicale établie par un médecin, une sage-femme, un infirmier, un masseur-kinésithérapeute ou encore un chirurgien-dentiste, les traitements par substituts nicotiniques (patch, gomme, pastille, inhalateur…)

AVC et activités physiques

Pour rester en bonne santé et diminuer le risque de survenue d’un AVC, il est recommandé d’adopter une activité physique régulière.

Pratiquez une activité physique régulière adaptée à votre capacité physique. Grâce à elle, vous agissez sur plusieurs facteurs à la fois :

  • vous limitez votre prise de poids ;
  • vous diminuez le taux de graisses dans le sang ;
  • vous réduisez le risque de diabète et d’hypertension artérielle.

Elle vous permet de réduire votre risque cardiovasculaire global.

Votre médecin peut vous aider à choisir un programme d’activité adapté à votre aptitude physique et à votre état de santé.

Des astuces pour intégrer l’activité physique dans votre quotidien

Chaque jour, on peut faire plus d’exercice se déplaçant davantage à pied.

Faire ses courses, se rendre au travail, accompagner les enfants à l’école, peuvent devenir autant d’occasions de marcher. Vous empruntez le bus, le métro ou le tramway ? Montez à bord un arrêt après votre station habituelle, ou descendez un peu avant votre destination. Ainsi, vous pourrez marcher sur une partie du trajet. Vous circulez en voiture ? Garez-vous à distance du lieu où vous vous rendez.

Par ailleurs, vous vous dépenserez davantage en adoptant certaines habitudes :

  • préférez les escaliers à l’ascenseur, les escalators ou les tapis roulants ;
  • si vous avez un chien, emmenez-le en promenade plus fréquemment, et plus longtemps ;
  • faites les petits trajets à pieds plutôt qu’en voiture ou en transport en commun ;
  • favorisez les balades à pieds durant vos moments libres ;
  • essayez chaque jour d’avoir une activité physique. C’est le cas lorsque vous entretenez votre maison (passer l’aspirateur, jardinage, etc.).

Si vous êtes parent, profitez du week-end pour partager les jeux de vos enfants (ballon, vélo, etc.) ou vous promener avec eux. Pendant la sieste, vous pouvez peut-être faire un peu de gymnastique à la maison, en vous aidant par exemple d’un programme enregistré sur CD ou DVD ou d’une plateforme de jeux vidéo. Si vous vivez dans un logement assez grand, pensez au vélo d’appartement. Enfin, vous pouvez aller à la piscine avec des amis : pendant qu’un adulte surveille les enfants, les autres prennent le temps de nager.

30 minutes de marche par jour suffisent

En pratiquant une activité physique régulière, vous limitez votre prise de poids et diminuez le risque de diabète, d’hypertension artérielle ou de cholestérol.

Mieux, vous augmentez votre taux de bon cholestérol et évitez ou retardez le traitement médicamenteux.

Source

L’activité physique régulière

Il n’y a pas d’âge pour commencer une activité physique régulière, à condition de le faire progressivement. Pour commencer, visez une activité modérée (jardinage, ménage, bricolage).

La marche est facile à pratiquer chaque jour, en favorisant les déplacements à pied. Vous pouvez aussi vous promenez, seul ou en famille.

Pensez également aux clubs ou associations qui proposent près de chez vous diverses activités (randonnées, aquagym, danse de salon, etc.) et qui vous permettront de développer vos contacts sociaux. Pour en savoir plus, renseignez-vous auprès de votre mairie.

Dans tous les cas, avant de commencer une activité, consultez votre médecin traitant pour faire le point avec lui sur votre état de santé.

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276- Qu’est-ce qu’une Dysménorrhée

Qu’est-ce qu’une Dysménorrhée. Découvrez tout sur la dysménorrhée et les solutions naturelles pour la guérir définitivement.

Définition

La dysménorrhée est la douleur survenant au moment des règles. La douleur pelvienne peut survenir avec les règles ou les précéder de 72h plus tôt. La douleur atteint un sommet 24 heures après le début des règles et s’atténue après 2 à 3 jours. Il s’agit souvent d’une crampe ou d’une douleur sourde et constante, mais elle peut être aiguë ou lancinante; elle peut irradier vers le dos ou les jambes.

Des céphalées, des nausées, une constipation ou une diarrhée, des lombalgies et une pollakiurie sont fréquents; les vomissements sont plus rares.

On distingue deux types de dysménorrhée: dysménorrhées primitives (les plus fréquentes) et secondaires (dues à d’autres troubles)

Dysménorrhée primitive

La dysménorrhée primitive est idiopathique et ne peut être expliquée par d’autres troubles gynécologiques (1). La douleur est attribuée à des contractions et à une ischémie utérines, probablement médiée par les prostaglandines (p. ex., la prostaglandine F2alpha, un stimulant myométrial et un vasoconstricteur puissants) et d’autres médiateurs inflammatoires produits par l’utérus et peut être associée à des contractions utérines prolongées et à une réduction du débit sanguin vers le myomètre.

Les facteurs contributifs peuvent comprendre:

– L’élimination de tissu menstruel à travers le col

– Des taux élevés de prostaglandine F2-alpha dans le liquide menstruel

– Un orifice cervical étroit

– Une malposition de l’utérus

– Anxiété

La dysménorrhée primitive débute typiquement dans l’année qui suit les premières règles et survient presque toujours dans les cycles ovulatoires. La douleur commence généralement lorsque les menstruations débutent (ou juste avant) et persiste les 1 à 2 premiers jours; cette douleur, décrite comme spasmodique, est superposée à une douleur abdominale constante basse, qui peut irradier vers le dos ou la cuisse. Les patientes peuvent aussi avoir une sensation de malaise, une fatigue, des nausées, des vomissements, une diarrhée, des douleurs lombaires, ou des céphalées.

Les facteurs de risque de symptômes sévères sont les suivants:

– Précocité des premières règles

– Menstruations longues ou abondantes

– Tabagisme

– Antécédents familiaux de dysménorrhée

Les symptômes ont tendance à diminuer avec l’âge et après une première grossesse.

Dysménorrhée secondaire

Les symptômes de la dysménorrhée secondaire sont dus à des anomalies pelviennes. Quasiment toute anomalie ou tout processus susceptibles de toucher les viscères pelviens peuvent causer une dysménorrhée.

Les causes fréquentes de dysménorrhée secondaire comprennent les suivantes

– Endométriose (cause la plus fréquente)

– Adénomyose utérine

– Fibromes

Des causes moins fréquentes comprennent les malformations congénitales (p. ex., utérus bicorne, utérus cloisonné, cloison vaginale transversale), les kystes et tumeurs de l’ovaire, une maladie inflammatoire pelvienne, une congestion pelvienne, des adhérences intra-utérines, et des dispositifs intra-utérins (DIU), en particulier DIU au cuivre.

Chez quelques femmes, la douleur se manifeste quand l’utérus tente d’évacuer les tissus par un orifice cervical extrêmement étroit (secondaire à une conisation, à une procédure d’exérèse par anse diathermique, cryothérapie). La douleur provient parfois d’un fibrome sous-séreux pédiculé ou d’un polype de l’endomètre qui fait saillie dans le col.

Les facteurs de risque de dysménorrhée secondaire sont les mêmes que ceux de la dysménorrhée primaire.

La dysménorrhée secondaire commence habituellement pendant l’âge adulte sauf celle provoquée par des malformations congénitales.

Quelles sont les causes de la dysménorrhée

Parfois, la dysménorrhée est accompagnée par les symptômes d’un syndrome prémenstruel ou des saignements menstruels abondants et l’élimination de caillots sanguins.

Chez environ 5 à 15% des femmes atteintes de dysménorrhée primaire, les crampes sont assez graves pour perturber les activités quotidiennes et peuvent entraîner l’absence de l’école ou du travail.

La sensibilité à la douleur associée à la dysménorrhée peut augmenter la sensibilité à d’autres douleurs chroniques plus tard dans la vie.

Bilan de la dysménorrhée

On peut identifier la dysménorrhée par les symptômes. On détermine ensuite si la dysménorrhée est primitive ou secondaire.

Anamnèse

L’anamnèse de la maladie actuelle doit recouvrir complètement les antécédents menstruels, dont l’âge de début des règles, durée et quantité du débit, délai compris entre les menstruations, variabilité des temps et délais des symptômes en rapport avec les règles.

Les médecins doivent également poser des questions sur

– L’âge auquel les symptômes ont commencé

– Leur nature et leur gravité

– Les facteurs qui soulagent ou aggravent les symptômes (y compris les effets des contraceptifs)

– Le degré de perturbation de la vie quotidienne

– L’effet sur l’activité sexuelle

– La présence de douleurs pelviennes sans rapport avec les menstruations

– Réponse aux anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS)

– Antécédents de dyspareunie ou d’infertilité (associés à l’endométriose)

La revue des systèmes doit comprendre les symptômes d’accompagnement tels que nausées cycliques, vomissements, ballonnement, diarrhée et une fatigue.

La recherche des antécédents médicaux doit porter sur les causes connues, dont l’endométriose, l’adénomyose ou les fibromes utérins. La méthode de contraception doit être vérifiée, en posant spécifiquement des questions sur les dispositifs intra-utérins.

Les antécédents chirurgicaux doivent identifier les procédures qui augmentent le risque de dysménorrhée, telles que la conisation cervicale et l’ablation de l’endomètre.

Examen clinique

L’examen pelvien se concentre sur la détection des causes de dysménorrhée secondaire. Le col est examiné à la recherche d’une sensibilité, d’un écoulement, d’une sténose cervicale ou d’un polype prolabé ou d’un fibrome. Un examen bimanuel est effectué pour rechercher des masses utérines et une consistance utérine (un utérus abondant est observé dans l’adénomyose), des masses annexielles, un épaississement du septum rectovaginal, une induration du cul-de-sac de Douglas et une nodularité du ligament utérosacré.

L’abdomen est examiné à la recherche de signes anormaux, dont des signes de péritonite.

Les symptômes

Les signes suivants sont particulièrement préoccupants en cas de dysménorrhée:

– Douleur nouvelle ou soudaine

– Douleurs sans rémission

– Fièvre

– Écoulement cervical purulent

– Preuves de péritonite

Interprétation des signes

Les signes d’alarme font évoquer une cause de douleur pelvienne autre qu’une dysménorrhée.

La dysménorrhée primitive est suspectée si:

– Les symptômes débutent peu après la ménarche ou pendant l’adolescence.

La dysménorrhée secondaire est suspectée si

– Les symptômes commencent après l’adolescence.

– Les patientes qui présentent des causes connues, dont une adénomyose utérine, des fibromes utérins, un orifice cervical étroit, une masse saillante en dehors de l’orifice cervical ou, en particulier, une endométriose.

L’endométriose est évoquée en cas de masses annexielles, d’épaississement de la cloison rectovaginale, d’induration des cul-de-sacs, de nodosités des ligaments utérosacrés, ou, parfois, de lésions non spécifiques vaginales, vulvaires ou du col utérin.

Examens complémentaires

Les examens visent à éliminer des troubles gynécologiques structurels. La plupart des patientes doivent avoir

– Un test de grossesse

– Une échographie pelvienne

Un test de grossesse doit être effectué chez toutes les femmes en âge de procréer qui présentent des douleurs pelviennes. Si une maladie pelvienne inflammatoire est suspectée, des cultures cervicales sont effectuées.

L’échographie pelvienne est très sensible dans la détection des masses pelviennes (p. ex., kystes ovariens, fibromes, endométriose, adénomyose utérine), et elle peut localiser des dispositifs intra-utérins mal positionnés.

Si ces tests ne sont pas concluants et que les symptômes persistent, une hystérosalpingographie ou une sonohystérographie peuvent être effectuées pour identifier des polypes endométriaux, des fibromes sous-muqueux ou des anomalies congénitales. L’IRM peut être nécessaire pour caractériser complètement les anomalies congénitales.

Si les résultats de tous les autres tests ne sont pas concluants, une laparoscopie peut être effectuée, en particulier si une endométriose est suspectée.

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275- Fibrose Pulmonaire Présentation et Solution Naturelle

Fibrose Pulmonaire Présentation et Solution. Voici ce que vous devez savoir sur fibrose pulmonaire et comment la soigner naturellement.

Définition

La fibrose désigne l’état où le tissu sain est remplacé par un tissu cicatriciel. C’est ce qui se produit parfois dans les poumons: on parle de fibrose pulmonaire. La formation de tissu cicatriciel s’accompagne ou est précédée d’une inflammation des poumons.

Plusieurs substances sont reconnues comme pouvant causer une fibrose pulmonaire, mais bien souvent, cette dernière peut se développer même en l’absence de cause apparente. Les affections d’origine inconnue sont dites idiopathiques.

La fibrose pulmonaire dans sa forme idiopathique se manifeste le plus souvent chez des personnes de 50 ans ou plus, bien que d’autres groupes d’âge puissent aussi en être atteints. Elle touche les hommes deux fois plus souvent que les femmes et le risque augmente grandement avec chaque décennie après l’âge de 50 ans.  Détectée à ses débuts ou à un stade avancé, la maladie s’aggrave généralement avec le temps. Elle progresse lentement dans certains cas alors que dans d’autres, elle évolue rapidement en quelques années, voire quelques mois.

Les Causes de la fibrose pulmonaire

La cause de la fibrose pulmonaire, surtout lorsqu’il s’agit de la forme idiopathique, est mal connue. Elle implique probablement un dérèglement du système immunitaire dans les poumons mais, selon certains experts, elle serait causée par l’exposition à un facteur environnemental non déterminé, ou même une infection inhabituelle.

Malgré tout, quelques causes qui pourraient être à l’origine de fibrose pulmonaire ont été listé, à savoir:

  • la polyarthrite rhumatoïde;
  • la sclérodermie;
  • le lupus;
  • les particules minérales – le charbon, le silicium, l’amiante (l’asbestose), les métaux;
  • les gaz industriels polluants tels que le chlore et le dioxyde de soufre;
  • la radiothérapie au niveau de la poitrine;
  • les poisons – en particulier le paraquat;
  • certains médicaments (par ex. la nitrofurantoïne, l’amiodarone, la bléomycine, le cyclophosphamide et le méthotrexate);
  • le tabagisme;
  • une prédisposition génétique.

Un petit nombre de familles sont particulièrement touchées par la fibrose pulmonaire idiopathique, dont on pourrait déterminer deux formes – la forme environnementale et, plus rarement, la forme génétique. La fibrose pulmonaire est probablement causée par des facteurs environnementaux chez des personnes génétiquement susceptibles. Chez ce groupe, le système immunitaire réagit de façon excessive à la présence de substances ou d’organismes irritants, réaction qui caractérise les maladies auto-immunes.

Symptômes et Complications de fibrose pulmonaire

Dans la majorité des cas, les symptômes de la fibrose pulmonaire apparaissent progressivement sur une période de quelques mois à quelques années, mais les symptômes peuvent apparaître plus rapidement chez certaines personnes.

La plupart des personnes atteintes de fibrose pulmonaire consultent leur médecin après avoir constaté un essoufflement inhabituel au cours d’un effort physique. À cela peut s’ajouter une toux. Ces symptômes sont souvent les seuls qui signalent le début d’une fibrose pulmonaire, mais un ou plusieurs des symptômes suivants peuvent également être présents :

  • une perte d’endurance;
  • une perte d’appétit;
  • de la fatigue;
  • une perte de poids;
  • une douleur diffuse au niveau de la poitrine.

Plus tard, d’autres symptômes peuvent apparaître :

  • un essoufflement, sans effort physique – en mangeant, en parlant ou simplement en se reposant;
  • une cyanose (coloration bleutée des lèvres, de la lunule des ongles et parfois de la peau, causée par une oxygénation insuffisante des tissus);
  • une déformation des doigts, qui deviennent plus larges à leur extrémité.

A ne pas oublier

La fibrose pulmonaire peut entraîner plusieurs complications graves. Comme les poumons ne permettent pas une oxygénation adéquate du sang, une baisse de la concentration d’oxygène dans le sang (ou hypoxémie) peut apparaître. Le manque d’oxygène a des effets sur tout l’organisme.

L’hypertension pulmonaire (pression artérielle élevée dans les artères qui irriguent les poumons) est une autre complication de la fibrose pulmonaire. La présence de tissu cicatriciel dans les poumons rend plus difficile le passage du sang à travers les vaisseaux des poumons. Pour compenser cette augmentation de pression, le cœur doit travailler plus fort; son efficacité finit alors par diminuer et une insuffisance cardiaque apparaît. Ce phénomène expliquerait l’accumulation de liquide dans l’abdomen, l’enflure des jambes ou les pulsations saillantes au niveau des veines du cou.

Diagnostic

Les symptômes des différentes maladies pulmonaires sont assez similaires, de sorte que l’étude approfondie des antécédents médicaux, l’examen physique, les tests de la fonction pulmonaire et la radiographie de la poitrine, bien que tous nécessaires, ne suffisent pas toujours pour identifier une fibrose pulmonaire, en particulier si sa cause est inconnue (idiopathique).

Votre médecin pourrait demander des analyses sanguines et des examens cardiaques pour connaître les causes sous-jacentes de vos symptômes. Un examen de tomodensitométrie peut également être effectué pour visualiser l’état des poumons. Une épreuve d’effort peut par ailleurs être proposée afin d’évaluer l’efficacité du travail des poumons lors d’un effort.

La biopsie pulmonaire

Le diagnostic repose sur la biopsie pulmonaire, qui consiste à analyser un échantillon de tissu pulmonaire en laboratoire.

Ce type d’intervention se déroule dans une salle d’opération de préférence. On procède au prélèvement d’un échantillon de tissu pulmonaire par voie chirurgicale. Vous pouvez vous attendre à passer quelques jours à l’hôpital après ce type d’intervention. Parfois, les personnes qui pourraient bénéficier de ce type de biopsie sont trop faibles pour subir l’intervention.

On peut alors effectuer une biopsie pulmonaire par une méthode plus rapide mais moins exacte, appelée bronchoscopie, qui ne fait pas appel à la chirurgie. On insère par le nez ou par la bouche un petit tube muni d’une lampe et d’une caméra à l’extrémité, et le fait passer dans les poumons. Une fois le dispositif en place, un outil appelé forceps peut être acheminé par le tube afin de prélever un petit échantillon du tissu pulmonaire. En général, les gens peuvent rentrer chez eux le jour même de l’intervention.

Traitement et Prévention

Lorsque la lésion est formée, elle est irréversible et ne peut être éliminée. Le traitement vise donc à ralentir l’évolution de l’affection et à améliorer les symptômes.

Les traitements actuellement disponibles sont malheureusement limités. Les seuls traitements que l’on peut proposer à de nombreuses personnes atteintes de fibrose pulmonaire sont ceux qui ne font que soulager les symptômes, comme c’est le cas pour l’oxygénothérapie. Une greffe de poumons peut être proposée aux personnes qui sont encore relativement jeunes (moins de 65 ans) .

La réadaptation pulmonaire fait partie intégrante du traitement des personnes atteintes de fibrose pulmonaire. Elle consiste généralement en un programme d’activité physique, d’exercices respiratoires et de gestion du stress.

Source

Sport pour lutter contre une fibrose de poumon

L’exercice physique peut améliorer l’oxygénation des tissus et maximiser l’efficacité des tissus pulmonaires sains. À un stade avancé de la fibrose pulmonaire, l’équipement d’oxygène peut être nécessaire pour maintenir un apport d’oxygène suffisant dans la circulation. Les groupes de soutien peuvent aider à réduire le stress provoqué par la maladie.

Les personnes atteintes de fibrose pulmonaire devraient  ne pas fumer.

Il est difficile de prévenir une maladie lorsqu’on en ignore la cause, de sorte qu’il n’existe pas de prévention efficace de la fibrose pulmonaire. Toutefois, les personnes exerçant une activité qui fait augmenter leur risque de fibrose pulmonaire (par ex. les agriculteurs en contact avec le foin, les mineurs, les soudeurs, les sableurs et les démolisseurs) doivent prendre toutes les mesures nécessaires pour réduire leur exposition au minimum (par ex. porter un masque).

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274- Les Complications de l’Accouchement

Complications de l’Accouchement. Voici tout ce qu’il faut savoir sur les complications de pendant l’accouchement et après l’accouchement.

Les complications possibles de l’accouchement

Certes, les obstétriciens, les sages-femmes, les infirmières, les aides-soignantes connaissent leur métier et ont une longue expérience derrière eux qui leur permet de faire face à toutes les situations. Mais il existe par ailleurs, des risques liés à l’accouchement, pour la mère et pour l’enfant.

Les risques possibles pour la mère lors de l’accouchement

Plusieurs complications sont liées à la mère lors de l’accouchement, en voici quelques uns:

  • Lors de l’accouchement, la déchirure du périnée peut survenir. Il est suturé tout de suite après la naissance du bébé et l’expulsion du placenta.
  • L’hémorragie post-partum : elle peut survenir quelques heures après la naissance, c’est la raison pour laquelle les mères sont surveillées attentivement après l’accouchement et doivent signaler tout saignement important.
  • Les maladies thromboemboliques : elles peuvent survenir dans les 6 semaines qui suivent l’accouchement, en raison des lésions provoquées au cours de celui-ci. Ce risque de complications est plus élevé après une césarienne qu’un accouchement par voie basse.
  • Les complications provoquées par l’hypertension artérielle lors de la grossesse : les mères qui présentent une hypertension artérielle pendant leur grossesse doivent être suivies après l’accouchement pour éviter les risques cardiovasculaires.
  • Les embolies amniotiques : il s’agit de la migration du liquide amniotique dans le sang de la mère, qui peut avoir des conséquences sur la mère et le fœtus, car elle provoque une insuffisance respiratoire et un arrêt cardiaque.
  • La mère peut contracter des infections post-partum au niveau de la cicatrice (périnée ou césarienne), de l’utérus, des reins, de la vessie, des seins ou des poumons.
  • La rétention placentaire : Après l’accouchement par voie basse, si le placenta n’est pas expulsé après une durée limitée, le médecin ou la sage-femme devront l’extraire manuellement. Cet acte se déroule sous péridurale ou anesthésie générale.

Lors d’une césarienne, le placenta est retiré manuellement en systématique par l’opérateur.

Quels sont les risques pour le nouveau-né lors de l’accouchement?

L’obstétrique a fait des progrès prodigieux, et les complications de l’accouchement sont de plus en plus rares. Néanmoins, certaines peuvent avoir une incidence sur la santé et le bon développement de l’enfant :

  • Des complications pendant l’accouchement : Infection materno-fœtale, inhalation de liquide amniotique, maladie des membranes hyalines (ou détresse respiratoire chez le nouveau-né)
  • L’accouchement prématuré : une naissance prématurée se caractérise par un accouchement avant 37 semaines d’aménorrhée. Les soins à prodiguer au bébé prématuré dépendent de son niveau de prématurité. Les très grands prématurés peuvent souffrir de séquelles neurologiques, visuelles, auditives et/ou sensorielles, si la prise en charge du prématuré dans le service de néonatalogie n’est pas bien faite.
  • La souffrance fœtale : lors d’un accouchement difficile, le bébé peut montrer des signes de souffrance, caractérisée notamment par une altération de son rythme cardiaque. Le médecin prendra alors la décision de changer de technique d’accouchement pour accélérer l’expulsion. Le bébé est souvent pris en charge ensuite en service néonatal.
  • La réanimation néonatale : environ 1 % des bébés nécessitent une réanimation néonatale juste après l’accouchement. Les raisons sont une défaillance respiratoire ou une incapacité des poumons à se développer, dont les causes peuvent être multiples.

A savoir un accouchement après terme peut aussi avoir des conséquences sur le nouveau-né.

Traitement naturel pour un accouchement facile

Malgré les différentes complications qui rodent autour de l’accouchement, de la mère et de nouveau né, on peut facilement les contourner ou les éviter en utilisant juste quelques plantes en infusion. Seuls un phytothérapeute pourrait vous offrir ou vous orienter sur les plantes à utiliser. Pour obtenir un traitement CLIQUER ICI pour joindre un phytothérapeute

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273- Oligospermie et Infertilité

Oligospermie et Infertilité. Comment oligospermie peut-il conduire à l’infertilité: Découvrez cela avec Afrique Santé Bio.

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Définition

L’oligospermie, encore appelé oligozoospermie, est une anomalie du sperme caractérisée par une quantité inférieure de spermatozoïdes aux valeurs normales. La fertilité de l’homme peut s’en trouver diminuée, et le couple peut alors rencontrer des difficultés à concevoir. Toutefois, si la concentration en spermatozoïdes est un paramètre important, elle n’est pas un facteur discriminant pour la fertilité de l’homme, contrairement à l’azoospermie (absence totale de spermatozoïdes). En théorie, il suffit en effet juste d’un spermatozoïde pour que la fécondation aie lieu.

L’oligospermie peut exister isolément, mais elle est souvent associée à d’autres anomalies spermatiques : une asthénospermie (mobilité insuffisante des spermatozoïdes) et une tératozoospermie (un trop grand nombre de spermatozoïdes de forme anormale). On parle alors d’oligo-asthéno-tératozoospermie (OATS). L’impact sur la fertilité est dans ce cas plus important, car le pouvoir fécondant des spermatozoïdes (déjà moins nombreux) est altéré en raison de leur défaut morphologique et de leur mobilité réduite.

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Les causes de l’oligospermie

Voici quelques causes de l’oligospermie:

  • une infection ayant entrainé une obstruction des canaux déférents ou une inflammation des vésicules séminales ;
  • un défaut de stimulation hormonale (oligospermie extrême) ;
  • la lésion d’un testicule suite à une infection (orchite), une intervention chirurgicale, une torsion testiculaire mal prise en charge ;
  • une anomalie génétique (oligospermie sévère) ;
  • une varicocèle ;
  • certains traitements médicamenteux (chimiothérapie, stéroïdes anabolisants, médicaments de l’hypertension, médicament contre la goutte, interféron prescrit dans certaines maladies virales…) ;
  • l’exposition à certaines substances toxiques : alcool, drogue, tabac (y compris pour une exposition in utéro), et vraisemblablement certains polluants de l’environnement (phtalates, pesticides) ;
  • l’exposition des testicules à une température élevée dans certains métiers à risque ;
  • une maladie générale (foie, rein).

Selon son origine, l’oligospermie peut être transitoire ou irréversible. Mais souvent, l’oligospermie reste d’origine inconnue.

Les symptômes

L’oligospermie ne se manifeste par aucun symptôme, si ce n’est une difficulté à concevoir pour le couple. C’est à ce moment là qu’intervient le diagnostique.

Comment se faire le diagnostic ?

L’oligospermie est diagnostiquée lors du spermogramme réalisé systématiquement chez l’homme lors d’un bilan d’infertilité. Lors de cette analyse du sperme, différents paramètres sont évalués :

  • le pH du sperme ;
  • le volume de l’éjaculat ;
  • la concentration en spermatozoïdes ;
  • la mobilité des spermatozoïdes ;
  • la morphologie des spermatozoïdes ;
  • la vitalité des spermatozoïdes.

Les résultats sont comparés aux valeurs-seuils définies par l’OMS (1). Si la concentration en spermatozoïdes est inférieure à 15 millions/ml d’éjaculat ou 39 millions/éjaculat, une oligospermie est suspectée.

En fonction des résultats, on distingue différents degrés d’oligospermie :

  • oligospermie légère : entre 5 et 14 millions de spermatozoïdes/ml ;
  • oligospermie modérée : entre 1 et 5 millions de spermatozoïdes/ml ;
  • oligospermie sévère : concentration inférieure à 1 million/ml.

D’autres examens peuvent être prescrits pour mieux évaluer l’impact de l’oligospermie sur la fécondité de l’homme, déceler la cause de cette oligospermie et orienter la prise en charge :

  • le test de migration-survie (TMS) ou test de sélection-survie, généralement réalisé après le spermogramme et systématiquement avant toute technique d’AMP, permet, après centrifugation du sperme qui va sélectionner les « meilleurs spermatozoïdes », d’évaluer leur nombre, leur mobilité et leur survie à 24 heures et ainsi d’estimer le nombre de spermatozoïdes aptes, au final, à féconder un ovocyte ;
  • un bilan hormonal pour détecter une éventuelle insuffisance hormonale ;
  • une échographie des testicules,
  • etc.

Traitement et prévention

Le meilleur ou même le seul traitement contre oligospermie est celui des plantes. Le mélange de quelques plantes peuvent ajuster le nombre de spermatozoïde, il suffit juste de trouver les bonnes. Ainsi avant de vous procurer de quoi que ce soit, veuillez vous rapprocher d’un phytothérapeute ou de votre médecin traditionnel.

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A l’absence de traitement naturel, différentes techniques d’AMP seront proposées au couple en fonction du degrés d’oligospermie et des résultats du TMS :

  • une insémination intra-utérine (IIU) si le TMS montre au minimum 500 000 à 1 million de spermatozoïdes mobiles. Technique d’AMP la plus simple, l’insémination artificielle consiste à déposer dans l’utérus les spermatozoïdes les plus fécondants au moment de l’ovulation (induite chez la femme après une stimulation légère) ;
  • une fécondation in vitro (FIV) pourra être proposée en cas d’échec de l’IIU, en cas d’oligospermie ou d’OATS plus sévère. La FIV consiste à reproduire en laboratoire la fécondation et les toutes premières étapes du développement embryonnaire. Pour cela, des ovocytes sont recueillis chez la femme après une stimulation ovarienne, puis mis en contact avec des spermatozoïdes préalablement préparés ;
  • une fécondation in vitro avec microinjection (ICSI) est souvent proposée en cas d’oligospermie sévère. Cette technique consiste à sélectionner et préparer un spermatozoïde pour l’injecter directement dans l’ovocyte mature, pour une fécondation « forcée ».

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272- Solution Naturelle Cancer de Poumon

Solution Naturelle Cancer de Poumon. Voici les astuces pour guérir définitivement le cancer de poumon par les plantes

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Définition

Le cancer du poumon est la première cause de décès par cancer. Le tabagisme en est la cause dans 80 à 90 % des cas. Il existe essentiellement deux types de cancer du poumon, de gravité variable. Dans la très grande majorité des cas, ce sont des cancers des cellules de la paroi des bronches. Dans 67 % des cas, le cancer du poumon touche les hommes. Mais le nombre de cancers du poumon augmente régulièrement chez les femmes : 3 fois plus de cas par an et par habitante en 20 ans. Ces statistiques reflètent celles de la consommation du tabac chez les femmes.

Les différents types de cancer de poumon

Les cancers du poumon sont également nommés cancers bronchiques ou cancer des bronches. En effet, dans la très grande majorité des cas, les cancers dits du poumon sont issus des cellules de la paroi des bronches et des bronchioles, les conduits qui permettent à l’air de circuler dans les poumons. Les cancers des cellules des alvéoles (les petits sacs à l’extrémité des bronchioles où se fait l’échange de gaz avec le sang) restent rares, ainsi que ceux de l’enveloppe des poumons (la « plèvre »).

On distingue deux types de cancer du poumon selon l’aspect microscopique des cellules qui en sont à l’origine.

Les cancer de poumon  »à petites cellules »

Les cancers du poumon à petites cellules représentent environ 15 % des cancers du poumon et sont difficiles à soigner. Ces cancers du poumon évoluent rapidement et, lors de leur diagnostic, il est fréquent que des cellules cancéreuses se soient déjà disséminées dans le reste du corps pour former des métastases (des tumeurs secondaires). Dans 95 % des cas, les cancers du poumon à petites cellules sont liés au tabagisme.

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Les cancer de poumon non  »à petites cellules »

Les cancers du poumon non à petites cellules représentent environ 85 % des cancers du poumon et se soignent plus facilement car ils se développent plus lentement. Ces cancers sont essentiellement de trois types :

  • les adénocarcinomes, qui représentent 40 % des cancers non à petites cellules, touchent parfois les alvéoles et sont un peu plus fréquents chez les non fumeurs et les femmes ;
  • les carcinomes épidermoïdes, qui représentent également 40 % des cancers non à petites cellules, touchent plutôt les grosses bronches et sont liés au tabagisme ;
  • les carcinomes à grandes cellules indifférenciées, qui représentent 20 % des cancers non à petites cellules, ont une croissance plus rapide que les deux autres types et sont liés au tabagisme dans 90 % des cas.

Les métastases d’autres cancers dans le poumon

Parfois, les tumeurs observées au niveau des poumons sont des tumeurs secondaires (métastases) d’un autre cancer dont les cellules se sont disséminées dans le sang et se sont multipliées dans le poumon. Dans ce cas, le traitement est celui du cancer à l’origine de ces métastases car les cellules qui les composent gardent les caractéristiques de l’organe dont elles sont issues.

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La fréquence de cancer de poumon aujourd’hui

En France, le cancer du poumon est un cancer fréquent (quatrième cause de cancer) avec 49 000 nouveaux cas diagnostiqués chaque année et près de 29 000 décès par an.

Dans les trois quarts des cas, le cancer du poumon touche les hommes chez qui il est le deuxième cancer le plus fréquent, après celui de la prostate et avant celui du côlon. Mais cette prédominance masculine ne doit pas cacher le fait que le nombre de cancers du poumon augmente régulièrement chez les femmes (trois fois plus de cas par an et par habitante en vingt ans : il est devenu le troisième cancer le plus fréquent chez les Françaises après ceux du sein et du côlon), alors qu’il tend à diminuer chez les hommes. Ces statistiques reflètent celles de la consommation du tabac.

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271- Traitement Naturel Ovaires Polykystiques

Traitement Naturel Ovaires Polykystiques. Voici les moyens naturels pour soigner efficacement hypertrophie ovarienne

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Comprendre le syndrome des ovaires polykystiques

Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est dû à un dérèglement hormonal d’origine ovarienne et/ou centrale (au niveau du cerveau). Il entraine une production excessive d’androgènes, en particulier de testostérone, habituellement produites en petite quantité dans l’organisme féminin. Il en résulte une élévation du taux de testostérone dans le sang des femmes concernées.

Le nom de cette maladie vient de sa description, effectuée dans les années 30, reposant sur l’observation de ce que l’on pensait être des kystes dans les ovaires des patientes. En réalité, il s’agissait de multitudes de follicules au développement inachevé.

Quelles sont les causes ?

D’un point de vue purement physiopathologique, les chercheurs concentrent leurs recherches sur le système hypothalamo-hypophysaire. Situé au sein du cerveau, ce centre commande en effet la production de la FSH et de la LH, deux hormones produites par l’hypophyse, largement impliquées dans le processus ovulatoire. Il s’avère que dans le cas des ovaires micropolykystiques, on observe un taux de LH trop élevé tout au long du cycle des femmes atteintes. En outre, ce taux ne présente pas de pic au moment où l’ovulation devrait se produire. Parallèlement, les ovaires vont avoir tendance à sécréter trop d’androgènes, ce qui occasionne une augmentation du taux sanguin de testostérone. Mais les mécanismes à l’origine du dérèglement hormonal du SOPK ne sont aujourd’hui pas clairement identifiés.

Cependant, les différentes études menées sur le syndrome des ovaires polykystiques font état de causes multifactorielles faisant intervenir la génétique, mais aussi l’environnement. Il a ainsi été établi qu’une vingtaine de gènes pourraient prédisposer à ce syndrome endocrinien et que des antécédents familiaux augmenteraient de 30 % le risque de survenue du SOPK. Sur le plan environnemental, l’influence des perturbateurs endocriniens sur la santé n’a pu être encore démontrée.

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Les symptômes de SOPK

Bien que le syndrome des ovaires polykystiques touche près de 10 % des femmes, il se manifeste pourtant de manière très disparate, pouvant aller d’un tableau clinique léger à une atteinte véritablement handicapante. Parmi les symptômes les plus couramment présentés, on peut citer :

  • les troubles gynécologiques : cycles menstruels irréguliers (aménorrhée, oligoménorrhée…), des règles trop abondantes (ménorragies), une infertilité, une hypertrophie ovarienne… ;
  • les troubles cutanés : pilosité excessive (hirsutisme), acné, perte de cheveux (alopécie) ;
  • les troubles métaboliques : fatigue, prise de poids, obésité, insulino-résistance (diabète), hypertension artérielle.

Comment cette maladie hormonale est-elle diagnostiquée ?

Face à la diversité des symptômes et de leur intensité, le SOPK reste assez difficilement diagnostiqué. C’est pour faciliter le dépistage précoce de ce trouble endocrinien que des critères de diagnostic ont été formellement définis en 2013 à Rotterdam. La Société américaine d’endocrinologie et la Société européenne d’endocrinologie sont parvenues à un consensus selon lequel le diagnostic du syndrome des ovaires polykystiques pouvait être posé si au moins 2 des critères de Rotterdam cités ci-dessous étaient observés :

  • une hyperandrogénie clinique ou biologique : acné, alopécie, hirsutisme ;
  • une oligoanovulation ou anovulation : cycles inférieurs à 21 jours ou supérieurs à 35 jours ou cycles anovulatoires de durée normale, mais confirmés par dosage de la progestérone en phase lutéale ;
  • une morphologie ovarienne à l’échographie : présence d’au moins un ovaire avec plus de 12 follicules de 2 à 9 mm et diamètre et/ou un volume ovarien supérieur à 10 ml sans kyste ni follicule dominant.

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Quels sont les examens réalisés ?

Outre l’examen clinique et le questionnement médical du patient sur ses symptômes, le gynécologue va préconiser la réalisation de plusieurs examens avant de diagnostiquer ou non un syndrome des ovaires polykystiques :

  • une échographie pelvienne : l’examen permet de visualiser la surface ovarienne et de détecter la présence éventuelle de follicules immatures ou d’un volume ovarien anormalement élevé ;
  • un bilan biologique : dosage de la FSH, de la LH, de la prolactine, de la testostérone, de la TSH, de la glycémie, de l’insulinémie… En cas de SOPK, les résultats laissent généralement apparaître une inversion du rapport FSH/LH, une augmentation des androgènes et/ou une prédisposition à l’hyperinsulinémie (taux d’insuline anormalement élevé).

Si tous les signes convergent en direction d’un SOPK, le spécialiste devra toutefois exclure certaines pathologies de son diagnostic, susceptibles de présenter un tableau clinique similaire. C’est le cas, notamment, de l’hyperplasie congénitale des surrénales, de la dysthyroïdie, de l’aménorrhée hypothalamique, du syndrome de Cushing ou encore de l’insuffisance ovarienne prématurée.

Quels traitements pour les femmes atteintes du syndrome des ovaires polykystiques

Le SOPK ne bénéficie pas de traitement curatif. Seuls les symptômes qu’il entraîne font aujourd’hui l’objet d’un traitement, l’infertilité représentant généralement l’enjeu thérapeutique le plus prégnant dans la vie des femmes atteintes du syndrome des ovaires polykystiques.
Voici le type de traitement envisagé symptôme par symptôme :

  • l’infertilité : les troubles de l’ovulation sont aujourd’hui largement traités avec du citrate de clomifène (clomid). Il s’agit d’un anti-œstrogène qui stimule l’ovulation en favorisant la maturation folliculaire. Un traitement à base de metformine y est parfois associé pour réduire le taux de testostérone. En seconde intention, des gonadotrophines exogènes injectables sont parfois utilisées. D’autres traitements pour les femmes atteintes du syndrome des ovaires polykystiques et donc d’infertilité sont aujourd’hui à l’étude, à l’image des inhibiteurs de l’aromatase qui présenteraient des résultats assez prometteurs dans ce domaine. En cas d’échec de la solution médicale, la voie chirurgicale est parfois empruntée via le drilling ovarien. Cette méthode consiste à « perforer » l’ovaire polykystique (OPK) pour en améliorer son fonctionnement. En dernier recours, une procréation médicalement assistée comme la fécondation in vitro (FIV) peut être programmée.
  • l’hyperandrogénie : une contraception hormonale de type œstroprogestative est généralement instaurée chez les femmes touchées par le syndrome des ovaires polykystiques afin d’inhiber la production d’androgènes ovariens. En cas de contre-indication à ce type de contraceptif, des traitements alternatifs peuvent être instaurés pour les femmes atteintes de SOPK : anti-androgènes, laser contre l’hirsutisme…
  • l’hyperinsulinémie : des mesures hygiénico-diététiques avec perte de poids sont recommandées en traitement de première intention. En cas d’échec, un traitement par metformine est mis en place chez les femmes présentant un prédiabète ou un diabète déjà diagnostiqué. Un suivi endocrinologique est bien sûr nécessaire.

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Les complications possibles pour la santé des femmes

En impactant le système hormonal, le syndrome des ovaires polykystiques touche non seulement les ovaires, mais également l’ensemble de l’organisme. À ce titre, le SOPK peut donc avoir des répercussions importantes sur la santé et la vie des femmes touchées.
Parmi les complications les plus fréquemment observées, on note :

  • l’infertilité ;
  • le risque accru de fausse-couche et d’accouchement prématuré ;
  • le diabète gestationnel ;
  • le risque de diabète de type 2 ;
  • le syndrome de l’apnée du sommeil ;
  • l’hypertension artérielle ;
  • certains cancers féminins (sein, ovaire, endomètre…) ;
  • l’hypertriglycéridémie ;
  • l’hypercholestérolémie ;
  • le syndrome dépressif ;
  • la thrombophilie…

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270- Tisane Naturelle Contre Cancer de L’utérus

Tisane Naturelle Contre Cancer de L’utérus. Si vous souffrez de cancer de l’utérus alors rester jusqu’à la fin de cet article

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Définition

Le col de l’utérus est la partie basse et étroite de l’utérus. Un cancer du col de l’utérus est une maladie qui se développe sur la muqueuse du col de l’utérus, autrement dit sur le tissu qui le recouvre. Plus précisément, elle prend naissance dans la première couche de la muqueuse qui porte le nom d’épithélium.

La cause de cancer de l’utérus

Généralement, une infection causée par un virus appelée HPV (human papillomavirus) est l’origine principale du cancer du col de l’utérus. En effet, lorsque ce virus s’installe durablement au niveau du col de l’utérus, il peut provoquer des modifications de l’épithélium: on parle de lésions précancéreuses. Dans de rares cas, il arrive que ces lésions évoluent vers un cancer. Cette évolution est lente puisqu’un cancer apparaît généralement 10 à 15 ans après l’infection persistante par le virus.

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Comment diagnostiquer un cancer de col de l’utérus

Pour établir le diagnostic, des prélèvements (biopsies ou conisation) sont réalisés au niveau des lésions. C’est l’examen anatomopathologique de ces prélèvements qui confirme le diagnostic de cancer du col de l’utérus. L’étendue de la maladie est ensuite déterminée grâce à des examens d’imagerie et en particulier par une IRM du pelvis.

L’ensemble des examens du diagnostic permet de caractériser précisément chaque cancer et de définir notamment le type de cellules impliquées (type histologique), la profondeur de la tumeur dans la muqueuse, son extension éventuelle aux organes voisins ou aux ganglions lymphatiques proches et son extension éventuelle à des organes éloignés (métastases).

Comment faire le choix de traitement

Le choix des traitements est adapté à votre situation, c’est-à-dire aux caractéristiques propres au cancer dont vous êtes atteinte. Plusieurs médecins de spécialités différentes se réunissent pour discuter des meilleurs traitements possibles dans votre situation (réunion de concertation pluridisciplinaire). Ils se basent pour cela sur des recommandations de bonne pratique. Ils peuvent également vous proposer de participer à un essai clinique.

Les traitements possibles

Avant tout, le meilleur traitement contre tous les cancers demeurent le traitement naturel par les plantes, autrement dit les tisanes.

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Le traitement du cancer du col de l’utérus fait appel, selon l’étendue de la maladie, à la chirurgie , la radiothérapie externe, la curiethérapie et la chimiothérapie , utilisées seules ou associées.

La chirurgie est principalement utilisée pour traiter les tumeurs limitées au col de l’utérus, de moins de 4 centimètres. Elle consiste le plus souvent à retirer l’utérus, certains tissus et organes voisins et les ganglions lymphatiques.

La radiochimiothérapie concomitante qui associe une radiothérapie externe, une curiethérapie et une chimiothérapie est le traitement de référence des tumeurs de plus de 4 centimètres et des tumeurs qui se sont propagées au-delà du col de l’utérus, dans le pelvis.

Dans le cas des tumeurs qui ont atteint des organes éloignés (métastases), le traitement repose sur une chimiothérapie et/ou une radiothérapie (le plus souvent externe).

Comment êtes-vous pris en charge?

Votre prise en charge est globale. Elle comprend le traitement du cancer, celui des effets secondaires liés aux traitements, ainsi que tous les soins et soutiens complémentaires dont vous pourriez avoir besoin pendant et après les traitements tels qu’un soutien psychologique pour vous et vos proches ou un accompagnement social.

L’équipe spécialisée qui vous prend en charge est constituée de professionnels de différentes spécialités : gynécologue, chirurgien, pathologiste, oncologue radiothérapeute, oncologue médical, radiologue, psychologue, spécialiste de la douleur, infirmier, aide-soignant, kinésithérapeute, diététicien, assistant social… Ces professionnels travaillent en collaboration au sein de l’établissement de santé dans lequel vous recevez vos traitements et en lien avec votre médecin traitant.

Même durant le parcours de soins, l’arrêt du tabac est toujours bénéfique. Il influence positivement la tolérance aux traitements et le pronostic de votre maladie. Et cela que votre cancer ait été diagnostiqué il y a longtemps ou tout récemment.
La pratique d’une activité physique adaptée contribue aussi à améliorer votre qualité de vie tout au long du parcours de soins et la réponse aux traitements.
Par ailleurs, le cancer et ses traitements peuvent avoir des conséquences sur votre alimentation. Un accompagnement nutritionnel peut vous être utile pour prévenir, dépister ou traiter une dénutrition ou à l’inverse un surpoids.

À l’issue des traitements, des consultations médicales sont programmées régulièrement et selon un rythme adapté à votre situation. Ce suivi a notamment pour but de déceler de façon précoce une éventuelle récidive mais aussi de détecter et traiter les effets secondaires et de favoriser le retour à une qualité de vie la meilleure possible.

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269- Comment Traiter une Epilepsie à l’Aide des Tisanes Africaines

Comment Traiter une Epilepsie à l’Aide des Tisanes Africaines. Voici les moyens naturels de lutter contre les crises d’épilepsie

Le traitement de l’épilepsie repose sur la prise de médicaments antiépileptiques. Mais pour environ un quart des patients, ces médicaments sont insuffisamment inefficaces et des crises d’épilepsie persistent. Une intervention de  soin par les plantes peut alors être envisagée. D’autres types de soins sont aussi possibles selon les cas.

Comment se fait la prise en charge de l’épilepsie

La prise en charge de l’épilepsie est coordonnée par le médecin traitant. Celui-ci collabore avec un spécialiste des maladies du système nerveux (neurologue, ou neuropédiatre si le patient est un enfant).

Le traitement proposé a plusieurs objectifs :

  • faire disparaître les crises d’épilepsie (ou, à défaut, réduire leur fréquence, leur durée et leur intensité) en s’assurant que le traitement est bien supporté ;
  • supprimer leur cause lorsque cela est possible (ablation d’une lésion cérébrale par exemple) ;
  • corriger les facteurs favorisant des crises (hypoglycémies, photosensibilité, facteur toxique par exemple) ;
  • détecter et soigner les éventuelles complications de l’épilepsie et la comorbidité (en particulier les troubles de l’apprentissage et la dépression) ;
  • apporter une aide psychologique et sociale, pour améliorer la qualité de vie. Ce soutien peut faciliter la vie familiale, scolaire ou professionnelle (parfois perturbée par le caractère imprévisible des crises).

Quels sont les différents médicaments possibles

Les médicaments antiépileptiques servent à réguler l’activité électrique de certaines zones du cerveau pour éviter le déclenchement de nouvelles crises d’épilepsie ou pour atténuer les symptômes quand une crise se déclare néanmoins.

Il existe de très nombreux médicaments antiépileptiques. Ces traitements appartiennent à plusieurs familles de médicaments, prescrits selon le type d’épilepsie et le profil du patient.

Les différents médicaments antiépileptiques

Les médicaments antiépileptiques les plus anciennement utilisés

Ce sont, par exemple, le phénobarbital, les benzodiazépines ou le valproate de sodium.

Ces médicaments peuvent :

  • diminuer l’efficacité d’autres traitements (par exemple, le phénobarbital réduit l’action de la contraception hormonale) ;
  • avoir des effets secondaires modérés comme une prise de poids ;
  • avoir de graves effets qui conduisent à leur interdiction d’utilisation dans certaines situations, ce qui est le cas pour le valproate interdit lors de la grossesse.

Les autres antiépileptiques

Il s’agit, par exemple, de l’éthosuximide, de la carbamazépine, de l’oxcarbazépine, de la lamotrigine,  de la lamotrigine, du topiramate, de la gabapentine, de la vigabatrine, de la prégabaline, du zonisamide, du lacosamide ou du lévétiracétam.

Ils induisent moins d’effets secondaires et ont moins d’interactions avec d’autres médicaments, contribuant à améliorer la qualité de vie des patients.

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Prescription des médicaments antiépileptiques

L’antiépileptique est choisi selon son mode d’action. Certains antiépileptiques agissent sur les crises généralisées et focales, d’autres uniquement sur les crises d’épilepsie focales et certains agissent sur l’épilepsie-absence.

En règle générale, les antiépileptiques sont utilisés selon les étapes suivantes :

  1. Un premier médicament est prescrit à des doses augmentant de façon progressive, jusqu’à la dose nécessaire pour le patient.
  2. Au cours du traitement, le médecin évalue l’efficacité et les effets secondaires du produit (sachant que son action peut être graduelle et plus ou moins rapide).
  3. Si nécessaire, le médecin adapte sa prescription. Par exemple, il recommande un nouveau médicament ou peut décider d’ajouter un second médicament à prendre en même temps que le premier.

Quand un changement de traitement est nécessaire, il doit toujours être progressif. La période de transition entre deux traitements nécessite une certaine vigilance car le risque de nouvelle crise d’épilepsie est augmenté.

Dans tous les cas, lors d’un traitement antiépileptique, il est important de signaler à son médecin les éventuels effets secondaires (ex. : symptômes danémie, éruption cutanée). Il existe des solutions pour les atténuer.

Dans 30 % des cas environ, les traitements proposés restent inefficaces (même bien suivis et pendant un temps suffisant). Après un nouveau bilan, l’épilepsie est alors qualifiée de pharmacorésistante (résistante aux médicaments), et d’autres soins peuvent être mis en place.

Antiépileptiques et grossesse : quels conséquences ?

Les médicaments antiépileptiques ont une toxicité pour les enfants exposés in utero : ils peuvent être responsables de troubles du neurodéveloppement et de malformations congénitales. Ces risques dépendent du type de médicament, du nombre et de la dose d’antiépileptiques pris par la femme enceinte.

Antiépileptiques chez la femme enceinte : risque de troubles neurodéveloppementaux élevé chez l’enfant

Le valproate expose l’enfant en gestation à un risque élevé de troubles du développement moteur, intellectuel et comportemental (jusqu’à 30 à 40 % des cas). Il s’agit notamment de troubles du spectre de l’autisme et de troubles du fonctionnement cognitif avec un QI diminué de 10 points chez les enfants exposés.

D’après une étude menée en 2022, la prise de topiramate au cours de la grossesse augmente également le risque de troubles autistiques et de déficience intellectuelle. Le risque de trouble autistique se situe entre 2 et 6 %. Le risque de déficience intellectuelle est estimé entre 1 et 8 % (2).

Antiépileptiques au cours de la grossesse et risque de malformations congénitales

Le valproate de sodium est l’antiépileptique entraînant le plus de malformations congénitales (chez 11 % des enfants dont la mère a pris ce médicament pendant la grossesse).

Outre le valproate, six autres substances présentent, à ce jour, un risque de malformations élevé chez le fœtus et de troubles neurodéveloppementaux : le topiramate, le phénobarbital, la primidone, la carbamazépine, la (fos)phénytoïne et la prégabaline.

Le traitement chirurgical de l’épilepsie

En cas d’épilepsie pharmacorésistante, une intervention chirurgicale peut être envisagée, en fonction de :

  • la fréquence et l’ancienneté des crises épileptiques ;
  • leur retentissement sur la vie du patient ;
  • l’existence d’un foyer épileptogène précis (zone cérébrale où se déclarent des crises récurrentes, liées par exemple à une tumeur ou une malformation engendrant des lésions).

Avant toute intervention, on réalise un bilan approfondi pour mieux localiser le foyer épileptogène et vérifier s’il peut être enlevé, sans risque de handicap lié à l’ablation d’une zone du cerveau.

Pour réaliser ce bilan, on utilise l’imagerie cérébrale fonctionnelle (ensemble de techniques d’imagerie médicale permettant d’analyser le fonctionnement du cerveau). Une fois le bilan de l’épilepsie réalisé, le chirurgien fait le choix de la technique chirurgicale.

Autres traitement de l’épilepsie

Les épilepsies résistantes aux médicaments peuvent aussi faire l’objet d’autres soins.

Épilepsie et régime alimentaire cétogène

Préconisé en particulier pour certains enfants, il est très pauvre en sucres et très riche en graisses. Avec ce type d’alimentation, l’organisme produit plus de corps cétoniques, une substance naturellement active contre les convulsions et l’épilepsie.

La stimulation du nerf vague en cas d’épilepsie résistante

Elle consiste à envoyer de petits courants électriques dans le nerf vague, qui relie le cerveau à plusieurs organes du corps. Pour une raison encore inconnue des médecins, cette stimulation prévient l’apparition de crises épileptiques. Pour la mettre en place, on fixe des électrodes sur le nerf vague (sous la peau du cou) et on les relie à un petit boîtier générateur d’électricité. Fonctionnant comme un pacemaker, cet appareil est aussi implanté sous la peau, au niveau de la clavicule gauche.

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268- Endométriose: Solution Naturelle Endométriose

Endométriose: Solution Naturelle Endométriose. Voici tout ce qu’il faut savoir sur l’endométriose et les traitements possibles.

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Définition

L’endométriose est une maladie provoquée par la présence de tissu semblable à la muqueuse utérine en dehors de l’utérus. Très souvent, elle provoque de très fortes douleurs, notamment au moment des règles. Trois plantes sont particulièrement connues pour aider à soulager ces désagréments.

Comment soigner l’endométriose

Pour contribuer à soulager les douleurs parfois intenses liées à l’endométriose, il est possible d’agir naturellement sur votre organisme à trois niveaux.

Puisque les lésions implantées à l’extérieur de l’utérus réagissent aux fluctuations du taux d’œstrogènes, vous pouvez consommer des plantes qui vont vous aider à diminuer cet excès d’hormones féminines. Ils peuvent également favoriser la production de progestérone, hormone pour laquelle les femmes atteintes d’endométriose sont souvent carencées.

Egalement, il peut être intéressant de renforcer l’activité de votre foie pour l’aider à éliminer le surplus d’œstrogène.

Enfin, il existe des ingrédients qui aident à soulager de façon naturelle les spasmes et les fortes douleurs dont souffrent beaucoup de femmes atteintes d’endométriose.

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Le gattilier pour équilibrer vos hormones

Beaucoup de femmes souffrant d’endométriose présentent un déséquilibre hormonal : elles sécrètent trop d’œstrogènes et pas assez de progestérone. Il existe des traitements hormonaux pour contrer ce phénomène, mais leurs effets secondaires importants peuvent être dérangeants.

Heureusement, il est possible de rééquilibrer vos hormones de façon naturelle, grâce aux plantes. Le gattilier est particulièrement réputé : il s’agit de la plante la plus efficace pour encourager la production de progestérone. Elle agit en stimulant vos ovaires, les incitant à produire plus de progestérone et à maintenir un équilibre avec le taux d’œstrogènes.

Le gattilier se consomme sous forme de tisane, de teinture mère ou de gélules.  Attention, il est contre-indiqué dans plusieurs situations et notamment si vous êtes atteintes du syndrome des ovaires polykystiques ou que vous utilisez une pilule contraceptive. Nous vous conseillons de prendre conseil auprès d’un professionnel de santé avant d’entamer une cure.

Le curcuma

Le curcuma est une épice au fort pouvoir détoxifiant. Il va permettre de stimuler la production de bile et ainsi nettoyer le foie en profondeur. Cela aura pour effet d’éliminer l’excès d’oestrogènes, en partie responsable du développement de l’endométriose.

De plus, le curcuma est un anti-inflammatoire naturel. En plus de soutenir le travail de votre foie, il contribue donc à diminuer les douleurs. Plusieurs études scientifiques1 affirment également que la curcumine contenue dans cette épice permet de réduire les lésions endométriales.

Utiliser du curcuma pour assaisonner vos plats n’est cependant pas suffisant pour profiter des bienfaits de cette épice. C’est pourquoi nous avons conçu le complément alimentaire Curcuma Longa, titré à 95% en curcuminoïdes. La prise d’une gélule quotidienne répond aux recommandations de l’OMS sur la prise de curcuminoïdes journalière.

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L’achillée millefeuille

L’achillée millefeuille est une plante antispasmodique des muscles lisses utérins. Elle dispose aussi d’une action anti-inflammatoire permettant de décongestionner l’utérus. Elle est donc tout indiquée dans le cas de règles douloureuses, mais aussi pour soulager les douleurs liées à l’endométriose. Elle possède également des vertus équilibrantes pour la sphère hormonale. Elle peut donc aussi être utile en cas de cycles menstruels irréguliers.

Il est possible de consommer l’achillée millefeuille sous forme de teinture mère, à diluer dans l’eau ou bien sous forme de tisane de feuilles et de fleurs. L’idéal est de vous fournir chez un herboriste qui pourra vous donner des conseils de posologie adaptés. Soyez vigilante : l’achillée millefeuille peut entraîner chez certaines femmes des règles plus abondantes.

Si vous souhaitez trouver un traitement contre l’endométriose grâce aux plantes, nous vous conseillons de vous rapprocher d’un naturopathe qui saura vous guider dans la prise d’ingrédients naturels adaptés à votre situation. Les plantes sont en effet puissantes et peuvent présenter des contre-indications.

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267- Plantes qui Facilitent Accouchement

Plantes qui Facilitent Accouchement. Découvrez les plantes qui boostes la fertilité et qui facilitent l’accouchement.

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Plantes qui Facilitent Accouchement

Depuis les temps les plus anciens et à travers les cultures, les sages-femmes et les matrones ont toujours eu recours aux plantes médicinales pour nourrir, soigner et soutenir les femmes qui se préparent à accoucher.

Alors si vous êtes en fin de grossesse et que vous souhaitez profiter des bienfaits des plantes pour vous préparer, voici lesquels vous pouvez boire sans danger.

Les feuilles de framboisier

Si vous ne deviez choisir qu’une seule plante pour préparer votre accouchement, ce serait celle-ci.

Les feuilles de framboisier sont de plus en plus connues et recommandées par les sages-femmes pour faciliter l’accouchement et la récupération en post-partum.

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 Les vertus de framboisier pour l’utérus

Les feuilles de framboisier renforcent l’utérus pour :

✓ diminuer les risques d’accouchement avant et après terme
✓ raccourcir le temps des poussées
✓ donner une chance aux mamans qui ont déjà eu une césarienne d’accoucher par voie basse en renforçant leur utérus qui sera moins susceptible de se rompre
✓ renforcer la solidité du sac amniotique
✓ réduire la douleur pendant le travail et après la naissance
✓ réguler les hormones pendant le post-partum

Aussi les feuilles de framboisier:

  • favorisent l’équilibre hormonal,
  • régulent les cycles,
  • soulagent les douleurs de règles,
  • apaisent le syndrome prémenstruel,
  • tonifient la ceinture pelvienne et l’utérus
  • soutiennent la fertilité.

Si vous voulez tester les infusions, vous pouvez les cueillir en début d’été et les faire sécher, ou les acheter en magasin bio. Vous pouvez aussi les prendre sous forme d’extrait sec en gélules, ou bien consommer les bourgeons de feuilles de framboisier sous forme de gemmothérapie, à acheter en pharmacie-herboristerie.

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L’ortie

Fortifiante hors pair, l’ortie est un tonique général qui redonne force, courage et vitalité.

Grâce à sa forte concentration en minéraux (fer, silicium, calcium, chlore, magnésium, manganèse, potassium, soufre, zinc…), elle stimule le métabolisme fatigué des futures mamans en fin de grossesse.

Parmi ses nombreuses vertus, voici celles qui seront vos petites alliées de fin de grossesse :

  • L’ortie prévient et soigne l’anémie : En effet elle est excellente source de fer l’ortie facilite non seulement son absorption digestive, mais elle aide également le fer à se fixer sur l’hémoglobine des globules rouges grâce à la bonne quantité de vitamine C qu’elle contient (huit fois supérieure à celle d’une orange !).
  • L’ortie diminue le risque d’hémorragie du post-partum grâce à sa richesse en vitamine K et en acides galliques qui augmentent le taux d’hémoglobine dans le sang
  • Elle soulage les crampes
  • Elle stimule la lactation

Le seul souci de l’ortie, c’est son goût ! Seule en infusion, ce n’est franchement pas bon. Mais vous pouvez la mélanger à parts égales avec des feuilles des framboisier, la prendre en gemmothérapie ou en extrait fluide ou bien en faire des soupes ou du pesto ! Vous pourrez également ajouter du miel à la prise.

La camomille

Attention

Ne pas confondre la camomille allemande avec la camomille romaine qui est déconseillée pendant la grossesse

La camomille allemande (ou matricaire)

La camomille allemande vient compléter les deux autres plantes grâce à son action sédative et anti-inflammatoire.

Elle est connue pour ses vertus apaisantes qui aident à lutter contre les insomnies, le stress et réduire les tensions et les angoisses liées à l’accouchement.

Alchémille

Elle a été très utilisée pour faciliter l’accouchement en médecine populaire.

Aubépine

L’aubépine sera intéressante pour soulager les peurs par anticipation.

Hamamélis

L’hamamélis pourrait être utile pour son effet antihémorragique pour éviter les métrorragies du post-partum.

Mélisse

La mélisse aidera les personnes délicates, nerveuses, surmenés, volontiers spasmophiles pour les rassurer.

Passiflore

La passiflore sera utile pour ses propriétés anxiolytiques et calmantes.

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Les huiles essentielles qui préparent à l’accouchement

Certaines plantes peuvent également être utilisées sous leurs formes les plus concentrées, les huiles essentielles, pour profiter de ses principes actifs décuplés pour votre accouchement :

L’huile essentielle de:

  • basilic pourra être utilisée en diffusion aérienne pendant votre dernier mois de grossesse pour son activité tranquillisante.
  • camomille romaine, par son activité sédative et calmante du système nerveux central et un effet pré-anesthésiant sera préconisée lors des premières douleurs du travail.
  •  neroli, malgré son coût important sera conseillée pour son action fabuleuse pour calmer les nerfs, apaiser, calmer, relaxer et détendre pour face à la situation. On pourra faire un massage avec 2 à 3 gouttes dans un peu d’huile végétale.
  •  palmarosa par ses vertus utéro-toniques et sa douceur d’utilisation sera préconisée en massages après dilution dans une huile végétale pour faciliter l’accouchement. Elle a en plus un effet anti-fatigue et légèrement stimulant.

Comment ça se passe?

Quand le jour J arrive, diluez 10 gouttes à laquelle vous ajouter 10 gouttes d’huile essentielle de palmarosa et 6 gouttes de géranium rosat dans l’équivalent de 8 cuillères à café d’huile végétale et demandez à votre partenaire de vous masser le bas du dos et du ventre avec ce mélange, idéalement plusieurs fois dans la journée.

  •  clou de girofle est antalgique et anesthésiante. L’Eugénol, principe actif de l’huile essentielle de Clou de Girofle, possède notamment des propriétés spasmolytiques qui favorisent la relaxation musculaire entre les contractions utérines. Dans certaines salles d’accouchement, on diffuse d’ailleurs de l’huile essentielle de Clou de Girofle, afin de créer une atmosphère favorisant le travail du muscle utérin. Elle peut être utilisée en voie interne en diluant 2 gouttes dans une cuillère de miel ou extrerne en dilaunt de l’huile essentielle de Clou de Girofle dans de l’huile d’Argan par exemple, à hauteur de 20% maximum d’huile essentielle, avant de masser la zone des reins et du bas ventre.

L’huile essentielle de sauge sclarée peut être utilisée pour déclencher le travail. Pendant votre dernière semaine de grossesse, versez une goutte d’huile essentielle de sauge sclarée dans une tasse de thé vert et buvez deux tasses de ce mélange chaque jour. Puis, trois jours avant votre date de terme, versez-en une goutte sur un petit morceau de sucre ou dans une demi-cuillère à café de miel et laissez fondre sous la langue deux fois par jour.

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266- Solution Naturelle Crête de Coq

Solution Naturelle Crête de Coq. Ceci est une solution efficace contre les condylomes chez la femme comme chez l’homme.

Définition

Le condylome est une infection de la peau et des muqueuses génitales. Il est causé par un virus de la famille du papillome humain (VPH). Les condylomes se transmettent par voie sexuelle dans la plupart des cas. Certains remèdes maison et solutions naturelles s’offrent à vous, mais il est impératif de consulter un médecin car les condylomes peuvent avoir une action cancérigène.

Tout savoir sur condylome ou crête de coq

Il existe deux sortes de lésions à HPV à savoir:

–  Condylomes acuminés (dits aussi végétations vénériennes ou crêtes-de-coq) dits visibles

– Condylomes plans ou invisibles, qui siègent surtout sur le col de l’utérus et représentent 60 % des atteintes génitales. Sous cette dernière forme, le virus peut avoir une action cancérigène.

Les condylomes durent habituellement 3 mois, mais certaines lésions peuvent apparaître plusieurs années après la contamination, lors d’une baisse de l’immunité générale et/ou locale.

Les condylomes peuvent entraîner un inconfort ou des démangeaisons au niveau des organes génitaux qui provoquent éventuellement des brûlures ou des saignements. Toute excroissance anormale au niveau génital impose de consulter un médecin.

Quant au condylome plan

Seul un frottis pratiqué chaque année par un gynécologue permet de dépister ce type d’infection virale. Les traitements font appel au laser ou à la chirurgie pour les lésions du col et à des produits en application externe pour les lésions dermatologiques.

Les remèdes maisons énumérés ci-bas ne doivent que compléter les médicaments et traitements prescrits par votre médecin. Le traitement par les plantes doit durer de 6 à 12 mois, puis être éventuellement renouvelé, par cures, pour renforcer le terrain.

Usage interne

– Pour drainer la peau et les muqueuses : échinacée (parties aériennes), pensée sauvage (fleurs), calendula (fleurs) : en infusion, 1 cuill. à soupe dans 25 cl d’eau, 5 jours par semaine. Échinacée, saponaire, bardane (racine) : en décoction brève, 2 cuill. à soupe dans 25 cl d’eau, 5 jours par semaine.

Source

Sur prescription médicale

– Contre les radicaux libres : pin, raisin, thé, ginkgo, chardon-Marie, romarin, sources de proanthocyanidols ou OPC. Palme (huile), carotte, pissenlit, persil, riches en vitamines C et A. Tournesol, blé et autres céréales (germes), huiles, riches en vitamine E.

– Pour stimuler le système immunitaire : échinacée (racine), éleuthérocoque (racine), ginseng (racine).

– Pour lutter contre le virus : saponaire, calendula, origan d’Espagne, sarriette, thym, lavande, géranium, menthe, marjolaine, serpolet, etc., huiles essentielles, seules ou en association.

Les mêmes plantes que ci-dessus seront prescrites pour un usage local (ovules vaginaux) et pour des applications externes (essences en solution, concentration de 10 à 15 %, dans du Labrafil 2125CS).

Prévention et conseils santé pour les condylomes

– Demandez à votre partenaire de voir un médecin et de suivre un traitement pour éviter une nouvelle contamination.

– Mieux vaut cesser immédiatement de fumer : le tabac favorise la diffusion du virus.

– Utilisez des condoms pendant toute la durée de vos rapports sexuels pour vous protéger contre le VPH ainsi que contre les autres maladies sexuellement transmissibles.

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265- Plantes pour Guérir Varicocèle

Plantes pour Guérir Varicocèle. Si vous souffrez de la varicocèle, voici quelques plantes pouvant aider à la guérir définitivement.

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Définition

La varicocèle est une dilatation des veines du cordon spermatique. Les veines spermatiques sont dites incontinentes, ce qui ne leur permet pas de faire efficacement remonter le sang vers le cœur en raison d’un dysfonctionnement de leurs valves unidirectionnelles. Le sang a du mal et presque impossible à revenir dans le circuit général et s’accumule sur place, ce qui entraîne la dilatation des veines concernées. Dans la majorité des cas, c’est une affection bénigne.

Les Causes de la Varicocèle

Une varicocèle indique un mauvais drainage veineux. La causes exactes n’a pu être identifiée mais dans la grande majorité des cas, cela serait dû à un problème de valves, qui ont pour fonction d’assurer la circulation du sang dans un seul sens. En cas d’absence ou de dysfonctionnement de ces valves, le sang ne parvient plus à remonter et stagne.

Les symptômes et douleurs de la varicocèle

La varicocèle a des symptômes variés. Le sang qui stagne dans les veines peut en effet être à l’origine de douleurs testiculaires, en particulier à l’effort. Dans la même optique, le patient peut ressentir une impression de tiraillement ou de pesanteur, la sensation que ses bourses sont tirées vers le bas. Ce symptôme est particulièrement présent en fin de journée ou lorsqu’il fait très chaud. Un testicule atteint de varicocèle peut également avoir tendance à enfler.

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La varicocèle et l’infertilité

Le symptôme le plus important peut cependant être une diminution de la fertilité masculine. Varicocèle et fertilité sont en effet liées dans la mesure où l’affection peut entraîner une augmentation de la température corporelle au sein des bourses. Or, les spermatozoïdes ne croissent qu’à 35°C. En cas de varicocèle suffisamment développée, leur production peut donc être largement freinée, voire stoppée. Ce qui cause éventuellement l’oligospermie ou azoospermie.

Toute fois, il est à noter qu’une varicocèle peut tout à fait être asymptomatique. Il est en effet tout à fait possible de souffrir de varicocèle sans douleur ni gêne. Dans ce cas, c’est souvent à l’occasion d’un bilan de fertilité que la varicocèle est décelée.

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Comment diagnostiquer une varicocèle ?

Le diagnostic d’une varicocèle est essentiellement clinique et prend la forme d’une palpation. Une varicocèle peut atteindre plusieurs stades :

  • elle est palpable lors d’une pression abdominale (manœuvre de Valsalva) ;
  • elle est palpable, mais non visible sans geste particulier ;
  • elle est palpable et visible sans geste particulier.

La palpation a lieu pendant que le patient est debout et couché. Lorsque la varicocèle est palpable, on parle de varicocèle clinique.

Une varicocèle peut aussi être découverte lors d’examens complémentaires : échographie (pour mettre en évidence la dilatation des veines) ou doppler (pour voir le sang qui stagne), spermogramme montrant des signes d’infertilité. La sévérité de la varicocèle est ainsi définie selon 4 grades, le grade 0 correspondant à une varicocèle ni palpable ni visible et le grade 3 à une varicocèle visible et palpable.

La palpation permet d’identifier la varicocèle à l’exclusion d’autres affections qui pourraient entraîner des symptômes similaires à la varicocèle, comme une hernie inguinale, une tumeur testiculaire ou un kyste au cordon spermatique.

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Quels sont les traitements et opérations de la varicocèle ?

Une varicocèle peut-elle disparaître ? La réponse est oui. Cependant, les résultats d’une prise en charge d’une varicocèle par traitement naturel sont très convaincants.

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Deux solutions chirurgicales s’offrent au patient :

  • la gestion de la varicocèle par opération ;
  • l’embolisation de la varicocèle.

Dans le premier cas, les veines des testicules concernées sont ligaturées après ouverture d’une entaille au niveau du pli de l’aine ou au-dessus. Le plus souvent, l’anesthésie est générale, mais l’opération se déroule en ambulatoire. Le patient doit ensuite éviter tout effort durant un mois. Dans le second cas, la varicocèle a un traitement plus léger, qui s’effectue sous anesthésie locale et ne nécessite un repos que de 24 à 48 heures. Un cathéter est introduit dans la veine atteinte de varicocèle et obstruée à l’aide de colle biologique ou de micro-ressorts. Le traitement de la varicocèle par opération est généralement proposé en cas d’échec de l’embolisation.

Quelles sont les mesures de prévention de la varicocèle ?

Il n’existe pas vraiment de mesures de prévention précises à adopter pour éviter l’apparition d’une varicocèle. Globalement, vous pouvez cependant vous adonner à un exercice physique régulier, qui contribuera à une bonne circulation sanguine. De même, vous pouvez limiter le port de charges lourdes ainsi que les périodes de constipation. En effet, la contraction abdominale qui en résulte entraîne une augmentation de la pression dans les veines et contribue à les dilater. N’hésitez pas non plus à subir un examen clinique régulier chez votre médecin, ce qui permettra de déceler une varicocèle au plus tôt.

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264- Hépatite B: Remède pour Guérir Hépatite B

Remède pour Guérir Hépatite B. Si vous souffrez de l’hépatite b alors rester jusqu’à la fin de cet article. Ceci est tout ce qu’il faut savoir sur l’hépatite b et des symptômes.

Pour avoir un traitement naturel cliquer ici

Remède pour Guérir Hépatite B

la différence entre l’hépatite B aiguë et l’hépatite B chronique ?

On parle d’hépatite B « aiguë » pendant les six mois suivant l’exposition au virus. C’est le temps qu’il faut en moyenne pour guérir d’une infection par le virus de l’hépatite B.

Si, au bout de six mois, le virus de l’hépatite B est toujours présent dans votre organisme (HBsAg+), vous serez considéré(e) comme porteur chronique, ce qui peut durer toute une vie.

Les symptômes d’une hépatite b chronique

L’hépatite B est considérée comme une infection « silencieuse », car elle ne provoque souvent aucun symptôme. La plupart des personnes atteintes se sentent bien et ne savent pas qu’elles sont infectées. Elles peuvent donc transmettre le virus, à leur insu. D’autres peuvent présenter des symptômes plus légers comme de la fièvre, de la fatigue, des douleurs articulaires ou musculaires, ou une perte d’appétit, qui sont attribués par erreur à un état grippal.

D’autres symptômes moins courants, mais plus graves incluent de fortes nausées et des vomissements, le jaunissement des yeux et de la peau (appelé « ictère ») et le gonflement de l’estomac ; ces symptômes exigent des soins médicaux immédiats, voire une hospitalisation.

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Que faire si j’ai été diagnostiqué(e) d’une hépatite B chronique ?

Si, au bout de six mois, le virus de l’hépatite B est toujours présent dans votre organisme, cela indique que vous avez une hépatite B chronique. Vous devez prendre rendez-vous avec un hépatologue (médecin spécialisé dans les maladies du foie), un gastro-entérologue (médecin spécialisé dans les troubles de l’appareil digestif) ou un médecin généraliste expérimenté en matière d’hépatite B.

Le médecin vous prescrira des analyses de sang et probablement une échographique du foie pour évaluer le degré d’activité du virus dans votre organisme et surveiller l’état de votre foie. Le médecin voudra probablement vous voir en consultation au moins une ou deux fois par an pour suivre l’évolution de votre hépatite B et déterminer si un traitement pourrait vous être bénéfique.

Attention

Tous les porteurs chroniques devraient être vus par un médecin au moins une fois par an pour un suivi médical, qu’ils soient sous traitement ou non. Même si le virus est dans une phase moins active où il provoque moins de dommages (voire pas du tout) au foie, cela peut changer. C’est pourquoi un suivi médical régulier est important.

La plupart des porteurs chroniques peuvent s’attendre à vivre une longue vie en bonne santé. Une fois que vous avez été diagnostiqué(e) d’une hépatite B chronique, le virus peut rester dans votre sang et dans votre foie pour la vie. Il est important de savoir que vous pouvez transmettre le virus, même si vous ne vous sentez pas malade. C’est pour cette raison que toutes les personnes avec qui vous êtes en contact étroit (dont vos partenaires sexuels) devraient se vacciner contre l’hépatite B.

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Comment savoir si je suis guéri(e) d’une hépatite B aiguë ?

Une fois que votre médecin, en se basant sur les résultats de votre prise de sang, aura confirmé que vous avez éliminé le virus et développé des anticorps (HBsAb+), vous resterez protégé(e) contre toute infection future par le virus de l’hépatite B. Vous ne serez plus contagieux ou contagieuse.

Quels sont les examens de suivi d’une hépatite B chronique ?

Les examens les plus souvent réalisés comprennent le profil sérologique du virus de l’hépatite B, des examens visant à évaluer la fonction du foie (ALT, AST), l’antigène HBe (HBeAg), l’anticorps HBe (HBeAb), la quantification de l’ADN du virus de l’hépatite B (la charge virale), et des tests d’imagerie médicale (échographie, FibroScan [élastométrie impulsionnelle] ou tomodensitogramme).

Existe-t-il des médicaments homologués pour traiter l’hépatite B chronique ?

Les traitements actuels contre l’hépatite B peuvent être classés en trois catégories : les antiviraux, les immunomodulateurs et les tisanes naturelles.

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Médicaments antiviraux

Ils peuvent ralentir ou inhiber le virus de l’hépatite B, ce qui réduit l’inflammation et les lésions au foie. Les antiviraux sont administrés sous forme de comprimé une fois par jour pendant au moins un an, souvent plus longtemps. Il existe six antiviraux homologués par la FDA. Seuls trois antiviraux de première ligne sont préconisés : ténofovir disoproxil (Viread/TDF), ténofovir alafénamide (Vemlidy/TAF) et entécavir (Baraclude).

Les antiviraux de première ligne sont préconisés parce qu’ils sont plus sûrs et plus efficaces. Ces nouveaux médicaments présentent un meilleur profil de résistance que les anciens antiviraux. Cela signifie que, à condition d’observer la posologie prescrite, les mutations et la résistance sont moins probables. En développant une résistance aux antiviraux, le traitement et le contrôle du virus deviennent plus difficiles.

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Médicaments immunomodulateurs

Ils renforcent le système immunitaire afin d’aider à contrôler le virus de l’hépatite B. Ils sont administrés sous forme d’injections sur une période allant de six mois à un an. Parmi les immunomodulateurs les plus souvent prescrits figurent l’interféron alfa-2b (Intron A) et l’interféron pégylé (Pegasys). C’est le seul traitement préconisé aux patients qui sont infectés également par le virus de l’hépatite delta.

Tisane naturelle

De nos jours, certains tradipraticiens ont pu trouver, à l’aide de quelques combinaison de quelques plantes africaines, la solution pour guérir l’hépatite b chronique. Ces spécialistes dans la phytothérapie sont dans quelques pays en Africain. Si vous taper à de bonne porte le traitement naturel à base de plante vous sera livrer. En effet, le centre Afrique Santé bio est l’une des entreprises phytothérapeutes disposant de bonnes tisanes contre l’hépatite b. Pour les joindre CLIQUER  ICI

Ces médicaments fournissent-ils une cure contre l’hépatite B chronique ?

Même s’ils ne fournissent pas de cure complète, les traitements actuels ralentissent le virus et réduisent le risque de souffrir plus tard d’une maladie plus grave du foie. Ces personnes se sentent mieux après quelques mois parce que les médicaments ralentissent, voire inversent les dommages hépatiques causés par le virus, s’ils sont pris à long terme. Un traitement antiviral n’est pas à prendre à la légère. C’est la raison pour laquelle un bilan complet réalisé par un médecin expérimenté est crucial avant de commencer le traitement contre l’hépatite B chronique.

Je souffre d’hépatite B chronique. Devrais-je prendre des médicaments ?

Il est important de comprendre que toutes les personnes atteintes d’hépatite B chronique n’ont pas forcément besoin de prendre des médicaments. Vous devez parler à votre médecin pour décider si un traitement médicamenteux est adapté à votre cas. Que vous soyez sous traitement ou non, vous devez régulièrement consulter un hépatologue ou un médecin expérimenté en matière d’hépatite B.

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Quelles sont les mesures à prendre pour préserver son foie contre hépatite B chronique ?

Les personnes atteintes d’hépatite B chronique peuvent avoir besoin ou non de traitement médicamenteux. Outre les médicaments, il existe d’autres moyens de protéger son foie et d’améliorer sa santé. Vous trouverez ci-dessous notre liste de choix sains pour rester en bonne santé.

  • Prévoyez des consultations régulières chez un médecin ou un hépatologue pour le suivi de votre état de santé et de votre foie.
  • Faites-vous vacciner contre le virus de l’hépatite A pour vous protéger des autres virus qui attaquent le foie.
  • Évitez de boire de l’alcool et de fumer, car les deux sont nocifs pour votre foie. Il est déjà attaqué par le virus de l’hépatite B.
  • Consultez votre médecin avant de commencer à prendre des vitamines, des compléments alimentaires et des remèdes à base de plantes, car ils peuvent interférer avec le traitement prescrit contre l’hépatite B et même endommager votre foie.
  • Consultez votre pharmacien avant de prendre tout médicament sans ordonnance (par exemple : acétaminophène, paracétamol) ou tout médicament prescrit pour autre chose que votre hépatite B. Vous devez vous assurer qu’ils sont sûrs pour votre foie, car beaucoup de ces médicaments sont métabolisés (transformés) dans le foie.

Encore

  • Évitez d’inhaler les vapeurs de peintures, de diluants pour peintures, de colles, de produits d’entretien ménager, de dissolvants pour vernis à ongles et de toute autre substance chimique potentiellement toxique pouvant endommager le foie.
  • Adoptez un régime alimentaire sain comprenant des fruits, des céréales complètes, du poisson et des viandes maigres, et beaucoup de légumes. Les études ont montré que ce sont notamment les légumes « crucifères » (choux, brocoli, chou-fleur) qui contribuent à la protection du foie contre les substances chimiques présentes dans l’environnement.
  • Évitez de consommer des mollusques et crustacés crus ou pas assez cuits (par exemple : palourdes, moules, huîtres, pétoncles). Ils peuvent être contaminés par une bactérie appelée Vibrio vulnificus qui est très nocive pour le foie et qui pourrait l’abîmer.
  • Avant de consommer des noix, du maïs, des cacahuètes, du sorgho et du millet, vérifiez que ces aliments ne présentent pas de traces de moisissure. La moisissure peut apparaître lorsque les aliments sont conservés dans un lieu humide et que leur emballage n’est pas correctement fermé. S’ils sont moisis, ces aliments peuvent être contaminés par des aflatoxines ; facteurs de risque connus du cancer du foie.
  • Réduisez le stress en mangeant sainement, en faisant régulièrement de l’exercice et en vous reposant suffisamment.

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263- Rhinopharyngite Traitement Naturel

Rhinopharyngite Traitement Naturel. Voici tout en détail. sur la Rhinopharyngite avec les moyens efficaces de traitement naturel.

Qu’est-ce qu’une rhinopharyngite 

La rhinopharyngite, aussi appelée rhume, est une inflammation des muqueuses des voies nasales et du pharynx. Il s’agit d’une maladie infectieuse bénigne provoquée par un virus qui affecte les voies respiratoires. Il s’agit d’une maladie contagieuse et particulièrement répandue en automne et en hiver.

La rhinopharyngite est très fréquente chez les bébés et les jeunes enfants à cause de leur système immunitaire peu développé. Mais cette maladie permet aussi de renforcer ce dernier. La rhinopharyngite peut entraîner une complication bactérienne (sinusite, otite, conjonctivite).

Quels sont les symptômes d’une rhinopharyngite

Présentant les caractéristiques d’une infection virale, les symptômes d’une rhinopharyngite que vous pouvez ressentir sont essentiellement les suivants :

  • un écoulement nasal ou le nez bouché provoqués par la rhinite ;
  • Le fond de la gorge irritée et rouge qui pourrait faire penser à une angine ;
  • De légères douleurs au moment d’avaler sa salive ;
  • Une toux modérée ;
  • Un peu de fatigue ;
  • La tête lourde ;
  • Une légère fièvre à 38°C maximum ;
  • De légères courbatures ;
  • Parfois la présence de ganglions dans le cou.

Rassurez-vous l’infection étant très souvent limitée à de légers symptômes, vous vous remettrez de votre rhinopharyngite au bout d’une semaine si le diagnostic est avéré et que l’infection n’évolue pas. Les complications d’une rhinopharyngite peuvent aboutir à une sinusite, déclencher une conjonctivite ou encore une otite dans certains cas. Il est conseillé de passer un test PCR pour vérifier qu’il ne s’agit pas de la Covid-19.

Quelle est la durée des symptômes d’une rhinopharyngite ?

En moyenne, la durée d’une rhinopharyngite chez l’adulte n’excède pas une semaine et les symptômes disparaissent les uns après les autres :

  • la fièvre peut durer 2 à 3 jours ;
  • l’écoulement nasal jusqu’à 10 jours ;
  • c’est la toux qui dure le plus longtemps, elle peut durer jusqu’à 3 semaines.

Si vos symptômes persistent ou s’aggravent, il est recommandé de consulter un médecin. N’hésitez pas à passer par la téléconsultation pour voir un médecin facilement depuis chez vous tous les jours de 6h à 23h.

Covid-19 ou rhinopharyngite

Comment différencier les symptômes de la rhinopharyngite de ceux de la Covid ? Les symptômes de la Covid peuvent s’apparenter à ceux de la rhinopharyngite : toux, nez qui coule, fatigue, fièvre. Si vous rencontrez ces symptômes cet hiver, vous devez passer un test PCR Covid-19.

  1. Restez chez vous ;
  2. téléconsultez pour recevoir une ordonnance en ligne pour passer le test ;
  3. rendez-vous dans un laboratoire proche de chez vous en respectant les gestes barrières ;
  4. isolez-vous jusqu’aux résultats du test.

Quelle est la différence entre une pharyngite et une laryngite ?

Votre voix s’altère ou s’éteint ? Le larynx est le siège des cordes vocales. Son inflammation, la laryngite, montre des symptômes similaires à la pharyngite. Alors comment les différencier ? Tandis que la pharyngite vous cause de légers maux de gorge, la laryngite provoque une modification ou une extinction de votre voix.

Le meilleur traitement est de préserver votre voix en évitant de parler. Pour diminuer l’inflammation locale, votre médecin généraliste pourra être amené à vous prescrire certains traitements selon son examen clinique (aérosols, spray, antibiotiques, …).

Comment soigner une rhinopharyngite rapidement ?

On estime à plus de 200 le nombre de virus qui pourraient être à l’origine de l’infection des muqueuses nasales et du pharynx. Comme pour le rhume, il n’existe donc pas de vaccin qui immunise contre la rhinopharyngite. C’est ce qui explique le fait qu’elle revienne plusieurs fois par an.

En attendant, vous pouvez soigner les symptômes de la rhinopharyngite  comme la toux, la fièvre et les douleurs.

  • Les lavages de nez et le mouchage sont indispensables pour une rhinopharyngite chez l’adulte.
  • Pour les nourrissons, il est important de dégager leurs fosses nasales par des lavages de nez au sérum physiologique à plusieurs reprises dans la journée, notamment juste avant les repas.

A partir de quand consulter un médecin ?

Tout comme le rhume, la rhinopharyngite est une infection bénigne dans la très grande majorité des cas. Si vous observez une évolution des symptômes comme une augmentation de la fièvre au-delà de 38°C, des douleurs ou une dégradation de l’état général, consultez votre médecin traitant. Avec la présence de la Covid-19, il est préférable de téléconsulter au moindre symptôme s’apparentant au Coronavirus pour éviter de le propager auprès des personnes à risque.

Il est important de surveiller les enfants et les nourrissons de moins de 3 mois avec une rhinopharyngite car elle peut entraîner des difficultés respiratoires. Demandez conseil à un médecin pour plus des astuces.

Quels médicaments pour la rhinopharyngite ?

L’utilisation de paracétamol peut être utile comme traitement en cas de gêne importante pour soulager vos symptômes. Comme pour toutes les infections virales, les antibiotiques sont inefficaces en cas de rhinopharyngite. Consultez toujours un professionnel de santé avant toute prise de médicaments pour éviter des complications. D’autre part, si vous avez une rhinopharyngite pendant votre grossesse, l’automédication est déconseillée.

Evitez l’automédication

Consultez un médecin généraliste depuis chez vous pour recevoir les bons conseils et le bon traitement si nécessaire.

Bon à savoir : ne prenez surtout pas d’anti-inflammatoires type ibuprofène en cas d’infection virale, surtout en période de Covid-19, cela pourrait aggraver l’infection.

Quels traitements naturels pour la rhinopharyngite ?

  • Pour soulager les douleurs au moment d’avaler votre salive, vous pouvez pratiquer des gargarismes avec une solution saline.
  • Sucer des pastilles pour la gorge vous aide également à atténuer les irritations de la gorge.
  • Comme pour le rhume, les inhalations de vapeur et les lavages nasaux au sérum physiologique ou avec une solution saline dégagent les voies nasales.
  • Buvez au moins 2 litres d’eau par jour et beaucoup de liquides tels que des infusions, des jus de fruits multivitaminés et des soupes afin de bien hydrater vos muqueuses.

Pour bien guérir, hydratation et repos sont essentiels.

Homéopathie et rhinopharyngite

Qu’en est-il de l’homéopathie ? Dans certains cas l’homéopathie et la rhinopharyngite font bon ménage pour traiter naturellement les symptômes. Consultez pour cela un spécialiste de la discipline qui vous prescrira les traitements médicinaux et leurs dosages adaptés. Quelle que soit la méthode choisie, c’est du repos et une bonne hydratation qu’il vous faut.

Comment soigner la rhinopharyngite chez le bébé ?

Ce qu’il faut bien surveiller chez les enfants et les bébés ayant une rhinopharyngite, c’est leur température. Si l’enfant ou le bébé a de la fièvre, il faut essayer de la faire baisser.

Attention : si un bébé de moins de 3 mois rencontre de la fièvre, il faut consulter immédiatement. Si la fièvre d’un bébé de plus de 3 mois monte à plus de 40°C alors il faut également consulter rapidement !

Consultez un pédiatre dans la journée

Des pédiatres sont disponibles en téléconsultation de 6h à 23h chaque jour pour vous donner les bons conseils médicaux en cas de fièvre chez votre enfant.

A part la fièvre, l’enfant ou le bébé aura besoin d’être mouché régulièrement. Pour cela, vous pouvez utiliser des mouchoirs jetables ou faire des lavages de nez en utilisant du sérum physiologique.

Comment attrape-t-on une rhinopharyngite ?

Est-ce que la rhinopharyngite est contagieuse ?

Inévitablement, c’est par les muqueuses des yeux, du nez et de la bouche que se transmet la rhinopharyngite.

Voici les cas de contamination les plus fréquents :

  • Si vous vous trouvez à proximité d’une personne infectée qui éternue ou tousse sans couvrir son visage, il y a de fortes chances pour que vous attrapiez sa rhinopharyngite.
  • Lui faire la bise ou lui serrer la main est aussi contagieux.
  • Toucher des objets contaminés par de la salive ou des sécrétions nasales propage tout autant la maladie.

Vous y penserez forcément la prochaine fois que vous prendrez les transports en commun !

La plupart des virus se transmettent de cette manière, c’est également le cas pour le virus Covid-19 et c’est la raison pour laquelle nous devons actuellement tous porter un masque dans certains espaces publics.

Faites vous prescrire le test PCR en téléconsultation

Ne vous rendez pas en cabinet si vous avez un doute, la téléconsultation est remboursable par l’Assurance Maladie.

Le temps d’incubation et de contagion d’une rhinopharyngite

Savez-vous que dans le cas d’une rhinopharyngite, l’incubation peut aller de quelques heures à 7 jours ? C’est pendant cette période que vous pouvez l’attraper. Transmissible au contact de personnes ou d’objets infectés, la maladie reste contagieuse jusqu’à 21 jours après les premiers symptômes. C’est ce qui en fait la maladie infectieuse virale la plus fréquente particulièrement en hiver.

Comment prévenir la contamination ?

Pour éviter la contagion de la rhinopharyngite à vous-même et à vos proches, il vous suffit d’observer les règles d’hygiène et mesures de prévention suivantes :

  1. Limitez les contacts avec les personnes contaminées
  2. Lavez-vous les mains avec du savon régulièrement
  3. Mouchez-vous dans des mouchoirs à usage unique que vous jetterez aussitôt et lavez-vous les mains juste après
  4. Aérez votre domicile au moins dix minutes par jour
  5. Eloignez-vous autant que possible des systèmes de climatisation
  6. Le tabagisme même passif irrite les voies respiratoires

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262- Comment Soigner Kystes Testiculaire

Comment Soigner Kystes Testiculaire. Si vous avez mal au testicule alors ceci vous concerne. restez jusqu’à la fin

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Définition

Les kystes testiculaires sont des pathologies bénignes qui peuvent se développer sur les deux testicules, sur le testicule droit ou sur le gauche. Ils affectent plus particulièrement l’enfant et le jeune adulte. Il existe deux types de kystes testiculaires :

  • les kystes de l’épididyme,
  • les kystes dermoïdes du testicule.

Kyste épididyme

Les kystes de l’épididyme sont des tumeurs bénignes d’origine inconnue. Ils se présentent sous la forme de tuméfactions régulière et indolores (uniques ou multiples), localisées à la tête de l’épididyme.

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Kyste dermoïde

Les kystes dermoïdes du testicule sont des tumeurs bénignes du testicule, qui restent extrêmement rares.

Comprendre ses symptômes

Concernant les kystes de l’épididyme, les manifestations sont principalement une augmentation du volume de la bourse donnant la sensation d’avoir « une boule de graisse » à ce niveau, accompagnée le plus souvent d’une gêne locale. Quant aux kystes dermoïdes, le symptôme le plus évocateur est l’augmentation du volume de la bourse. Les kystes « provoquent rarement des douleurs, sauf en cas de volume important« , souligne le Docteur Antoine Faix, chirurgien urologue et responsable du Comité d’Andrologie et de Médecine Sexuelle de l’Association Française d’Urologie.

Causes

Il n’existe pas de causes particulières à la venue d’un kyste.

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Quelles sont les Conséquences des kystes testiculaire

Ces kystes sur les testicules « n’ont aucune conséquence le plus souvent, une fois une cause cancéreuse éliminée », rassure le Docteur Antoine Faix. Par ailleurs, si les kystes ne peuvent pas rendre infertiles, « la chirurgie peut toutefois donner des problèmes de fertilité« , conclut-il.

Diagnostic : qui consulter et quels examens faire ?

Si vous ressentez la moindre gêne et au moindre doute, consultez rapidement votre médecin traitant, dans la mesure où les symptômes évoquant la présence de kystes testiculaires sont très proches de ceux évoquant la présence de tumeurs testiculaires malignes.

Pour poser un diagnostic sur les kystes de l’épididyme, il faut faire une échographie, et éventuellement un examen histologique (prélèvement et analyse de tissu) qui va révéler la nature kystique de la tumeur, et écarter l’hypothèse d’une tumeur cancéreuse.

Le diagnostic de kystes dermoïdes passe également par une échographie scrotale. Celle-ci peut révéler des formations nodulaires et kystiques arrondies de tailles différentes, dans le parenchyme (tissu) testiculaire. Le diagnostic de certitude n’est cependant établi qu’après examen histologique (analyse des tissus) qui permet d’écarter l’hypothèse cancéreuse.

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Traitements : que faire si un kyste du testicule grossit ?

Le traitement des kystes de l’épididyme repose sur une surveillance clinique et échographique lorsque la nature kystique bénigne ne fait aucun doute.

Opération

L’ablation du kyste est proposée en cas d’augmentation du volume de la bourse et/ou d’éventuelles gênes ou douleurs locales liées à sa présence. « Une courte incision est pratiquée au niveau de la bourse. Après vérification du testicule sous-jacent, le kyste est enlevé en totalité par ouverture de l’enveloppe de l’épididyme et dissection au plus près de la paroi du kyste. Le chirurgien peut parfois être amené à enlever une partie ou la totalité de l’épididyme », développe le site de l’Association française d’urologie. La chirurgie est également envisagée dans le cas de certains kystes dermoïdes, en présence de lésions de petite taille.

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261- Plantes Pour Soigner Hyperprolactinémie

Plantes Pour Soigner Hyperprolactinémie. Si vous souffrez de l’Hyperprolactinémie alors rester jusqu’à la fin pour découvrir la solution.

Qu’est-ce que l’hyperprolactinémie ?

On parle de l’hyperprolactinémie lorsque le taux de prolactine est plus de 25 ng/ml chez la femme et plus de 15 ng/ml chez l’homme. Certaines circonstances peuvent influencer les résultats.

La prolactinémie c’est quoi?

La prolactine est une hormone sécrétée par la glande hypophyse, une glande située au milieu du cerveau. Elle est produite naturellement de façon élevée pendant la grossesse et l’allaitement. C’est l’hormone qui permet la fabrication du lait maternel. Il arrive, dans certaines conditions, qu’elle soit sécrétée de façon importante en dehors de ces deux périodes de vie particulières et cela explique l’hyperprolactinémie.

Que doit on faire en cas d’hyperprolactinémie ?

Si la prolactine est très élevée en ayant été mesurée dans de bonnes conditions, consultez un médecin. Une tumeur bénigne de l’hypophyse (un prolactinome) ou un dysfonctionnement de cette dernière peuvent être responsables de taux anormalement élevés. Mais ils peuvent aussi être causés par d’autres problématiques comme une hypothyroïde, une anorexie mentale, une glycémie faible ou encore une insuffisance rénale.

Lorsque les taux sont très importants, il est nécessaire de prendre un traitement médicamenteux mais lorsque les taux sont élevés de façon relative, il est possible d’envisager un traitement naturel. Parlez-en à votre médecin au préalable pour savoir si vous entrez dans cette catégorie.

N-B : L’hyperprolactinémie existe aussi chez l’homme, bien que plus rare.

Les Complications

L’hypophyse, la glande qui sécrète la prolactine, produit également d’autres hormones, comme la FSH et la LH. Or, ces hormones jouent, pour chacune d’elles, des rôles essentiels sur le cycle menstruel et donc la fertilité. La FSH et la LH permettent pour l’une de préparer une ovulation et pour l’autre de la déclencher. Seulement, la prolactine ne peut pas être sécrétée en même temps que ces deux hormones. Autrement dit, si la prolactine est élevée, les taux de FSH et de LH vont diminuer. Le cycle menstruel va alors en être impacté. Les menstruations peuvent être irrégulières voire absentes, signalant par là un arrêt des ovulations.

Au-delà du problème évident que cela pose sur la fertilité, rappelons que les ovulations sont le seul moyen pour produire naturellement de la progestérone, en quantité suffisante. Or cette dernière impacte différents aspects de notre santé, notamment la densité minérale osseuse. Lorsqu’une femme se retrouve en aménorrhée pendant une année, sa densité minérale osseuse au niveau de la colonne, chute de 4%.

Comment peut-on agir, sans médicaments, sur ses taux de prolactine ?

Réduire sa consommation d’alcool

Pour éviter de surstimuler sa production de prolactine, il faut éviter de consommer de l’alcool et plus particulièrement de la bière. En effet, la bière a des propriétés galactogènes et était traditionnellement utilisée pour favoriser l’allaitement. Il est connu également que l’alcoolisme augmente les niveaux de prolactine aussi bien chez la femme que chez l’homme.

Les plantes hyperprolactinémiantes

Des plantes comme le fenugrec, le chardon marie, le fenouil (les graines)… et bien d’autres encore, peuvent également stimuler la prolactine. Si vous consommez de nombreuses tisanes, ou utilisez de la phytothérapie, il est important de vérifier au préalable qu’elles ne font pas partie des plantes galactogènes.

La gestion du stress

Une bonne gestion du stress vous sera également bénéfique : méditation, yoga, sophrologie, massage… Ces pratiques peuvent vous aider à diminuer vos niveaux de prolactine, si l’origine de celle-ci est nerveuse. Si votre moyen de lutter contre le stress est le sport, attention tout de même à ne pas en pratiquer de façon intensive. En effet, l’activité sportive de haute intensité peut conduire à une production excessive de prolactine.

L’alimentation

Veillez également à avoir un apport correct en glucide dans votre alimentation, une glycémie basse peut également conduire à une hyperprolactinémie. C’est une des raisons qui explique pourquoi les anorexiques sont plus sujets aux excès de prolactine.

Les tenues vestimentaires

Évitez les soutiens-gorges trop serrés ou les vêtements qui créeraient trop de frottement sur les mamelons. Je rappelle qu’habituellement c’est la succion du bébé sur le mamelon qui crée la lactation. Toute stimulation, même indirecte, peut potentiellement entretenir les niveaux de prolactine.

Ce qui peut réduire les taux de prolactine

Enfin des plantes, comme le gattilier, peuvent diminuer les taux de prolactine. La vitamine B6 est également efficace car elle inhibe la prolactine et la vitamine E semble, elle aussi, pouvoir réduire les niveaux de cette hormone. Veillez à vérifier auprès d’un professionnel de la santé, les bons dosages de ces plantes et/ou vitamines. L’automédication, même naturelle, comporte des risques.

Bien sûr, si vous souffrez d’anorexie mentale ou d’hypothyroïdie, il faudra travailler sur ces pathologies pour arriver à une baisse de la prolactine.

Si la hausse de la prolactine vient d’un traitement médicamenteux, parlez en à votre médecin pour remplacer ou diminuer la dose du médicament. Lorsque cela n’est pas possible, on peut envisager un traitement naturel à côté, cependant l’efficacité reste variable.

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260- Plantes Pour Soigner Endométriose

Plantes Pour Soigner Endométriose. Plusieurs plantes permettant de concevoir un traitement efficace contre endométriose.

Définition

L’endomètre est le tissu situé à l’intérieur de l’utérus qui est responsable des menstruations. L’endométriose est une maladie gynécologique caractérisée par la présence de tissu de l’endomètre en dehors de l’utérus, soit sur les ovaires, les trompes ou les ligaments qui supportent l’utérus.

Quelles sont les conséquences de l’endométriose

Douleurs intenses

Il s’agit de la première caractéristique de cette maladie qui se manifeste aussi bien par des douleurs menstruelles, pendant les relations sexuelle et entre les règles. La majorité des femmes atteintes d’endométriose souffrent de crampes menstruelles parfois si intenses que cela les empêchent de mener leurs activités quotidiennes normales. Dans certains cas, ces douleurs peuvent durer 10 jours et commencer avant les règles. Mais ça ne s’arrête pas là: les femmes atteintes d’endométriose peuvent également souffrir de douleurs pendant qu’elles urinent ou font des selles, de douleurs abdominales, pelviennes, dans le bas du dos ou encore au niveau des cuisses.

Règles abondantes

Selon une étude, 73% des femmes souffrant d’endométriose déclarent avoir des règles abondantes. Cela peut donc être un signe qu’on est atteinte d’endométriose.

Infertilité

L’endométriose est la cause de 10% des cas d’infertilité. En effet, le tissu cicatriciel peut empêcher la libération de l’ovule et perturber le transport de l’oeuf fécondé. La femme peut donc devenir infertile.

Il est aussi important de noter que 20 à 25% de femmes atteintes d’endométriose ne présentent pas de symptômes, ce qui rend le diagnostic encore plus difficile.

Les causes de l’endométriose

Bien que les causes de l’endométriose demeurent encore floues, certains experts se sont penchés sur des facteurs pouvant jouer un rôle important dans l’endométriose.

L’inflammation

Ce dont on est sûr, c’est que l’endométriose est une maladie inflammatoire. Cette inflammation peut être causée par différents facteurs dont une hyperperméabilité intestinale (ou le syndrome de l’intestin qui fuit) qui entraine de nombreuses maladies inflammatoires ou auto-immunes ou encore le stress chronique.

L’excès d’oestrogènes

L’endométriose a aussi une composante hormonale. L’oestrogène est une hormone qui a un impact sur la régulation de notre système immunitaire. Un trop plein d’oestrogènes peut donc pertuber le système immunitaire, stimuler la prolifération du tissu de l’endomètre dans le corps et accentuer les symptômes de l’endométriose. De plus cette surproduction d’oestrogènes va gêner le foie dans son travail d’élimination des excès hormonaux dans le sang.

La santé intestinale

Comme on l’a vu précédemment, les troubles intestinaux tels que l’hyperperméabilité intestinale (Leaky Gut) ou le Syndrome de l’intestion irritable (SII) peuvent jouer un rôle important dans le développement de l’endométriose. Un intestin qui fuit par exemple peut contribuer à une inflammation chronique et un déséquilibre hormonal provoquant ainsi des douleurs plus accrues.

Les toxines environnementales

L’exposition à certaines toxines environnementales et pertubateurs endocriniens pourraient augmenter le risque d’endométriose. Les xénoestrogènes, que l’on retrouve dans les plastiques et les pesticides par exemple, stimulent les récepteurs oestrogéniques et crééent un effet similaire à un excès d’oestrogènes.

En travaillant sur ces différents aspects, on peut réduire les symptômes et douleurs associées à l’endométriose. Il n’y a donc pas une seule solution de traitement, mais une approche holistique incluant plusieurs solutions qui fonctionnent en synergie.

Quelques plantes pour le traitement de l’endométriose

Depuis trois ans, j’accompagne plusieurs femmes atteintes d’endométriose et nous avons pu constater des améliorations significatives de leur symptômes après avoir effectué des changements alimentaires (régime anti-inflammatoire), mis en place des habitudes de vie saines (gestion du stress, amélioration de la qualité du sommeil, exercice), et utilisé certaines plantes médicinales dont je vous parlerai ci-dessous.

L’ORTIE (URTICA DIOICA)

L’ortie peut être bénéfique pour les femmes atteintes d’endométriose en raison de ses propriétés anti-inflammatoires, reminéralisantes et dépuratives. Elle a une action tonique et reconstituante, et une teneur élevée en fer. Elle est indiquée en cas de saignements abondants, fatigue, et troubles digestifs. L’ortie peut être consommée en tisane ou infusion.

LE CURCUMA (CURCUMA LONGA)

Une étude démontre que la curcumine, le principe actif du curcuma, peut réduire la prolifération de l’endomètre. En effet, la curcumine possède de puissantes propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes. Elle peut donc s’avérer bénéfique pour réduire les douleurs associées à l’endométriose. La curcumine peut être consommée en gélule.

LE THÉ VERT (CAMELLIA SINENSIS)

Antioxydant puissant, le thé vert aide à réduire le stress oxydatif en luttant contre les radicaux libres qui endommagent les cellules et propagent l’inflammation. En raison de sa teneur en gallate d’épigallocatéchine (EGGG), reconnu pour ses propriétés antifibrotiques, le thé vert contribue à réduire la prolifération des cellules de l’endomètre et les lésions de l’endométriose. De plus, il permettrait d’agir sur les récepteurs d’oestrogènes permettant ainsi de réguler leur surproduction.

ACHILLÉE MILLEFEUILLE (ACHILLEA MILLEFOLIUM)

L’achillée millefeuille est une plante décongestionnante de l’utérus qui aide à réduire les crampes menstruelles. Elle favorise la circulation du sang et aide à réguler le flux sanguin. Elle a une action antispasmodique et aide à soulager les douleur et l’inflammation. L’achillée millefeuille peut donc s’avérer efficace en cas de règles douloureuses et abondantes. Elle peut être consommée en tisane.

RACINE DE BARDANE (ARCTIUM LAPPA)

La bardane est une plante détoxifiante qui va aider le foie à faire son travail d’élimination de l’excès d’oestrogènes et de toxines dans le sang. Une cure de bardane peut donc contribuer à une réduction des symptômes de l’endométriose. La bardane peut être associée à d’autres plantes détoxifiantes comme le pissenlit, l’ortie, le chardon-marie ou encore le moringa. Elles peuvent être consommée en tisanes, gélules ou extrait végétaux.

L’endométriose est une maladie complexe qui nécessite une prise en charge globale avec pour base une alimentation saine et anti-inflammatoire, une bonne hygiène de vie, et la consommation de plantes médicinales et compléments alimentaires.

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259- Comment Soigner Arthrose Naturellement

Comment Soigner Arthrose Naturellement. Découvrez comment soigner l’arthrose par des moyens naturels sans médicaments moderne.

Définition

L’arthrose est une maladie articulaire qui conduit à la destruction du cartilage. Si sa prise en charge reste encore essentiellement symptomatiques, la découverte de nouvelles cibles thérapeutiques permet désormais le développement de traitements ciblés, qui visent à enrayer la progression de la maladie.

Comment soigner une arthrose

Prendre un remède naturel contre l’arthrose

Certains remèdes naturels et compléments alimentaires peuvent être efficace contre l’arthrose :

    • Curcuma, contenant de la curcumine.
    • Resvératrol, un polyphénol présent dans le raison rouge et les baies.
    • Boswellia serrata, connue pour aider à maintenir le confort articulaire et la santé des articulations.
    • Pycnogenol, extrait de l’écorce du pin maritime.

Il ne faut pas les considérer comme des solutions miracles. Ces remèdes naturels peuvent vous soulager, en complément des autres éléments du traitement, mais ne suffiront pas à vous soigner.

Il n’y a pas un complémentaire plus efficace contre l’arthrose. Les études restent limitées et les conclusions sont difficiles à analyser.

Toutefois, le complément en glucosamine et chondroïtine, très souvent conseillé en cas d’arthrose, ne semble pas être efficace contre l’arthrose. Aucune information convaincante n’a été trouvée.

Pour avoir un traitement cliquer ici pour nous joindre

Faire du sport régulièrement

En cas d’arthrose, vous pouvez vous orienter vers les activités cardiovasculaires suivantes :

    • Marche rapide ou randonnée.
    • Natation.
    • Vélo.
    • Vélo elliptique.
    • Rameur.
    • Cours cardio en salle.

Faire du renforcement musculaire

L’arthrose a tendance à être accompagnée de faiblesses musculaires qui s’accentuent avec le temps.

Plus vos muscles s’affaiblissent, plus vous risquez de souffrir de l’arthrose. Il faut donc rompre ce cercle vicieux en pratiquant des exercices de renforcement musculaire à la maison.

Le renforcement améliore la force, diminue l’atrophie musculaire et la douleur. Il peut améliorer votre qualité de vie et contribuer à retarder le recours à la chirurgie.

En fonction de la localisation de votre arthrose, vous pouvez vous orienter vers différents exercices.

Si vous souffrez d’arthrose du genou ou de la hanche, par exemple, vous pouvez commencer par renforcer les muscles fessiers et les cuisses.

Les cuisses et les fessiers

En gardant les bras tendus devant vous, amenez les fessiers en arrière et pliez les genoux.

Poussez sur vos jambes pour remonter totalement.

Faites 12 à 15 répétitions.

Améliorer votre souplesse grâce à des étirements

Votre arthrose a tendance à rendre vos muscles et vos articulations plus raides. Vous perdez progressivement en souplesse.

À la longue, cette perte d’amplitude a tendance à accentuer les douleurs liées à l’arthrose. Il est donc impératif de travailler sur le maintien des amplitudes.

Pour cela, il suffit de pratiquer des étirements régulièrement.

Par exemple, en cas d’arthrose cervicale, vous pouvez travailler des assouplissements de la nuque et des épaules.

Assouplissement du dos et des épaules

Pour éviter les raideurs et les blocages, vous devez travailler la mobilité de votre colonne vertébrales.

Amenez les épaules en arrière (ouverture de la cage thoracique en resserrant vos omoplates en arrière)

Tournez les paumes de main vers l’extérieur.

Creusez légèrement le bas du dos.

Tenez cette position 3 secondes puis relâchez.

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Adopter une alimentation anti-inflammatoire

Voici une liste des aliments à consommer, anti-inflammatoires contre arthrose:

    • Saumon, maquereau, sardines.
    • Légumes verts (roquette, kale, brocoli, choux…)
    • Myrtilles, mûres, framboises.
    • Noix, amandes, noisettes, lin, sésame, courge.
    • Riz complet, riz noir, quinoa, sarrasin, avoine.
    • Oeufs, tofu, poulet, dinde.
    • Huile d’olive, de colza, de noix, de coco, avocat.
    • Ail, oignon, persil, thym, basilic.
    • Champignons.

Grâce à cette alimentation anti-inflammatoire, vous pouvez obtenir les bienfaits suivants :

    • Diminuer vos douleurs articulaires.
    • Prévenir les dommages futurs aux articulations.
    • Améliorer l’état de vos articulations.
    • Abaisser votre tension artérielle.
    • Vous protéger contre les maladies chroniques.

Se masser avec une huile essentielle

Pour soulager les douleurs provoquées par votre arthrose, vous pouvez masser la zone sensible avec une huile essentielle de gautlhérie.

Elle a la particularité de diminuer l’inflammation et de détendre les muscles contractés.

Pour réaliser ce massage, utilisez 20 à 30 gouttes d’huile essentielle diluées dans 500ml d’une huile de support (jojoba, olive, avocat).

Massez doucement la région douloureuse, en débordant sur les muscles autour, pendant 10 minutes, le temps de faire pénétrer l’huile.

D’autres huiles essentielles peuvent être efficaces, comme l’encens, de myrrhe, l’orange, ‘eucalyptus et la lavande.

Enfin, vous pouvez également réaliser des cataplasmes d’argile verte.

Alterner le froid et le chaud

L’utilisation du froid et du chaud pourra vous aider à soulager vos douleurs.

Le froid est recommandé pour soulager la douleur et l’inflammation, principalement après l’activité physique ou les exercices. Ainsi, placez une poche de glace sur votre douleur, pendant 15 minutes.

Le chaud est aussi un excellent anti-douleur et un décontractant musculaire. Il assouplit les tissus, rendant les articulations plus mobiles.

Vous pouvez l’utiliser avant l’activité physique, pour échauffer vos articulations. Placez une poche de chaud sur vos muscles et articulations pendant 10 à 15 minutes.

Chaque personne réagira différemment et il convient de tester sur vous les effets pour voir ce qui vous soulage le mieux.

Pratiquer un exercice de relaxation respiratoire contre votre stress

Le stress chronique augmente l’inflammation dans l’organisme. Par conséquent, il peut aggraver vos symptômes liés à l’arthrose.

Vous pouvez le diminuer en pratiquant différentes activités comme la méditation, la relaxation, le yoga ou encore le Tai-chi.

Pour commencer, vous pouvez utiliser mon exercice de relaxation respiratoire très simple à réaliser.

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Quels sports pratiquer en cas d’arthrose ?

Même si l’activité physique est indispensable lorsque l’on souffre d’arthrose, tous les sports ne sont pas conseillés.

Les sports à pratiquer en cas d’arthrose :

    • Vélo.
    • Vélo elliptique.
    • Natation.
    • Marche active
    • Rameur.
    • Aquabike.

Les sports à éviter en cas d’arthrose :

    • Course à pied.
    • Football.
    • Rugby.
    • Sauts.
    • Parachutisme.

Ces activités ne sont pas conseillées uniquement lorsque l’arthrose est présente et provoque des douleurs.

Source

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258- Cancer de l’Utérus

Cancer de l’Utérus. Découvrez quelques plantes qui soignent définitivement ce type de cancer sans intervention chirurgicale.

Définition

Le col de l’utérus est la partie basse et étroite de l’utérus. Un cancer du col de l’utérus est une maladie qui se développe sur la muqueuse du col de l’utérus, autrement dit sur le tissu qui le recouvre. Plus précisément, elle prend naissance dans la première couche de la muqueuse qui porte le nom d’épithélium.

Le cancer du col de l’utérus est la 12e cause de cancer chez la femme. On estime à 2 900 le nombre de nouveaux cas en France en 2018 (source : Panorama des cancers 2022).

Ce dossier web sera très prochainement mis à jour à partir des informations issues du nouveau guide Cancer info, d’ores et déjà disponible au téléchargement.

Comprendre le mal

La cause principale du cancer du col de l’utérus est une infection persistante par un virus qui se transmet par voie sexuelle  le papillomavirus humain ou HPV (human papillomavirus).

Lorsque ce virus s’installe durablement au niveau du col de l’utérus, il peut provoquer des modifications de l’épithélium, on parle de lésions précancéreuses. Dans de rares cas, il arrive que ces lésions évoluent vers un cancer. Cette évolution est lente puisqu’un cancer apparaît généralement 10 à 15 ans après l’infection persistante par le virus.

Les causes de cancer de l’utérus

Le cancer du col de l’utérus est l’un des cancers pour lesquels la cause est clairement identifiée. Il est dû à l’infection persistante du vagin et du col par un virus de la famille des papillomavirus humains (HPV), transmis au cours de rapports sexuels. Il existe plus d’une centaine de types (« souches ») de HPV (dont ceux à l’origine des verrues bénignes de la peau). Les souches 16 et 18 de HPV sont à l’origine de plus de 70 % des cas du cancer du col, mais également à l’origine de verrues génitales (parfois appelées condylomes ou « crêtes de coq »).

Quelles en sont les conséquences

La plupart du temps, les cancers du col de l’utérus provoquent peu de signes. À un stade avancé, la femme peut présenter différents symptômes :

  • des saignements vaginaux, en particulier après les rapports sexuels, même après la ménopause ou en dehors des règles ;
  • des règles plus abondantes ou plus longues qu’à l’accoutumée ;
  • des pertes vaginales nauséabondes ;
  • des douleurs du vagin (en particulier pendant les rapports sexuels), du bassin ou du bas du dos.

Comment évolue le cancer de l’utérus

Aujourd’hui, en France, le taux de survie cinq ans après un diagnostic de cancer du col de l’utérus est variable selon le stade d’évolution du cancer au moment du diagnostic : ce taux varie de 93 % (stade I, voir ci-dessous) à 35 % (stade IV).

Lorsque le cancer du col de l’utérus est invasif et en l’absence de traitement, les cellules cancéreuses vont progressivement envahir l’utérus et les organes voisins (vagin, rectum, vessie) puis migrer, via la circulation de la lymphe, dans les ganglions lymphatiques qui drainent cette région du corps.

Sans traitement, ces cellules vont ensuite passer dans la circulation sanguine pour aller s’installer et se multiplier dans le foie, les poumons, les os, le cerveau, etc. Ces tumeurs secondaires sont appelées « métastases ». Le cancer du col de l’utérus est un cancer d’évolution très lente et les métastases sont rares au moment du diagnostic.

Diagnostic de cancer de l’utérus

Un cancer de ce type est suspecté si une anomalie est décelée lors d’un examen de dépistage ou si des symptômes sont apparus.

Pour établir le diagnostic, des prélèvements (biopsies ou conisation) sont réalisés au niveau des lésions. C’est l’examen anatomopathologique de ces prélèvements qui confirme le diagnostic de cancer du col de l’utérus. L’étendue de la maladie est ensuite déterminée grâce à des examens d’imagerie et en particulier par une IRM du pelvis.

L’ensemble des examens du diagnostic permet de caractériser précisément chaque cancer et de définir notamment le type de cellules impliquées (type histologique), la profondeur de la tumeur dans la muqueuse, son extension éventuelle aux organes voisins ou aux ganglions lymphatiques proches et son extension éventuelle à des organes éloignés (métastases).

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Quels sont les traitement envisageables

Le traitement du cancer du col de l’utérus fait appel, selon l’étendue de la maladie, à la chirurgie , la radiothérapie externe, la phytothérapie, la curiethérapie et la chimiothérapie , utilisées seules ou associées.

La chirurgie est principalement utilisée pour traiter les tumeurs limitées au col de l’utérus, de moins de 4 centimètres. Elle consiste le plus souvent à retirer l’utérus, certains tissus et organes voisins et les ganglions lymphatiques.

La radiochimiothérapie concomitante qui associe une radiothérapie externe, une curiethérapie et une chimiothérapie est le traitement de référence des tumeurs de plus de 4 centimètres et des tumeurs qui se sont propagées au-delà du col de l’utérus, dans le pelvis.

Dans le cas des tumeurs qui ont atteint des organes éloignés (métastases), le traitement repose sur une chimiothérapie et/ou une radiothérapie (le plus souvent externe).

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257- Vertus de Graines de Cresson

Vertus de Graines de Cresson. Voici l’importance d’utiliser les graines de cresson et surtout son importance dans la médecine africaine.

Définition

Faisant partie de la famille des crucifères et plus particulièrement des dicotylédones, le cresson est une plante aquatique surnommée la salade d’eau. Les cressiculteurs cultivent cette plante en eaux vives depuis seulement le XIXe siècle, car avant, il était ramassé à l’état sauvage et était consommé pour ses qualités gustatives, mais aussi pour ses vertus médicinales. Aujourd’hui, il est apprécié en salade, en soupe. Il existe plusieurs variétés de cresson, mais le cresson de fontaine ou cresson d’eau ainsi que le cresson alénois contiennent de nombreux composants bénéfiques pour la santé.

Cresson: propriétés, bienfaits et vertus pour la santé

Profil nutritionnel du cresson

Le cresson contient un grand nombre de micronutriments le rendant riche et complet contribuant à conserver une bonne santé. Ainsi, on trouve des vitamines et des oligo-éléments tels que :

  • La vitamine A en quantité importante dans le cresson alénois cru ou bouilli
  • La vitamine K dans le cresson alénois et le cresson de fontaine
  • La vitamine C dans le cresson alénois cru, le cresson alénois et le cresson des fontaines bouilli
  • La vitamine B2 se nommant également riboflavine dans le cresson alénois cru
  • La vitamine B6 se nommant également pyridoxine dans le cresson alénois cru ou bouilli
  • La vitamine B9 se nommant également folate dans le cresson alénois cru ou bouilli
  • Le manganèse dans le cresson alénois cru ou bouilli
  • Le fer dans le cresson alénois cru ou bouilli
  • Le phosphore dans le cresson alénois cru
  • Le cuivre dans le cresson alénois cru ou bouilli
  • Le magnésium dans le cresson alénois cru ou bouilli
  • Le potassium dans le cresson alénois cru ou bouilli

Principales qualités du cresson

Le cresson alénois ou de fontaine a un fort pouvoir antioxydant. Il contribue à une bonne digestion, aide à la santé oculaire, est une excellente source de vitamines et de calcium. Le cresson de fontaine consommé cru est très peu calorique (22 kcal pour 100 g). Le cresson alénois cru est un peu plus riche que le cresson de fontaine (32 kcal pour 100 g).

Prévenir certains cancers

Le cresson de fontaine contient des isothiocyanates qui aident à ralentir le développement de certains cancers comme celui du fumeur (poumons), car il inhiberait une substance carcinogène que l’on trouve dans la fumée de cigarette. En jus, le cresson de fontaine serait aussi un protecteur contre le cancer colorectal et consommé cru de façon régulière, il contribuerait à réduire certains dommages de l’ADN des lymphocytes.

Le cresson et la santé oculaire

Il a été mené plusieurs études indiquant que des apports réguliers en zéaxanthine et en lutéine aideraient ralentir ou éviter les risques de cataracte, de rétinite pigmentaire et de dégénérescence maculaire. Ces deux composants nommés aussi caroténoïdes sont présents en masse dans le cresson et protégeraient ainsi la rétine de l’œil, car ils s’accumulent dans la macula.

Les glucosinolates contenus dans le cresson

Le cresson renferme des glucosinolates tout comme les légumes crucifères que l’on retrouve dans les variétés de choux. Les glucosinolates sont en quantité quatre fois plus importante dans le cresson alénois que dans le cresson de fontaine. Ils se transforment en molécules actives quand le cresson est haché, mastiqué ou dans l’intestin. Ces glucosinolates seraient actives pour limiter le développement de certains cancers.

Le pouvoir antioxydant du cresson

Grâce aux caroténoïdes et aux flavonoïdes qu’il contient, le cresson alénois et le cresson de fontaine ont de forts pouvoirs antioxydants. Ces antioxydants viennent protéger les cellules du corps et préviendraient ainsi certaines maladies à se développer ainsi que certains cancers et des maladies du vieillissement. Ils auraient encore un effet préventif sur l’hypertension artérielle. Grâce à tous ces composés, le cresson alénois et le cresson de fontaine contribueraient à prévenir les cancers du sein, du poumon, les maladies cardiovasculaires ainsi que certains problèmes oculaires. Il est bien entendu que ces études sur la santé sont encore limitées, peuvent être contradictoires et ne dispensent en aucun cas d’aller demander conseil à son médecin traitant au moindre doute.

Les graines de cresson

Les graines de cresson alénois sont comestibles et peuvent intégrer diverses préparations culinaires. Elles sont particulièrement consommées en Inde et auraient des propriétés médicinales diurétiques, aphrodisiaques, toniques et antidiarrhéiques. Elles sont riches en acides gras essentiels, en protéines, en calcium, en potassium, en phosphore et en fer ainsi qu’en fibres insolubles. Les graines de cresson peuvent donc être intégrées comme complément alimentaire en petite quantité et sur des cures de quelques semaines.

L’apport en calcium

Les personnes souffrant d’une carence en calcium peuvent consommer du cresson contenant du calcium biodisponible. Rajouter du cresson à une alimentation équilibrée permet ainsi d’augmenter son apport quotidien en calcium biodisponible qui est bien mieux assimilé que celui contenu dans le lait.

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Choisir le cresson et le consommer

Consommer du cresson est donc intéressant pour l’équilibre alimentaire contribuant à préserver sa santé. Cette plante crucifère se trouve entre les mois de septembre et de mai dans notre pays. C’est donc à cette période qu’il faut choisir les plus belles bottes sur les étals et les consommer de préférence crues. Elles peuvent aussi être légèrement cuites dans un peu d’eau ou sautées à la poêle pour conserver tous leurs bienfaits.

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256- Comment Utiliser le Manguier Pour Soigner Naturellement

Comment Utiliser le Manguier. Voici comment soigner et guérir plusieurs maladies à base de manguier grâce à ses vertus.

Définition

Le manguier encore appelé Mangifera indica L fait partie de la famille des Anacardiaceae. Grâce à sa production fruitière, la culture tropicale traditionnelle du manguier est considérée comme l’une des cultures les plus importantes sur le plan économique au niveau mondial. Le manguier est originaire d’Asie du Sud et du Sud-Est. Les plus grands pays producteurs sont l’Inde, la Chine, la Thaïlande, l’Indonésie, le Pakistan, le Mexique, le Brésil, le Bangladesh, le Nigéria et les Philippines. En dehors de ses fruits très célèbres, le manguier est un arbre à feuilles persistantes aux nombreuses ressources médicinales. Traditionnellement, les extraits de feuilles de manguier étaient utilisés pour soigner diverses affections telles que le diabète, la bronchite, la diarrhée, l’asthme, la gale, les problèmes respiratoires, la syphilis et les troubles urinaires.

L’histoire

Le manguier semble être originaire plus précisément de la région indo-birmane. C’est l’un des arbres tropicaux les plus anciens, il a été domestiqué environ 4000 ans avant JC. Son histoire est très intimement reliée à son utilisation dans les cérémonies religieuses. Il était tenu en grande estime dans l’Inde Ancienne et l’est toujours actuellement. Lors de la période médiévale, les contacts entre l’Inde et les pays de l’ouest ont permis l’importation du manguier comme beaucoup d’autres fruits tropicaux et épices. Il s’est ainsi étendu petit à petit dans plusieurs pays tropicaux jusqu’à atteindre l’Angleterre, l’Italie et le Portugal où l’on retrouve sa trace au milieu du 18-ème siècle.

L’attrait pour le manguier ne repose pas que sur son fruit. Les feuilles de manguier sont source de minéraux (azote, potassium, phosphore, fer, sodium, calcium, magnésium) et de vitamines B, E et C. Ses feuilles peuvent être utilisées comme source alternative d’alimentation du bétail dans les pays en développement. Plus largement, elles sont utilisées comme nourriture, comme médicament ou encore en substitut du thé. En effet, il y a plus d’un siècle, les commerçants chinois utilisaient les feuilles de mangue dans la préparation du thé, car elles sont « similaires en termes de couleur, de goût, d’arôme et de propriétés toniques ». En Inde et au Nigéria, les infusions de feuilles se prennent également comme un thé « santé » pour traiter de nombreux troubles et affections : la fatigue, la douleur, la fièvre, la diarrhée, la dysenterie, l’œdème, le mal de gorge, le scorbut…

Apparence et composition

Le manguier est un grand arbre pouvant atteindre 40 mètres de hauteur et 7 mètres de circonférence. Il peut vivre des centaines d’années. L’espèce Mangifera indica L. est la plus largement distribuée.

Le feuillage du manguier est persistant, les feuilles peuvent vivre 3 à 4 ans sur l’arbre. Elles sont assez rigides et de forme ovale. La face supérieure est brillante et vert foncé alors que la face inférieure est lisse et de couleur vert clair. Leur longueur peut aller jusqu’à 30 cm et la largeur jusqu’à 7 cm.

Les fleurs sont regroupées par centaines ou milliers, en inflorescences, qui poussent presque exclusivement à l’extrémité des branches. Ces fleurs peuvent être hermaphrodites ou uniquement mâles et peuvent donner naissance à un fruit charnu, la mangue. La mangue est un fruit climactérique caractérisé par une augmentation de la production d’éthylène (composé responsable de la maturation du fruit) au début de la maturation. Ceci permet une récolte anticipée, le fruit poursuivant sa maturation après la récolte.

L’étude de la composition chimique de la feuille laisse apparaître une grande diversité de polyphénols. On va retrouver des flavonoïdes tels que la quercétine et le kaempférol, des tanins et des xanthones. Parmi les xanthones, on retrouve la mangiférine, l’un des principaux principes actifs de la feuille de manguier, isolée pour la première fois, à partir de Mangifera indica L, il y a plus de 80 ans.

Quels sont les bienfaits de la feuille de manguier ?

Selon plusieurs études scientifiques, l’extrait de feuilles de manguier possèderait de nombreuses propriétés sur la sphère neurologique. Il appartient à la famille des nootropiques. Le terme « nootropique » fait référence à des substances agissant sur le fonctionnement du cerveau. Les nootropiques sont capables d’augmenter les fonctions cognitives tel que la mémoire à court terme comme à long terme, la vitesse d’apprentissage, le temps de réaction, la prise de décision et la neurogénèse.

Une des actions de l’extrait de feuilles de manguiers, en particulier de son composé bioactif la mangiférine, a été déterminée. Elle empêcherait l’action de la COMT*, une enzyme qui diminue la production des neurotransmetteurs tels que la dopamine, la noradrénaline et l’adrénaline. Or ces neurotransmetteurs sont impliqués dans la sensation de fatigue et dans les performances cognitives. En inhibant la COMT, la mangiférine permettrait de booster ces neurotransmetteurs et, ainsi, d’augmenter la vitalité, la concentration, l’attention et de diminuer la sensation de fatigue.

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L’actif Zynamite breveté, titré en mangiferine, a été développé dans l’idée d’obtenir des effets similaires à ceux de la caféine sans les effets néfastes de celle-ci. Cette propriété de Zynamite a été confirmée dans une étude récente et l’extrait n’a montré aucun effet négatif sur la sphère cardiovasculaire ou sur la qualité du sommeil (absence d’agitation, pas de retard d’endormissement, etc.)

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255- Les Vertus de Petits Colas

Les Vertus de Petits Colas. Le petit cola est un fruit de plusieurs vertus dans la médecine traditionnelle. Découvrez ses vertus ici.

Voici quelques bienfaits de petit cola

  • Les bienfaits du petit cola : Il permet de traiter plus de 10 maladies

Manger à l’état naturel ou utilisé comme un ingrédient pour différents types de médicaments, le petit cola participe à la guérison ou au soulagement des personnes souffrant de plaies de ventre, plaies curables, ulcère de burili, maladies de sang (drépanocytose, le diabète, etc.), cancer, hypertension artérielle, glaucome, paludisme, rhume de poitrine, infections opportunistes associées au VIH, maladies bucco-dentaires, l’arthrose, etc.

  • Le petit cola permet de prévenir plus de 10 maladies

Il s’agit des maladies qu’il permet de traiter et qui ont été citées plus haut. Sa consommation régulière (2 noix au maximum par jour) est extrêmement bénéfique pour rester en bonne santé.

  • Les bienfaits du petit cola : Il rafraîchit l’haleine

Le petit cola ne se contente pas de traiter les maladies bucco-dentaires. Il agit également sur l’haleine du mangeur et la rend plus fraîche. Non seulement il améliore l’haleine quand il s’attaque aux maladies de la bouche, mais il agit mieux qu’un chewing-gum mentholé.

  • Il soulage plusieurs problèmes spécifiques aux femmes

Il s’agit des kystes ovariens, des fibromes de la salpingite ou trompe bouchées qui posent de nombreux problèmes à celles qui veulent avoir des enfant et des règles douloureuses qui rendent régulièrement la vie impossible aux femmes. Les bienfaits du petit cola relèvent du miracle.

  • Le Garcinia cola, un véritable aphrodisiaque

Ce fruit est surtout réputé pour sa capacité à booster l’appétit sexuel. Bien qu’il puisse agir sur les femmes, ces effets sont particulièrement spectaculaires sur la libido des hommes. En plus, il est naturel, d’où l’absence d’effets secondaires indésirables.

  • Le meilleur allié de l’homme

La théobromine contenue dans le petit cola lui confère des vertus non-négligeables pour les hommes. En effet, il tonifie la virilité et redonne de la vigueur. Il guérirait même l’impuissance sexuelle, l’éjaculation précoce, l’azoospermie et l’oligospermie. Les hommes ne peuvent qu’apprécier les bienfaits du petit cola.

  • Il aide à perdre du poids

Ce fruit est un coupe-faim idéal pour réguler l’appétit et éviter de grignoter entre les repas. Il peut donc servir dans le cadre d’un régime et / ou d’un programme sportif visant la perte de kilos en trop.

  • Le petit cola ou bitter cola chez les anglophones facilite la digestion

Le petit cola régule le système digestif et soulage efficacement la diarrhée et les indigestions. Il ne faut pas rechigner à prendre un bitter cola quand on a des doutes sur ce que l’on vient de manger.

  • Il agit comme un tonifiant, un peu comme le café

Manger un petit cola revient à boire une tasse de café. Il est riche en théobromine et en caféine, 2 substances qui favorise l’éveil et l’endurance physique. Idéal pour lutter contre la fatigue.

  • Le petit cola est un excellent anti-douleur

Sa consommation régulière permet d’éviter ou soulager les douleurs lombaires, les problèmes de nerfs, les déboîtements. Il a également des effets bénéfiques sur le système immunitaire.

  • Les bienfaits du petit cola : Il a des applications non orales qui font du bien aux grands et aux petits

Mélanger des petits colas bien écrasés à du beurre de karité permettrait d’allonger le sexe, de grossir les seins et de traiter certaines maladies de la peau comme le zona. Ce mélange est également utilisé pour soigner la fontanelle des nouveaux-nés.

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Les dangers du petit cola en cas de grossesse

Le petit cola est une noix qui est très appréciée par les individus car ils leur procurent une bonne santé. Il entraîne également de nombreux bienfaits pour le corps, et il est même utilisé pour fabriquer beaucoup de médicaments.

Cependant, il peut être dangereux pour les femmes enceintes. Découvrez pour quelle raison le petit cola est déconseillé aux femmes en état de grossesse.

Il faut savoir que le petit cola contient de la caféine qui n’est pas conseillée aux femmes enceintes. Car une grande quantité de caféine n’est pas bon pour la femme, ni pour le bébé. Il est ainsi recommandé aux femmes qui ont l’age d’enfanter de ne pas dépasser 300 mg de caféine par jour.

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254- Comment Utiliser Feuilles de Fagara

Comment Utiliser Feuilles de Fagara. Découvrez les vertus de l’arbre fagara dans la médecine africaine et comment l’utiliser.

Zanthoxylum capense est un arbre très ornemental en raison de son feuillage vert foncé et brillant, de ses beaux fruits rouges d’été et de son écorce grise et noueuse.
Ses feuilles dégagent une forte odeur d’agrumes lorsqu’elles sont écrasées. Ses fruits sont comestibles mais provoquent une sensation désagréable de brûlures en bouche.

Les racines et l’écorce de Zanthoxylum capense contiennent des alcaloïdes à propriétés anti-plaque et anti-inflammatoire. La sanguinarine et les alcaloïdes apparentés sont particulièrement présents chez cet arbre et sont utilisés à la production de dentifrices et de rinçages oraux.

En médecine traditionnelle africaine, les feuilles de Fagara capensis sont utilisées pour traiter les plaies. Les infusions ou décoctions de fruits ou de feuilles sont utilisées comme médicaments carminatifs et pour traiter la fièvre. Les décoctions de racines ou d’écorce sont utilisées comme bains de bouche.

Attention : Ne pas consommer sans demander l’avis d’un médecin.

Description de Zanthoxylum capense-fagara

  • Ordre : Sapindales
  • Famille : Rutaceae
  • Genre : Zanthoxylum
  • Type : Arbre dioïque
  • Type de végétation : vivace
  • Origine : Zimbabwe, Mozambique, Botswana et Afrique du Sud
  • Rusticité : résistant à un gel modéré
  • Exposition : plein soleil
  • Sol : limoneux, bien drainé et fertile
  • Utilisation : jardin de rocaille, potée
  • Croissance : modérée à rapide
  • Hauteur : 5 à 15 m
  • Port : ramifié, noueux
  • Feuillage : caduc à semi-caduc
  • Floraison : octobre à février – blanche à verdâtre
  • Multiplication : semis, division des rejets
  • Plante médicinale : médecine traditionnelle
  • Toxicité : fruit comestible

Zanthoxylum capense est un petit arbre ramifié à l’écorce grisâtre et lisse, pourvue de boutons coniques à courtes épines droites.
Le feuillage se compose de feuilles imparipennées dont les folioles terminales sont souvent manquantes. Des feuilles composées, vert foncé et brillantes, à marges festonnées, portées en grappes sur de courtes branches latérales.

La floraison s’installe en grappes terminales composées de petites fleurs blanches à verdâtres, pourvues de 4 sépales et de 4 pétales. Les fleurs mâles et femelles sont portées sur des arbres séparés.
Les fruits ovoïdes de Zanthoxylum capense proviennent des arbres femelles. Ils mesurent environ 5 mm et sont recouverts de glandes d’abord vertes, puis rouges brunâtres. Ces fruits se fendent à maturité pour révéler une graine noire et brillante riches en huile.

Multiplication et culture de Zanthoxylum capense

Rustique, Fagara capensis est un arbre bien adapté à la sécheresse et à un gel modéré. Il peut être cultivé en pleine terre dans le sud de la France, dans un jardin de rocaille.
Zanthoxylum capense fait une excellente plante en pot du moment qu’il est installé en plein soleil ou en ombre claire.

Zanthoxylum capense se multiplie principalement par semis et division des rejets.

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Semis de Fagara capensis

  • Les graines fraîches de Zanthoxylum capense doivent être trempées dans une solution d’acide chlorhydrique ou sulfurique.
  • Avant le semis, les graines de Zanthoxylum capense doivent être trempées dans de l’eau chaude pendant 1 nuit.
  • Semer dans un mélange composé de sable de rivière et de compost.
  • Installer les semis dans un espace ombragé et maintenir humide.
  • Repiquer les plants de Fagara capensis dans des sacs de pépinière lorsqu’ils atteignent le stade de 2 feuilles.

Division des rejets de Small Knobwood

  • Récolter les rejets qui poussent sous la plante-mère.
  • Planter les jeunes plans de Zanthoxylum capense dans des pots remplis de substrat.
  • Le substrat doit être un mélange aéré et riche en humus, comme du compost et du sable de rivière.
  • Placer le pot dans un endroit lumineux et chaud.
  • Maintenir la culture humide.

Maladies et ravageurs de Zanthoxylum capense

On ne lui connaît aucune maladie particulière. Les fruits de Zanthoxylum capense attirent les oiseaux et les insectes, en particulier les papillons.

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253- Comment Soigner Faiblesse sexuelle Naturellement

Comment Soigner Faiblesse sexuelle Naturellement. Voici ce qu’il vous fau pour finir avec votre problème de faiblesse sexuelle.

Définition

Faiblesse sexuelle, encore appelé troubles de l’érection ou impuissance sexuelle, est une incapacité à obtenir ou à maintenir une érection suffisante pour avoir une relation sexuelle satisfaisante. Si vous êtes atteint de ce problème, il ne faut pas culpabiliser. Plusieurs facteurs peuvent être en cause, qu’ils soient physiques ou psychologiques.

Quelles sont les plantes naturelles qui soignent une faiblesse sexuelle

Gingembre

Le gingembre possède des vertus vasodilatatrices facilitant l’afflux de sang. C’est un aliment aphrodisiaque par excellence, nos grands-mères le savaient déjà ont mis à notre disposition des recettes contre les troubles de l’érection. Voici un exemple d’infusion : râper 50 g de gingembre frais et laisser reposer pendant au moins 4 heures dans un litre d’eau au réfrigérateur. Il faut consommer deux verres par jour et attendre 15 jours pour voir les premiers résultats et améliorer la libido.

Des dattes sèches et des oléagineux

Un autre remède de grand-mère contre les dysfonctionnements érectiles consiste à mélanger et à piler à quantité égale des dattes sèches, des pistaches, des noix, des amandes et des graines de lin jusqu’à obtenir une poudre fine. Mélangez cette poudre dans un verre d’eau et en boire tous les jours pour obtenir des résultats efficaces contre les troubles de l’érection.

Les pois chiches, l’arme secrète des Romains

Très utilisés par les romains à leur époque, les pois chiches seraient d’une efficacité redoutable pour redonner toute sa puissance à monsieur. Après les avoir fait tremper une nuit, puis cuits à la vapeur douce vous pourrez les déguster en entrée ou en apéro en version houmous avec une gousse d’ail frais. Ne pas hésitez à saupoudrer quelques épices pour augmenter encore leurs effets.

Le curcuma

Le curcuma est utilisé dans les médecines traditionnelles, en raison de ses propriétés soignantes. Par exemple, il pourrait aider à prévenir ou atténuer le stress, l’hypertension, le diabète, ou les pathologies cardiovasculaires. Étant donné que ces maladies peuvent conduire à l’impuissance, cette plante sera votre alliée. Un conseil, mélangez-le avec du poivre, de ce fait, le curcuma sera mieux absorbé par votre corps. Pensez aussi le consommer frais dans un jus de légumes ou de fruits ou encore en décoction avec du gingembre !

L’ail

Mâcher quelques gousses d’ail vous permettra peut-être d’atténuer vos problèmes d’érection. En effet, il est connu pour favoriser la circulation sanguine. L’ail va favoriser l’érection car il influence l’ouverture des vaisseaux sanguins dans le sexe, c’est ce que l’on appelle la vasodilatation. On vous l’accorde, c’est pas le top pour l’haleine, pensez aux pastilles de menthe !

La cannelle

Cette épice est prescrite depuis plusieurs siècles dans la médecine traditionnelle chinoise. Souvent utilisée dans les recettes hivernales, la cannelle réchauffe l’organisme, elle a donc un effet sur le flux sanguin. Vous pouvez profiter de ses vertus en l’utilisant par voie orale, ou bien en avec des huiles essentielles, en massage. Autrement, une infusion cannelle-gingembre fera aussi l’affaire ! Attention, les huiles essentielles sont à utiliser avec précaution. Vous pouvez vous tourner vers un professionnel de la santé naturelle pour toute utilisation de plantes ou d’huiles essentielles pour s’assurer des précautions d’emploi et contre-indications éventuelles.

Ginseng des Andes et ses propriété énergisantes

La maca, aussi appelée ginseng des Andes, est une plante originaire d’Amérique du sud utilisée pour ses propriétés énergisantes, activatrices de la libido et de la fertilité depuis très longtemps. Elle est en plus très riche en micronutriments ce qui la rend intéressante sur un plan plus global. Très facile à consommer sous forme de poudre elle peut être mélangée à un yaourt, ou diluée dans un jus de fruits ou de légumes, à raison d’une cuillère à café par jour. Son petit goût exotique la rend très agréable.

Le tribulus terrestris

Cette plante utilisée en médecine traditionnelle chinoise et en ayurvéda est connue pour ses vertus sur les performances sexuelles chez l’homme. Sa richesse en saponifies aiderait à la production de testostérone et de ce fait aurait un impact direct sur la libido. Le consommer avec la maca renforcerait son action.

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252- Pourquoi Je ne Tombe pas Enceinte

Comment Tomber Enceinte-Pourquoi Je ne Tombe pas Enceinte. Voici les problèmes qui pourraient être à l’origine de vos soucis de grossesse.

Qu’est-ce que l’infertilité

L’infertilité correspond à une maladie du système reproducteur définie par l’incapacité d’obtenir une grossesse après 12 mois ou plus de rapports sexuels réguliers non protégés.

Le diagnostic de l’infertilité masculine se fait par utilisation de plusieurs tests cliniques et de l’évaluation de la qualité du sperme. Celui de l’infertilité féminine se fait par analyse du système reproducteur féminin ( l’utérus, les trompes, les ovaires…)

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Quelles sont les causes de l’infertilité masculine ?

Les causes de l’infertilité masculine sont diverses à savoir les causes mécaniques, hormonales spermatiques.

Causes mécaniques de l’infertilité masculine :

Elles sont liées à des problèmes au niveau des organes génitaux masculines et sont :

  • Varicocèle: il s’agit de l’une des causes principales de l’infertilité masculine. Elle correspond à une dilatation variqueuse d’une veine au niveau du cordon spermatique. C’est une atteinte qui perturbe le fonctionnement normal des testicules.
  • Mucoviscidose: une maladie génétique qui provoque une infertilité dans 98% des cas.
  • Cryptorchidie: il s’agit d’une malformation congénitale appelée trouble de migration du testicule ou testicule mal descendu qui correspond à l’absence d’un ou des deux testicules dans le scrotum.
  • Ejaculation rétrograde: il s’agit de l’éjaculation du sperme dans la vessie, causée généralement par la prise de certains médicaments, certaines interventions chirurgicales ou le diabète.

Causes hormonales de l’infertilité masculine :

On parle généralement d’hypogonadisme qui est défini par un défaut de testostérone associé à une diminution de la production des spermatozoïdes. Le diabète, l’hyperthyroïdie, la tumeur hypophysaire ou le syndrome de Klinefelter peuvent être à l’origine de l’hypogonadisme responsable de l’infertilité masculine.

Causes liées à des anomalies spermatiques :

Les anomales spermatiques sont en règle générale responsables de l’infertilité masculine. Elles correspondent à des anomalies qui touchent le nombre, la mobilité, la motilité et la forme des spermatozoïdes. On peut distinguer plusieurs anomalies :

  • Azoospermie: absence totale des spermatozoïdes dans le sperme ;
  • Oligospermie: nombre insuffisant de spermatozoïdes dans le sperme ;
  • Asthénozoospermie: spermatozoïdes peu mobiles ;
  • Tératozoospermie: des anomalies dans la morphologie des spermatozoïdes ;
  • Nécrozoospermie: nombre élevé de spermatozoïdes morts.

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Quels sont les causes de l’infertilité féminine

Les causes les plus courantes de l’infertilité chez la femme sont les suivantes :

  • L’avancée en âge. La fertilité décline à mesure qu’une femme avance en âge
  • L’aménorrhée
  • L’endométriose
  • Les troubles ovulatoires
  • Le syndrome des ovaires polykystiques
  • Fausses couches à répétition

Les plantes qui favorisent la fertilité²

  • Les feuilles de framboisier (RUBUS IDAEUS)

Les feuilles de framboisier ont une action bénéfique sur l’utérus, le cycle et les hormones. C’est une plante très nutritive riche en vitamines riches en minéraux (calcium, magnésium, potassium, fer), vitamines (A, B, C, E) et folate (ou acide folique), qui joue un rôle essentiel dans la conception.

La tisane de feuilles de framboisier est un tonique utérin qui peut être utilisé de la préconception jusqu’à la période postpartum en raison de son action bénéfique sur l’utérus qui s’adapte à la phase dans laquelle on se trouve. Les feuilles de framboisier contiennent de la fragrine, une molécule qui aide à tonifier les muscles pelviens et utérins. Cela favorise l’implantation de l’embryon dans la paroi utérine et permet de réduire les risques de fausses couches. Les feuilles de framboisier permettent également de rétablir l’équilibre hormonal, régulariser le cycle menstruel et l’ovulation. Cette plante est particulièrement indiquée chez les femmes souffrant de kystes ovariens, fibromes utérin et endométriose.

  • Le trèfle rouge (TRIFOLIUM PRATENSE)

Le trèfle rouge est une plante populaire pour ses propriétés nutritives et ses effets bénéfiques sur la fertilité. Riche en calcium et magnésium, deux minéraux qui contribuent grandement à augmenter les chances de conception, cette plante peut être consommée au quotidien pendant la phase de préconception. Elle a un effet purifiant pour le sang et aide à éliminer les toxines environnementales qui, bien souvent, entravent la conception et réduisent la fertilité.

Cette action dépurative a également des effets positifs sur l’équilibre hormonal et la santé générale. Le trèfle rouge améliore la circulation sanguine, notamment vers les organes génitaux qui jouent un rôle essentiel dans la reproduction. Par ailleurs, il aide à augmenter le mucus cervical, qui joue un rôle fondamental dans la conception. Le trèfle rouge permet de rééquilibrer les hormones, régulariser le cycle menstruel et stimuler la fertilité. En somme, c’est un tonique nutritif qui peut s’avérer efficace pour augmenter vos chances de tomber enceinte.

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  • Le Moringa (MORINGA OLEIFERA)

Aussi appelé l’arbre miracle, le Moringa a de multiples bienfaits pour la santé, y compris pour la fertilité des femmes et des hommes en raison de sa richesse en vitamines (A, C, B, E, K), minéraux (Calcium, potassium, fer, manganèse), protéines, acides aminés et son action détoxifiante sur l’organisme. Le Moringa a des propriétés antibactérienne, ce qui le rend efficace pour la purification de l’organisme et l’élimination des toxines. Elle est aussi riche en antioxydants, essentiels pour le maintien d’une bonne santé.

C’est une plante aussi bénéfique pour la digestion en raison de sa haute teneur en fibres, ce qui joue un rôle important dans la conception. Lorsque le système digestif fonctionne correctement, le corps est en mesure d’éliminer les déchets de l’organisme ce qui permet une fonction normale de tous les organes y compris reproductifs. Les feuilles de Moringa peuvent être consommées au quotidien pendant la phase de préconception comme un complément alimentaire, régulateur hormonal et agent détoxifiant pour le maintien d’une bonne santé aussi bien chez les femmes que chez les hommes. Il permettrait d’améliorer la qualité et quantité du sperme chez les hommes.

  • Le Shatavari (ASPARAGUS RACEMOSUS)

Le Shatavari est une plante utilisée en Ayurveda pour ses propriétés aphrodisiaques et pour stimuler la fertilité chez les femmes et hommes. La racine de Shatavari est riche en phytoestrogènes qui permettent de réguler les niveaux d’oestrogènes dans le corps, la principale hormone sexuelle chez les femmes, et ainsi régulariser le cycle menstruel. Elle favorise la production de l’hormone lutéinisante, qui déclenche l’ovulation chez la femme et stimule la production de testostérone chez l’homme. Le Shatavari est une plante adaptogène, c’est-à-dire qu’elle aide le corps à mieux s’adapter et répondre au stress, un facteur important dans les problèmes de fertilité.

De plus, elle favorise la santé des muqueuses, y compris les muqueuses du col de l’utérus et des vésicules séminales. Il peut donc s’avérer utile pour améliorer la production de mucus cervical chez les femmes, et la qualité et quantité du sperme chez les hommes. Le Shatavari est particulièrement indiqué pour les femmes souffrant d’endométriose ou du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) ayant des difficultés à concevoir en raison de son action équilibrante pour les hormones et le cycle menstruel. Dans certains cas, le Shatavari est utile pour prévenir et éviter les fausses couches. Consultez un professionnel de la santé naturelle avant de consommer du Shatavari si vous êtes enceinte.

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  • L’ortie piquante (URTICA DIOICA)

L’ortie est une plante très nutritive et détoxifiante permettant d’augmenter vos chances de conception naturellement. Elle est particulièrement riche en chlorophylle, vitamines A, C, D et K, protéines et minéraux (fer, calcium, potassium et magnésium)  et constitue un tonique général permettant de revitaliser le corps, booster l’énergie et stimuler le métabolisme.

L’ortie est un excellent tonique utérin qui aide à renforcer et tonifier les muscles de l’utérus. L’ortie aide également à lutter contre les effets néfastes du stress qui peuvent entraver la capacité à concevoir. Sa haute teneur en chlorophylle, agent détoxifiant, fait d’elle une plante efficace pour purifier le sang et éliminer les toxines accumulées dans le corps augmentant ainsi les chances de fécondation. L’ortie est conseillée chez les femmes et les hommes pendant la période de préconception.

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251- Comment Soigner Ulcère par Plante

Comment Soigner Ulcère par Plante. Voici quelques plantes permettant de soigner ulcère avec sûreté sans effets secondaires. Comment Soigner Ulcère par Plante

Définition

Un ulcère gastrique ou duodénal est une perte localisée de substance de la paroi de l’estomac ou de la partie initiale de l’intestin grêle (duodénum). Elle ne concerne pas uniquement la muqueuse mais détruit la paroi en profondeur jusqu’à sa couche externe musculeuse.

Causes de l’ulcère

Lorsque la muqueuse de l’estomac est irritée par les effets néfastes de l’acide de l’estomac, on parle d’ulcère. De nombreux facteurs peuvent en être à l’origine :

  • l’utilisation excessive d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (ibuprofène, cortisone), ou analgésiques (aspirine);
  • une alimentation trop riche en graisses, épices
  • une consommation excessive d’alcool et de tabac
  • le stress
  • la radiothérapie
  • une forte acidité gastrique
  • une infection causée par l’Helicobacter pylori (bactérie que l’on trouve dans les aliments) et qui affecte l’estomac.

Symptômes de l’ulcère-Comment Soigner Ulcère par Plante

Un ulcère gastroduodénal peut causer une douleur au niveau de l’épigastre (haut et milieu de l’ abdomen ). Localisée dans cette partie du corps, elle ressemble à une crampe ou à une sensation de faim douloureuse, et survient une à trois heures après un repas. Cette douleur épigastrique peut également survenir la nuit.

Les plantes qui guérissent l’ulcère-Comment Soigner Ulcère par Plante

Les bienfaits de la CAMOMILLE

Reconnue pour ses propriétés médicinales, la camomille est une plante très efficace ayant le pouvoir de soulager l’ulcère gastrique. En effet, de par ses vertus antibactériennes, anti-inflammatoires et cicatrisantes, cette plante contribue bel et bien à calmer et soulager vos maux. La camomille contient en effet des flavonoïdes permettant de diminuer l’inflammation et d’accélérer la guérison de l’estomac.

Dans l’optique de soulager les maux d’estomac, l’idéal serait de la prendre sous forme de tisane. Pour ce faire, infusez 3 g de fleurs séchées dans 15 cl d’eau et laisser reposer pendant 10 minutes environ. Pour que les principes actifs ne puissent pas s’évaporer, veillez à mettre un couvercle. Puis, buvez pendant 3 à 4 jours cette tisane de camomille, et ce, après chaque repas. Cette infusion à la camomille combat de manière efficace les bactéries mises en cause dans les troubles digestifs.

La racine de RÉGLISSE

La réglisse est reconnue comme étant un antalgique très efficace. Cette plante aux multiples vertus réduit l’excès d’acidité. Pour l’utiliser, il faut laisser infuser 3 g de poudre de racine de réglisse dans 150 ml d’eau pendant 10 min. Puis, répartissez la prise sur les 3 repas quotidiens. Pour avoir un résultat optimal, le traitement doit se faire pendant 1 semaine. Vous pouvez le prendre au début ou après chaque repas selon votre préférence.  Si vous souffrez d’hypertension, il est vivement recommandé d’éviter de l’utiliser.

LE CHOU VERT

Le chou vert est un légume riche en acide lactique. Ce dernier stimule le flux sanguin vers la muqueuse afin de ralentir l’éventuel développement d’une gastrite ou d’une inflammation. Ainsi, le jus du chou vert contribue à cicatriser l’ulcère de l’estomac.

Il est conseillé d’en boire un verre avant chaque repas. Vous pouvez également le consommer cuit avec une pincée de cumin. Il est également possible de le faire mariner avec une petite dose de vinaigrette.

LE FENUGREC et ses propriétés

Reconnu pour ses propriétés curatives, le fenugrec constitue un excellent remède naturel contre l’ulcère. Pour ce faire, il faut faire bouillir 1 cuillère à café de graines de fenugrec pour 1 grande tasse d’eau. Après l’avoir filtré, ajoutez une petite quantité de miel avant de le boire.

L’ORME ROUGE un anti-inflammatoire

Un excellent anti-inflammatoire, l’orme rouge comporte beaucoup de mucilages permettant de soulager l’ulcère gastrique et de réduire l’inflammation de la muqueuse. Pour l’utiliser, il faut écraser l’écorce de l’orme rouge. Par la suite, mettez 1 cuillère à café de la poudre obtenue dans une tasse d’eau chaude. Vous pouvez en boire 3 fois par jour, et cela, durant 1 semaine.

LES MYRTILLES

Riche en antioxydants, les myrtilles aident à lutter contre les maux d’estomac. Elles neutralisent les radicaux libres tout en réduisant l’inflammation de la paroi gastrique. Vous pouvez vous en servir comme dessert.

Les vertus de CURCUMA

Grâce à son principe actif qu’est la curcumine, le curcuma permet de lutter contre l’ulcère, et ce, en réduisant l’hypersécrétion gastrique ainsi que les facteurs inflammatoires. Il contribue aussi à l’élimination de la bactérie Helicobacter pylori. Pour favoriser son assimilation, l’idéal serait de l’accompagner d’une petite quantité de matière grasse comme l’huile d’olive ou l’huile de coco. Veillez toutefois à vous abstenir de consommer des épices fortes comme les piments ou le poivre en grande quantité.

LE GEL DE L’ALOE VERA

Selon les études faites tant sur les animaux que sur les humains, la prise interne du gel d’aloe vera est très efficace pour lutter contre l’ulcère. 4 à 6 semaines après le traitement, les effets de ce gel sont approximativement les mêmes que celui de l’omeprazole, ce médicament habituellement prescrit par les médecins pour soulager les douleurs d’estomac. Pour bénéficier d’un résultat optimal, buvez-en le matin et le soir. Le gel d’aloe vera procure un effet protecteur et calmant sur la muqueuse stomacale.

L’ANANAS et ses vertus

La bromélaine, aussi appelée enzyme protéolytique, est extraite de l’ananas et à de nombreuses vertues antalgiques, cicatrisantes ou encore anti inflammatoires. Boire le jus de l’ananas, notamment, apaisera vos brûlures d’estomac. Il faut tout de même faire attention et éviter de le mélanger avec des glucides pour qu’il soit bien assimilé. L’ananas est ainsi considéré comme le dessert idéal après avoir consommé de la viande, du poisson, des salades ou bien des légume.

Des POIVRONS pour soigner ulcère

Intégrer le poivron, qui fait partie de la famille des solanacées, dans vos plats permet de soulager les brûlures d’estomac. Ce légume peu calorique opère comme un grand tonifiant gastrique. Cependant, il faut tout de même faire très attention, car certaines personnes ont du mal à le digérer. Si tel est votre cas, il vaut mieux s’abstenir de le consommer pour éviter d’accentuer vos maux.

LA POMME DE TERRE

Un bon remède de grand-mère ayant largement fait ses preuves ! Le jus extrait d’une petite pomme de terre, mélangé avec 2 cuillères à soupe d’huile d’olive extra vierge, est très efficace pour combattre les brûlures d’estomac. La pomme de terre constitue en effet un excellent anti acide naturel. Ce remède est un véritable anti-inflammatoire et un excellent alcalinisant. Notez que lors de la préparation du mélange, la pomme de terre doit être crue, lavée et pelée et le jus extrait avec un extracteur de jus. Il faut suivre ce remède durant 9 jours pour lutter contre vos maux et brûlures d’estomac.

LE RAISIN

Le raisin fait partie des fruits qui sont les plus alcalinisant. Vous devrez consommer ce fruit bio, faute de quoi, il contiendra beaucoup de pesticides pouvant entretenir l’inflammation déjà présente.

LE COQUELICOT ET LE PLANTAIN

Pour lutter contre l’ulcère de l’estomac, vous pouvez également boire de manière quotidienne, des infusions à base des plantes de coquelicot et de plantain. En effet, ces deux plantes contribuent considérablement à soulager l’irritation et l’inflammation de l’ensemble du tractus gastro-intestinal.

Ces diverses plantes aux nombreuses vertus, énumérées ci-dessus, sont de véritables pansements gastriques pour favoriser et accélérer votre guérison.

Aliments à proscrire

  • frites et fritures,
  • huiles et beurre cuits,
  • épices (à l’exception de l’excellente coriandre),
  • moutarde,
  • abats, gibier et de façon générale les protéines animales (qui acidifient de façon excessive le milieu stomacal),
  • poissons gras,
  • conserves,
  • choucroute,
  • fromages fermentés,
  • confitures, crèmes, confiseries, pâtisserie (surtout industrielles),
  • alcools forts, boissons glacées, gazeuses, café…

Important : la sécrétion acide de l’estomac est renforcée par l’absorption d’une trop grande quantité de protéines animales. Celle-ci entraîne en effet une surcharge de travail pour le pancréas, chargé de faire chuter cette acidité. Mieux vaut éviter en outre d’associer les viandes avec les hydrates de carbone. Ces derniers sont digérés par l’amylase produite par la salive de la bouche. Malheureusement, l’amylase n’est pas active en milieu fortement acide. Donc la digestion des sucres lents sera a priori plus difficile quand ces derniers sont associés à des protéines fortes. Le steak-frites en est l’exemple typique : c’est une bombe dans l’estomac et surtout pour le pancréas !

Petit aparté qui vous intéressera : fuyez comme la peste le café au lait ! Pourquoi ? Les micelles sont des sortes de sphères microscopiques qui ralentissent l’activité enzymatique au point de bloquer la phase de digestion stomacale et d’entraîner une forte acidité du milieu. En passant dans le duodénum, ces micelles contrarient la digestion du chyme (tartines comprises) et provoquent reflux, gêne hépatique, troubles du petit intestin et putréfactions intestinales.

Aliments à éviter

  • crustacés, oeufs,
  • champignons,
  • légumes secs,
  • mie de pain frais…
  • Et les acidifiants que l’on ne soupçonne pas forcément comme l’oseille, l’orange, l’oignon cru ou le chocolat.

Aliments recommandés à propos de Comment Soigner Ulcère par Plante

  • légumes cuits ou secs,
  • céréales et féculents (pomme de terre en particulier),
  • oeufs bouillis,
  • viandes et poissons maigres (bar, colin, dorade, limande, lieu, sole…),
  • beurre et huiles crus,
  • fromages frais ou non fermentés,
  • fruits frais (banane, melon), tartes aux fruits…
  • tous les produits riches en oméga 3,
  • les noix (au moins 3 par repas),
  • les graines de lin,
  • l’huile de colza (sur crudités)

250- Comment Soigner Sarcoïdose Naturellement

Comment Soigner Sarcoïdose Naturellement. Voici ce que cache la Sarcoïdose et les moyens efficaces pour la traiter.

Définition

La sarcoïdose est une maladie dite « inflammatoire » de cause inconnue qui peut toucher les poumons (chez 9 patients sur 10), mais également d’autres organes.

Cette maladie généralisée de l’organisme est mal connue et elle survient chez l’homme ou la femme entre 20 et 40 ans. Si les poumons sont le plus souvent atteints, de nombreux autres organes peuvent être touchés, comme les ganglions, les os, les articulations, les reins, le cœur, les yeux… Même si cette maladie est le plus souvent bénigne, elle n’est pas facile à vivre au quotidien.

Diagnostiquer la Sarcoïdose est complexe

Le tableau clinique est confus, difficile à saisir et très variable. Le risque de confusion avec d’autres maladies est grand. D’où l’importance d’une étroite collaboration entre le médecin traitant, les pneumologues et les spécialistes de la sarcoïdose.

Sa survenue impacte considérablement sur la qualité de vie, et le traitement chimique à la cortisone a des effets secondaires importants (poids, ostéoporose, diabète,  etc). Dans les cas graves de sarcoïdose pulmonaire, il faut un apport supplémentaire d’oxygène. L’incertitude rend la rémission difficile à prévoir dans l’avenir. On  ne sait pas quand et comment elle va s’arrêter ou pas et pourquoi.

Symptômes : La maladie est différente pour chaque personne

Il existe plusieurs formes de sarcoïdose et plusieurs stades de la maladie. Mais il faut savoir repérer les signes précurseurs : chute de cheveux, rougeurs sur la peau, pertes de petits lambeaux de peau (Desquamation) ou une peau qui devient sèche et couverte de petites écailles fines (Ichtyose), prurit (démangeaisons), Kystes osseux et/ou articulaires, troubles du rythme cardiaque, troubles de la glande thyroïde, augmentation de volume des glandes salivaires et des glandes lacrymales (syndrome de Mikulicz, observé également dans les myopathies malignes).

L’évolution vers la chronicité n’est pas inéluctable… cependant

Possiblement, il y aurait des périodes de  récupération, mais on ne sait jamais où on en est à l’avance. Restez positif et zen !

Faire progresser la thérapie face à cette maladie est crucial.

Il faut que la science progresse pour comprendre l’apparition de la maladie, améliorer son traitement et éviter les complications.

ATTENTION

Le choix du traitement individuel est et sera toujours l’affaire d’un spécialiste.

Evolution de la maladie

La rémission totale et spontanée survient dans deux tiers des cas.

Il existe des troubles visuels ou respiratoires dans 1/5 des cas et des troubles neurologiques ou cardiaques dans 10 % des cas, et la mortalité due à cette maladie reste très faible.

L’accompagnement médical

Un peu délaissée par les  médecins, elle n’est pas considérée par ces derniers comme une maladie grave, généralement la sarcoïdose disparaît comme elle est venue, les traitements médicamenteux se limitent souvent à la prise de cortancyl et de méthotrexate ou encore de morphine. La cortisone peut donner de bons résultats, il ne faut cependant pas négliger les effets indésirables connus d’une corticothérapie sur le long terme.

Les médecines douces

Elles ont des limites mais elles boostent le système immunitaire et allègent les symptômes !

Les  médecines douces, ne sont qu’un complément pour vous aider à améliorer votre confort et les symptômes de la pathologie. On ne se substitue pas à la médecine conventionnelle, mais soyez simplement vigilants face aux contre-indications d’une corticothérapie durable et l’impact sur votre organisme.

Mais pour faire face globalement à la maladie, il convient de réviser votre façon de vivre en général

Bien respirer, faire du sport, s’aérer, s’éloigner des toxiques et des poussières, de la fumée de cigarettes, de l’alcool, réduction du stress et temps de repos.

L’évolution de la maladie doit être suivie de près, pendant au moins trois ans après la fin du traitement car des rechutes sont possibles.

Comment traiter la Sarcoïdose naturellement

Certains compléments alimentaires et des recettes à base de plante peuvent amener à alléger les symptômes de la maladie. Attention, toujours vous faire conseiller par votre médecin traitant et lui indiquer que vous complétez par des soins en médecine douce.

Immunoregul 1 gélule 3 fois par  jour, loin des repas pendant plusieurs mois. Immuno-regul des laboratoires Phyt’inov associe du béta sistérol (un dérivé de pin), des huiles essentielles et des vitamines B3, B6 et E. C’est un grand régulateur du système immunitaire.

Pipercumine 2 gélules 2 fois par jour pendant trois semaines puis 1 gélule 2 fois par jour aux repas

Combattre l’inflammation est la première démarche pour éteindre toute évolution critique. Les trois composants de Pipercumine se potentialisent dans leurs actions anti-inflammatoires et la prévention de la dégénérescence des cellules.

La curcumine est le principal agent anti-inflammatoire du curcuma ; elle fait partie des antioxydants très puissants. Cependant, nous savons que la curcumine seule est très difficilement assimilable. La pipérine extraite du poivre noir potentialise considérablement les propriétés de la curcumine en multipliant au moins par 20 et jusqu’à 1000 fois son activité.

Du gingembre on extrait les gingérols, puissants antioxydants, hépato-protecteurs, cholagogues, anti-rhumatismaux, eux-aussi qui potentialisent les effets de la curcumine tout en bloquant la cascade inflammatoire. Le gingembre améliore également l’absorption de la Pipérine. Il se produit donc des synergies croisées extrêmement importantes.

Curcumine, gingérols et pipérine sont actuellement étudiés activement pour leurs actions à prévenir les troubles inflammatoires et la prévention de la dégénérescence cellulaire.

Et en complément …

Il est impératif de renforcer l’immunité. Pour se faire, augmenter la consommation de grenade, les algues, les haricots, les noix, l’argousier, le basilic et le cassis.

Pour rester dans la prévention la maladie en tout cas les symptômes, consommez du miel, du  ginseng et la réglisse, les graines d’abricot et l’argousier. Ces aliments sont essentiels pour la santé du système broncho-pulmonaire en général et en particulier pour la sarcoïdose pulmonaire.

En présence de la sarcoïdose pulmonaire, il faut essayer au maximum de stopper l’aggravation de la pathologie. Si vous fumez arrêtez !

Evitez tout contact avec des substances toxiques, des produits chimiques, des vapeurs, de la poussière et de gaz qui peuvent endommager vos poumons.

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249- Voici ce que c’est que Hépatite b

 Qu’est ce que hépatite b. Découvrez la définition, les causes, les symptômes et le traitement naturel contre cette maladie à base des plantes.

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Définition

L’hépatite B est une maladie virale du foie qui peut entraîner des complications graves, notamment une cirrhose du foie et un cancer du foie.

Causes de l’hépatite B

L’hépatite B est causée par le virus (VHB), qui est transmise d’une personne à l’autre par contact avec le sang, le sperme, le liquide pré-séminal ou les sécrétions vaginales d’une personne infectée. Les principales voies de transmission sont les suivantes :

  • Contacts sexuels non protégés avec une personne infectée
  • Partage d’aiguilles et de seringues avec une personne infectée
  • Transmission de la mère à l’enfant pendant l’accouchement
  • Exposition professionnelle au sang ou à d’autres liquides corporels contaminés

Symptômes de l’hépatite B

Les symptômes de l’hépatite B peuvent varier d’une personne à l’autre et peuvent aller de légers à graves. Les symptômes peuvent apparaître deux à six mois après l’infection et peuvent inclure :

  • Fatigue
  • Perte d’appétit
  • Nausées et vomissements
  • Douleur abdominale
  • Jaunisse (coloration jaune de la peau et des yeux)
  • Urine foncée
  • Selles pâles

Dans certains cas, le virus peut être asymptomatique, ce qui signifie que la personne infectée ne présente aucun symptôme.

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Conséquences

L’hépatite B peut entraîner des complications graves, notamment :

  • Cirrhose du foie : une maladie du foie qui se caractérise par la formation de cicatrices dans le tissu hépatique. La cirrhose du foie peut entraîner une insuffisance hépatique et, dans certains cas, un cancer du foie.
  • Cancer du foie : l’hépatite B peut augmenter le risque de cancer du foie, en particulier chez les personnes atteintes de cirrhose du foie.
  • Insuffisance hépatique : l’hépatite B peut causer une insuffisance hépatique, qui est une situation d’urgence médicale nécessitant une transplantation hépatique.

Comment le traiter

Le traitement dépend de la gravité de la maladie. Dans les cas bénins, un traitement symptomatique peut suffire, tandis que dans les cas plus graves, un traitement antiviral peut être nécessaire.

Traitements naturels de l’hépatite B

Il existe plusieurs traitements naturels qui peuvent aider à prévenir et à traiter l’hépatite B. Voici quelques-uns des plus efficaces :

  1. Le lait de chardon-marie

Le chardon-Marie est une plante médicinale connue pour ses propriétés hépatoprotectrices. Le lait de chardon-Marie peut aider à protéger le foie contre les dommages causés par les toxines

  1. Le thé vert

Le thé vert est riche en antioxydants qui peuvent aider à protéger le foie contre les dommages causés par le virus de l’hépatite B. Boire du thé vert peut également régulièrement aider à réduire l’inflammation et à améliorer la fonction hépatique.

  1. L’ail

L’ail est une plante médicinale qui possède des propriétés antivirales et antibactériennes. La consommation régulière d’ail peut aider à renforcer le système immunitaire et à lutter contre l’infection virale VHB.

  1. Le curcuma

Le curcuma est une épice qui possède des propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes. La consommation régulière de curcuma peut aider à réduire l’inflammation du foie causée par l’hépatite B et à améliorer la fonction hépatique.

  1. La racine de pissenlit

La racine de pissenlit est une plante médicinale qui possède des propriétés hépatoprotectrices. La consommation régulière de racine de pissenlit peut aider à protéger le foie contre les dommages causés par cette maladie

  1. Les probiotiques

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Les probiotiques sont des bactéries bénéfiques pour la santé digestive. Ils peuvent aider à réduire l’inflammation du foie et à améliorer la fonction hépatique en régulant la flore intestinale.

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Conclusion

L’hépatite B est une maladie virale du foie qui peut entraîner des complications graves, notamment une cirrhose du foie et un cancer du foie. Bien qu’il n’existe pas de remède médical définitif pour cette maladie, il existe des traitements naturels qui peuvent aider à prévenir et à traiter la maladie. La consommation régulière de lait de chardon-Marie, de thé vert, d’ail, de curcuma, de racine de pissenlit et de probiotiques peut aider à renforcer le système immunitaire, à réduire l’inflammation du foie et à améliorer la fonction hépatique.

248- Comment Soigner un Toxoplasmose

Comment Soigner un Toxoplasmose. Quelques plantes africaines permettent de soigner le Toxoplasmose sans assistance médicale.

Définition

La toxoplasmose est l’infection par un parasite nommé Toxoplasma gondii.

Non contagieuse entre les êtres humains, la toxoplasmose est le plus souvent bénigne et asymptomatique. C’est une maladie qui passe le plus souvent inaperçue : 80 % des individus atteints, y compris les femmes enceintes, ne ressentent aucun symptôme.

Toutefois, elle peut causer des complications parfois graves chez :

  • les patients souffrant d’ ;
  • les fœtus des femmes enceintes présentant une toxoplasmose lors de leur grossesse. Le pourcentage de femmes enceintes immunisées contre la toxoplasmose baisse régulièrement en France : si elle était de plus de 54 % en 1995, elle n’était plus que de 44 % en 2003 et de 37 % en 2010.

Après contamination, les personnes restent immunisées toute leur vie.

Mode de contamination

Avant de contaminer l’être humain, le parasite atteint des animaux (appelés « hôtes ») :

  • Chez les herbivores et les omnivores (porc, bovin, mouton, chèvre, etc.) ainsi que chez les oiseaux, le parasite est présent sous des formes inactives (kystes). Ces animaux sont donc des hôtes intermédiaires qui ne présentent aucun symptôme.
    En revanche, l’homme peut présenter une toxoplasmose s’il ingère les kystes contenus dans de la viande contaminée peu cuite de ces animaux (porc, bœuf essentiellement). Une cuisson insuffisante ne tue pas les kystes.
  • Le parasite (Toxoplasma gondii) peut aussi être transmis aux chats et aux autres félins appelés « hôtes définitifs » : il prend une forme active (oocystes). Ces animaux éliminent les parasites (oocystes) dans leurs excréments et peuvent ainsi contaminer l’homme.
    Les sources de contamination sont :

    • le contact direct avec un chat ou sa litière. Seuls les chats qui chassent pour se nourrir peuvent être porteurs du parasite. Un chat d’appartement urbain, nourri avec des aliments industriels ne présente aucun danger de contamination de l’homme,
    • la terre ou l’eau de rivière souillées par les excréments,
    • les fruits et légumes crus souillés et mal lavés…
  • Le parasite est apte à traverser la barrière du  lorsque une femme enceinte a la toxoplasmose au cours de sa grossesse. Il contamine alors le fœtus.
  • Le parasite ne se transmet par d’homme à homme. La toxoplasmose n’est donc pas contagieuse.

Quels sont ses symptômes

La période d’ de la toxoplasmose est mal connue. On estime qu’elle dure entre cinq et dix jours après la contamination par le parasite.

Dans plus de 80 % des cas, la toxoplasmose passe inaperçue.

Sinon, divers symptômes apparaissent :

  • fièvre modérée (inférieure à 38 °C) ;
  • présence de ganglions (essentiellement au niveau du cou et à la base du crâne) ;
  • éruption cutanée (petits boutons rosés) sur l’ensemble du corps ;
  • fatigue souvent prolongée (plusieurs semaines ou mois) ;
  • mal de tête ;
  • douleurs dans les articulations et les muscles.

Une atteinte oculaire acquise (choriorétinite) avec une tendance à la récidive est parfois observée dans les toxoplasmoses acquises à l’étranger (Amérique latine, Afrique) et sont dues à des parasites plus virulents.

Après la maladie, le parasite de la toxoplasmose reste présent dans le corps (principalement dans le tissu nerveux et les muscles) pendant des années. Toutefois, il n’entraîne pas de symptôme, car le  de la personne infectée le maintient sous une forme inactive.

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LES SYMPTÔMES DE LA TOXOPLASMOSE CHEZ LES PERSONNES IMMUNODÉPRIMÉES

Les personnes immunodéprimées ont des défenses immunitaires diminuées : il s’agit de personnes atteintes par le VIH, ayant subi une greffe de cellules souches du sang ou une transplantation d’organe, ou suivant un traitement par chimiothérapie ou immunosuppresseurs.

La toxoplasmose survient après une première infection, mais la réactivation d’une toxoplasmose ancienne est observée chez les patients souffrant d’un déficit important de l’, le parasite pouvant redevenir virulent après plusieurs années.

La principale complication observée de la toxoplasmose est une atteinte cérébrale sous forme d’un abcès, avec des symptômes spécifiques :

  • fièvre élevée (supérieure à 38 °C) ;
  • mal de tête important et persistant ;
  • crises d’épilepsie ;
  • difficulté à réaliser certains gestes, voire paralysie de certaines parties du corps (si Toxoplasma gondii touche des zones du cerveau qui exécutent les mouvements volontaires).

Une autre complication fréquemment observée est la choriorétinite (inflammation touchant deux parties de l’œil, la  et la rétine). Cette affection peut se manifester par plusieurs symptômes :

  • une baisse de l’acuité visuelle ;
  • une impression de « mouches » volant devant les yeux ;
  • une rougeur de l’œil.

Le parasite atteint quelquefois d’autres organes (poumons, etc.).

Le diagnostic et le traitement de la toxoplasmose

Le diagnostic de toxoplasmose est fait grâce à un bilan sanguin (sérologie). Généralement, la toxoplasmose ne nécessite aucun soin particulier et ne laisse pas de séquelles. Toutefois, un traitement peut être indispensable chez les patients à risque. Les enfants contaminés durant la grossesse bénéficient aussi d’un suivi.

Le diagnostic de toxoplasmose

Après l’examen de son patient, le médecin traitant peut demander des examens sanguins (sérologie) pour confirmer le diagnostic de toxoplasmose.

Ces examens déterminent si l’organisme a développé contre la maladie certains anticorps présents dans le sang : les immunoglobulines anti-Toxoplasma dites « Ig M » et « Ig G » :

  • s’il n’existe ni Ig M, ni Ig G, cela signifie que le patient n’a jamais été au contact du parasite de la toxoplamose (on dit qu’il est séronégatif) ;
  • s’il y a à la fois des Ig M et des Ig G, cela veut dire que le malade a été contaminé moins de six mois avant l’examen (on parle de primo-infection ou toxoplamose récente) ;
  • si des Ig G sont présents sans Ig M, cela signifie que la personne a été contaminée plus de 6 mois avant l’analyse (c’est une toxoplasmose ancienne).

L’évolution des taux des Ig M et Ig G dans le temps permet ainsi de dater la contamination par le parasite de la toxoplasmose.

Comment Soigner un Toxoplasmose

Le plus souvent, la toxoplasmose ne nécessite pas de traitement

Dans la plupart des cas, chez les personnes ayant des défenses immunitaires normales, aucun traitement n’est nécessaire contre la toxoplasmose qui guérit spontanément.

Toxoplasmose et grossesse : quel traitement ?

Lorsque le médecin constate une séroconversion avec apparition d’anticorps anti-Toxoplasma au cours de la grossesse, il adresse rapidement la femme enceinte vers un service hospitalier pour confirmation du diagnostic et prise en charge de la toxoplasmose. Un traitement par spiramycine est prescrit jusqu’au bilan en centre spécialisé.

Après le bilan :

Si l’enfant présente une toxoplasmose congénitale confirmée par une analyse du liquide amniotique, deux antibiotiques (pyriméthamine et sulfadiazine) sont prescrits en association jusquà l’accouchement. Ces médicaments peuvent provoquer une carence en acide folique, parfois à l’origine d’une anémie. Pour éviter cet effet indésirable, la prise de comprimés d’acide folique est indiquée durant le traitement. En présence de malformations fœtales graves à l’échographie, une interruption médicale de grossesse peut être demandée par les parents.

Si le diagnostic de toxoplasmose anténatale est négatif, le traitement par spiramycine est poursuivi jusqu’à l’accouchement.

Source

Traitement de la toxoplasmose congénitale

Le nouveau-né présentant une toxoplasmose congénitale reçoit un traitement antibiotique par pyriméthamine-sulfamides pendant au moins un an. Une surveillance régulière est nécessaire.

Traitement de la toxoplasmose en cas d’immunosuppression et/ou d’atteinte oculaire

La personne est immunodéprimé e et a eu une infection ancienne par la toxoplasmose.

Un traitement préventif est quelquefois nécessaire. Il consiste à prendre un antibiotique (cotrimoxazole).

La personne est immunodéprimée et certains de ses organes sont atteints par le parasite de la toxoplasmose.

Le traitement de première intention est l’association pyriméthamine et sulfadiazine, couplée à la prise d’acide folique. L’alternative est l’association pyriméthamine et clindamycine.

La personne a une atteinte oculaire par le toxoplasme.

Le traitement de première intention est l’association pyriméthamine et sulfadiazine, couplée à la prise d’acide folique. L’alternative est l’association pyriméthamine et clindamycine.

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247- Les Causes de la Rubéole

Les Causes de la Rubéole. Rester jusqu’à la fin pour tout savoir sur la rubéole et comment faire pour la traiter traditionnellement.

Définition

La rubéole est une maladie principalement infantile touchant les enfants, les adolescents et parfois les adultes. Elle est causée par un ribovirus contagieux. Ce dernier fait partie de la famille de virus à ARN appelé Togavirus

La rubéole peut s’avérer grave lorsqu’elle survient durant la grossesse. D’autant plus que, sauf cas exceptionnel, une femme enceinte ne peut pas se faire vacciner avec un virus vivant ni prendre de médicaments. Si la mère contracte la rubéole avant les 4 mois et deux semaines d’aménorrhée, cela peut provoquer des malformations congénitales, car c’est durant cette période que les organes du bébé se forment : cerveau, moelle épinière, cœur, principaux vaisseaux sanguins. L’embryon étant à ce stade très fragile, il est donc susceptible de subir les risques de la rubéole congénitale. À la naissance, le bébé peut souffrir d’anomalies cardiaques, de handicaps, de lésions au cerveau, etc. La rubéole est aussi une cause de la mort du fœtus. Le risque étant grand pour l’enfant en cas de rubéole pendant la grossesse, il est important que la future maman soit immunisée contre cette infection virale aiguë.

Quelles sont les causes de la rubéole

La cause principale de cette maladie, qu’il soit question de la rubéole adulte, de la rubéole congénitale comme de la rubéole du bébé, c’est le virus de la rubéole. La transmission du virus est assez rapide d’un individu à un autre. Cela peut se faire par des échanges de fluides corporels comme la salive, par contact avec des objets contaminés, ou en étant près d’une personne elle-même atteinte du virus.

Les symptômes de la rubéole

Les symptômes de la rubéole peuvent passer inaperçus chez certains patients, notamment en cas d’absence d’éruptions cutanées. Chez d’autres patients, des boutons vont apparaître. Les symptômes de la rubéole sont :

  • des éruptions cutanées : elles peuvent apparaître sur le thorax comme partout ailleurs sur le corps, et sont de couleur rosée ;
  • de la fièvre : certaines personnes ont de la fièvre pendant quelques jours ;
  • un gonflement des ganglions au niveau du cou et vers les oreilles ;
  • des maux de gorge ;
  • de la conjonctivite.

Quelles sont les complications possibles de la rubéole ?

Comme toute infection virale, la rubéole présente des risques pour la santé, et donc des complications possibles chez l’adulte, mais aussi l’enfant :

  • chez l’adulte : les articulations peuvent être touchées. La rubéole peut provoquer une atteinte inflammatoire au niveau des articulations, points de contact pourtant très sollicités au quotidien pour se mouvoir. Les douleurs ressenties peuvent durer plusieurs jours. Certains patients peuvent quant à eux subir une atteinte au cerveau comme aux méninges. La méningite est donc une conséquence de la rubéole ;
  • chez l’enfant : la rubéole peut être bénigne. Celle-ci se passe au bout de quelques semaines. Mais des complications peuvent survenir. Elles sont similaires à celles touchant l’adulte, si ce n’est qu’elles sont moins violentes dans la majorité des cas.

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Quels sont les traitements et vaccin de la rubéole ?

La seule façon de s’immuniser et de prévenir cette maladie est de faire le vaccin anti-rubéole. La vaccination ROR (pour rougeole, oreillons et rubéole) permet aux femmes d’éviter de courir un risque durant la grossesse, et à chacun d’éviter de contaminer d’autres personnes.

Le saviez-vous ? Au stade de la grossesse, la patiente ne peut pas recevoir de vaccin ROR. Pour savoir si elle est immunisée, un test est réalisé au tout début de la grossesse. Il s’agit d’une interprétation de la sérologie rubéole par prise de sang pour l’établissement d’immunoglobulines particulières. À partir de cet examen, il est possible d’établir si une personne est immunisée, car ayant déjà contracté la maladie (rubéole positive : igM négatif et igG positif) ou non. À noter que quand le taux igG est élevé, soit supérieur à 10 UI/ml, cela signifie que les anticorps de la rubéole sont bien présents, assurant une immunité à long terme.

En cas de diagnostic de la rubéole, de façon générale, un traitement médicamenteux est mis en place : la fièvre étant l’un des symptômes de la rubéole, prendre des antalgiques comme du paracétamol va aider à la faire baisser.

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246- Qu’est ce qu’un Mycoplasme

Qu’est ce qu’un Mycoplasme. Voici le meilleur moyen traditionnel de lutte contre les infections à mycoplasme

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Définition

Les mycoplasmes sont de petites bactéries largement répandus dans la nature et appartenant à la famille des Mollicutes. On distingue chez l’homme les mycoplasmes respiratoires et les mycoplasmes génitaux.

Mycoplasma pneumoniae est un mycoplasme respiratoire. Il est responsable le plus souvent de trachéo-bronchites. Plus exceptionnellement, il peut infecter les voies urogénitales. D’autres mycoplasmes respiratoires existent mais ne sont pas pathogènes pour l’homme.

Dans les voies urogénitales, certaines espèces sont présentes à l’état commensal : on parle alors de colonisation. C’est le cas de Mycoplasma hominis et Ureaplasma urealyticum qui peuvent potentiellement devenir pathogènes dans certains cas. Dans le cas de Mycoplasma genitalium, sa présence est considérée d’emblée comme pathogène.

Mode de transmission des Mycoplasmes

Mycoplasma pneumoniae

Mycoplasma pneumoniae n’appartient pas à la flore commensale des voies respiratoires. La transmission se fait au contact de patients infectés par l’intermédiaire de gouttelettes excrétées par ces derniers lors d’éternuements, etc…

Les infections surviennent sous forme d’épidémie tous les 3 à 5 ans et de préférence en automne.

Mycoplasmes urogénitaux

Si Mycoplasma genitalium est considéré comme responsable d’infections sexuellement transmissibles (IST), ce n’est pas le cas de Mycoplasma hominis et Ureaplasma urealyticum qui sont des commensaux des voies génitales.

En France, on estime que 50% des femmes seraient porteuses d’Ureaplasma urealyticum et 10% pour Mycoplasma hominis. Ce portage est sans impact sur leur santé et le plus souvent asymptomatique.

La transmission peut se faire de la mère au nouveau-né au moment de l’accouchement.

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Symptômes des infections à Mycoplasmes

Les symptômes de l’infection à mycoplasmes sont fonction de l’espèce qui infecte le patient et de la localisation : respiratoire ou urogénitale.

Mycoplasma pneumoniae

Mycoplasme pneumoniae est responsable d’infection respiratoire.

Le plus souvent, il s’agit de trachéobronchites. Les enfants et les jeunes adultes sont les plus concernés.

La forme la plus caractéristique est la pneumonie atypique. Elle commence le plus souvent par une touche sèche, des signes ORL et de la fièvre. Plus rarement, elle s’accompagne de signe extra-respiratoire (cutané, articulaire, neurologique et/ou péricardiaque).

Mycoplasmes urogénitaux

Si Mycoplasma genitalium est considéré comme pathogène, il en va autrement de Mycoplasma hominis et Ureaplasma urealyticum qui sont des commensaux des voies génitales. Pour être considérées comme pathogènes, ces deux espèces doivent être isolées à une concentration élevée (au minimum 104 UCC/ml).

Mycoplasma hominis

Chez l’homme, Mycoplasma hominis ne semble pas avoir de rôle pathogène.

Chez la femme, les atteintes concernent le col de l’utérus (cervicite), les trompes (salpingite), l’endomètre (endométrite) et plus exceptionnellement la région pelvienne.

De plus, cette espèce est mise en cause dans les cas de vaginose bactérienne même si elles n’en sont pas la seule cause.

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Ureaplasma urealyticum

Chez l’homme, Ureaplasma urealyticum est responsable d’urétrites non gonococciques, plus exceptionnellement d’épididymites ou prostatites.

Chez la femme, des atteintes de l’endomètre (endométriose) sont possibles.

Mycoplasma genitalium

Mycoplasma genitalium est considéré d’emblée comme pathogène. Les symptômes sont très proches de ceux provoqués par les infections à Chlamydiae trachomatis.

Chez l’homme, l’infection est responsable d’une urétrite ou plus simplement de brûlures mictionnelles. Plus rarement, il peut être la cause de prostatite ou d’épididymite.

Chez la femme, l’infection est responsable d’une cervicite, endométrite et salpingite. Il est également mis en cause dans certains cas de vaginose bactérienne.

Des atteintes extra-génitales sont possibles pour ces mycoplasmes habituellement responsables d’atteintes urogénitales.

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Mycoplasmes urogénitaux et grossesse

La colonisation vaginale est fréquente pendant la grossesse. Elle peut concerner jusqu’à 50% des femmes enceintes pour Mycoplasma hominis, et jusqu’à 80% pour Ureaplasma urealyticum.

Si les mycoplasmes peuvent être considérés comme responsables d’accouchement prématuré, de rupture des membranes ou d’endométriose du post-partum, à ce jour, les connaissances actuelles ne permettent pas de l’affirmer. D’autres bactéries associées aux mycoplasmes pourraient en être responsable.

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Diagnostic biologique des infections à Mycoplasmes

Culture

La culture est réalisée à partir de prélèvements biologiques (premier jet des urines, prélèvement vaginal, prélèvement urétral, etc…) et permet d’isoler les souches Mycoplasma hominis et Ureaplasma urealyticum.

Comme évoqué précédemment, leur présence n’est pas forcément signe d’infection. Les mycoplasmes peuvent être présents à l’état commensal mais une concentration supérieure à 104 UCC/ml est évocateur d’infection.

La culture pour Mycoplasme genitalium et Mycoplasma pneumoniae n’est pas réalisée en routine car elle est plus longue et plus difficile.

Amplification génique par PCR

La technique par PCR permet le diagnostic d’infection par Mycoplasma genitalium directement à partir de milieux biologiques (premier jet des urines, prélèvement urétral, etc…).

En pratique, la PCR est peu réalisée car elle est couteuse et non remboursée par l’assurance maladie.

La technique PCR est également applicable aux autres mycoplasmes génitaux et à Mycoplasma pneumoniae mais difficile à mettre en œuvre en routine et donc peu ou pas pratiquée.

Sérologie

La sérologie se réalise à partir de sang prélevé chez le patient. Elle consiste à mettre en évidence la présence d’anticorps spécifiques vis-à-vis des mycoplasmes recherchés.

Il est habituellement recommandé de réaliser deux sérologies espacées de 2 à 3 semaines afin de juger de l’évolution des taux d’anticorps. Evolution qui permet de confirmer ou non le diagnostic d’infection active.

Si la sérologie est la plus utilisée pour porter le diagnostic d’infection à Mycoplasma pneumoniae, elle est en revanche peu pratiquée pour les mycoplasmes génitaux.

La sérologie est non remboursée par l’assurance maladie pour les mycoplasmes génitaux.

Traitement des infections à Mycoplasmes

Le traitement des mycoplasmes repose sur l’administration par voie orale d’un antibiotique. Il est important de suivre un traitement complet afin de s’assurer que les mycoplasmes sont complètement éliminés et de prévenir les rechutes. Il n’existe pas de vaccin permettant de se prémunir d’une infection à mycoplasmes.

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245- Qu’est ce que Norovirus

Qu’est ce que Norovirus. Tout ce qu’il faut savoir sur le norovirus se trouve sur cet article et les moyens de traitements.

Définition

Les norovirus constituent une catégorie d’agents infectieux responsables de gastro-entérites. Leur appellation (norovirus) est récente : ils ont longtemps été surnommés les virus NorwalkNorwalk-like ou Calicivirus. Les norovirus sont très variables sur le plan antigénique et génétique, indique l’Anses (source 1). Actuellement, ils sont répartis en cinq génogroupes (G) comprenant respectivement pour les GI à GV, 9, 19, 2, 2, et 1 sous-groupes (parfois appelés génotypes). « Seuls les GI, GII et GIV ont été mis en évidence chez l’Homme infecté », précise l’Agence.

De quelles maladies sont-ils responsables ?

Les norovirus sont responsables de gastro-entérites virales, aussi appelées diarrhées virales ou grippes intestinales, qui correspondent à une inflammation de la muqueuse de la paroi digestive.

Infection à norovirus : quels sont les symptômes ?

Les norovirus n’occasionnent parfois aucun symptôme. Mais lorsque c’est le cas, ces derniers apparaissent généralement de façon très soudaine. Ils comprennent :

Certaines personnes présentent aussi une légère fièvre, accompagnée de frissons, de maux de tête, de douleurs musculaires et d’une grande fatigue peuvent être rapportés.

Attention: les femmes enceintes, les personnes dont le système immunitaire est affaibli, les jeunes enfants et les personnes âgées sont les plus à risque de développer des complications graves, comme la déshydratation.

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Ces infections sont-elles dangereuses ?

L’infection est souvent bénigne, et les patients récupèrent en quelques jours, sans complications. Mais comme indiqué ci-dessus, le risque de déshydratation est plus élevé chez les enfants, les femmes enceintes, les personnes âgées et les personnes immunodéprimées. Une attention particulière doit donc leur être portée, ils risquent notamment une déshydratation.

Combien de temps est-on immunisé(e) après une infection ?

L’infection par un norovirus déclenche une réponse immunitaire robuste, qui élimine le virus en quelques jours, mais dont l’efficacité s’avère de courte durée. « La plupart des études ont montré que l’immunité contre la réinfection par la même souche de norovirus dure moins de six mois », explique la Pre de biologie américaine, Patricia L. Foster (Indiana University), dans un article publié par The Conversation en janvier 2020 (source 2). Par ailleurs, une infection par une souche de norovirus offre peu de protection contre une infection par une souche différente. Il est donc possible de subir plusieurs infections à norovirus, parfois même à répétition.

Certaines personnes sont-elles plus susceptibles de tomber malades ?

En théorie, nous sommes tous susceptibles de contracter une infection à norovirus. Mais, comme l’indique Patricia L. Foster, nous ne sommes pas tous égaux face à ce virus. Selon elle, notre groupe sanguin pourrait influencer nos chances de tomber malade : « Lorsque le norovirus est ingéré, il infecte d’abord les cellules qui tapissent l’intestin grêle. Les chercheurs ne savent pas exactement comment cette infection provoque ensuite les symptômes de la maladie. Mais un aspect fascinant de l’infection par le norovirus est qu’après l’exposition, c’est le groupe sanguin qui détermine, en grande partie, si une personne va ou non tomber malade ».

Et la scientifique de poursuivre : « de nombreuses souches de norovirus ont besoin d’un oligosaccharide appelé antigène H1 pour se fixer aux cellules qu’ils infectent. Or 20 % de la population européenne est constituée de personnes qui ne fabriquent pas ledit antigène H1. Elles sont donc résistantes aux nombreuses souches de norovirus qui l’utilisent pour s’arrimer aux cellules ». Selon ses observations, les personnes les plus résistantes sont donc celles qui ne fabriquent pas l’antigène H1, ainsi que celles qui appartiennent au groupe sanguin B. À l’inverse, les personnes de groupe A, AB ou O ont davantage tendance à tomber malades. « Cependant, ce schéma dépend de la souche spécifique de norovirus responsable de l’infection », précise-t-elle.

Contamination : comment se transmettent les norovirus ?

Les norovirus sont très tenaces : ils peuvent résister au savon et aux solutions d’eau de Javel peu concentrées, ainsi qu’aux gels hydroalcooliques. Ils peuvent par ailleurs survivre à des écarts de température importants, allant de 0 °C à 65 °C environ (soit la température de l’eau dans un lave-vaisselle). Par conséquent, ils peuvent persister pendant des heures sur les mains, et pendant des jours sur les surfaces solides ou les aliments.

Sans compte qu’il suffit d’être au contact d’une infime dose de norovirus pour déclencher des symptômes : seules 10 particules virales sont nécessaires, sachant qu’une personne infectée peut en excréter plusieurs milliards.

Leur transmission peut donc se faire par contact direct ou indirect :

  • via les selles diarrhéiques ou les résidus de vomi d’une personne contaminée ;
  • via fines gouttelettes projetées dans l’air pendant les vomissements d’une personne contaminée ;
  • via la consommation d’aliments et de boissons contaminés par les mains sales d’une personne malade ou parce qu’ils ont été entreposés dans une zone contaminée pat des résidus de selles ou de vomi ;
  • via la contamination d’eau potable contaminée par des matières fécales humaines ou par des aliments contaminés.

Malheureusement, il ne suffit pas de serrer la main d’une personne malade pour être contaminé. Les porteurs de norovirus peuvent contaminer à leur insu des établissements de soin, des établissements scolaires, des restaurants, des navires de croisière, etc. On peut doc être exposé au virus en touchant un bouton de chasse d’eau, un robinet, une poignée de porte, de la vaisselle souillée, etc.

Pendant combien de temps les malades sont-ils contagieux ?

Les malades peuvent transmettre les norovirus dès le début de leurs symptômes et jusqu’à au moins 48 heures après la fin de leurs symptômes. Chez certaines personnes, ces virus sont même présents dans leurs selles jusqu’à deux semaines après l’arrêt des symptômes. C’est pourquoi il faut continuer à suivre les gestes barrière et des mesures de nettoyage strictes après une infection.

Prévention : comment éviter de tomber malade ?

Plusieurs mesures permettent de limiter les infections à norovirus :

  • se laver fréquemment les mains avec de l’eau et du savon, pendant 15 secondes et bien les assécher (surtout après être allé aux toilettes, après avoir changé une couche, avant de manger ou de préparer un repas) ;
  • laver avec précaution ses fruits et légumes et nettoyer régulièrement les plans de travail et le linge de cuisine ;
  • bien nettoyer puis désinfecter les surfaces souillées immédiatement après un épisode de diarrhée ou de vomi (à l’eau de javel par exemple) ;
  • ôter rapidement et laver les vêtements, les draps ou autres tissus qui peuvent avoir été contaminés. De même avec les serpillières ou torchons utilisés dans le cadre du nettoyage de l’environnement.

Lorsque vous êtes malades, restez à l’isolement et patientez au moins 48 h après la fin de vos symptômes avant de reprendre vos activités quotidiennes. Évitez de faire la cuisine pour d’autres ou de trop interagir dans des parties communes.

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Infections aux norovirus : quelle prise en charge ?

Il n’existe ni médicaments classiques, ni antibiotiques, ni vaccins contre les norovirus. Comme pour toutes les maladies à l’origine de diarrhées ou de vomissements, l’essentiel est de rester bien hydraté. Objectif ? Compenser les pertes hydriques et prévenir la déshydratation.

Si les symptômes persistent plus de quelques jours, ou si l’état général du malade se dégrade, consultez un médecin. S’il l’estime nécessaire, le médecin pourra recommander l’administration de solutions spécifiques par voie intraveineuse à l’hôpital.

Au quotidien, appliquez les règles de prévention précédemment citées pour éviter de contaminer d’autres personnes. Et rappelez-vous, ce n’est pas parce que vous avez déjà été infecté par un norovirus que vous ne pouvez pas l’être de nouveau !

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244- Urétrite- Comment Soigner l’Infection de l’Urètre

Comment Soigner l’Infection de l’Urètre. Parmi les infections urinaires l’urétrite fait partie des plus compliquées.

Qu’est-ce que l’urétrite ?

L’urétrite est l’inflammation de l’urètre. Ce dernier est le canal qui conduit l’urine de la vessie vers l’extérieur de l’organisme. L’urétrite survient au niveau de la paroi de l’urètre mais peut également toucher les glandes péri-urétrales, qui sont des glandes présentes le long de l’urètre chez les femmes.

Les causes de l’urétrite

Dans la majorité des cas, une urétrite est d’origine infectieuse. On parle d’infection génitale basse.

Elle est généralement due à une infection sexuellement transmissible (IST) telle que :

  • la chlamydia, dont le germe pathogène est la bactérie Chlamydia trachomatis ;
  • la gonorrhée ou « chaude-pisse », dont l’agent infectieux est la bactérie Neisseria gonorrhoeae ;
  • la trichomonase, causée par le parasite Trichomonas vaginalis.

De façon plus rare, une urétrite peut également être causée par :

  • une infection virale ;
  • certaines mycoses;
  • la tuberculose.

Qui est concerné par le risque d’urétrite

L’urétrite est une inflammation qui peut toucher les deux sexes. Néanmoins, une urétrite chez l’homme et une urétrite chez la femme ne présentent pas exactement les mêmes symptômes et le même risque de complication. Cela s’explique par les différences anatomiques entre les deux sexes.

Les complications de l’urétrite

Une prise en charge médicale adéquate permet de traiter l’urétrite et de limiter le risque de complication. Néanmoins, dans certains cas, cette inflammation peut s’étendre et être à l’origine de complications. Une urétrite aigüe peut progressivement provoquer :

  • une urétrite chronique ;
  • une sténose urétrale ;
  • un rétrécissement de l’urètre.

Une urétrite peut également s’étendre et provoquer d’autres inflammations. Celles-ci sont différentes chez l’homme et chez la femme en raison des différences anatomiques.

Une urétrite chez la femme peut parfois conduire à :

  • une endocervicite, une inflammation de la paroi interne du col de l’utérus ;
  • une endométrite, une inflammation de l’endomètre ;
  • une salpingite, une inflammation des trompes utérines ou trompes de Fallope.

Une urétrite chez l’homme peut être associée à :

  • une épididymite, une inflammation de l’épididyme, conduit reliant le testicule à la prostate ;
  • une prostatite, une inflammation de la prostate.

Quels sont les symptômes de l’urétrite

Une urétrite se manifeste par différents symptômes. Parmi eux, certains sont identiques chez l’homme et chez la femme mais d’autres sont différents.

Chez l’homme et chez la femme, une urétrite entraîne souvent :

  • une dysurie, qui désigne des troubles de la miction ;
  • un prurit, qui correspond à des démangeaisons cutanées.

Une urétrite chez la femme est caractérisée par :

  • des leucorrhées, ou pertes blanches, qui sont des écoulements non sanglants venant des voies génitales ;
  • une dyspareunie, qui désigne une douleur ressentie au moment d’un rapport sexuel.

Une urétrite chez l’homme se manifeste généralement par les symptômes suivants :

  • un écoulement urétral spontané en dehors des mictions, qui peut être purulent ou séreux, jaunâtre ou blanchâtre, et parfois accompagné de sang ;
  • des brûlures ou douleurs mictionnelles.

Quels sont les facteurs de risque ?

Une urétrite survient essentiellement en réaction à une infection sexuellement transmissible (IST). C’est pourquoi les facteurs de risque sont majoritairement liés aux rapports sexuels :

  • rapports sexuels non protégés ;
  • partenaires multiples ;
  • antécédents d’IST.

Comment Soigner l’Infection de l’Urètre

L’urétrite est majoritairement traitée par traitement médicamenteux. Celui-ci dépend du germe responsable de l’infection. Dans de nombreux cas, l’agent infectieux est une bactérie. Le traitement de l’urétrite se fait alors par antibiothérapie. Dans certains cas, des corticoïdes et des antalgiques peuvent également être prescrits.

Le traitement médicamenteux est accompagné de mesures de prévention :

  • une abstinence sexuelle ou le port de préservatifs jusqu’à la guérison totale ;
  • le dépistage et le traitement du ou des partenaires ;
  • la réalisation de tests de dépistage pour les différentes IST

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243- Effets Négatifs de Tabagisme

Effets Négatifs de Tabagisme. Découvrez pourquoi dit-on que le tabac est dangereux et comment s’en débarrasser.

La cigarette, une usine chimique

La fumée de tabac est un aérosol, c’est-à-dire un mélange de gaz et de particules. Ce mélange se forme à une température pouvant atteindre 1 000° à 1 500 °C. La cendre apparaît, tandis que la fumée se forme. C’est à ce moment que les 2 500 composés chimiques contenus dans le tabac non brûlé passent à plus de 4 000 substances dont beaucoup sont toxiques.
La fumée se refroidit très rapidement avant d’atteindre la bouche du fumeur. Sa composition n’est pas constante et sa nature varie en fonction du type de tabac, de son mode de séchage, des traitements appliqués, des additifs, etc. On y retrouve toujours la nicotine, les goudrons et les agents de saveur mais il en existe beaucoup d’autres, telles que des gaz toxiques (monoxyde de carbone, oxyde d’azote, acide cyanhydrique, ammoniac) et des métaux lourds (cadmium, plomb, chrome, mercure). La nicotine est la substance (un alcaloïde puissant) qui entraîne la dépendance. Celle-ci est très forte : elle apparaît dès les premières semaines d’exposition et pour une faible consommation de tabac.

L’affiche « Autopsie d’un meurtrier » – Ligue nationale contre le cancer (2004) décline les différentes substances toxiques que produit la fumée d’une cigarette.

Les cigarettes « légères » ne diminuent pas les risques

La fumée des cigarettes dites « light » ou « légères » est quasiment identique à celle des cigarettes classiques. L’effet « light » repose essentiellement sur la présence de micropores au niveau du filtre. Ces derniers permettent à l’air ambiant de diluer la fumée et de réduire la proportion de goudrons et de nicotine inhalée. L’efficacité de ces filtres est testée sur des machines qui « fument » à un rythme et une puissance constantes.

Contrairement à la machine, le fumeur dépendant ne dispose ni de chronomètre ni d’appareil pour mesurer le volume des bouffées qu’il inspire. En revanche, il est inconsciemment à la recherche d’une dose précise de nicotine. Lorsqu’il passe à une cigarette « légère », il apprend très rapidement à prendre des bouffées plus grandes de fumée diluée, et la light se transforme en classique. Il ne reste que le goût plus « léger » (du fait de la dilution) et la fausse impression d’une diminution des risques… C’est pour cette raison qu’en septembre 2003, les appellations « light », « légères » ou « mild » ont été interdites.

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Le tabagisme est a l’origine de multiples maladies

Le tabagisme est une cause majeure de maladies, associée à un très fort impact sanitaire sur la santé des populations. C’est la première cause de mortalité évitable, avec environ 75 000 décès estimés en 2015, soit environ 13% des décès survenant en France métropolitaine. En moyenne, un fumeur régulier sur deux meurt des conséquences de son tabagisme.

  • Un cancer sur trois est dû au tabagisme. Le plus connu est le cancer du poumon, dont 80 à 90 % des cas sont liés au tabagisme actif.  Mais d’autres cancers sont également causés par le tabac : gorge, bouche, lèvres, pancréas, reins, vessie, utérus. Le cancer de l’œsophage est plus fréquent en cas d’association du tabac et de l’alcool.
  • Le tabagisme actif peut également être à l’origine des maladies cardio-vasculaires : fumer est un des principaux facteurs de risque d’infarctus du myocarde. Les accidents vasculaires cérébraux, l’artérite des membres inférieurs, les anévrismes, l’hypertension artérielle sont également liés, en partie, à la fumée de tabac. L’atteinte vasculaire peut aussi provoquer des troubles de l’érection.
  • La BPCO (ou bronchopneumopathie chronique obstructive) est une maladie respiratoire chronique qui est essentiellement due au tabagisme. Cette maladie peut évoluer vers une insuffisance respiratoire chronique. A tout stade de la maladie, le tabagisme est un facteur aggravant la maladie.
  • D’autres pathologies ont un lien ou sont aggravées par le tabagisme : les gastrites, les ulcères gastro-duodénaux, le diabète de type II, l’hypercholestérolémie, l’hypertriglycéridémie, l’eczéma, le psoriasis, le lupus, les infections ORL (Nez – gorge – oreilles) et dentaires, la cataracte et la DMLA (Dégénérescence Maculaire Liée à l’Age) pouvant aboutir à la cécité. Sans oublier la parodontite, maladie des gencives qui provoque le déchaussement et la perte des dents.

Le tabagisme peut également entraîner

  • Une diminution des capacités sexuelles et de la fertilité
  • Une altération de l’épiderme (rides, teint terne, doigts jaunis) car le tabac réduit l’oxygénation de la peau et rend celle-ci terne, moins souple ; ainsi rides et ridules apparaissent de manière précoce
  • Des affections gingivales, la coloration des dents, l’haleine : le tabac jaunit les dents, provoque des risques de déchaussement et fragilise les gencives
  • L’altération de la muqueuse buccale et nasale, des lèvres et de la langue, des papilles gustatives, des organes vocaux, des glandes salivaires
  • Des carences en vitamines B et C
  • Une altération des artères cérébrales (effets sur la mémoire, la vision, l’audition)
  • Des atteintes de l’œsophage, de l’estomac.

Il n’existe pas de seuil au-dessous duquel fumer ne représente pas de risque. Par exemple, le risque d’être victime d’un cancer du poumon dépend du nombre de cigarettes que l’on fume chaque jour, mais également de l’ancienneté de son tabagisme. Le seul moyen efficace pour réduire ce risque est l’arrêt du tabac.

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Fumer durant la grossesse comporte de multiples risques

Pour la grossesse elle-même :

  • Le tabac serait responsable d’environ 35 % des grossesses extra-utérines, c’est-à-dire que le fœtus ne s’implante pas au bon endroit
  • Le risque de faire une fausse couche au début de la grossesse est trois fois plus grand
  • Le tabac est une cause d’accouchement prématuré

Pour le développement du fœtus :

  • Plus on fume, plus la toxicité est importante pour le fœtus. Dans l’utérus, le fœtus reçoit de l’oxygène grâce au sang de sa mère. En revanche, quand elle fume, son sang se charge alors en monoxyde de carbone, gaz particulièrement dangereux. De plus, la nicotine empêche une bonne circulation du sang. Le bébé ne reçoit donc pas assez d’oxygène. D’autres substances chimiques contenues dans la fumée sont également toxiques pour le développement du fœtus, qui peut être retardé. C’est ce qu’on appelle un retard de croissance intra-utérin (petit poids de naissance, petite taille, petit périmètre crânien).
  • Le tabagisme passif subi par les femmes enceintes non fumeuses a des conséquences sur l’enfant à naître : les produits chimiques contenus dans la fumée du tabac respirée par la mère passent dans le sang de la mère et dans celui du fœtus

Enfin, fumer peut augmenter le délai nécessaire à la conception. Dès l’arrêt du tabac, tout peut redevenir normal.

Le tabagisme passif : un acte subi mais dangereux

Le tabagisme passif est le fait d’inhaler la fumée dégagée par un ou plusieurs fumeurs. Par extension, on parle aussi de tabagisme passif pour l’exposition du fœtus au tabagisme (actif ou passif) de la mère.

La fumée de tabac contient plus de 4 000 substances chimiques parmi lesquelles la nicotine, des irritants, des produits toxiques (monoxyde de carbone, goudrons) et plus de 50 cancérogènes.
Extrêmement nocive pour le fumeur la fumée l’est également pour le non-fumeur.

Le tabagisme passif, s’il est plus toxique dans un environnement fermé, l’est également dans un environnement ouvert, en particulier dans les lieux couverts (terrasse, auvents, etc.).

De nombreuses personnes concernées

Le tabagisme passif peut concerner :

  • l’entourage du fumeur
  • les personnes qu’il croise dans son quotidien
  • mais également le fœtus dans le ventre de sa mère

On estime qu’en 2014, 15,5% des personnes âgées de 15 à 75 ans occupant un emploi étaient exposées à la fumée des autres à l’intérieur des locaux de leur lieu de travail. Au domicile, 28,2% des 15-75 ans déclaraient que quelqu’un fumait à l’intérieur du domicile. En dix ans, cette proportion est en baisse puisqu’elle était de 32,8% en 2005.

Parmi les jeunes de 17 ans, 24,0% déclaraient être exposés à la fumée de tabac à la maison et 62,9% devant leur établissement scolaire en 2017.

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Des risques avérés

Le tabagisme passif aggrave des pathologies existantes et en crée de nouvelles.
En France, on estime que plusieurs centaines de non-fumeurs meurent prématurément chaque année de maladies provoquées par le tabagisme passif. Ainsi, il est estimé que 1 100 adultes meurent du tabagisme passif chaque année par infarctus, accident vasculaire cérébral (AVC), cancer du poumon, ou maladies respiratoires chroniques.

Plus la durée et l’intensité de l’exposition augmentent, plus le risque de développer des cancers est élevé, même s’il reste moindre que chez le fumeur actif. Pour certaines maladies, comme les accidents cardiovasculaires (infarctus du myocarde par exemple), les effets du tabagisme passif seraient proches du tabagisme actif, même lorsque l’exposition à la fumée des autres est faible.

Des effets sur le fœtus

  1. En cas de tabagisme actif de la femme enceinte :
    • Augmentation du risque de fausse couche, de grossesse extra-utérine et d’accouchement prématuré
    • Retard de développement du fœtus
    • Plus petit poids du bébé à la naissance (pour un âge gestationnel donné)
    • Mort fœtale in-utero (augmentation du risque de 47%)
    • Réduction des capacités scolaires et cognitives
    • Développement de malformations congénitales
  2. En cas de tabagisme passif subi par les femmes enceintes non fumeuses dont le conjoint fume a un effet mesurable sur l’enfant, bien que moins important.

Effets sur le nourrisson : fumer en présence d’un nourrisson double le risque de mort subite.

Des effets du tabagisme passif sur le jeune enfant :

  • Irritation des yeux, du nez et de la gorge
  • Fréquence accrue des rhinopharyngites et des otites
  • Plus grand risque d’asthme et d’infections respiratoires (pneumonie et bronchite)
  • Faible mais significative diminution du développement du poumon

Des effets du tabagisme sur l’adulte

  • Accidents cardiaques : pour un non-fumeur, l’exposition à la fumée de cigarette augmente de 27 % le risque d’avoir une crise cardiaque.
  • Cancer du poumon : le risque de développer un cancer du poumon chez un non-fumeur est augmenté de 25 % si son conjoint fume.
  • Cancer des sinus de la face : le tabagisme passif fait plus que doubler ce risque.
  • Accidents vasculaires cérébraux : le tabagisme passif altère les parois des artères et double le risque d’accident vasculaire cérébral.

Une protection juridique

Depuis le 1er février 2007, il est interdit de fumer :

  • Dans tous les lieux à usage collectif fermés et couverts accueillant du public ou qui constituent des lieux de travail
  • Dans l’ensemble des moyens de transports collectifs
  • Dans l’enceinte des écoles, collèges et lycées publics et privés (y compris des endroits ouverts) et des établissements destinés à l’accueil, à la formation ou à l’hébergement des mineurs

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242- Comment Soigner une Oxyure

Comment Soigner une Oxyure. Voici tout ce dont vous avez besoin de savoir sur une Oxyure et comment la soigner naturellement.

L’oxyure, qu’est-ce que c’est ?

L’oxyure est un petit ver rond (nématode), appelé Enterobius vermicularis, qui mesure de huit à treize millimètres pour la femelle et deux à cinq millimètres pour le mâle.

L’œuf de ce nématode, retrouvé en particulier autour de l’anus (marge anale) est assez résistant à l’extérieur et peut survivre, dans les sous-vêtements, la literie et le sol, plusieurs semaines après son expulsion et rester contaminant.

Cette parasitose est fréquente dans les pays développés et 30 % des enfants sont infectés dans le monde.

Le mode de transmission

La contamination de l’oxyurose passe par les mains portées à la bouche (contamination manu-portée), mains qui n’ont pas été lavées après avoir gratté l’anus.

Les mains peuvent toucher aussi d’autres enfants qui vont porter, eux aussi, les mains à la bouche. Cette contamination est également capable de passer par de la nourriture souillée.

Quels sont les symptômes d’une oxyurose ?

Les symptômes d’une oxyurose sont dominés par des démangeaisons (prurit) au niveau de l’anus des enfants ou des adultes contaminés.

Ce prurit survient le plus souvent le soir ou la nuit, lorsque les femelles viennent pondre au niveau de l’anus, par épisodes de deux à quatre jours.

Cependant, il existe aussi d’autres symptômes d’une oxyurose :

  • Diarrhées épisodiques et intermittentes qui ne trouve pas d’explications comme une gastro-entérite ou une intoxication alimentaire ;
  • douleurs abdominales diffuses de faible intensité ;
  • irritabilité de l’enfant avec des pleurs et colères faciles ;
  • insomnie liée à une activité de grattage et l’irritabilité ;
  • cauchemars et agitation la nuit ;
  • fatigue et troubles de la concentration ;
  • vulvite et vulvo vaginite chez la petite fille, accompagnée parfois de fuites urinaires et de cystites ;
  • eczéma localisé au niveau des zones de grattage au niveau de la marge anale.

Les complications sévères sont rares avec l’oxyurose en dehors de salpingites ou vulvo-vaginite chez les femmes qui sont rares, mais qui ont été décrites.

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Prévention et traitements d’une oxyurose

La prévention de la contamination par les œufs d’oxyures est déjà une mesure à prendre chez les jeunes enfants en collectivité avec :

  • Hygiène des mains (mains lavées avant et après les repas, après avoir été aux toilettes) et des ongles (ongles coupés et brossés) ;
  • toilette des fesses régulièrement tous les matins ;
  • lavage de sous-vêtements, des vêtements de nuit et de la literie à une température suffisante (plus de 60 °) ;
  • nettoyage des locaux (aspiration des poussières) et des objets portés à la bouche (jouets) ;
  • désinfection des salles d’eau et des sanitaires.

Les adultes et toute la famille sont concernés par ces mesures préventives quand un enfant a été contaminé.

Une fois le diagnostic posé, le traitement passera par la prise d’un médicament contre les parasites intestinaux (anthelminthiques), le plus souvent en une prise unique (albendazole). Toute la famille doit être traitée en même temps.

Compte tenu de la contagiosité et des cycles de reproduction des oxyures (trois semaines), un second traitement est prescrit deux à trois semaines après le premier traitement.

Enfin, l’ail est un vermifuge naturel et serait efficace contre les oxyures. Il faut faire infuser plusieurs gousses d’ail toute une nuit et boire le lendemain la préparation qui aura été préalablement filtrée.

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241- Comment Traiter Insuffisance Rénale

Comment Traiter Insuffisance Rénale. Découvrez les plantes qui guérissent l’insuffisances rénale sans intervention médicale.

Définition

L’insuffisance rénale est l’incapacité des reins à filtrer correctement les déchets métaboliques du sang. L’insuffisance rénale peut être provoquée par de nombreuses causes différentes. Certaines entraînent une détérioration rapide de la fonction rénale (lésion rénale aiguë)

Les causes de l’insuffisance rénale

Insuffisance rénale chronique

L’insuffisance rénale chronique résulte des complications du diabète, de l’hypertension ou d’autres maladies.

Insuffisance rénale aiguë

L’insuffisance rénale aiguë, quant à elle, survient soudainement.

Elle se produit souvent à la suite d’une diminution réversible du flot sanguin rénal. Les causes sont multiples, comme la déshydratation, les infections sévères, une obstruction comme dans l’hypertrophie de la prostate, ou l’exposition à des substances qui sont toxiques pour les reins comme les produits de contraste utilisés en radiologie.

Un taux trop élevé d’acide urique est également un symptôme d’insuffisance rénale.

Les symptômes de l’insuffisance rénale

Plusieurs patients ne prennent connaissance de leur problème de santé que lorsque leurs reins opèrent à moins de 25 % de leur capacité normale.

Certains symptômes non spécifiques, comme la fatigue, peuvent être la seule manifestation de la maladie pendant longtemps.

Chez les personnes à risque, le suivi par analyses sanguines et urinaires est donc essentiel afin de détecter des signes annonciateurs d’insuffisance rénale.

Une fois la maladie bien installée, les symptômes suivants peuvent se manifester :

  • enflure des pieds, des chevilles, des jambes ou des paupières ;
  • douleur à la miction et diminution du volume d’urine ;
  • mictions plus fréquentes ;
  • urine mousseuse, trouble ou de couleur foncée ;
  • hypertension artérielle ;
  • fatigue et faiblesse plus marquées ;
  • nausées et vomissements ;
  • perte d’appétit et mauvais goût en bouche ;
  • perte de poids inexpliquée ;
  • somnolence, ralentissement psychomoteur ;
  • maux de tête ;
  • troubles du sommeil ;
  • douleur dans le milieu, le bas du dos ou sur les côtés du bassin ;
  • contractions involontaires des muscles et crampes ;
  • démangeaisons persistantes.

Traitement de l’insuffisance rénale aiguë

Certaines complications de la lésion rénale aiguë sont graves et peuvent même être fatales. Les personnes peuvent devoir être traitées dans une unité de soins intensifs (USI).

Il convient de traiter dès que possible toute cause traitable de lésion rénale aiguë. Par exemple, si la cause est une obstruction, un cathéter (tube placé dans la vessie pour éliminer l’urine), une cystoscopie (procédure consistant à regarder à l’intérieur de la vessie avec une caméra pour éliminer l’obstruction) ou une intervention chirurgicale peuvent être nécessaires pour éliminer l’obstruction.

Les reins peuvent souvent guérir sans intervention, en particulier si la lésion rénale n’est survenue que quelques jours auparavant et s’il n’a pas été observé de complications telles qu’une infection. Pendant ce temps, des mesures sont prises pour empêcher que la détérioration de la fonction rénale ne provoque des troubles graves. Ces mesures peuvent comprendre ce qui suit :

– Prise restreinte de certains médicaments qui peuvent être agressifs pour les reins

– Alimentation restreinte en liquides, sodium, phosphore et potassium

– Maintien d’une bonne nutrition

– Traitement médicamenteux en cas de taux sanguins trop élevés de potassium ou de phosphate

– Dialyse

Mesures diététiques

L’apport de sel (sodium) et de potassium est en général limité. L’absorption de liquides est restreinte au remplacement de la quantité perdue par l’organisme, à moins que du liquide ne soit nécessaire en raison d’un faible flux sanguin vers les reins. Le poids est enregistré tous les jours car une modification de celui-ci est un bon indice pour déterminer une quantité trop importante ou trop faible de liquide dans l’organisme.

Une alimentation saine est fournie aux personnes dont l’état de santé leur permet de manger. Des quantités modérées de protéines sont acceptables, typiquement de 0,8 à 1 gramme par kilogramme de poids corporel par jour. En limitant la consommation d’aliments à teneur élevée en phosphore, tels que les produits laitiers, le foie, les légumes, les noix et la plupart des boissons gazeuses, on abaisse la concentration de phosphate dans le sang.

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Médicaments

Des médicaments diminuant le taux de potassium sont parfois administrés par voie orale ou rectale pour traiter un taux élevé de potassium dans le sang. Des médicaments hypophospholémiants (également appelés chélateurs du phosphore) peuvent être administrés par voie orale au cours des repas pour prévenir ou traiter un taux élevé de phosphore dans le sang

Dialyse

La lésion rénale aiguë peut se prolonger, ce qui rend nécessaire l’élimination des déchets et de l’eau en excès. Les déchets peuvent être éliminés par dialyse, en général par hémodialyse. Si une perte de la fonction rénale prolongée est prévue ou si on prévoit que des changements alimentaires et médicamenteux seront inefficaces, la dialyse est commencée. La dialyse aide à contrôler les complications de la lésion rénale aiguë. La dialyse peut n’être nécessaire que temporairement, jusqu’au rétablissement de la fonction rénale qui survient en général sous quelques jours ou quelques semaines, parfois après la sortie de l’hôpital. Si les reins ne récupèrent pas, la dialyse (hémodialyse ou dialyse péritonéale) est poursuivie indéfiniment, ou une greffe de rein est réalisée.

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240- Qu’est ce qu’une Ataxie

Qu’est ce qu’une Ataxie. Si vous souffrez de l’ataxie alors rester jusqu’à la fin afin de mieux savoir sur sa méthode de guérison.

Qu’est ce qu’une Ataxie Traitement Ataxie

Définition

L’ataxie est un terme qui englobe différentes pathologies neurodégénératives touchant le tronc cérébral et/ou le cervelet. Les troubles se caractérisent par un manque de coordination des mouvements, une perte d’équilibre, des mouvements involontaires, des troubles oculaires et une faiblesse musculaire. Selon l’Institut du Cerveau, l’ataxie toucherait environ 0,1% de la population. En cas d’ataxie, l’espérance de vie n’est généralement pas impactée, mais les symptômes peuvent compliquer le quotidien.

Les différents types d’ataxie

Voici les types d’ataxie:

  • l’ataxie de Friedreich : il s’agit d’une ataxie cérébelleuse qui débute généralement entre l’âge de 7 et 14 ans. Les personnes souffrant de ce type d’ataxie présentent des troubles de la marche, de l’équilibre et de la coordination. Avec le temps, des troubles de la parole, de la vision, de l’audition et de la déglutition peuvent apparaître ;
  • l’ataxie télangiectasie : plus rare, elle apparaît généralement vers l’âge de 2 ans et entraîne des troubles du système nerveux, du système immunitaire et de la peau. Les ataxies acquises, quant à elles, peuvent être de 3 types : l’ataxie proprioceptive : elle est causée par une atteinte des voies proprioceptives au niveau de la moelle épinière, elle touche donc la sensibilité profonde. Elle peut être due à une maladie, une infection ou un traumatisme et se caractérise par un trouble de l’équilibre ;
  • L’ataxie cérébelleuse : elle est due à une atteinte au niveau des voies cérébelleuses et du cervelet, et se caractérise par une perte de la coordination des mouvements. Dans le cadre d’une ataxie cérébelleuse, la force musculaire est conservée ;
  • l’ataxie vestibulaire : elle touche le système vestibulaire qui joue un rôle primordial dans le maintien de l’équilibre et dans la stabilité oculaire.

Quelles sont les causes d’une ataxie

L’ataxie n’est pas une maladie en elle-même, il s’agit plutôt d’un symptôme neurologique qui peut être causé par différents facteurs tels que :

  • un traumatisme crânien : l’ataxie peut apparaître suite à des lésions cérébrales causées par des dommages à la moelle épinière ou au cerveau, après un choc tel qu’un accident de la route ;
  • un accident vasculaire cérébral (AVC) ou bien un accident ischémique transitoire ;
  • des dommages cérébraux ayant eu lieu avant la naissance, durant la naissance ou peu après, et qui affectent la coordination des mouvements des nouveau-nés ;
  • une tumeur bénigne ou cancéreuse ou bien un kyste qui touche le cervelet ;
  • une maladie auto-immune telle que la sclérose en plaques ou la maladie cœliaque ;
  • une maladie touchant le cerveau, telles que le HIV, la maladie à prions ou une leucoencéphalopathie ;
  • une infection virale due au virus Epstein-Barr ou à la varicelle ;
  • une intoxication aux métaux lourds ou à certains médicaments ;
  • une maladie génétique : l’ataxie de Friedreich ;
  • une carence en vitamines E, B1 ou B12.une hyperthyroïdie ou une hypoglycémie.

Quels sont les symptômes d’une ataxie

Plusieurs symptômes peuvent permettre de diagnostiquer un trouble ataxique, on peut citer :

  • la perte d’équilibre et les troubles de la coordination : troubles de la marche, démarche instable, troubles de l’équilibre, vertiges, chutes (aggravés les yeux fermés) ;
  • la dysmétrie : difficulté à réaliser des gestes précis comme l’écriture, difficulté à gérer l’amplitude des mouvements, gestes saccadés ou ralentis ;
  • la dysarthrie : troubles de la parole avec difficulté à bien articuler les mots, perte de contrôle des mouvements de lèvres, difficulté à moduler l’amplitude de la voix ;
  • le nystagmus : troubles oculaires se caractérisant par des oscillations rapides et des mouvements involontaires des yeux pouvant entraîner une vision double ou un flou visuel.

Comment diagnostiquer une ataxie

Le diagnostic de l’ataxie s’appuie en premier lieu sur un examen clinique. Le médecin interroge son patient sur les troubles dont il souffre ainsi que sur la chronologie de son ataxie. Si des membres d’une même famille présentent des troubles d’ataxie, une recherche génétique pourra également être menée. Une imagerie cérébrale et des examens d’électrophysiologie viennent également compléter l’examen clinique. Selon les symptômes, il pourra être décidé de réaliser un scanner cérébral, une IRM, une exploration cardiaque, des examens sanguins, une électroneuromyographie, des examens ophtalmologiques ou encore des dépistages génétiques.

Quels traitements pour une ataxie

À l’heure actuelle, les ataxies d’origine génétique ne peuvent être traitées. En revanche, des séances de kinésithérapie, d’ergothérapie ou d’orthophonie peuvent aider à soulager les symptômes au quotidien. Pour ce qui est des ataxies acquises, elles peuvent être traitées selon leur cause (traumatique, inflammatoire, toxique, etc.). Il convient alors de s’intéresser à ce qui cause l’ataxie et de traiter le problème sous-jacent. Lorsqu’il s’agit d’un déficit en vitamines, une supplémentation peut être prescrite. S’il s’agit d’une intoxication aux métaux lourds ou à des médicaments, l’arrêt de l’exposition permet d’améliorer les symptômes. L’ataxie provoquée par un kyste ou une tumeur cérébrale peut également être soulagée à l’aide d’une chimiothérapie ou d’une intervention chirurgicale.

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239- Les Vertus de Rose de Jéricho

Vertus de Rose de Jéricho-Les secrets de Rose de Jéricho. Découvrez tout sur la rose de Jéricho et ses vertus.

Vertus de Rose de Jéricho-Les secrets de Rose de Jéricho

Qu’est ce que rose de Jéricho

Rose de Jéricho encore appelée Chajarat Mariam (dans la langue arabe) ou Anastatica hierochuntica (nom scientifique) aussi connue comme plante de la fertilité, déshydratée est une plante morte dont les rameaux secs recroquevillés enferment les fruits contenant les graines vivantes. Au contact de l’eau couvrant le sol, après une pluie abondante, les rameaux se déroulent et libèrent les graines. Leur germination donne des plantes vertes qui ont tout juste le temps de croître, fleurir et produire de nouvelles graines pendant la courte durée d’humidité du sol. Ensuite elles commencent à sécher, les feuilles tombent et les rameaux ligneux s’enroulent préservant les fruits de la consommation par les rongeurs ou les oiseaux granivores jusqu’à la prochaine pluie. La légende veut que le vent les arrache et les roule sur de longues distances. Pourtant elles restent fermement enracinées à l’état sec jusqu’à 10 cm de profondeur et semblent indéracinables, offrant peu de prise au vent au ras du sol. Peut-être le bétail peut-il en arracher et à partir de ce moment elles peuvent rouler au gré du vent.

Quels sont les bienfaits de la rose de Jéricho ?

La rose de Jéricho (Chajarat Mariam) connue également sous le nom de plante de la résurrection ou encore la « plante de la fertilité« . La liste des bienfaits de la rose de Jéricho n’est pas très longue mais ses bénéfices sont ciblés et efficaces.

  • Elle est très efficace pour stimuler la fertilité chez l’homme et la femme.
  • Pour la femme, elle favorise particulièrement la phase d’ovulation.
  • Elle peut être utilisée en fin de grossesse pour faciliter l’accouchement.
  • Elle agit sur les désagréments et les troubles provoqués par la ménopause.
  • Chajarat mariam est utile pour réguler le cycle menstruel.
  • Elle apaise les douleurs causées par la mastologie (poitrine douloureuse) mais aussi les douleurs et symptômes liés au syndrome prémenstruel (maux de ventre, migraine, fatigue intense…).
  • La rose de jericho est une plante qui a des propriétés hépatoprotectrices, c’est à dire qu’elle permet de protéger le foie des infections et maladies. Elle peut aussi être utilisée en prévention.
  • Elle est diurétique : elle a une fonction dépurative qui stimule la fonction rénale en augmentant ainsi les urines. Cette fonction lui permet aussi d’être efficace pour les personnes ayant de la rétention d’eau.
  • C’est une plante anti-diabète : elle régule le taux de glycémie en faisant baisser le taux de glucose dans votre corps.

Quelle différence entre la vraie et la fausse rose de Jéricho ?

La Vraie rose de Jéricho ou Chajarat Mariam

Le nom latin de la véritable rose de Jéricho est Anastatica hierochuntica. Elle est mise en vente chaque année aux alentours de Noël. Ce n’est pas vraiment une plante d’intérieur, c’est juste un calice fructifère. La plante est originaire des zones désertiques d’Israël, de Jordanie et du Maroc. Son calice rond et sec est porté par le vent sur de longues distances. Lorsqu’il entre en contact avec l’eau, il s’ouvre et libère les graines, qui se mettent à germer.

La fausse Rose de Jéricho

Anastatica hierochuntica est souvent confondue avec la fausse rose de Jéricho (lat. Selaginella lepidophylla). Il s’agit d’une plante apparentée aux fougères que l’on trouve en Israël et en Jordanie, mais aussi au Mexique et dans le sud-ouest des États-Unis. Elle peut également se déployer à nouveau aussi souvent que souhaité.

Comment utiliser la Rose de Jéricho et profiter de ses vertus ?

Lorsque vous commandez une Rose de Jéricho, vous allez recevoir une plante sèche entière. Un mode d’emploi s’avère alors nécessaire pour savoir comment l’utiliser ! Chajarat Maryam peut se consommer de deux manières, dont l’une d’elle permet de réutiliser la plante. En infusion, sans réutiliser la plante

  • Mettre de l’eau à bouillir pour l’équivalent d’un bol ;
  • Attendre que la température descende à 40° ;
  • Casser quelques brins de la Shajarat maryam, ou toute la fleur et la mettre dans l’eau
  • Laisser infuser quelques dizaines de minutes.

En infusion, en réutilisant la plante fertilité (notre choix !)

  • Remplir un bol d’eau froide ;
  • Mettre Shajarat Maryam dedans et la laisser infuser plusieurs heures ;
  • Retirer la rose une fois ouverte, puis la mettre sur une serviette durant 15 à 20 jours ;
  • Faire chauffer l’eau du bol sans dépasser les 40° ;
  • Avec cette recette, il sera possible de réutiliser Chajarat Maryam une fois qu’elle aura retrouver son aspect sec initial.
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Précautions concernant la vraie rose de Jéricho (Chajarat Mariam)

Les informations disponible sur notre blog sont mises à votre disposition à titre informatif. Elles ne sauraient en aucun cas constituer une recommandation médicale. En cas de doute consulter votre médecin ou pharmacien.

  • Conserver la rose dans un sachet hermétique après utilisation (pour la technique de l’infusion à froid seulement).
  • Déconseillée aux femmes enceintes, allaitantes (voir tisane allaitement bio), ainsi qu’aux enfants.
  • Ne peut se substituer à une consultation chez le médecin.

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238- Les Aliments à Eviter en cas de Cancer de Foie

Les Aliments à Eviter en cas de Cancer de Foie. Que faire en cas de cancer de foie? Voici les aliments à éviter.

Voici les aliment à éviter pour la bonne forme de votre foie

La friture est réputée mauvaise pour le foie.

Les excès en tout genre ne sont jamais bons pour l’organisme. Et le foie est souvent celui qui trinque le plus. Certains aliments lui mène particulièrement la vie dure.

Le foie est l’organe qui filtre les toxines et qui produit des enzymes digestives. Pour en prendre soin, l’activité physique est recommandée. Mais il faut aussi surveiller son alimentation de près. Voici les 6 aliments à bannir pour préserver son foie.

Le café

La caféine est métabolisée par le foie. Aussi, en abuser risque à la longue de l’épuiser. Inutile pour autant de rayer le café de son alimentation. Mais les spécialistes recommandent de ne pas consommer plus de deux tasses par jour.

Les frites

Là encore tout est question de modération. En effet, la friture est particulièrement mauvaise pour le foie. A partir du moment où la quantité de graisse dépasse les besoins du corps, le foie verra ses cellules surchargées. Les frites, qui contiennent de l’huile de cuisson, sont donc à éviter : une fois par semaine maximum.

L’alcool

La consommation excessive d’alcool est très mauvaise pour le foie. Si ce dernier est contraint de neutraliser en permanence l’alcool, les cellules hépatiques vont peu à peu se détruire. Une consommation modérée est donc recommandée par les autorités sanitaires.

Les sodas

Ils sont si mauvais pour le foie qu’une maladie porte leur nom : la NASH, aussi appelée «maladie du soda», est une pathologie chronique du foie liée à une alimentation trop sucrée et trop grasse. Elle peut évoluer en cirrhose et touche principalement les gros consommateurs de boissons sucrées de type soda. Cette accumulation anormale de graisses dans les cellules du foie touche de plus en plus de personnes en France.

Les céréales blanches

Le pain, les pâtes, les biscuits à la farine blanche entraînent une hausse rapide et brutale des taux de glucose suivie d’une chute. Ces chocs affaiblissent à la longue le foie. A l’inverse une alimentation riche en céréales complètes et en fibres réduirait le risque de développer un cancer du foie.

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Les pâtisseries industrielles

Les aliments qui contiennent beaucoup de cure ajoutée sont mauvais à la longue pour le pancréas. Mais une fois que ce dernier fatigue, c’est le foie qui prend le relais. Les pâtisseries industrielles doivent donc être consommées avec modération. Elles contiennent des mauvaises graisses et beaucoup de sucre.

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237- Comment Guérir Orchi-épididymite

Comment Guérir Orchi-épididymite. Voici comment soigner l’épididymite et l’orchite sans faire recours aux urgences chirurgicales.

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Définition

Qu’est ce que l’épididymite

L’épididymite est une inflammation de l’épididyme, parfois accompagnée d’une inflammation du testicule (orchi-épididymite). La douleur et l’augmentation de volume du scrotum sont généralement unilatérales. Le diagnostic repose sur l’examen clinique. Le traitement repose sur les antibiotiques, les antalgiques et la mise en place d’un suspensoir.

Qu’est ce qu’une orchite

L’orchite est une infection des testicules, le plus souvent causée par un virus, tel que les oreillons. Elle est rarement causée par d’autres infections. Environ 20 à 25 % des hommes qui ont les oreillons développent une orchite. La plupart des cas d’orchite ourlienne surviennent chez les garçons âgés de moins de 10 ans.

L’orchite peut affecter un testicule ou les deux. À long terme, elle peut provoquer la diminution de volume du testicule mais ne diminue généralement pas la production de l’hormone masculine, la testostérone. L’orchite peut diminuer la fécondité, en particulier si elle touche les deux testicules et/ou survient après la puberté. Cependant, la stérilité est rare.

Les symptômes de l’épididymite

Une douleur scrotale apparaît dans les épididymites bactériennes et les épididymites non bactériennes. La douleur peut être sévère et est parfois à irradiation abdominale. Dans l’épididymite bactérienne, le patient peut avoir de la fièvre, des nausées ou des symptômes urinaires. Un écoulement urétral peut être présent lorsque la cause est une urétrite.

L’examen clinique révèle une tuméfaction, une induration, un érythème et une sensibilité douloureuse nette d’une partie ou de la totalité de l’épididyme atteint et parfois également du testicule sous-jacent. Le sepsis est suggéré par la fièvre, une tachycardie, une hypotension et des manifestations toxi-infectieuses.

Diagnostic de l’épididymite

Le diagnostic d’épididymite est confirmé par la recherche d’une tuméfaction et d’une sensibilité de l’épididyme. Cependant, à moins que les résultats ne soient clairement limités à l’épididyme, un diagnostic de torsion testiculaire doit également être envisagé, en particulier chez les patients < 30 ans; un échodoppler immédiat est indiqué. Une consultation auprès d’un urologue est indiquée si la cause est mal connue ou si le trouble est récurrent.

Traitement de l’épididymite

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  • Antibiotiques

  • Mesures de support

Le traitement de l’épididymite comprend le repos au lit, une élévation scrotale (p. ex., le port d’un suspensoir en position debout) pour diminuer les chocs répétés mineurs, l’application de poches de glace dans la région scrotale, l’administration d’antalgiques, d’anti-inflammatoires et d’un traitement antibiotique à large spectre tel que la ciprofloxacine 500 mg par voie orale 2 fois/jour ou la lévofloxacine 500 mg par voie orale 1 fois/jour pendant 21 à 30 jours. La doxycycline 100 mg par voie orale 2 fois/jour ou le triméthoprime/sulfaméthoxazole à double dose (160/800 mg) par voie orale 2 fois/jour sont des alternatives thérapeutiques.

En cas de suspicion d’un sepsis, il est administré un aminoside tel que la tobramycine 1 mg/kg IV toutes les 8 heures ou une céphalosporine de 3e génération comme la ceftriaxone 1 à 2 g IV 1 fois/jour qui peuvent être utiles jusqu’à ce que le microorganisme infectant et son antibiogramme soient connus.

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Symptômes de l’orchite

Chez les garçons ou les hommes avec les oreillons, l’orchite se développe entre 4 et 7 jours après le gonflement des glandes salivaires. Le testicule gonfle et est douloureux. Parfois, les deux testicules sont touchés. De la fièvre, des nausées, des céphalées et des douleurs musculaires peuvent être également présentes.

Diagnostic de l’orchite

  • Examen clinique

  • Analyses d’urine et de sang

L’orchite est généralement diagnostiquée par un examen clinique. Parfois des analyses de sang et d’urine sont réalisées pour identifier le virus des oreillons ou d’autres infections. Parfois, une échographie Doppler est utilisée en urgence pour évaluer la circulation sanguine vers les testicules (afin d’exclure toute torsion du testicule, qui constitue une urgence).

Traitement de l’orchite

  • Mesures pour soulager la douleur

  • Parfois, antibiotiques

L’orchite est traitée en général par le repos, des antalgiques et une poche de glace appliquée sur le scrotum. Les infections bactériennes sont traitées avec les antibiotiques appropriés.

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236- Comprendre et Guérir la Vestibulite

Solution Naturelle Vestibulite-Comprendre et Guérir la Vestibulite. Ceci est une méthode efficace pour guérir la vestibulite.

Qu’est ce qu’une Vestibulite

La vestibulite est une inflammation de la vulve qui se manifeste par des douleurs et des brûlures au niveau de celle-ci. Les causes de ces douleurs sont restées inconnues. Certains affirment qu’il s’agirait d’un virus, d’une allergie ou d’un traumatisme du périnée. D’autres assurent que l’origine est psychosomatique (trouble psychique qui a des répercussions sur le corps). La vestibulite est un trouble de la sexualité car elle altère la vie sexuelle des femmes. Diverses approches sont proposées pour la traiter (chirurgie, kinésithérapie, sexologie…).

Les origines de la vestibulite vulvaire sont mal connues. Parmi les causes suspectées, on trouve les mycoses à répétition, les infections virales ou encore la prise d’un traitement hormonal oral. Longtemps perçue comme une maladie psychologique puisqu’elle n’est pas visible à l’œil nu, elle est aujourd’hui admise comme une pathologie à part entière. « Chez certaines femmes, il peut y avoir une incidence du nerf pudental.

Il traverse toute la région périnéale donc s’il est touché, il peut engendrer des douleurs au niveau des organes génitaux. Toutefois, on ne sait pas exactement ce qu’il en est car très peu d’études ont été menées à ce sujet. C’est pour cette raison qu’il est intéressant d’aller explorer ce qu’il se passe d’un point de vue psychologique « , commente Marie Bareaud.

Symptômes

La vestibulite vulvaire se manifeste par une sensation de brûlure au niveau du vestibule, zone qui s’étend des petites lèvres à l’entrée du vagin. Cette douleur peut intervenir au moindre contact ou lors d’une tentative de pénétration. Le port de certains vêtements trop serrés et la pratique du vélo peuvent également être des éléments déclencheurs. « La vestibulite fait partie des dyspareunies, c’est-à-dire des douleurs ressenties pendant les rapports sexuels.

Souvent, c’est un manque de lubrification qui est en cause donc ça brûle, ça chauffe, ça irrite et ça gratte, précise la sexologue. Le problème, c’est que ça ne se voit pas à l’œil nu, il n’y a qu’en faisant « le test du coton-tige » que l’on va pouvoir confirmer le diagnostic. Il consiste à appuyer sur le vestibule avec un coton tige : si la femme réagit et qu’elle a vraiment mal, on peut affirmer à coup sûr qu’elle souffre de cette affection-là « , poursuit la spécialiste.

Traitements pour la soigner

Plusieurs solutions thérapeutiques existent pour soulager la vestibulite vulvaire. Parmi elles, la rééducation périnéale, l’acupuncture, la psychothérapie, une opération chirurgicale ou encore un traitement médicamenteux pour limiter la douleur. Pour favoriser les rapports sexuels, on préconise l’utilisation de lubrifiant. Il est également possible d’appliquer un anesthésique local au préalable afin de diminuer les douleurs. « Comme il s’agit d’une affection psychosomatique, il faut amener la patiente à s’interroger sur ce qu’elle vit dans son couple, le rapport qu’elle entretient avec son corps et sa sexualité. La vestibulite vulvaire est en lien avec l’éducation qu’elle a reçue, l’image qu’elle a d’elle-même ainsi que le fait de se sentir désirée et désirable », indique Marie Bareaud.

Opération chirurgicale

L’opération chirurgicale consiste à enlever le vestibule qui est enflammé et douloureux. Les résultats sont généralement satisfaisants. « Personnellement, je ne suis pas favorable à cette intervention parce que toucher à une zone aussi sensible, ce n’est jamais anodin. On a une chance sur deux d’aggraver les choses, surtout si la femme n’est déjà pas à l’aise avec cette zone douloureuse, car cela va créer de la douleur supplémentaire », observe la sexologue.

Vestibulite vulvaire et accouchement

La vestibulite vulvaire n’empêche pas un accouchement par voie basse. « C’est autre chose qui se joue, d’autant plus que les hormones de l’accouchement sont en œuvre et que c’est une zone qui s’étire très largement à ce moment-là. Au contraire, un accouchement par voie basse permet parfois de guérir « , estime la spécialiste.

Traitements naturels

En sexologie, la priorité va être de prendre contact avec cette zone douloureuse afin de retrouver de la douceur. « Pour accepter le toucher de quelqu’un d’autre à ce niveau-là, il faut d’abord accepter le sien. Poser sa main, sentir la chaleur sur cette zone, être à l’écoute de ses sensations est une première étape dans ce travail de réappropriation de son corps. Car, même s’il est douloureux, ça reste mon corps, mon histoire et il cherche à me dire quelque chose. Les exercices avec l’œuf de Yoni permettent aussi d’obtenir d’excellents résultats en ce sens. Dans tous les cas, il ne faut pas se résigner et croire que l’on va vivre avec cette affection toute sa vie car de nombreuses femmes s’en sortent « , rassure la sexologue.

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