271- Traitement Naturel Ovaires Polykystiques

Traitement Naturel Ovaires Polykystiques. Voici les moyens naturels pour soigner efficacement hypertrophie ovarienne

Pour avoir un traitement naturel CLIQUER ICI

Comprendre le syndrome des ovaires polykystiques

Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est dû à un dérèglement hormonal d’origine ovarienne et/ou centrale (au niveau du cerveau). Il entraine une production excessive d’androgènes, en particulier de testostérone, habituellement produites en petite quantité dans l’organisme féminin. Il en résulte une élévation du taux de testostérone dans le sang des femmes concernées.

Le nom de cette maladie vient de sa description, effectuée dans les années 30, reposant sur l’observation de ce que l’on pensait être des kystes dans les ovaires des patientes. En réalité, il s’agissait de multitudes de follicules au développement inachevé.

Quelles sont les causes ?

D’un point de vue purement physiopathologique, les chercheurs concentrent leurs recherches sur le système hypothalamo-hypophysaire. Situé au sein du cerveau, ce centre commande en effet la production de la FSH et de la LH, deux hormones produites par l’hypophyse, largement impliquées dans le processus ovulatoire. Il s’avère que dans le cas des ovaires micropolykystiques, on observe un taux de LH trop élevé tout au long du cycle des femmes atteintes. En outre, ce taux ne présente pas de pic au moment où l’ovulation devrait se produire. Parallèlement, les ovaires vont avoir tendance à sécréter trop d’androgènes, ce qui occasionne une augmentation du taux sanguin de testostérone. Mais les mécanismes à l’origine du dérèglement hormonal du SOPK ne sont aujourd’hui pas clairement identifiés.

Cependant, les différentes études menées sur le syndrome des ovaires polykystiques font état de causes multifactorielles faisant intervenir la génétique, mais aussi l’environnement. Il a ainsi été établi qu’une vingtaine de gènes pourraient prédisposer à ce syndrome endocrinien et que des antécédents familiaux augmenteraient de 30 % le risque de survenue du SOPK. Sur le plan environnemental, l’influence des perturbateurs endocriniens sur la santé n’a pu être encore démontrée.

Pour avoir un traitement naturel CLIQUER ICI

Les symptômes de SOPK

Bien que le syndrome des ovaires polykystiques touche près de 10 % des femmes, il se manifeste pourtant de manière très disparate, pouvant aller d’un tableau clinique léger à une atteinte véritablement handicapante. Parmi les symptômes les plus couramment présentés, on peut citer :

  • les troubles gynécologiques : cycles menstruels irréguliers (aménorrhée, oligoménorrhée…), des règles trop abondantes (ménorragies), une infertilité, une hypertrophie ovarienne… ;
  • les troubles cutanés : pilosité excessive (hirsutisme), acné, perte de cheveux (alopécie) ;
  • les troubles métaboliques : fatigue, prise de poids, obésité, insulino-résistance (diabète), hypertension artérielle.

Comment cette maladie hormonale est-elle diagnostiquée ?

Face à la diversité des symptômes et de leur intensité, le SOPK reste assez difficilement diagnostiqué. C’est pour faciliter le dépistage précoce de ce trouble endocrinien que des critères de diagnostic ont été formellement définis en 2013 à Rotterdam. La Société américaine d’endocrinologie et la Société européenne d’endocrinologie sont parvenues à un consensus selon lequel le diagnostic du syndrome des ovaires polykystiques pouvait être posé si au moins 2 des critères de Rotterdam cités ci-dessous étaient observés :

  • une hyperandrogénie clinique ou biologique : acné, alopécie, hirsutisme ;
  • une oligoanovulation ou anovulation : cycles inférieurs à 21 jours ou supérieurs à 35 jours ou cycles anovulatoires de durée normale, mais confirmés par dosage de la progestérone en phase lutéale ;
  • une morphologie ovarienne à l’échographie : présence d’au moins un ovaire avec plus de 12 follicules de 2 à 9 mm et diamètre et/ou un volume ovarien supérieur à 10 ml sans kyste ni follicule dominant.

Pour avoir un traitement naturel CLIQUER ICI

Quels sont les examens réalisés ?

Outre l’examen clinique et le questionnement médical du patient sur ses symptômes, le gynécologue va préconiser la réalisation de plusieurs examens avant de diagnostiquer ou non un syndrome des ovaires polykystiques :

  • une échographie pelvienne : l’examen permet de visualiser la surface ovarienne et de détecter la présence éventuelle de follicules immatures ou d’un volume ovarien anormalement élevé ;
  • un bilan biologique : dosage de la FSH, de la LH, de la prolactine, de la testostérone, de la TSH, de la glycémie, de l’insulinémie… En cas de SOPK, les résultats laissent généralement apparaître une inversion du rapport FSH/LH, une augmentation des androgènes et/ou une prédisposition à l’hyperinsulinémie (taux d’insuline anormalement élevé).

Si tous les signes convergent en direction d’un SOPK, le spécialiste devra toutefois exclure certaines pathologies de son diagnostic, susceptibles de présenter un tableau clinique similaire. C’est le cas, notamment, de l’hyperplasie congénitale des surrénales, de la dysthyroïdie, de l’aménorrhée hypothalamique, du syndrome de Cushing ou encore de l’insuffisance ovarienne prématurée.

Quels traitements pour les femmes atteintes du syndrome des ovaires polykystiques

Le SOPK ne bénéficie pas de traitement curatif. Seuls les symptômes qu’il entraîne font aujourd’hui l’objet d’un traitement, l’infertilité représentant généralement l’enjeu thérapeutique le plus prégnant dans la vie des femmes atteintes du syndrome des ovaires polykystiques.
Voici le type de traitement envisagé symptôme par symptôme :

  • l’infertilité : les troubles de l’ovulation sont aujourd’hui largement traités avec du citrate de clomifène (clomid). Il s’agit d’un anti-œstrogène qui stimule l’ovulation en favorisant la maturation folliculaire. Un traitement à base de metformine y est parfois associé pour réduire le taux de testostérone. En seconde intention, des gonadotrophines exogènes injectables sont parfois utilisées. D’autres traitements pour les femmes atteintes du syndrome des ovaires polykystiques et donc d’infertilité sont aujourd’hui à l’étude, à l’image des inhibiteurs de l’aromatase qui présenteraient des résultats assez prometteurs dans ce domaine. En cas d’échec de la solution médicale, la voie chirurgicale est parfois empruntée via le drilling ovarien. Cette méthode consiste à « perforer » l’ovaire polykystique (OPK) pour en améliorer son fonctionnement. En dernier recours, une procréation médicalement assistée comme la fécondation in vitro (FIV) peut être programmée.
  • l’hyperandrogénie : une contraception hormonale de type œstroprogestative est généralement instaurée chez les femmes touchées par le syndrome des ovaires polykystiques afin d’inhiber la production d’androgènes ovariens. En cas de contre-indication à ce type de contraceptif, des traitements alternatifs peuvent être instaurés pour les femmes atteintes de SOPK : anti-androgènes, laser contre l’hirsutisme…
  • l’hyperinsulinémie : des mesures hygiénico-diététiques avec perte de poids sont recommandées en traitement de première intention. En cas d’échec, un traitement par metformine est mis en place chez les femmes présentant un prédiabète ou un diabète déjà diagnostiqué. Un suivi endocrinologique est bien sûr nécessaire.

Pour avoir un traitement naturel CLIQUER ICI

Les complications possibles pour la santé des femmes

En impactant le système hormonal, le syndrome des ovaires polykystiques touche non seulement les ovaires, mais également l’ensemble de l’organisme. À ce titre, le SOPK peut donc avoir des répercussions importantes sur la santé et la vie des femmes touchées.
Parmi les complications les plus fréquemment observées, on note :

  • l’infertilité ;
  • le risque accru de fausse-couche et d’accouchement prématuré ;
  • le diabète gestationnel ;
  • le risque de diabète de type 2 ;
  • le syndrome de l’apnée du sommeil ;
  • l’hypertension artérielle ;
  • certains cancers féminins (sein, ovaire, endomètre…) ;
  • l’hypertriglycéridémie ;
  • l’hypercholestérolémie ;
  • le syndrome dépressif ;
  • la thrombophilie…

Pour avoir un traitement naturel CLIQUER ICI

Mots clés associés

262- Comment Soigner Kystes Testiculaire

Comment Soigner Kystes Testiculaire. Si vous avez mal au testicule alors ceci vous concerne. restez jusqu’à la fin

Pour avoir un traitement CLIQUER ICI POUR NOUS JOINDRE

Définition

Les kystes testiculaires sont des pathologies bénignes qui peuvent se développer sur les deux testicules, sur le testicule droit ou sur le gauche. Ils affectent plus particulièrement l’enfant et le jeune adulte. Il existe deux types de kystes testiculaires :

  • les kystes de l’épididyme,
  • les kystes dermoïdes du testicule.

Kyste épididyme

Les kystes de l’épididyme sont des tumeurs bénignes d’origine inconnue. Ils se présentent sous la forme de tuméfactions régulière et indolores (uniques ou multiples), localisées à la tête de l’épididyme.

Pour avoir un traitement CLIQUER ICI POUR NOUS JOINDRE

Kyste dermoïde

Les kystes dermoïdes du testicule sont des tumeurs bénignes du testicule, qui restent extrêmement rares.

Comprendre ses symptômes

Concernant les kystes de l’épididyme, les manifestations sont principalement une augmentation du volume de la bourse donnant la sensation d’avoir « une boule de graisse » à ce niveau, accompagnée le plus souvent d’une gêne locale. Quant aux kystes dermoïdes, le symptôme le plus évocateur est l’augmentation du volume de la bourse. Les kystes « provoquent rarement des douleurs, sauf en cas de volume important« , souligne le Docteur Antoine Faix, chirurgien urologue et responsable du Comité d’Andrologie et de Médecine Sexuelle de l’Association Française d’Urologie.

Causes

Il n’existe pas de causes particulières à la venue d’un kyste.

Pour avoir un traitement CLIQUER ICI POUR NOUS JOINDRE

Quelles sont les Conséquences des kystes testiculaire

Ces kystes sur les testicules « n’ont aucune conséquence le plus souvent, une fois une cause cancéreuse éliminée », rassure le Docteur Antoine Faix. Par ailleurs, si les kystes ne peuvent pas rendre infertiles, « la chirurgie peut toutefois donner des problèmes de fertilité« , conclut-il.

Diagnostic : qui consulter et quels examens faire ?

Si vous ressentez la moindre gêne et au moindre doute, consultez rapidement votre médecin traitant, dans la mesure où les symptômes évoquant la présence de kystes testiculaires sont très proches de ceux évoquant la présence de tumeurs testiculaires malignes.

Pour poser un diagnostic sur les kystes de l’épididyme, il faut faire une échographie, et éventuellement un examen histologique (prélèvement et analyse de tissu) qui va révéler la nature kystique de la tumeur, et écarter l’hypothèse d’une tumeur cancéreuse.

Le diagnostic de kystes dermoïdes passe également par une échographie scrotale. Celle-ci peut révéler des formations nodulaires et kystiques arrondies de tailles différentes, dans le parenchyme (tissu) testiculaire. Le diagnostic de certitude n’est cependant établi qu’après examen histologique (analyse des tissus) qui permet d’écarter l’hypothèse cancéreuse.

Pour avoir un traitement CLIQUER ICI POUR NOUS JOINDRE

Traitements : que faire si un kyste du testicule grossit ?

Le traitement des kystes de l’épididyme repose sur une surveillance clinique et échographique lorsque la nature kystique bénigne ne fait aucun doute.

Opération

L’ablation du kyste est proposée en cas d’augmentation du volume de la bourse et/ou d’éventuelles gênes ou douleurs locales liées à sa présence. « Une courte incision est pratiquée au niveau de la bourse. Après vérification du testicule sous-jacent, le kyste est enlevé en totalité par ouverture de l’enveloppe de l’épididyme et dissection au plus près de la paroi du kyste. Le chirurgien peut parfois être amené à enlever une partie ou la totalité de l’épididyme », développe le site de l’Association française d’urologie. La chirurgie est également envisagée dans le cas de certains kystes dermoïdes, en présence de lésions de petite taille.

Pour avoir un traitement CLIQUER ICI POUR NOUS JOINDRE

source

Mots clés associés

235- Quelles plantes pour soigner kystes

Quelles plantes pour soigner kystes. Comment faire quand on souffre des kystes sans intervention chirurgicale.

Les différents types de kyste

Le kyste prend souvent la forme d’une petite boule, dont la taille varie de un millimètre à plusieurs centimètres. Cette masse est constituée de substance organique qui peut être gazeuse, liquide ou solide.

Le kyste peut se développer sur n’importe quelle partie du corps. Les plus courants se forment sur la peau, au niveau des articulations, des ovaires (chez la femme) et du rein, du pancréas ou de l’épididyme chez l’homme.

Trois types de kystes peuvent apparaître sous la peau :

  • Le kyste épidermoïde qui est constitué par les cellules de l’épiderme,
  • Le kyste sébacé qui est formé par une accumulation de liquide organique des glandes sébacées,
  • Le kyste pilonidal situé au-dessus du sillon interfessier dont la poche contient des débris de peau.

Les kystes épidermoïdes et sébacés peuvent se présenter sur le visage, le cou, etc. Ces derniers se manifestent par l’apparition de bosses lisses qui prennent souvent la même couleur que la peau.

Au niveau des articulations, les kystes apparaissent souvent, soit au niveau des genoux, soit au niveau des poignets. Si placé sur le poignet ou à la base des doigts, celui-ci est appelé kyste synovial. Si au contraire, ce dernier prend position derrière le pli du genou, il est nommé kyste poplité ou kyste de Baker.

Quelles sont les causes d’un kyste ?

L’étiologie d’un kyste demeure difficile, car l’apparition de cette excroissance est multifactorielle. Celle-ci peut être due à :

  • Une infection pour la plupart des kystes sur la peau après une attaque bactérienne, fongique ou virale (staphylocoques, streptocoques, virus de l’herpès…)
  • Une brûlure provoquée par l’exposition prolongée aux rayons UV,
  • Une mauvaise hygiène de vie : alimentation riche en sucre et en graisse, consommation de tabac…,
  • Un traumatisme après un choc ou une contusion,
  • Des mouvements trop répétés ou une sédentarité,
  • Une tumeur bénigne ou maligne : dysfonctionnement des cellules provoquant une accumulation de tissus malformés,
  • Des inflammations chroniques comme une pathologie de longue durée (rectocolite…),
  • Une mauvaise cicatrisation : un processus cicatriciel défaillant,
  • Des maladies héréditaires : certaines pathologies ayant une incidence génétique peuvent être à l’origine de certains kystes (maladies auto-immunes, diabète de type 1…),
  • Une présence de lithiases : certains calculs (biliaires, hépatiques ou rénaux) étant favorables à l’apparition d’un kyste dans l’organe concerné

Le kyste chez la femme

Chez la femme, le kyste peut toucher la glande de Bartholin, principale productrice du fluide protecteur et lubrifiant à l’entrée du vagin. Le kyste peut s’étendre jusqu’aux ovaires. Dans ce cas, celui-ci se manifeste par la formation d’une poche remplie de liquide à la surface ou à l’intérieur d’un ovaire. Ce problème commun se résout souvent sans traitement après 2 ou 3 cycles menstruels. En effet, les kystes ovariens sont rarement cancéreux avant l’âge de 48 ans.

Le col de l’utérus est aussi sujet au kyste. Généralement, il se traduit par le développement d’une poche contenant du mucus. Cette dernière se forme précisément sur les parois du col de l’utérus est appelée kyste de Naboth ou œuf de Naboth. Cette forme de kyste est sans risque pour la santé et concerne surtout les femmes qui viennent d’accoucher. Les femmes ménopausées peuvent aussi y être sujettes.

Le kyste peut aussi se développer sur les seins. Dans ce cas, ce dernier se manifeste par la formation d’une substance ovale ou ronde composée de glandes mammaires. Sa taille varie entre 1 et 2 cm. Contrairement à la pensée populaire, le kyste qui se développe au niveau des seins n’est pas un facteur de risque de cancer mammaire.

Le kyste chez les hommes

Chez les hommes, le kyste des reins peut être solitaire et causer des complications. Ce dernier peut aussi survenir suite à une anomalie héréditaire pouvant provoquer une insuffisance rénale.  Quand il se développe au niveau du pancréas, le kyste peut devenir cancéreux.

L’épididyme est aussi un lieu fréquent sur lequel apparaît un kyste. On parle de kyste spermatique. Bien que celui-ci se manifeste par la formation d’une petite poche dans le canal qui transporte le sperme, il n’affecte ni la fertilité ni la sexualité.

Peut-on soigner naturellement les kystes ?

Pour apaiser et les kystes et prévenir leur inflammation, vous pouvez opter pour des remèdes naturels comme :

  • Naturopathie : L’argile verte. Pour en savoir plus sur les bienfaits de la naturopathie, consultez notre article sur cette méthode.
  • L’Aloe vera, une plante analgésique et bactéricide qui est fréquemment utilisée dans les soins esthétiques ou pour soigner les affections de la peau. En présence d’un kyste, coupez la feuille en deux et étalez la sève sur la peau au moins deux fois par jour. Si le kyste s’est formé à cause de toxines, il va disparaître au bout de quelque temps.
  • L’oseille crépue est une plante médicinale servant à éliminer les toxines dans le sang. Pour sa préparation, il est conseillé de mettre à ébullition une poignée de racine d’oseille dans un litre d’eau, de porter le mélange à ébullition pendant 20 minutes, de filtrer et d’en boire jusqu’à 4 tasses par jour.
  • La mauve dont le cataplasme chaud peut être appliqué sur la zone concernée. Elle calme les rougeurs, les inflammations et élimine également les pathogènes.
  • Le vinaigre de cidre qui est reconnu pour les bienfaits des bactéries qu’il contient. Ce dernier régule le pH de la peau et élimine les toxines. Il reste une bonne alternative pour soigner les kystes et peut être appliqué plusieurs fois par jour avec l’aide d’un coton sur la zone concernée.
  • L’huile essentielle d’arbre à thé : ce produit contient des molécules antibactériennes à large spectre. Appliquez trois gouttes du produit sur le kyste tous les jours.
  • L’homéopathie : Traitements complémentaires homéopathiques comme : Sticta Pulmonaria 4CH, Silicea 15 CH, Calcarea Flurica 9CH ou bien encore Calcarea Carbonica 15CH. Pour en savoir plus sur le remboursement d’un traitement homéopathique, vous pouvez consulter notre article sur le sujet : Point sur l’homéopathe et le remboursement en 2021

Comment soigner un kyste sébacé grâce à un traitement naturel ?

L’argile verte a des propriétés qui permettent de remédier aux kystes sébacés, car il absorbe le sébum. Le sébum est drainé et ne s’accumule plus dans la peau.

L’effet du Rubus Ideaus, un macérat glycériné de framboisier, semble réguler les troubles hormonaux chez la femme.

Le kyste sébacé est causé par les troubles hormonaux, la prise de ce remède à raison de 10 gouttes en deux prises pendant 4 jours après les règles permet de le traiter.

Des remèdes homéopathiques comme l’Hepar sulfur 5 CH peuvent également guérir le kyste sébacé qui s’accompagne de douleur. La prise de 3 granules au matin est recommandée pour le traitement.

Comment guérir un kyste ovarien grâce aux remèdes naturels

Les kystes folliculaires représentent 90 % des cas de kystes répertoriés. Les dérèglements hormonaux chez la femme et les problèmes de santé qui entraine l’accumulation de follicule peuvent engendrer un kyste ovarien de nature folliculaire.

L’huile essentielle d’arbre à thé, en plus d’avoir des propriétés antibactériennes, agit également sur la sécrétion hormonale féminine. Celle-ci permet de réguler les troubles qui sont la cause de kyste. Cependant, la cause de l’enkystement doit être bien identifiée. Si ce dernier résulte des toxines, le vinaigre de cidre, l’huile essentielle d’arbre à thé, la mauve et l’aloe vera sont les remèdes adéquats.

Il est recommandé de consulter un médecin afin de demander son avis sur les produits naturels pouvant être associés au traitement du kyste ou à son ablation.

Comment soigner un kyste synovial grâce aux remèdes naturels ?

Vous pouvez appliquer une crème à base d’arnica sur la zone douloureuse. Cela permet de calmer la douleur occasionnée par le kyste, mais sans le guérir complètement. Il est aussi possible d’appliquer du froid sur le kyste, cela a pour effet d’alléger la douleur et de diminuer le gonflement.

Pensez à appliquer des glaçons sur la partie douloureuse. Vous pouvez même le faire plusieurs fois par jour. Vous pouvez également utiliser l’argile verte en cataplasme pour soigner un kyste synovial. L’argile verte a des vertus drainantes, et permet de drainer le sébum et certaines toxines.

Une synergie d’huile essentielle utilisée en application cutanée peut également soulager la douleur engendrée par un kyste et le régresser. Il peut s’agir d’un mélange d’huile essentielle de Lentisque pistachier, d’Eucalyptus ou de menthe poivrée. Cette formule combine les vertus anti-inflammatoires, drainantes et anti-rhumatismales qui renforcent les articulations, tout en diminuant la sécrétion de synovie.

Des remèdes homéopathiques sont également efficaces pour traiter les kystes synoviaux. Prenez 3 granules de Sticta Pulmonaria 4 CH trois fois par jour et accompagnez le traitement avec une dose de Silicea 15 CH par semaine. Vous pouvez prendre du Calcarea Fluorica 9 CH ou du Calcarea Carbonica à la place du Silicea.

Certaines plantes qui ont des propriétés drainantes peuvent également soigner un kyste, notamment :

  • Le pissenlit
  • La bardane
  • Le thé noir et bien d’autres
  • Les 4 côtés

Comment traiter les kystes ?

Dans la plupart des cas, un kyste ne nécessite pas de traitement, son apparition et son développement étant généralement sans gravité. Souvent, aucun médicament n’est prescrit, car la poche disparaît d’elle-même au bout de quelques jours.

Certains cas exigent pourtant des traitements surtout si des gênes ou des douleurs sont constatés. Un traitement spécifique est également préconisé en cas de risque de développement d’autres maladies comme le cancer. La prise en charge choisie par le médecin dépend de plusieurs paramètres, dont la localisation du kyste et sa taille.

S’il s’agit d’un kyste apparent et facilement atteignable, le médecin peut pratiquer une petite incision pour drainer rapidement le contenu de la poche. Cette méthode ne requiert aucune anesthésie.

Si les kystes provoquent des douleurs, le médecin peut recommander l’application de compresses tièdes. Ce dernier peut aussi proposer des antalgiques et des calmants suivant l’état de la personne concernée quand les douleurs s’intensifient.

Si le kyste se trouve en profondeur comme dans le genou, le recours à la technique de ponction est incontournable. Celle-ci reste le meilleur moyen de venir à bout de la cavité. Votre médecin peut aussi réaliser une injection de cortisone afin de réduire l’inflammation.

Quand les kystes touchent les articulations, les professionnels médicaux optent rarement pour la chirurgie. Cette option augmente effectivement le risque d’aggravation.

Un traitement chirurgical des kystes reste relativement rare. Les autres traitements sont souvent plus efficaces pour résoudre les problèmes causés par ces cavités. Il est toutefois possible que l’ablation de l’organe où se trouve le kyste soit nécessaire (ovariectomie, hystérectomie).

Source

Mots clés associés

Scroll to Top