272- Solution Naturelle Cancer de Poumon

Solution Naturelle Cancer de Poumon. Voici les astuces pour guérir définitivement le cancer de poumon par les plantes

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Définition

Le cancer du poumon est la première cause de décès par cancer. Le tabagisme en est la cause dans 80 à 90 % des cas. Il existe essentiellement deux types de cancer du poumon, de gravité variable. Dans la très grande majorité des cas, ce sont des cancers des cellules de la paroi des bronches. Dans 67 % des cas, le cancer du poumon touche les hommes. Mais le nombre de cancers du poumon augmente régulièrement chez les femmes : 3 fois plus de cas par an et par habitante en 20 ans. Ces statistiques reflètent celles de la consommation du tabac chez les femmes.

Les différents types de cancer de poumon

Les cancers du poumon sont également nommés cancers bronchiques ou cancer des bronches. En effet, dans la très grande majorité des cas, les cancers dits du poumon sont issus des cellules de la paroi des bronches et des bronchioles, les conduits qui permettent à l’air de circuler dans les poumons. Les cancers des cellules des alvéoles (les petits sacs à l’extrémité des bronchioles où se fait l’échange de gaz avec le sang) restent rares, ainsi que ceux de l’enveloppe des poumons (la « plèvre »).

On distingue deux types de cancer du poumon selon l’aspect microscopique des cellules qui en sont à l’origine.

Les cancer de poumon  »à petites cellules »

Les cancers du poumon à petites cellules représentent environ 15 % des cancers du poumon et sont difficiles à soigner. Ces cancers du poumon évoluent rapidement et, lors de leur diagnostic, il est fréquent que des cellules cancéreuses se soient déjà disséminées dans le reste du corps pour former des métastases (des tumeurs secondaires). Dans 95 % des cas, les cancers du poumon à petites cellules sont liés au tabagisme.

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Les cancer de poumon non  »à petites cellules »

Les cancers du poumon non à petites cellules représentent environ 85 % des cancers du poumon et se soignent plus facilement car ils se développent plus lentement. Ces cancers sont essentiellement de trois types :

  • les adénocarcinomes, qui représentent 40 % des cancers non à petites cellules, touchent parfois les alvéoles et sont un peu plus fréquents chez les non fumeurs et les femmes ;
  • les carcinomes épidermoïdes, qui représentent également 40 % des cancers non à petites cellules, touchent plutôt les grosses bronches et sont liés au tabagisme ;
  • les carcinomes à grandes cellules indifférenciées, qui représentent 20 % des cancers non à petites cellules, ont une croissance plus rapide que les deux autres types et sont liés au tabagisme dans 90 % des cas.

Les métastases d’autres cancers dans le poumon

Parfois, les tumeurs observées au niveau des poumons sont des tumeurs secondaires (métastases) d’un autre cancer dont les cellules se sont disséminées dans le sang et se sont multipliées dans le poumon. Dans ce cas, le traitement est celui du cancer à l’origine de ces métastases car les cellules qui les composent gardent les caractéristiques de l’organe dont elles sont issues.

Source

La fréquence de cancer de poumon aujourd’hui

En France, le cancer du poumon est un cancer fréquent (quatrième cause de cancer) avec 49 000 nouveaux cas diagnostiqués chaque année et près de 29 000 décès par an.

Dans les trois quarts des cas, le cancer du poumon touche les hommes chez qui il est le deuxième cancer le plus fréquent, après celui de la prostate et avant celui du côlon. Mais cette prédominance masculine ne doit pas cacher le fait que le nombre de cancers du poumon augmente régulièrement chez les femmes (trois fois plus de cas par an et par habitante en vingt ans : il est devenu le troisième cancer le plus fréquent chez les Françaises après ceux du sein et du côlon), alors qu’il tend à diminuer chez les hommes. Ces statistiques reflètent celles de la consommation du tabac.

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250- Comment Soigner Sarcoïdose Naturellement

Comment Soigner Sarcoïdose Naturellement. Voici ce que cache la Sarcoïdose et les moyens efficaces pour la traiter.

Définition

La sarcoïdose est une maladie dite « inflammatoire » de cause inconnue qui peut toucher les poumons (chez 9 patients sur 10), mais également d’autres organes.

Cette maladie généralisée de l’organisme est mal connue et elle survient chez l’homme ou la femme entre 20 et 40 ans. Si les poumons sont le plus souvent atteints, de nombreux autres organes peuvent être touchés, comme les ganglions, les os, les articulations, les reins, le cœur, les yeux… Même si cette maladie est le plus souvent bénigne, elle n’est pas facile à vivre au quotidien.

Diagnostiquer la Sarcoïdose est complexe

Le tableau clinique est confus, difficile à saisir et très variable. Le risque de confusion avec d’autres maladies est grand. D’où l’importance d’une étroite collaboration entre le médecin traitant, les pneumologues et les spécialistes de la sarcoïdose.

Sa survenue impacte considérablement sur la qualité de vie, et le traitement chimique à la cortisone a des effets secondaires importants (poids, ostéoporose, diabète,  etc). Dans les cas graves de sarcoïdose pulmonaire, il faut un apport supplémentaire d’oxygène. L’incertitude rend la rémission difficile à prévoir dans l’avenir. On  ne sait pas quand et comment elle va s’arrêter ou pas et pourquoi.

Symptômes : La maladie est différente pour chaque personne

Il existe plusieurs formes de sarcoïdose et plusieurs stades de la maladie. Mais il faut savoir repérer les signes précurseurs : chute de cheveux, rougeurs sur la peau, pertes de petits lambeaux de peau (Desquamation) ou une peau qui devient sèche et couverte de petites écailles fines (Ichtyose), prurit (démangeaisons), Kystes osseux et/ou articulaires, troubles du rythme cardiaque, troubles de la glande thyroïde, augmentation de volume des glandes salivaires et des glandes lacrymales (syndrome de Mikulicz, observé également dans les myopathies malignes).

L’évolution vers la chronicité n’est pas inéluctable… cependant

Possiblement, il y aurait des périodes de  récupération, mais on ne sait jamais où on en est à l’avance. Restez positif et zen !

Faire progresser la thérapie face à cette maladie est crucial.

Il faut que la science progresse pour comprendre l’apparition de la maladie, améliorer son traitement et éviter les complications.

ATTENTION

Le choix du traitement individuel est et sera toujours l’affaire d’un spécialiste.

Evolution de la maladie

La rémission totale et spontanée survient dans deux tiers des cas.

Il existe des troubles visuels ou respiratoires dans 1/5 des cas et des troubles neurologiques ou cardiaques dans 10 % des cas, et la mortalité due à cette maladie reste très faible.

L’accompagnement médical

Un peu délaissée par les  médecins, elle n’est pas considérée par ces derniers comme une maladie grave, généralement la sarcoïdose disparaît comme elle est venue, les traitements médicamenteux se limitent souvent à la prise de cortancyl et de méthotrexate ou encore de morphine. La cortisone peut donner de bons résultats, il ne faut cependant pas négliger les effets indésirables connus d’une corticothérapie sur le long terme.

Les médecines douces

Elles ont des limites mais elles boostent le système immunitaire et allègent les symptômes !

Les  médecines douces, ne sont qu’un complément pour vous aider à améliorer votre confort et les symptômes de la pathologie. On ne se substitue pas à la médecine conventionnelle, mais soyez simplement vigilants face aux contre-indications d’une corticothérapie durable et l’impact sur votre organisme.

Mais pour faire face globalement à la maladie, il convient de réviser votre façon de vivre en général

Bien respirer, faire du sport, s’aérer, s’éloigner des toxiques et des poussières, de la fumée de cigarettes, de l’alcool, réduction du stress et temps de repos.

L’évolution de la maladie doit être suivie de près, pendant au moins trois ans après la fin du traitement car des rechutes sont possibles.

Comment traiter la Sarcoïdose naturellement

Certains compléments alimentaires et des recettes à base de plante peuvent amener à alléger les symptômes de la maladie. Attention, toujours vous faire conseiller par votre médecin traitant et lui indiquer que vous complétez par des soins en médecine douce.

Immunoregul 1 gélule 3 fois par  jour, loin des repas pendant plusieurs mois. Immuno-regul des laboratoires Phyt’inov associe du béta sistérol (un dérivé de pin), des huiles essentielles et des vitamines B3, B6 et E. C’est un grand régulateur du système immunitaire.

Pipercumine 2 gélules 2 fois par jour pendant trois semaines puis 1 gélule 2 fois par jour aux repas

Combattre l’inflammation est la première démarche pour éteindre toute évolution critique. Les trois composants de Pipercumine se potentialisent dans leurs actions anti-inflammatoires et la prévention de la dégénérescence des cellules.

La curcumine est le principal agent anti-inflammatoire du curcuma ; elle fait partie des antioxydants très puissants. Cependant, nous savons que la curcumine seule est très difficilement assimilable. La pipérine extraite du poivre noir potentialise considérablement les propriétés de la curcumine en multipliant au moins par 20 et jusqu’à 1000 fois son activité.

Du gingembre on extrait les gingérols, puissants antioxydants, hépato-protecteurs, cholagogues, anti-rhumatismaux, eux-aussi qui potentialisent les effets de la curcumine tout en bloquant la cascade inflammatoire. Le gingembre améliore également l’absorption de la Pipérine. Il se produit donc des synergies croisées extrêmement importantes.

Curcumine, gingérols et pipérine sont actuellement étudiés activement pour leurs actions à prévenir les troubles inflammatoires et la prévention de la dégénérescence cellulaire.

Et en complément …

Il est impératif de renforcer l’immunité. Pour se faire, augmenter la consommation de grenade, les algues, les haricots, les noix, l’argousier, le basilic et le cassis.

Pour rester dans la prévention la maladie en tout cas les symptômes, consommez du miel, du  ginseng et la réglisse, les graines d’abricot et l’argousier. Ces aliments sont essentiels pour la santé du système broncho-pulmonaire en général et en particulier pour la sarcoïdose pulmonaire.

En présence de la sarcoïdose pulmonaire, il faut essayer au maximum de stopper l’aggravation de la pathologie. Si vous fumez arrêtez !

Evitez tout contact avec des substances toxiques, des produits chimiques, des vapeurs, de la poussière et de gaz qui peuvent endommager vos poumons.

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238- Les Aliments à Eviter en cas de Cancer de Foie

Les Aliments à Eviter en cas de Cancer de Foie. Que faire en cas de cancer de foie? Voici les aliments à éviter.

Voici les aliment à éviter pour la bonne forme de votre foie

La friture est réputée mauvaise pour le foie.

Les excès en tout genre ne sont jamais bons pour l’organisme. Et le foie est souvent celui qui trinque le plus. Certains aliments lui mène particulièrement la vie dure.

Le foie est l’organe qui filtre les toxines et qui produit des enzymes digestives. Pour en prendre soin, l’activité physique est recommandée. Mais il faut aussi surveiller son alimentation de près. Voici les 6 aliments à bannir pour préserver son foie.

Le café

La caféine est métabolisée par le foie. Aussi, en abuser risque à la longue de l’épuiser. Inutile pour autant de rayer le café de son alimentation. Mais les spécialistes recommandent de ne pas consommer plus de deux tasses par jour.

Les frites

Là encore tout est question de modération. En effet, la friture est particulièrement mauvaise pour le foie. A partir du moment où la quantité de graisse dépasse les besoins du corps, le foie verra ses cellules surchargées. Les frites, qui contiennent de l’huile de cuisson, sont donc à éviter : une fois par semaine maximum.

L’alcool

La consommation excessive d’alcool est très mauvaise pour le foie. Si ce dernier est contraint de neutraliser en permanence l’alcool, les cellules hépatiques vont peu à peu se détruire. Une consommation modérée est donc recommandée par les autorités sanitaires.

Les sodas

Ils sont si mauvais pour le foie qu’une maladie porte leur nom : la NASH, aussi appelée «maladie du soda», est une pathologie chronique du foie liée à une alimentation trop sucrée et trop grasse. Elle peut évoluer en cirrhose et touche principalement les gros consommateurs de boissons sucrées de type soda. Cette accumulation anormale de graisses dans les cellules du foie touche de plus en plus de personnes en France.

Les céréales blanches

Le pain, les pâtes, les biscuits à la farine blanche entraînent une hausse rapide et brutale des taux de glucose suivie d’une chute. Ces chocs affaiblissent à la longue le foie. A l’inverse une alimentation riche en céréales complètes et en fibres réduirait le risque de développer un cancer du foie.

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Les pâtisseries industrielles

Les aliments qui contiennent beaucoup de cure ajoutée sont mauvais à la longue pour le pancréas. Mais une fois que ce dernier fatigue, c’est le foie qui prend le relais. Les pâtisseries industrielles doivent donc être consommées avec modération. Elles contiennent des mauvaises graisses et beaucoup de sucre.

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232- Kyste Ovarien Traitement Efficace Kyste Ovarien

Kyste Ovarien Traitement Efficace. Trouvez ce que c’est que kyste ovarien et comment se fait son traitement naturellement.

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Définition

Le kyste ovarien correspond à un sac rempli de liquide qui se développe sur ou dans l’ovaire. La grande majorité des kystes ovariens sont dits fonctionnels et disparaissent avec le temps, sans traitement. Toutefois, certains kystes peuvent se rompre, se tordre, grossir beaucoup et entraîner des douleurs ou des complications.

Les ovaires se situent de part et d’autre de l’utérus. A chaque cycle menstruel, un ovule sort d’un follicule ovarien et se dirige vers les trompes de Fallope pour être fécondé. Dans l’ovaire une fois l’ovule expulsé, se forme alors le corps jaune qui produit une grande quantité d’œstrogène et de progestérone en préparation de la conception.

Les différents types de kystes ovariens

Les kystes ovariens fonctionnels

Ce sont les plus fréquents. Ils apparaissent chez les femmes entre la puberté et la ménopause, car ils sont liés aux cycles menstruels : 20 % de ces femmes présentent de tels kystes si l’on réalise une échographie. Seules 5 % des femmes ménopausées présentent ce type de kystes fonctionnels.

Les kystes fonctionnels ont tendance à disparaître spontanément en quelques semaines ou après deux ou trois cycles menstruels : 70 % des kystes fonctionnels régressent en 6 semaines et 90 % en 3 mois. Tout kyste persistant plus de 3 mois est considéré comme n’étant plus un kyste fonctionnel et il doit être analysé. Les kystes fonctionnels sont plus fréquents chez les femmes ayant une contraception progestative (sans estrogènes).

Les kystes ovariens organiques (non fonctionnels)

Ils sont bénins dans 95 % des cas. Mais ils sont cancéreux dans 5 % des cas. Ils sont classés en quatre types :

  • les kystes dermoïdes peuvent contenir des cheveux, de la peau ou des dents parce qu’ils proviennent des cellules qui produisent l’œuf humain. Ils sont rarement cancéreux ;
  • les kystes séreux ;
  • les kystes muqueux ;
  • les cystadénomes séreux ou mucineux proviennent du tissu ovarien ;
  • les kystes liés à l’endométriose (endométriomes) dont le contenu est hémorragique (ces kystes contiennent du sang).

Le syndrome des ovaires polykystiques

On parle de syndrome des ovaires polykystiques lorsque la femme présente de multiples petits kystes aux ovaires.

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Les complication d’un kyste ovarien

Les kystes, lorsqu’ils ne disparaissent pas spontanément, peuvent entraîner plusieurs complications. Le kyste ovarien peut :

Se rompre

Auquel cas du liquide se répand dans le péritoine entraînant des douleurs importantes et parfois des saignements. Il faut une intervention chirurgicale.

Se tordre (torsion de kyste)

Le kyste tourne sur lui-même, entraînant une rotation de la trompe et un pincement des artères, donc une diminution ou un arrêt de la circulation provoquant une très forte douleur et un manque d’oxygène pour l’ovaire. Il s’agit d’une urgence chirurgicale pour détordre l’ovaire afin d’éviter qu’il ne souffre trop ou ne se nécrose (dans ce cas, ses cellules meurent par manque d’oxygène). Ce phénomène survient surtout pour les gros kystes ou les kystes ayant un pédicule très fin. La femme ressent une douleur brutale, forte et ne cessant pas, souvent associée à des nausées et des vomissements.

Saigner

Il peut s’agir d’une hémorragie intrakystique ou d’une hémorragie extrakystique péritonéale. Il faut également avoir recours à une intervention chirurgicale par coelioscopie a priori.

Comprimer les organes voisins

Cela se produit lorsque le kyste grossit beaucoup. Cela peut entraîner une constipation (compression intestinale), des envies d’uriner fréquentes (compression de la vessie) ou encore des compressions de veines (œdème).

S’infecter

On parle alors d’infection ovarienne. Elle peut se produire suite à une rupture de kyste ou bien suite à une ponction de kyste. Une intervention chirurgicale et un traitement antibiotique sont nécessaires.

Comment diagnostiquer un kyste ovarien ?

Puisque les kystes sont généralement non douloureux, le diagnostic de kyste se fait souvent au cours d’un examen gynécologique classique. Certains kystes peuvent être perçus à la palpation lors d’un toucher vaginal lorsqu’ils sont suffisamment gros. Une échographie permet de le visualiser et de déterminer, sa taille, sa forme et son emplacement précis.

Une radiographie permet parfois de voir des calcifications liées au kyste (en cas de kyste dermoïde). Une IRM est indispensable en cas de kyste volumineux (de plus de 7 cm) Une coelioscopie permet de voir l’aspect du kyste, de le ponctionner ou de pratiquer une exérèse du kyste. Une prise de sang est réalisée, notamment pour détecter est enceinte. Un dosage d’une protéine, la CA125, peut être effectué, cette protéine étant plus présente dans certains cancers des ovaires, dans le fibrome utérin ou dans l’endométriose.

Source

Comment soigner un kyste ovarien

L’ablation chirurgicale du kyste de l’ovaire est indiquée :

  • en urgence si le kyste a donné lieu à des complications (hémorragie intra-kystique, torsion de l’ovaire, etc.) ;
  • en cas de kyste ovarien organique ;
  • pour un kyste fonctionnel qui ne disparaît pas après trois cycles menstruels, qui augmente de volume ou change d’aspect.

En présence d’un kyste, l’intervention chirurgicale se déroule par cœlioscopie. Toutefois, une laparotomie (ouverture de la paroi abdominale) se révèle nécessaire si, en cours d’intervention, le diagnostic de kyste malin est posé ou si des difficultés opératoires se présentent.

Avant la ménopause, seul le kyste est enlevé : c’est la kystectomie ovarienne. Le chirurgien enlève le kyste en conservant le tissu ovarien, afin de préserver au mieux le fonctionnement de l’ovaire et la fertilité de la patiente.
En général, ce traitement dit conservateur, est  également possible en cas de rupture de kyste et de torsion de l’ovaire.

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Chez la femme ménopausée, le plus souvent, l’ovaire et la trompe de Fallope sont enlevés : c’est la salpingo-ovariectomie.

Dans tous les cas, le kyste prélevé est analysé, ce qui permet de définir précisément sa nature.

En cas d’endométriose, un traitement médicamenteux adapté peut compléter la chirurgie.

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