250- Comment Soigner Sarcoïdose Naturellement

Comment Soigner Sarcoïdose Naturellement. Voici ce que cache la Sarcoïdose et les moyens efficaces pour la traiter.

Définition

La sarcoïdose est une maladie dite « inflammatoire » de cause inconnue qui peut toucher les poumons (chez 9 patients sur 10), mais également d’autres organes.

Cette maladie généralisée de l’organisme est mal connue et elle survient chez l’homme ou la femme entre 20 et 40 ans. Si les poumons sont le plus souvent atteints, de nombreux autres organes peuvent être touchés, comme les ganglions, les os, les articulations, les reins, le cœur, les yeux… Même si cette maladie est le plus souvent bénigne, elle n’est pas facile à vivre au quotidien.

Diagnostiquer la Sarcoïdose est complexe

Le tableau clinique est confus, difficile à saisir et très variable. Le risque de confusion avec d’autres maladies est grand. D’où l’importance d’une étroite collaboration entre le médecin traitant, les pneumologues et les spécialistes de la sarcoïdose.

Sa survenue impacte considérablement sur la qualité de vie, et le traitement chimique à la cortisone a des effets secondaires importants (poids, ostéoporose, diabète,  etc). Dans les cas graves de sarcoïdose pulmonaire, il faut un apport supplémentaire d’oxygène. L’incertitude rend la rémission difficile à prévoir dans l’avenir. On  ne sait pas quand et comment elle va s’arrêter ou pas et pourquoi.

Symptômes : La maladie est différente pour chaque personne

Il existe plusieurs formes de sarcoïdose et plusieurs stades de la maladie. Mais il faut savoir repérer les signes précurseurs : chute de cheveux, rougeurs sur la peau, pertes de petits lambeaux de peau (Desquamation) ou une peau qui devient sèche et couverte de petites écailles fines (Ichtyose), prurit (démangeaisons), Kystes osseux et/ou articulaires, troubles du rythme cardiaque, troubles de la glande thyroïde, augmentation de volume des glandes salivaires et des glandes lacrymales (syndrome de Mikulicz, observé également dans les myopathies malignes).

L’évolution vers la chronicité n’est pas inéluctable… cependant

Possiblement, il y aurait des périodes de  récupération, mais on ne sait jamais où on en est à l’avance. Restez positif et zen !

Faire progresser la thérapie face à cette maladie est crucial.

Il faut que la science progresse pour comprendre l’apparition de la maladie, améliorer son traitement et éviter les complications.

ATTENTION

Le choix du traitement individuel est et sera toujours l’affaire d’un spécialiste.

Evolution de la maladie

La rémission totale et spontanée survient dans deux tiers des cas.

Il existe des troubles visuels ou respiratoires dans 1/5 des cas et des troubles neurologiques ou cardiaques dans 10 % des cas, et la mortalité due à cette maladie reste très faible.

L’accompagnement médical

Un peu délaissée par les  médecins, elle n’est pas considérée par ces derniers comme une maladie grave, généralement la sarcoïdose disparaît comme elle est venue, les traitements médicamenteux se limitent souvent à la prise de cortancyl et de méthotrexate ou encore de morphine. La cortisone peut donner de bons résultats, il ne faut cependant pas négliger les effets indésirables connus d’une corticothérapie sur le long terme.

Les médecines douces

Elles ont des limites mais elles boostent le système immunitaire et allègent les symptômes !

Les  médecines douces, ne sont qu’un complément pour vous aider à améliorer votre confort et les symptômes de la pathologie. On ne se substitue pas à la médecine conventionnelle, mais soyez simplement vigilants face aux contre-indications d’une corticothérapie durable et l’impact sur votre organisme.

Mais pour faire face globalement à la maladie, il convient de réviser votre façon de vivre en général

Bien respirer, faire du sport, s’aérer, s’éloigner des toxiques et des poussières, de la fumée de cigarettes, de l’alcool, réduction du stress et temps de repos.

L’évolution de la maladie doit être suivie de près, pendant au moins trois ans après la fin du traitement car des rechutes sont possibles.

Comment traiter la Sarcoïdose naturellement

Certains compléments alimentaires et des recettes à base de plante peuvent amener à alléger les symptômes de la maladie. Attention, toujours vous faire conseiller par votre médecin traitant et lui indiquer que vous complétez par des soins en médecine douce.

Immunoregul 1 gélule 3 fois par  jour, loin des repas pendant plusieurs mois. Immuno-regul des laboratoires Phyt’inov associe du béta sistérol (un dérivé de pin), des huiles essentielles et des vitamines B3, B6 et E. C’est un grand régulateur du système immunitaire.

Pipercumine 2 gélules 2 fois par jour pendant trois semaines puis 1 gélule 2 fois par jour aux repas

Combattre l’inflammation est la première démarche pour éteindre toute évolution critique. Les trois composants de Pipercumine se potentialisent dans leurs actions anti-inflammatoires et la prévention de la dégénérescence des cellules.

La curcumine est le principal agent anti-inflammatoire du curcuma ; elle fait partie des antioxydants très puissants. Cependant, nous savons que la curcumine seule est très difficilement assimilable. La pipérine extraite du poivre noir potentialise considérablement les propriétés de la curcumine en multipliant au moins par 20 et jusqu’à 1000 fois son activité.

Du gingembre on extrait les gingérols, puissants antioxydants, hépato-protecteurs, cholagogues, anti-rhumatismaux, eux-aussi qui potentialisent les effets de la curcumine tout en bloquant la cascade inflammatoire. Le gingembre améliore également l’absorption de la Pipérine. Il se produit donc des synergies croisées extrêmement importantes.

Curcumine, gingérols et pipérine sont actuellement étudiés activement pour leurs actions à prévenir les troubles inflammatoires et la prévention de la dégénérescence cellulaire.

Et en complément …

Il est impératif de renforcer l’immunité. Pour se faire, augmenter la consommation de grenade, les algues, les haricots, les noix, l’argousier, le basilic et le cassis.

Pour rester dans la prévention la maladie en tout cas les symptômes, consommez du miel, du  ginseng et la réglisse, les graines d’abricot et l’argousier. Ces aliments sont essentiels pour la santé du système broncho-pulmonaire en général et en particulier pour la sarcoïdose pulmonaire.

En présence de la sarcoïdose pulmonaire, il faut essayer au maximum de stopper l’aggravation de la pathologie. Si vous fumez arrêtez !

Evitez tout contact avec des substances toxiques, des produits chimiques, des vapeurs, de la poussière et de gaz qui peuvent endommager vos poumons.

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185- Comment arrêter de fumer

Comment arrêter de fumer. Vous fumer depuis longtemps et vous ne savez pas comment arrêter, ceci vous concerne.

Voulez-vous arrêter de fumer?

Arrêter de fumer demande de gros efforts, car la nicotine est un produit entraînant, dans plus de 50 % des cas, une très forte dépendance à la fois physique et psychologique. Lorsque la personne dépendante cesse de fumer, elle va ressentir des symptômes de manque, de nature et de durée très variables. Pendant les quatre premières semaines, ces symptômes sont essentiellement de l’irritabilité (voire de l’agressivité), de la tristesse (voire une dépression légère), de l’agitation et des difficultés à se concentrer. Ensuite, en général plus de dix semaines après l’arrêt, l’appétit est augmenté et l’envie de fumer est parfois très intense.
Faire plusieurs tentatives de sevrage tabagique ne constitue pas un signe de faiblesse de caractère. Cela démontre au contraire une envie sincère, qui finira par aboutir. Mais comment arriver à délaisser définitivement ce problème

1-Solliciter de l’aide de son médecin

Solliciter son médecin vous accorde deux fois plus de chances de réussir. Pourtant, 85 % des fumeurs qui essaient de s’arrêter le font sans aucune aide extérieure. Ils se privent ainsi d’un soutien efficace. En effet, le médecin généraliste est souvent essentiel pour renforcer sa motivation. De plus, il propose éventuellement un soutien thérapeutique (substituts nicotiniques, par exemple) et peut se révéler déterminant pour éviter les rechutes.

On compte cinq à sept tentatives en moyenne, avant l’arrêt définitif – ce qui montre bien qu’il ne faut pas se décourager en cas d’échec, mais au contraire prendre le temps de se remotiver.

2-En quoi consiste la pratique

Il n’existe pas de méthode pour arrêter de fumer qui soit adaptée à tout le monde. Chacun, selon son degré de dépendance et ses raisons de fumer, doit trouver les éléments de sa propre méthode.

Mais général on peut donner quelques conseils pouvant aider à s’abstenir de fumer:

 

  • Réduisez progressivement le nombre de cigarettes.
  • Décidez psychologiquement d’une date à laquelle vous désirez arrêter
  • Attendez-vous à être irritable et nerveux pendant quelques jours, le temps que la dépendance physique s’atténue. La dépendance psychologique prendra beaucoup plus de temps à disparaître, parfois des mois ou des années.
  • Commencez à réduire les places où vous aviez habitude de fumer.
  • Enrôlez un ami non fumeur pour vous encourager et vous soutenir dans votre démarche.
  • Faites constamment du sport.
  • Planifiez votre journée de façon à éviter les moments où vous serez le plus tenté d’en « griller une ». Si prendre le café après un repas s’accompagne forcément d’une cigarette, faites autre chose à la place, ou allez boire votre café dans un endroit non fumeur.
  • Occupez vos doigts, surtout pendant les premiers jours d’arrêt. Jouez avec des stylos, des figurines anti-stress, etc. Mais évitez d’occuper vos mains à des grignotages ! Pour arrêter de fumer sans grossir, souvenez-vous que ce n’est pas l’arrêt de la cigarette qui fait prendre du poids, mais les aliments que l’on mange en plus pour résister à la tentation !
  • Mâchez du chewing-gum ou croquez une pomme quand vous avez un petit creux. Quand le taux de glucose dans le sang diminue, certains fumeurs se ruent sur leur cigarette pour y trouver une bouffée d’énergie factice.
  • Évitez de boire de l’alcool. Celui-ci est le meilleur moyen de saper votre volonté.

Autres moyens

Des méthodes alternatives existent : hypnose, acupuncture, mésothérapie, auriculothérapie. Les études sont encore insuffisantes pour établir leur efficacité, mais ces techniques n’ont pas montré de risque majeur.

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