Oligospermie et Infertilité. Comment oligospermie peut-il conduire à l’infertilité: Découvrez cela avec Afrique Santé Bio.
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Définition
L’oligospermie, encore appelé oligozoospermie, est une anomalie du sperme caractérisée par une quantité inférieure de spermatozoïdes aux valeurs normales. La fertilité de l’homme peut s’en trouver diminuée, et le couple peut alors rencontrer des difficultés à concevoir. Toutefois, si la concentration en spermatozoïdes est un paramètre important, elle n’est pas un facteur discriminant pour la fertilité de l’homme, contrairement à l’azoospermie (absence totale de spermatozoïdes). En théorie, il suffit en effet juste d’un spermatozoïde pour que la fécondation aie lieu.
L’oligospermie peut exister isolément, mais elle est souvent associée à d’autres anomalies spermatiques : une asthénospermie (mobilité insuffisante des spermatozoïdes) et une tératozoospermie (un trop grand nombre de spermatozoïdes de forme anormale). On parle alors d’oligo-asthéno-tératozoospermie (OATS). L’impact sur la fertilité est dans ce cas plus important, car le pouvoir fécondant des spermatozoïdes (déjà moins nombreux) est altéré en raison de leur défaut morphologique et de leur mobilité réduite.
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Les causes de l’oligospermie
Voici quelques causes de l’oligospermie:
- une infection ayant entrainé une obstruction des canaux déférents ou une inflammation des vésicules séminales ;
- un défaut de stimulation hormonale (oligospermie extrême) ;
- la lésion d’un testicule suite à une infection (orchite), une intervention chirurgicale, une torsion testiculaire mal prise en charge ;
- une anomalie génétique (oligospermie sévère) ;
- une varicocèle ;
- certains traitements médicamenteux (chimiothérapie, stéroïdes anabolisants, médicaments de l’hypertension, médicament contre la goutte, interféron prescrit dans certaines maladies virales…) ;
- l’exposition à certaines substances toxiques : alcool, drogue, tabac (y compris pour une exposition in utéro), et vraisemblablement certains polluants de l’environnement (phtalates, pesticides) ;
- l’exposition des testicules à une température élevée dans certains métiers à risque ;
- une maladie générale (foie, rein).
Selon son origine, l’oligospermie peut être transitoire ou irréversible. Mais souvent, l’oligospermie reste d’origine inconnue.
Les symptômes
L’oligospermie ne se manifeste par aucun symptôme, si ce n’est une difficulté à concevoir pour le couple. C’est à ce moment là qu’intervient le diagnostique.
Comment se faire le diagnostic ?
L’oligospermie est diagnostiquée lors du spermogramme réalisé systématiquement chez l’homme lors d’un bilan d’infertilité. Lors de cette analyse du sperme, différents paramètres sont évalués :
- le pH du sperme ;
- le volume de l’éjaculat ;
- la concentration en spermatozoïdes ;
- la mobilité des spermatozoïdes ;
- la morphologie des spermatozoïdes ;
- la vitalité des spermatozoïdes.
Les résultats sont comparés aux valeurs-seuils définies par l’OMS (1). Si la concentration en spermatozoïdes est inférieure à 15 millions/ml d’éjaculat ou 39 millions/éjaculat, une oligospermie est suspectée.
En fonction des résultats, on distingue différents degrés d’oligospermie :
- oligospermie légère : entre 5 et 14 millions de spermatozoïdes/ml ;
- oligospermie modérée : entre 1 et 5 millions de spermatozoïdes/ml ;
- oligospermie sévère : concentration inférieure à 1 million/ml.
D’autres examens peuvent être prescrits pour mieux évaluer l’impact de l’oligospermie sur la fécondité de l’homme, déceler la cause de cette oligospermie et orienter la prise en charge :
- le test de migration-survie (TMS) ou test de sélection-survie, généralement réalisé après le spermogramme et systématiquement avant toute technique d’AMP, permet, après centrifugation du sperme qui va sélectionner les « meilleurs spermatozoïdes », d’évaluer leur nombre, leur mobilité et leur survie à 24 heures et ainsi d’estimer le nombre de spermatozoïdes aptes, au final, à féconder un ovocyte ;
- un bilan hormonal pour détecter une éventuelle insuffisance hormonale ;
- une échographie des testicules,
- etc.
Traitement et prévention
Le meilleur ou même le seul traitement contre oligospermie est celui des plantes. Le mélange de quelques plantes peuvent ajuster le nombre de spermatozoïde, il suffit juste de trouver les bonnes. Ainsi avant de vous procurer de quoi que ce soit, veuillez vous rapprocher d’un phytothérapeute ou de votre médecin traditionnel.
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A l’absence de traitement naturel, différentes techniques d’AMP seront proposées au couple en fonction du degrés d’oligospermie et des résultats du TMS :
- une insémination intra-utérine (IIU) si le TMS montre au minimum 500 000 à 1 million de spermatozoïdes mobiles. Technique d’AMP la plus simple, l’insémination artificielle consiste à déposer dans l’utérus les spermatozoïdes les plus fécondants au moment de l’ovulation (induite chez la femme après une stimulation légère) ;
- une fécondation in vitro (FIV) pourra être proposée en cas d’échec de l’IIU, en cas d’oligospermie ou d’OATS plus sévère. La FIV consiste à reproduire en laboratoire la fécondation et les toutes premières étapes du développement embryonnaire. Pour cela, des ovocytes sont recueillis chez la femme après une stimulation ovarienne, puis mis en contact avec des spermatozoïdes préalablement préparés ;
- une fécondation in vitro avec microinjection (ICSI) est souvent proposée en cas d’oligospermie sévère. Cette technique consiste à sélectionner et préparer un spermatozoïde pour l’injecter directement dans l’ovocyte mature, pour une fécondation « forcée ».
Source
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Définition
On parle d’infertilité d’un couple hétérosexuel en l’absence de grossesse après 12 à 24 mois de rapports sexuels complets, réguliers (deux à trois fois par semaine) et sans contraception. Certaines causes, plus nombreuses et mieux connues chez la femme que l’homme, expliquent cette baisse de la fertilité.
Quels sont les causes de l’infertilité
Chez l’homme, les cause générales sont:
- Aspermie : absence d’émission de sperme lors de l’éjaculation ;
- Hypospermie : volume de sperme faible (< 1,5 mL) ;
- Azoospermie : absence de spermatozoïdes dans l’éjaculat ;
- Oligospermie : faible concentration de spermatozoïdes dans le sperme ;
- Asthénospermie : faible mobilité des spermatozoïdes, etc.
Si le spermogramme évoque des anomalies, des examens complémentaires peuvent être prescrits : spermocytogramme, bilan hormonal, échographie testiculaire, test de Hühner (test post-coïtal), etc. Ces examens peuvent ainsi mettre en avant d’autres causes d’infertilité : des problèmes au niveau des testicules, des problèmes hormonaux (déficit en testostérone), des anomalies génétiques, etc.
Connaître la cause de votre hypofécondité ou de votre stérilité masculine permet de mettre en place des traitements parfaitement adaptés. Cependant, dans 25 % des cas, l’infertilité reste inexpliquée ! Dans ces situations-là, l’homme peut commencer par revoir son hygiène de vie dans le but de booster sa production de spermatozoïdes et d’améliorer leur qualité.
Bon à savoir : on distingue l’infertilité primaire (qui est là depuis toujours) de l’infertilité secondaire (qui arrive après une ou plusieurs grossesses).
Après 12 mois d’essais bébé infructueux, un homme peut consulter un médecin. Il convient d’effectuer un bilan de fertilité pour déterminer s’il y a une anomalie expliquant ce délai long pour obtenir une grossesse.
Le premier examen réalisé dans ce contexte est le spermogramme. Il consiste en une évaluation de la qualité du sperme au travers de l’analyse des paramètres spermatiques. Qu’il s’agisse d’un spermogramme en laboratoire ou d’un spermogramme à domicile, l’homme doit réaliser un prélèvement de sperme par masturbation. Celui-ci est placé dans un récipient stérile et conservé au laboratoire jusqu’à ce que le biologiste l’analyse.
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Pourquoi changer son hygiène de vie ?
Les médecins sont unanimes : bonne santé et hygiène de vie saine sont intimement liées ! Les habitudes de vie ont un impact sur votre forme générale mais aussi sur votre sexualité et votre fertilité.
Il est ainsi conseillé de modifier votre hygiène de vie en allant vers de bonnes habitudes pour augmenter vos chances de conception. Cela vaut si vous êtes sous traitement curatif, dans un parcours de PMA, mais aussi si vous souhaitez simplement booster votre fertilité naturellement en vue de la conception d’un enfant.
Bon à savoir : n’hésitez pas à réaliser un bilan de santé complet pour connaître votre capital santé.
Infertilité masculine traitement naturel : réduire le stress
C’est bien connu, le stress est l’un des poisons de notre génération. Il a de nombreux effets délétères sur la santé, et notamment sur l’érection, l’éjaculation, la libido et la fertilité. En effet, il semble que le stress diminue le taux de testostérone, ce qui en théorie amoindri la qualité du sperme.
En cela, vous devez vous efforcer de réduire le stress subi au quotidien. Pour ce faire, nous vous recommandons de pratiquer une activité physique régulière. Cela permet de vous défouler, de libérer les tensions et, en bonus, de maintenir votre poids de forme.
Si vous êtes de nature anxieuse et qu’il est difficile de vous délester de vos inquiétudes, n’hésitez pas à tester la sophrologie. Il existe de nombreux exercices de sophrologie, de visualisation et de respiration pour vous aider à vous détendre au quotidien. Plus vous êtes relaxé, plus les effets du stress sur votre fertilité s’estompent.
Maintenir une bonne température des testicules
La production et la qualité des spermatozoïdes sont très sensibles à l’élévation de la température. En effet, les testicules doivent être à une température inférieure d’au moins 2 degrés par rapport au reste du corps pour que la spermatogenèse (production de spermatozoïdes) se fasse correctement.
En cela, nous vous conseillons d’éviter au maximum les saunas, les hammams et les jacuzzis. De même, certains gestes du quotidien, qui nous semblent pourtant anodins, peuvent détériorer la qualité des spermatozoïdes. Par exemple, placer son smartphone dans la poche de son pantalon ou encore poser son ordinateur sur ses cuisses peut être délétère à long terme. Ces appareils diffusent de la chaleur près des testicules, sans que vous ne vous en rendiez compte.
Enfin, notons qu’une fièvre de 39 degrés minimum peut altérer la production de spermatozoïdes. La spermatogenèse fonctionne en cycles de 74 jours. Ainsi, il faudra attendre le prochain cycle pour retrouver une bonne qualité de sperme.
Infertilité masculine traitement naturel : adapter son alimentation
L’alimentation est le carburant du corps. En cela, elle a aussi un fort impact sur votre santé et votre fertilité. La malbouffe est à prohibée, tandis qu’une alimentation saine influe positivement sur la qualité du sperme et la mobilité des spermatozoïdes.
Différents nutriments et vitamines sont à privilégier :
- Les minéraux : consommez particulièrement du sélénium (présent dans les algues et huîtres) et du zinc (présent dans les fruits de mer et les graines) ;
- La vitamine E : elle améliore la qualité des spermatozoïdes. On la trouve dans les noisettes, le pain ou les céréales complètes ;
- Les vitamines C & B12 : elles augmentent la quantité de sperme et de spermatozoïdes ;
- Les acides aminés : ils agissent sur la puissance de l’éjaculation et permettent une meilleure production de spermatozoïdes. Consommez particulièrement la lysine (présente dans les produits laitiers, le poisson et la viande) et l’arginine (présente dans les légumineuses et les céréales) ;
- La coenzymeQ10 : on la trouve dans le poisson gras comme le hareng ou la truite saumonée ;
- Les antioxydants : ils vous protègent des agressions extérieures telles que le soleil ou la pollution. Les aliments riches en antioxydants sont les légumes verts, les fruits, les huiles végétales, les fruits à coque, le thé vert ou le chocolat noir.
Ces éléments peuvent se retrouver dans des compléments alimentaires comme Conceptio qui aident à avoir les apports nécessaires.
Enfin, certains aliments sont connus pour booster la fertilité, bien qu’il n’y ait pas de preuve scientifique étayant ces propos : le ginseng, le gingembre, la salsepareille, les graines de nigelle ou les baies de goji.
Arrêter de fumer pour booster sa fertilité
Le tabac réduit la quantité de sperme et la mobilité des spermatozoïdes. En effet, une étude parue en 2019 dans European Urology a prouvé que les fumeurs, même modérés (10 à 20 cigarettes par jour), ont un sperme contenant jusqu’à 20 % de spermatozoïdes en moins que les non-fumeurs. De plus, les spermatozoïdes sont moins vifs, moins mobiles et ont davantage d’anomalies de leur morphologie. Ces altérations s’aggravent en corrélation avec le nombre de cigarettes fumées quotidiennement.
Notons également que les minuscules poils qui aident le sperme à se déplacer le long des tubes de l’épididyme peuvent être détruits chez les fumeurs. De même, cette catégorie d’hommes a une teneur en zinc plus faible et, comme nous l’avons expliqué, le zinc favorise une bonne qualité de sperme.
Ainsi, il est recommandé d’arrêter de fumer si vous éprouvez des difficultés à procréer.
Infertilité masculine traitement naturel : limiter la consommation d’alcool
L’alcool fait baisser le taux de testostérone, ce qui logiquement diminue la production de sperme. De même, les boissons alcoolisées limitent la production de l’hormone folliculo-stimulante et de l’hormone lutéinisante (LH). Cette dernière est l’une des principales hormones qui contrôlent le système reproducteur. Elle a donc un impact direct sur la fertilité. Enfin, l’alcool booste la production d’œstrogènes, ce qui peut contribuer à réduire la quantité de sperme.
Notons que ces effets négatifs sur la fertilité apparaissent dès 5 unités d’alcool consommées par semaine.
Il est donc important de limiter, voire supprimer, votre consommation d’alcool afin de conserver votre fertilité.
Que faire si le traitement naturel à l’infertilité masculine ne fonctionne pas ?
Parfois, en cas d’infertilité sévère, changer ses habitudes de vie ne suffit pas pour obtenir une grossesse naturelle. Toutefois, lorsque le traitement naturel ne fonctionne pas, des solutions existent pour concevoir un enfant.
Cela réside généralement dans un parcours de PMA (Procréation Médicalement Assistée). Le couple peut alors avoir un bébé malgré leurs difficultés. Deux procédés principaux existent :
- L’insémination artificielle : le médecin dépose le sperme devant le col de l’utérus afin que les spermatozoïdes aillent féconder l’ovocyte.
- La FIV (Fécondation In Vitro) : le médecin prélève également les ovocytes et la fécondation se fait en laboratoire. C’est tout de même aux spermatozoïdes de franchir la barrière de l’ovocyte seul. Dans certains cas d’infertilité grave, le médecin peut injecter le spermatozoïde le plus viable directement dans l’ovocyte (on parle alors d’injection intracytoplasmique).
La solution proposée par le médecin dépend des anomalies repérées et des chances de réussite. Parfois, en cas d’échecs répétés de FIV, le couple peut aussi faire appel à un donneur de sperme ou accueillir l’embryon d’un couple donneur.
Pour finir, rappelons que la consultation d’un médecin est vivement conseillée si ces difficultés vous pèsent et vous rendent malheureux. La culpabilité et la honte prennent souvent le pas sur l’espoir et la patience. Cela peut alors être utile d’être rassuré par un médecin. En cas d’inquiétudes précoces, il pourra vous conseiller et vous donner des astuces pour optimiser vos essais bébé. En cas d’infertilité ou de stérilité avérée, il pourra vous suggérer des solutions pour tout de même réaliser votre souhait de devenir père.
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Infertilité Tisane Naturelle Contre Infertilité. Voici les moyens pour booster sa fertilité naturellement avec confiance.
Qu’est ce que l’infertilité
On parle d’infertilité d’un couple hétérosexuel en l’absence de grossesse après 12 à 24 mois de rapports sexuels complets, réguliers (deux à trois fois par semaine) et sans contraception. L’infertilité est différente de la stérilité car la première n’a pas le caractère irréversible de la stérilité qui est à son tours l’incapacité totale d’un couple hétérosexuel à avoir un enfant. La stérilité ne peut donc être affirmée qu’au terme de la vie reproductive.
Quelques causes de l’infertilité
On sait que l’âge de la femme, mais aussi de l’homme et globalement celui du couple est un facteur déterminant dans la capacité à avoir un enfant.
Le tabac est susceptible de jouer un rôle négatif à chacune des étapes de la reproduction, chez la femme (insuffisance ovarienne précoce, augmentation du nombre de fausses couches) comme chez l’homme (altération de la qualité du sperme). Les résultats de la procréation médicalement assistée sont moins bons en cas de tabagisme.
La consommation de drogues et en particulier du cannabis est également en cause dans l’infertilité.
Le surpoids et l’obésité chez l’homme sont associés à une altération du sperme. Chez la femme, le risque d’infertilité après un an de tentative est augmenté de 27% en cas de surpoids et de 78% en cas d’obésité.
D’autres facteurs environnementaux ont un impact avéré sur la fertilité́ humaine, comme :
- l’exposition à certains pesticides,
- l’exposition aux polluants organiques persistants ou encore à certains perturbateurs endocriniens de type phtalates suspectés de perturber la fonction de reproduction.
L’infertilité masculine: Que faire?
Les causes majeures de l’infertilité masculine sont l’oligospermie, azoospermie, asthénospermie et tératospermie.
L’oligospermie est une diminution du nombre et de la mobilité des spermatozoïdes. Elle est associée à une fréquence élevée de formes anormales de spermatozoïdes. On parle d’oligo-asthéno-tératospermie (OATS).
On connaît mal les causes de l’oligospermie, mais on sait que certains facteurs sont impliqués :
- l’âge,
- la consommation de tabac,
- l’exposition à la forte chaleur des testicules (fours, postes de soudure…) pouvant augmenter la température au niveau des testicules,
- certains produits de l’environnement (pesticides…),
- une cryptorchidie,
- des anomalies minimes du chromosome Y,
- un dysfonctionnement de l’hypophyse. L’insuffisance de sécrétion hormonale par cet axe hypothalamo-hypophysaire peut être génétique, tumorale ou en rapport avec un apport nutritionnel insuffisant aux regards de l’activité physique.
L’azoospermie
L’azoospermie est l’absence de spermatozoïdes dans le sperme. Elle résulte de deux anomalies.
Une absence de production de spermatozoïdes par les testicules
Elle est due à :
- une anomalie chromosomique ou génétique,
- des séquelles d’orchite (il s’agit rarement d’une orchite au cours des oreillons après la puberté), de torsion de testicule,
- des séquelles de chimiothérapie, de radiothérapie et de chirurgie. La chimiothérapie anticancéreuse, mais aussi certains actes de chirurgie portant sur les organes reproducteurs et la radiothérapie peuvent conduire à l’infertilité. Avant leur mise en route, des mesures sont prises pour préserver la fertilité. Elles reposent principalement sur le recueil et la conservation par congélation de cellules reproductrices (sperme) ou de tissus germinaux (tissu testiculaire),
- un dysfonctionnement de l’hypophyse qui commande le fonctionnement des testicules…
Une anomalie de l’évacuation des spermatozoïdes par les voies excrétrices (épididyme, canaux déférents…)
Les canaux ont pu être endommagés par :
- une malformation congénitale,
- une infection sexuellement transmissible,
- une intervention chirurgicale,
- un traumatisme…
Une fonction sexuelle perturbée
Il peut s’agir :
- de troubles de l’érection,
- de troubles de l’éjaculation (éjaculation rétrograde ou absence d’éjaculation).
L’infertilité féminine: Quoi retenir?
Pour que sa fertilité soit conservée, la femme doit avoir :
- une ovulation régulière et d’une qualité correcte ;
- des trompes perméables ;
- une glaire cervicale de bonne qualité ;
- un appareil génital qui permet des rapports sexuels complets et un contact entre la glaire cervicale et les spermatozoïdes ;
- une muqueuse utérine qui permet à l’ovocyte fécondé de se fixer dans l’utérus (la nidation).
Les causes de l’infertilité féminine sont mieux connues. Elles sont nombreuses et les traitements sont souvent plus faciles que ceux de l’infertilité masculine.
Deux causes essentielles sont à l’origine de l’infertilité féminine.
Les anomalies de l’ovulation : 20 % des cas d’infertilité dans le couple
Il s’agit d’une absence d’ovulation, c’est-à-dire d’une absence totale d’ovocyte ou d’une mauvaise qualité de l’ovulation.
Les troubles de l’ovulation sont d’origines multiples :
- insuffisance ovarienne avec diminution du stock de follicules et altération de la qualité des ovocytes,
- insuffisance ovarienne prématurée avec perte folliculaire anormalement importante associée à l’absence de cycle menstruel et ménopause précoce,
- anomalie chromosomique,
- dérèglement hormonal et perturbation de l’axe hypothalamo-hypophysaire. L’insuffisance de sécrétion hormonale par cet axe hypothalamo-hypophysaire peut être génétique, tumorale ou en rapport avec des troubles alimentaires (anorexie mentale, apport nutritionnel insuffisant aux regards de l’activité physique).
- syndrome des ovaires polykystiques,
- séquelles de chimiothérapie, de radiothérapie ou de chirurgie. La chimiothérapie anticancéreuse, mais aussi certains actes de chirurgie portant sur les organes reproducteurs et la radiothérapie peuvent conduire à l’infertilité. Avant leur mise en route, des mesures sont prises pour préserver la fertilité. Elles reposent principalement sur le recueil et la conservation par congélation de cellules reproductrices (ovocytes) ou de tissus germinaux (tissu ovarien).
Les causes obstructives et mécaniques d’infertilité de la femme
L’obstruction des trompes de Fallope: une cause majeure d’infertilité féminine
Cette obstruction totale ou partielle, également appelée « obstruction tubaire« , fait suite à :
- des salpingites, conséquence d’infections sexuellement transmissibles, en particulier après des infections à Chlamydia,
- des lésions d’endométriose,
- des séquelles chirurgicales.
Les obstacles mécaniques au niveau de l’utérus
Divers obstacles mécaniques peuvent être à l’origine d’une infertilité chez la femme :
- séquelles au niveau du col de l’utérus après conisation pour cancer du col utérin,
- anomalies de la qualité de la glaire cervicale ou incompatibilité entre la glaire cervicale et les spermatozoïdes,
- malformations congénitales (utérus cloisonné ou absent par exemple),
- fibrome utérin,
- polypes utérins,
L’endométriose en est une cause fréquente
L’existence de foyers d’endométriose plus ou moins nombreux souvent localisés au niveau de l’isthme de l’utérus, mais aussi dans le péritoine ou les ovaire peut être responsable d’infertilité.
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