241- Comment Traiter Insuffisance Rénale

Comment Traiter Insuffisance Rénale. Découvrez les plantes qui guérissent l’insuffisances rénale sans intervention médicale.

Définition

L’insuffisance rénale est l’incapacité des reins à filtrer correctement les déchets métaboliques du sang. L’insuffisance rénale peut être provoquée par de nombreuses causes différentes. Certaines entraînent une détérioration rapide de la fonction rénale (lésion rénale aiguë)

Les causes de l’insuffisance rénale

Insuffisance rénale chronique

L’insuffisance rénale chronique résulte des complications du diabète, de l’hypertension ou d’autres maladies.

Insuffisance rénale aiguë

L’insuffisance rénale aiguë, quant à elle, survient soudainement.

Elle se produit souvent à la suite d’une diminution réversible du flot sanguin rénal. Les causes sont multiples, comme la déshydratation, les infections sévères, une obstruction comme dans l’hypertrophie de la prostate, ou l’exposition à des substances qui sont toxiques pour les reins comme les produits de contraste utilisés en radiologie.

Un taux trop élevé d’acide urique est également un symptôme d’insuffisance rénale.

Les symptômes de l’insuffisance rénale

Plusieurs patients ne prennent connaissance de leur problème de santé que lorsque leurs reins opèrent à moins de 25 % de leur capacité normale.

Certains symptômes non spécifiques, comme la fatigue, peuvent être la seule manifestation de la maladie pendant longtemps.

Chez les personnes à risque, le suivi par analyses sanguines et urinaires est donc essentiel afin de détecter des signes annonciateurs d’insuffisance rénale.

Une fois la maladie bien installée, les symptômes suivants peuvent se manifester :

  • enflure des pieds, des chevilles, des jambes ou des paupières ;
  • douleur à la miction et diminution du volume d’urine ;
  • mictions plus fréquentes ;
  • urine mousseuse, trouble ou de couleur foncée ;
  • hypertension artérielle ;
  • fatigue et faiblesse plus marquées ;
  • nausées et vomissements ;
  • perte d’appétit et mauvais goût en bouche ;
  • perte de poids inexpliquée ;
  • somnolence, ralentissement psychomoteur ;
  • maux de tête ;
  • troubles du sommeil ;
  • douleur dans le milieu, le bas du dos ou sur les côtés du bassin ;
  • contractions involontaires des muscles et crampes ;
  • démangeaisons persistantes.

Traitement de l’insuffisance rénale aiguë

Certaines complications de la lésion rénale aiguë sont graves et peuvent même être fatales. Les personnes peuvent devoir être traitées dans une unité de soins intensifs (USI).

Il convient de traiter dès que possible toute cause traitable de lésion rénale aiguë. Par exemple, si la cause est une obstruction, un cathéter (tube placé dans la vessie pour éliminer l’urine), une cystoscopie (procédure consistant à regarder à l’intérieur de la vessie avec une caméra pour éliminer l’obstruction) ou une intervention chirurgicale peuvent être nécessaires pour éliminer l’obstruction.

Les reins peuvent souvent guérir sans intervention, en particulier si la lésion rénale n’est survenue que quelques jours auparavant et s’il n’a pas été observé de complications telles qu’une infection. Pendant ce temps, des mesures sont prises pour empêcher que la détérioration de la fonction rénale ne provoque des troubles graves. Ces mesures peuvent comprendre ce qui suit :

– Prise restreinte de certains médicaments qui peuvent être agressifs pour les reins

– Alimentation restreinte en liquides, sodium, phosphore et potassium

– Maintien d’une bonne nutrition

– Traitement médicamenteux en cas de taux sanguins trop élevés de potassium ou de phosphate

– Dialyse

Mesures diététiques

L’apport de sel (sodium) et de potassium est en général limité. L’absorption de liquides est restreinte au remplacement de la quantité perdue par l’organisme, à moins que du liquide ne soit nécessaire en raison d’un faible flux sanguin vers les reins. Le poids est enregistré tous les jours car une modification de celui-ci est un bon indice pour déterminer une quantité trop importante ou trop faible de liquide dans l’organisme.

Une alimentation saine est fournie aux personnes dont l’état de santé leur permet de manger. Des quantités modérées de protéines sont acceptables, typiquement de 0,8 à 1 gramme par kilogramme de poids corporel par jour. En limitant la consommation d’aliments à teneur élevée en phosphore, tels que les produits laitiers, le foie, les légumes, les noix et la plupart des boissons gazeuses, on abaisse la concentration de phosphate dans le sang.

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Médicaments

Des médicaments diminuant le taux de potassium sont parfois administrés par voie orale ou rectale pour traiter un taux élevé de potassium dans le sang. Des médicaments hypophospholémiants (également appelés chélateurs du phosphore) peuvent être administrés par voie orale au cours des repas pour prévenir ou traiter un taux élevé de phosphore dans le sang

Dialyse

La lésion rénale aiguë peut se prolonger, ce qui rend nécessaire l’élimination des déchets et de l’eau en excès. Les déchets peuvent être éliminés par dialyse, en général par hémodialyse. Si une perte de la fonction rénale prolongée est prévue ou si on prévoit que des changements alimentaires et médicamenteux seront inefficaces, la dialyse est commencée. La dialyse aide à contrôler les complications de la lésion rénale aiguë. La dialyse peut n’être nécessaire que temporairement, jusqu’au rétablissement de la fonction rénale qui survient en général sous quelques jours ou quelques semaines, parfois après la sortie de l’hôpital. Si les reins ne récupèrent pas, la dialyse (hémodialyse ou dialyse péritonéale) est poursuivie indéfiniment, ou une greffe de rein est réalisée.

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214- Les Causes de l’Hématurie

Les Causes de l’Hématurie. Tout savoir sur l’Hématurie, causes conséquences et solutions naturelles par les plantes.

Qu’est ce que de l’hématurie

La hématurie est la présence de sang dans les urines. Le sang peut être présent en grande quantité et colorer de façon visible les urines en rose, rouge ou brun (on parle alors d’hématurie macroscopique) ou être présent en quantités infimes (hématurie microscopique). Il faut réaliser un examen pour déceler sa présence.

Le sang dans l’urine est un signe anormal, généralement révélateur d’une atteinte des voies urinaires.

Selon les résultats, votre médecin pourra vous renvoyer vers un urologue.

Les différents types de l’hématurie

On distingue 5 types d’hématurie :

  • L’hématurie microscopique n’est pas perceptible à l’œil nu et nécessite le recours à une bandelette urinaire pour détecter la présence du sang dans les urines. Elle correspond à la présence de ≥ 5–10 hématies/mm3 (globules rouges).
  • L’hématurie macroscopique : on décèle à l’œil nu la coloration par le sang des urines en rose ou rouge lors des mictions. Il faut toutefois confirmer la présence de sang par un ECBU (examen cytobactériologique des urines), la coloration rouge des urines pouvant avoir une autre origine (consommation de betteraves rouges ou prise de certains médicaments par exemple).
  • L’hématurie est dite initiale quand la présence de sang a lieu dès le début de la miction. En cause, bien souvent, une pathologie urétrale ou prostatique. L’hématurie terminale : le sang apparaît en fin de miction. La cause est généralement vésicale.
  • L’hématurie d’effort : elle peut être microscopique ou macroscopique et est consécutive à des chocs au niveau vésical ou rénal. On la rencontre principalement chez les athlètes, notamment les marathoniens.
  • L’hématurie isolée : elle correspond à la présence de sang dans les urines sans autres symptômes.

Comment distinguer une coloration des urines et un saignement

Si vos urines prennent une coloration rouge ou rosée, il est important de se demander d’abord s’il s’agit bien de sang. Plusieurs situations peuvent, en effet, modifier la couleur de l’urine, notamment :

  • la consommation de certains aliments (comme la betterave ou certaines baies) ou de certains colorants alimentaires (rhodamine B) ;
  • la prise de certains médicaments (antibiotiques de type rifampicine ou métronidazole, certains laxatifs, vitamine B12, etc.).

Il est donc important de consulter son médecin lorsque les urines présentent une coloration anormale, ou en cas de signes urinaires. Habituellement, un ECBU ou un bilan par bandelette urinaire sera pratiqué pour détecter rapidement la cause.

Quelles sont les causes d’une hématurie ?

Les causes les plus fréquentes d’hématurie sont :

  • une infection urinaire (cystite aiguë) ;
  • une infection rénale (pyélonéphrite) ;
  • une lithiase (« calculs ») urinaire/rénale ;
  • une maladie rénale (néphropathie telle que glomérulonéphrite, syndrome d’Alport, etc.) ;
  • une prostatite ou hypertrophie de la prostate chez l’homme ;
  • une tumeur « urothéliale » (vessie, voie excrétrice supérieure), ou rénale ;
  • maladies infectieuses plus rares telles que la tuberculose urinaire ou la bilharziose (après un voyage en Afrique, par exemple) ;
  • un traumatisme (coup).

Par ailleurs, les saignements menstruels ou des saignements vaginaux peuvent, chez la femme, colorer l’urine de façon « trompeuse ».

Les symptômes d’une hématurie

Dès que vous souffrez de l’hématurie, quelques symptômes se font savoir:

  • des douleurs ;
  • une difficulté à uriner ;
  • une sensation de brûlure lors de la miction ;
  • un besoin impérieux d’uriner ;
  • des urines troubles.

Comment établir le diagnostic d’une hématurie ?

Pour déterminer la cause d’une hématurie, le médecin pourra réaliser une analyse d’urine (par bandelette) pour confirmer la présence de sang, et s’intéressera :

  • aux signes associés (douleurs, troubles urinaires, fièvre, fatigue, etc.) ;
  • aux antécédents médicaux (prise de certains traitements, comme des anticoagulants, antécédents de cancer, traumatisme, facteurs de risque comme le tabagisme, etc.).

Le « timing » des saignements est également un bon indicateur. Si le sang est présent :

  • dès le début de la miction : l’origine du saignement est probablement l’urètre ou la prostate chez l’homme ;
  • à la fin de la miction : c’est plutôt la vessie qui est atteinte ;
  • tout le long de la miction : toutes les atteintes urologiques et rénales doivent être envisagées.

Comment traiter et prévenir les urines sanglantes ?

Les solutions dépendent évidemment de la cause, d’où l’importance d’identifier rapidement l’origine des saignements.

Lorsqu’il s’agit d’une infection urinaire (cystite), un traitement antibiotique sera prescrit et permettra de régler le problème d’hématurie rapidement. En cas de pyélonéphrite, une hospitalisation est parfois nécessaire, afin d’administrer des antibiotiques suffisamment puissants.

Les calculs rénaux ou urinaires sont souvent associés à de vives douleurs (coliques néphrétiques), mais peuvent aussi se traduire par un simple saignement. Selon les cas, on conseillera d’attendre que le calcul se dissolve de lui-même, on prescrira un traitement médical ou chirurgical.

Enfin, si le saignement est dû à une pathologie tumorale, une prise en charge en service de cancérologie sera bien évidemment nécessaire.

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